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chouky
te souhaite une bonne journee
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Par pascal, le 21.04.2010
voila mon hommage sur pierre rapsat est malheureusemen t terminer mais c'est pas comme j'ai prevus car center
Par daddy, le 20.04.2010
__________*/.) _______
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Par daddy, le 20.04.2010
merciiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiii iiiiii
oui c bien mes crea lol
bonne apremmmmm
@@@@ @@ +++++++http:// chouky39.c
Par chouky, le 20.04.2010
je viens te laisser une petite empreinte
de mon passage sur ton blog en te souhaitant
une douce journée ,
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Par chouky, le 20.04.2010
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Date de création : 04.12.2007
Dernière mise à jour :
20.10.2020
1038 articles
A l'occasion de la Hiloula (jour anniversaire de décès), ce soir, de notre maître Rav Ovadia YOSSEF ben Gorgia, l'équipe Torah-Box est heureuse de vous faire découvrir très brièvement son parcours de vie. Celui qui parle du Tsadik de jour de sa Hiloula, celui-ci priera pour lui ! Allumez une bougie et dites "Likhvod Harav Ovadia Yossef, zékhouto taguèn 'alénou" puis priez. Que son mérite protège tout le Klal Israel, Amen !
Le 24 septembre 1920 naquit à Bagdad celui qui allait illuminer par son immense savoir toranique, les cieux du judaïsme.
Ovadia-Yossef, fils de Rav Ya’acov Ovadia avait été nommé en référence à deux très grandes personnalités rabbiniques de la génération précédente : Rav Abdallah (Ovadia en hébreu) Somekh qui avait donné un dynamisme en Torah extraordinaire à toute sa génération en fondant la prestigieuse Yéchiva « midrash Beth Zilkha » de laquelle sortirent des milliers d’élèves ; et Rabbi Yossef-Haïm, lui-même élève de Rav Abdallah Somekh et qu’on avait surnommé le Ben Ich ‘Hai, célèbre dans tout le peuple juif pour son enseignement sublime et profond de la Torah.
Son père, Rav Ya’acov Ovadia était connu pour la joie débordante qu’il ressentait lors de la fête de Sim’hat Torah et qui se traduisait par des danses empreintes d’un feu sacré qui ne pouvaient laisser indifférent celui qui y assistait. Rav Ya’acov et son épouse suppliaient sans cesse le ciel de mériter un fils qui éclairerait le peuple d’Israël par sa Torah ; leurs prières qui émanaient d’un cœur pur et sincère furent exaucées et Hachem leur accorda un fils qui allait guider le peuple juif à l’image des plus grands dirigeants spirituels tels le Rambam, Rabbi Yossef Caro etc.
Dès sa tendre enfance, Ovadia-Yossef se distinguait par une assiduité hors pair. Au Talmud-Torah Bné Tsion situé à Jérusalem où il étudiait, on le remarquait souvent penché sur ses livres même pendant les pauses, alors que ses camarades jouaient. Pour subvenir à ses besoins, son père qui était précédemment orfèvre à Bagdad, ouvrit une épicerie à Jérusalem, après avoir fait son alya avec toute sa famille. Les temps étaient durs et quelques années plus tard, Rav Ya’acov eut besoin de l’aide de son fils. Après quelques jours d’absence, le Roch Yéchiva, Rav Ezra Attia qui dirigeait la yéchiva Porat Yossef située à Jérusalem et dans laquelle étudiait désormais Ovadia-Yossef, se rendit compte que le jeune prodige n’était pas là.
Le Roch Yéchiva dont le temps était si précieux, prit la peine de se rendre au domicile du jeune homme avec une requête simple : qu’on lui restitue le jeune ‘ilouy (génie) ; il ajouta que si le père avait absolument besoin d’une aide, lui, le Rav ‘Ezra Attia était prêt à rester à l’épicerie à la place du jeune homme… Lorsqu’on connaît la grandeur en Torah de Rav Ezra Attia, qui était l’un des plus éminents Sages en Torah de sa génération, et à propos duquel le ‘Hazon Ich avait dit que son étude et sa compréhension étaient comparables à celle d’un Richone, on peut s’imaginer l’importance capitale que revêtait aux yeux du Roch Yéchiva, l’étude du jeune Ovadia-Yossef…
A dix-sept ans, Rav Ovadia Yossef publia son premier livre. Il s’agissait d’un commentaire du traité du Talmud Horayot que le Rav appela « Yabi’a omer ». Comme il était de coutume à la Yéchiva, pendant le ben-hazmanim (les vacances), les ba’hourim se virent offrir la possibilité de partir en excursion pendant trois jours. Le jeune Ovadia refusa ces quelques jours de vacances, préférant comme à l’accoutumée se consacrer à l’étude de la Torah ; c’est ainsi qu’il parvint pendant ces trois jours à étudier quatre-vingt-dix-neuf pages du traité « Baba kama »…
Alors qu’il avait dix-huit ans, Rav Ovadia se rendait chaque vendredi soir au domicile de l’un des grands Rabbanim de Jérusalem, Rav Tsvi-Pessa’h Franck, pour partager le repas offert par le Rav à ses proches et à quelques érudits. Après le repas, ils passaient la nuit à débattre des Responsa des Richonim (Sages mèdièvaux) et des A’haronim (Sages contemporains) qui avaient été parcourus par le Rav Ovadia durant la semaine. Lorsque Rav Ovadia entrait, Rav Tsvi-Pessa’h Franck se levait de toute sa hauteur. Ses élèves, intrigués par son attitude, lui en demandèrent la raison. Il leur répondit que ce jeune homme était appelé à répondre à toutes les questions de la génération à venir, en d’autres termes à devenir la référence halakhique, le Décisionnaire des années à venir.
Pour Rav Ovadia, il n’existait pas de temps mort. Le vendredi, jour où l’étude de la Torah est moins intense du fait des préparatifs liés au chabbath, était pour Rav Ovadia Yossef un jour d’étude comme les autres. Il étudiait toute cette journée en compagnie de son ami de jeunesse, Rav Ben Tsion Abba Chaoul,à l’époque où il était encore ba’hour à la Yéchiva Porat Yossef, jusqu’à l’entrée de Chabbath. Cette étude réalisée en dehors du cadre yéchivatique, dans les temps creux où la Torah est en général délaissée, fait mériter la grandeur en Torah, ainsi que l’explique le ‘Hazon Ich.
Rav Ovadia Yossef était connu pour son amour des livres de Torah. Il expliquait que les livres sont les outils des érudits en Torah et qu’il fallait se donner la peine de les acquérir pour accéder aux merveilles de la Torah. Lui-même faisait preuve d’un dévouement sans limites pour acquérir avec ses faibles moyens financiers un maximum de livres. Il affirmait également qu’il fallait avoir une connaissance parfaite aussi bien des ouvrages des Richonim que des A’haronim.
Pour le Rav, il était essentiel d’étudier d’une manière qui permette d’arriver à des conclusions halakhiques claires, comme il est rapporté dans le Talmud (traité kidouchin 40b) : « Grande est l’étude qui mène à l’acte ». Pour ce faire, il faut étudier en profondeur et commencer par le Tour, puis mettre l’accent sur le Beth Yossef, enchaîner avec le Choul’han ‘Aroukh et terminer par les A’haronim. Le ‘Hazon Ich témoigne que ce qui lui a permis de devenir un Décisionnaire halakhique d’une envergure inégalée est l’étude assidue du Beth Yossef depuis son jeune âge, lorsqu’il avait dix-huit ans.
Le Rav expliquait aussi qu’on ne pouvait se contenter d’une étude livresque pour devenir un authentique Décisionnaire halakhique. Il fallait impérativement se lier à un Rav expérimenté et prendre l’habitude avant de mettre par écrit ses décisions halakhiques de discuter avec les Grands de la génération. Si l’on n’appliquait pas cette démarche, on en viendrait obligatoirement à produire des décisions halakhiques fausses. Ceci explique que dans sa jeunesse, Rav Ovadia Yossef consultait les avis des grands Sages de la génération comme Rav Ezra Attia, Rav Tsvi Pessa’h Frank, Rav Yongreïs etc avant de mettre par écrit ses responsa dans son ouvrage Yabia’ Omer.
Rav Ovadia Yossef expliquait d’une manière originale l’enseignement de Pirké Avot : « Kné lékha ‘haver » qu’on peut traduire ainsi : « Acquiers-toi un compagnon d’étude ». Il disait qu’il fallait lire : « Kané lékha ‘haver », ce qui signifie : « le jonc est ton ami ». Le jonc étant à prendre ici au sens de plume, de stylo. Cela signifie qu’il faut prendre l’habitude après avoir étudié, de mettre par écrit ce que l’on a compris. En effet, le fait de mettre par écrit le fruit de son étude permet de clarifier ses idées et de progresser dans l’étude et l’acquisition de l’étude de la Torah. C’est pourquoi Rav Ovadia Yossef, dans sa jeunesse, à la sortie de Chabbath, après avoir passé la nuit de Chabbath à étudier les responsa des Richonim et des A’haronim, mettait par écrit le fruit de son étude qui couvrait l’ensemble du Choul’han ‘Aroukh, comme cela transparaît dans son œuvre Yabia’ Omer.
Le Rav Ovadia Yossef reçut son diplôme de rabbin et de Dayan (juge rabbinique) à l’âge de vingt ans des mains de Rav Ben-Tsion Méir-‘Haï Ouziel, Grand-rabbin d’Israël. A vingt-sept ans, il fut nommé président du tribunal rabbinique d’Egypte. Sur place, en Egypte, il mena une véritable révolution notamment dans le domaine de la cacheroute. De retour en Israël deux ans plus tard, il fut nommé juge rabbinique au tribunal de Péta’h Tikva. Quelque temps après, il publia son livre Hazon Ovadia puis le premier volume de ce qui allait devenir son œuvre principale, Yabia’ Omer, un ensemble de responsa de très haut niveau, avec des références en nombre très important, qui allait établir définitivement la réputation du Rav.
En 1968, il fut nommé Grand-rabbin séfarade de Tel-Aviv, aux cotés du Rav Chlomo Goren, Grand-rabbin ashkénaze de Tel-aviv. Pendant sa magistrature, il s’efforcera d’imposer une psika (processus décisionnel halakhique) conforme à la tradition séfarade. En effet, jusqu’à l’apparition de Rav Ovadia Yossef sur l’avant-scène rabbinique, la psika était conforme à la tradition ashkénaze même s’agissant des rabbins séfarades. Un des combats majeurs de Rav Ovadia Yossef sera de rétablir dans toute sa dignité et sa splendeur la tradition halakhique séfarade afin de la mettre sur un même piédestal que la tradition ashkénaze.
En 1972, il est nommé Grand-rabbin d’Israël avec le soutien effectif et public d’un des plus grands Décisionnaires ashkénazes de son époque, le Rav Yossef-Chalom Elyashiv. Il dut s’occuper notamment des centaines de cas de agounotes ( femmes dont le mari a disparu) qui apparurent suite aux pertes humaines de la guerre de Kippour. Grâce à l’inspiration divine dont il bénéficiait, le Rav put trouver une solution halakhique convenable et libérer toutes ces femmes, leur ouvrant ainsi les portes du remariage. En 1983, son mandat se termina et il fut remplacé au poste de Richon-le-Tsion par le Rav Mordékhaï Eliahou.
C’est là qu’eut lieu un tournant majeur dans la vie publique de Rav Ovadia. Il fut nommé à la tête de l’assemblée des Sages de La Torah, qui présidait aux destinées politiques de Shass, parti politique orthodoxe séfarade. Le parti Shass avait été fondé en 1982 par des trentenaires séfarades qui souhaitaient mettre un terme à la discrimination dont souffraient les juifs séfarades dans la société israélienne dominée par les juifs ashkénazes. Il faut souligner que la création de Chass a été vivement encouragée par le Rav Chakh Zatsal, leader du monde des Yéchivotes ashkénazes ; ce dernier considérait que les juifs séfarades devaient prendre en main leur destin et ne pas dépendre du bon vouloir de leurs frères ashkénazes.
Sous l’impulsion de Rav Ovadia Yossef, le parti Shass devint un des acteurs majeurs de l’échiquier politique israélien et un parti de gouvernement. Le parti Shass fonda le réseau d’écoles religieuses « El hama’yan » qui ramena à la Thora des centaines de milliers d’enfants juifs qui avaient été assimilés par la société environnante laïque. Les statistiques montrent qu’à la création du parti Shass, seuls 10% des familles séfarades mettaient leurs enfants dans les réseaux d’écoles religieuses. Trente ans plus tard, 50% des familles séfarades mettent leurs enfants dans les écoles religieuses…
La révolution menée par Shass n’a été possible que grâce au leadership exceptionnel et inspiré de Rav Ovadia Yossef. Le Rav par son dévouement sans bornes pour la Thorah et ses conférences à travers tout le pays a su inspirer un amour débordant pour la Thora à l’ensemble des juifs d’erets-Israël et plus particulièrement à ses frères séfarades. Les centaines de milliers de Bné-Torah séfarades qui font aujourd’hui la fierté du judaïsme d’erets-Israël et qui il y a trente ans, étaient quelques centaines seulement ont une dette immense de reconnaissance envers Maran ; et cette reconnaissance et cette gratitude, ils l’ont exprimé le jour où Maran a quitté ce monde.
Ils sont venus par centaines de milliers de tout le pays, de tous bords, de toutes les conditions crier tout à la fois leur douleur et leur amour envers un si grand homme qui leur a tout donné… Un million d’hommes et de femmes sont venus rendre un dernier hommage au capitaine de la génération, à celui qui les a guidés dans la tempête, à celui qui les a ramenés à l’héritage de leurs ancêtres, à celui pour qui la Torah était la valeur suprême et la vérité absolue…
Que son souvenir soit bénédiction. Amen
Rav Emmanuel BOUKOBZA - © Torah-Box
On doit construire une arche / Le post quotidien (de lundi) / Sivan Rahav Méir (traduction Ithaï Meier):
Que faire lorsque le déluge fait rage dehors? Quand il semble que le monde est devenu fou? Comme dans la paracha de cette semaine, Noa'h – parfois il faut se réfugier dans l'arche. Se canaliser, se concentrer sur la famille et les proches, revenir à nos valeurs fondamentales et ne pas se laisser troubler par tout ce qui se passe à l'extérieur.
Le livre "Netivot Shalom" nous propose de chercher notre arche de Noé personnelle. En temps de crise, nous devons trouver ce qui est bon et positif en nous et le renforcer. Voici ce qu'il écrit:
"Même dans les situations où autour de nous le déluge fait rage et où tout semble mauvais, il y a une arche de Noé de secours. Lorsque l'on se sent faible et misérable, le conseil est - 'Fais-toi une arche' (Gen. 6, 14). Chacun a une étincelle divine en lui, dont il puise toutes ses forces et lui permet de s'élever, son arche de Noé personnelle qui le sauve du déluge. Chacun a quelque chose qu'il conserve, même dans les pires situations, sans jamais l'abandonner. Cette chose est son arche de Noé qui le sauve dans les moments les plus difficiles. Dans notre génération, il y a trois arches de Noé: la Torah, le Shabbat et l'unité. Ce sont des forces de bien absolu, avec lesquelles on peut vaincre le mal qui nous entoure.
Le récit de Noé n'appartient pas seulement à sa génération. C'est un enseignement pour toutes les générations, que quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez – il y a toujours une échappatoire, et même dans la pire situation, vous pouvez vous lier au bien."
Alors, quelle est votre arche?
Ce n’est pas l’Arbre, mais la gratitude/Le post quotidien/Sivan Rahav Méir (traduction, Myriam Elkaïm)
Pourquoi a-ton chassé Adam et Eve du jardin d’Eden ? N’importe quel enfant qui va au gan répondra : parce qu’ils ont mangé de l’Arbre de la Connaissance !
Mais il est probable que cette réponse ne soit pas la bonne.
Ils n’ont pas été chassés pour avoir fauté en mangeant. Mais plutôt à cause de leur réaction suite à leur erreur. Ils auraient pu reconnaitre, s’excuser et réparer cette faute. Au lieu de cela, l’Homme dit à D.ieu : « la femme que tu a placée à mes côtés ; c’est elle qui m’a donné de l’Arbre et j’en ai mangé ! »
Il n’a pas pris ses responsabilités. Il accuse la femme et en quelque sorte D.ieu qui l’avait créée. Au lieu d’être reconnaissant pour la création du monde, le jardin d’Eden et sa femme, il se plaint.
Rashi conclut cela en trois mots perçants : « A ce moment, il marque de l’ingratitude envers la bonté de D.ieu. »
Voilà la raison pour laquelle, nous avons été chassés du jardin d’Eden : l’ingratitude.
La réparation de la faute originelle est d’être profondément reconnaissant, de remplir notre vie de gratitude.
De nombreuses recherches révèlent aujourd’hui les avantages de la psychologie positive, de la recherche constante du bien qui est en nous et en l’autre. Dans la foi en la vitalité de la gratitude.
La psychologue, Myriam Cohen Avnéri a écrit : « si nous étions heureux de ce que nous possédons, autant que nous sommes tristes pour ce que nous n’avons pas ; il semble que nous serions bien plus heureux. »
La parasha de Béréshit est l’occasion d’apprendre à nouveau, là où nous avons failli et d’œuvrer à nous améliorer.
Parachat Berechit
Le titre d'un des commentaire du Rav zaks se nomme "l'art d'écouter".Il nous explique que l'être humain fait face généralement à deux situations. La première a pour appellation le phénomène de "boucha" que nous traduirons par "gêne, confusion" et la seconde le phénomène de "Achma" que nous traduirons par "devoir, responsabilisation".
La "boucha" concerne l'homme face à la société
La "Achma" concerne l'homme face à lui même
La boucha désigne l'homme qui ne fait que paraître. Il ne donne à la société ce que cette dernière attend de lui. Dès qu'il se rend compte que la sociéte commence à comprendre qui il est vraiment. Il choisit la fuite.Dans ce cas là, la téchouva devient inaccessible.
La "Achma" désigne l'homme qui n'est pas fier de ce qu'il vient de faire ou de dire ou de penser. Or, comme nous ne pouvons pas fuire de nous même, nous sommes donc obligé de faire face à ce qui vient d'être dit ou fait ou pensé. A ce niveau là la téchouva est possible puisqu'il y a une prise de conscience.
La paracha de Béréchit nous donne un aperçu du phénomène de "boucha".Hachem interdit à l'homme la consommation du fruit de la connaissance du bien et du mal. Nous connaissons tous la suite de l'histoire. Désobéissance de l'homme."Ils entendirent la voix de Hachem parcourant le jardin......." Adam et Hava se cachèrent de la face de Hachem. Hachem appela l'homme (première perche donné à Adam) et lui dit : "ou es tu ?" et Adam répond : "J'ai entendu ta voix dans le jardin, j'ai eu peur parce que je suis nu et je me suis caché....."
Malheureusement à ce moment là Adam harishon ne profite pas encore de la perche tendu par Hachem. Il est dans la situation de "Boucha". pas de prise de conscience, il prend la fuite, il se cache de celui qui sait tout. C'est en fait la seconde fois qui reste sourd à la parole de Hachem.Ce commentaire m'a interpellé et m'a fait me souvenir d'un cours du Rav Gronstein du Cej ou il disait l'homme qui n'a pas conscience de fauter ne peut pas faire techouva et pour cause il ne se rend même pas compte qu'il commet des erreurs.Nous vivons dans un siècle ou la technologie dans la communication est à son apogée. Pourtant l'homme ne sait plus parler, communiquer ou écouter son prochain. Le Rav zaks met un point d'honneur dans ses cours sur le fait que l'homme doit retrouver ses marques et donc réapprendre à parler à son autre.Chabbat Chalom
Jeudi soir, veille de roch 'hodech Iyar, le Rav Yechayahou Heber nous quittait, victime du corona. Une personnalité hors du commun qui avait crée l'association "Matnat 'Haïm" "Don pour la vie", association qui a pour but d'aider des malades en recherche de greffe de rein. Lui même avait été greffé à l'âge de 40 ans. Avec l'aide de Hachem il a pu sauver de nombreuses vies.
Israël est sous le choc et la question sur toutes les lèvres.... Pour quelle raison un être si bon, si généreux, si humble et si discret est-il parti si tôt à 55 ans. Je vous propose une vidéo de cinq minutes donnée par le Rav Aaron Levy qui tente non pas de répondre à la question vu qu'il n'y a aucune réponse si ce n'est d'être convaincu que Hachem conduit Son Monde avec Justice mais de nous guider et nous donner des clefs pour nous aiguilloner à vivre cette période quelque peu compliquée. Qu'est ce que Hachem attend de nous ?
Je vous propose quelques extraits de la biographie de Celui qui vient de nous quitter et qui laisse tout un peuple dans le plus grand désarroi.
Une convocation originale !!!
Une convocation à prendre très au sérieux !!!
Etant donné la situation sécuritaire dans le monde, il ne faut surtout pas perdre de vue que le monde entier va être jugé par le Maître de l'Univers.
Chaque acte, chaque parole seront pesés....
Ce n'est pas de l'homme dont il faut avoir peur !!!
Mais de nos erreurs, notre orgueil mal placé, nos paroles mensongères, grossières, venimeuses.
Il est tant d'apporter le remède et il n'y en a qu'un ???
L'étude de la Torah et le Tikoun Hamidot ( arranger ses traits de caractère )...
Nous avons du travail ! Ne décevons pas le Seul, l'Unique à ne pas décevoir !!!
Le Roi des Rois...
A lire attentivement...
Je vous propose un excellent commentaire signé Yonathan Bendennoune sur la paracha de cette semaine - Matot-Massé.
bonne étude !!!
http://www.torah-box.com/paracha/bamidbar-nombres/matot/paracha-matot-garder-la-tete-froide_390.html
Je vous propose de lire une très belle histoire que j'ai lu sur l'excellent site - Torah-Box, et qui donne sérieusement à réfléchir sur le fait de comment aborder les remontrances, comment les recevoir ou comment les donner...
A lire attentivement !!!