Ecrire, c'est hurler en silence !Voici certains de mes écrits et photos, je vous souhaite une bonne lecture !
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
04.02.2026
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merci pour ton passage chez moi !
tu évoques l'amour ! et oui tout un programme qui malgré lui.... les êtres
Par birikine, le 19.11.2025
merveilleux d une siplicite vraie mpb tu te rappéles qui je suis continue à être ainsi tendresse
Par Anonyme, le 18.04.2025
merci pour votre passage
j'ai apprécié quelques uns de vos écrits
une autre visite s'impose
bon dimanche
m
Par mfrance-poesie, le 27.02.2021
très original comme acrostiche !
félicitati ons !
Par Anonyme, le 02.07.2020
magnifique poème pour celle que vous porter dans votre coeur,plein d'amour ,de tendresse et de chaleur... http
Par asdeuxcoeurs, le 27.03.2020
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aime amis amitié amour ange argent baise bretagne cauchemar nuit chien cupidon ange mome danse
L’hiver est là et dehors peu de lumière,
J’entrouvre les volets pour y voir un peu plus clair.
Le bureau est rangé et la pile de feuilles blanches bien alignées.
Mon fauteuil est ajusté et en plus je suis motivé.
Déjà une heure de passé et sur ce papier apparait seulement le titre.
Ce matin une chose est sure, je n’écrirai pas ce chapitre.
Ce n’est pas la bonne saison apparemment, je suis en manque d’inspiration.
Le printemps et ces parfums se faufile par la fenêtre,
Je pense que c’est bon, mes vers vont naitre.
Mon café est avalé et mon envie d’écrire est présent,
Je jubile de voir bientôt les mots dessiner mes sentiments.
Je le sens tout est dans ma tête, mais c’est un foutoir sans nom.
Rien ne ce passe, rien ne s’aligne, ce jour n’est pas le bon.
Ce n’est pas la bonne saison apparemment, encore en manque d’inspiration.
Enfin le soleil d’été me réchauffe et mon sourire est de retour,
C’est à l’extérieur que je vais écrire, je savoure.
C’est une bière désormais qui trône près de moi,
Je pensais rafraichir mon esprit, ce n’est hélas pas le bon choix.
Car un simple paragraphe est posé sans aucune conviction,
Sous le peuplier de mon jardin je ne trouve pas la bonne direction.
Ce n’est pas la bonne saison apparemment, toujours en manque d’inspiration.
A ton tour l’automne, que vas-tu m’apporter ?
Mélancolie et désespoir, amour et opportunité ?
Il me semble que oui, ma plume ne cesse de s’agité,
Mes pensées s’entremêles et se colle au papier.
Mon poème est achevé à la lueur du soir.
Comme quoi il ne faut jamais perdre espoir.
Il n’y a pas de bonne saison apparemment, quand viens l’inspiration.
© Panvrid
La main tendue !
Regardant en arrière, la main tendue en direction de son père,
L’enfant ne supporte pas le choix que lui impose cette guerre.
Sa mère le retient, le regard vide et le visage couvert de larmes,
Elle connait l’avenir proche d’un époux qui prend les armes.
La main tendue… elle prie pour son âme.
Pour l’enfant cela est juste une dure séparation,
Mais pour la femme c’est une tout autre émotion.
Un père c’est fort, c’est dur, mais le choix il ne l’a pas,
Sauver son pays, c’est sauver sa famille, aucunes larmes il ne versera.
La main tendue… il protège sa femme.
L’amour est présent, pour cette femme, cet homme et l’enfant,
L’amour soignera leurs peines, mais n’effacera pas ce sang.
L’amour et la solidarité du monde, feront plier ce petit homme,
L’amour uni d’un peuple, les protégerons tel un dôme.
Les mains tendues… nous repousserons les flammes.
09/03/2022 © Panvrid
Là c’est l’UKRAINE ! Pays de vie et non de Haine.
Une force de destruction espère lui nuire,
Mais une plus grande force va les unir.
L’envahisseur inconscient à soif de territoire,
Les UKRAINIEN s’abreuvent d’espoir.
Là c’est l’UKRAINE ! Pays de la volonté humaine.
Cet innocent qui pour lui la guerre n’est qu’un jeu,
Fait face au courage de ceux qui sont chez eux.
Seul, il se croit supérieur à ce beau pays,
Avec eux nous serons l’amour, un mur d’ami.
Là c’est l’UKRAINE ! Pays d’une vie sereine.
Les machines destructrices avancent inexorablement,
Mais les mains UKRAINIENNE reste tournées vers l’avant.
La bêtise de cet homme rend le monde terrifiant,
La force des UKRAINIENS rend le monde confiant.
Là c’est l’UKRAINE ! L’amour coule dans ces veines.
Je suis noir, comme vous j’ai la même couleur de sang,
Je suis blanc et comme vous j’ai de l’espoir.
Je suis rouge, comme vous je ne suis pas un fantôme,
Je suis jaune et comme vous j’ai un cœur qui bouge.
Je suis émerveillé par ce monde coloré !
Je suis gay ou lesbienne, comme vous j’aime ce qui est beau,
Je suis hétéro, et comme vous l’amour est la seul chose qui tienne.
Je suis transsexuel, comme vous l’air me donne la vie,
Je suis bi, et comme vous j’aspire à l’amour éternel.
Je suis ébloui par de nous voir tous unis !
Je suis l’amour qui détruira la haine,
Je suis la graine d’une explosion d’amour.
Je suis le parfum qui anesthésie les cons,
Je suis ce don que j’offrirai à chacun.
Je suis charmé par tant de diversité !
02/06/2021 © Panvrid
Souvenirs d’enfants et mémoires d’adolescents,
Nous serons liés à jamais par les amitiés que nous avons forgées.
Parfois l’amour y était passionnel, chaud et brûlant,
Parfois il fut maladroit, repoussé d’un mot juste pour ne pas blessé.
C’était notre paradis, notre coin de délire et de poésie.
Un endroit qui nous réunissait l’instant d’un été.
Ce moment on l’attendait comme le messie.
On y va ? On n’y va pas ? Pour rien au monde on ne l’aurai manqué.
Ce lieu où l’on confiait aux autres notre vie,
Ce lieu qui nous a fait pleurer et rire,
Ce lieu unique remplis de soleil et de pluie,
Ce lieu de souffrance au moment de partir.
Les fous rires sous surveillance près de l’eau,
Les excursions furtives pour chopé un mikojet,
Tout cela on se le garde à jamais bien au chaud.
Aucuns regrets, rien ne se jette.
Mais restera à jamais encré au fond de nous comme gravé dans la pierre.
© Panvrid
« SOS »
Le vent glacé de l’hiver par à-coup me transperce,
La pluie ne me touche plus mais me traverse.
Pourtant j’aimai tant sa douceur et ces caresses,
Et le soleil caché par les nuages me délaisse.
Loin devant je lance ce « SOS »
Un semblant de parfum de finesse,
Et un léger soupçon de sagesse.
Enivre mes narines tel un comte de princesse.
Les bourrasques s’affaiblissent et la bruine cesse.
Bien contre moi je retiens ce « SOS »
Apparue dans ma vie un lendemain d’ivresse,
Une âme pure m’offrit sa tendresse.
Et s’ouvrit à moi un monde de partage et de promesse.
Puis vint au monde une déesse.
Sous le poids de mon corps j’écrase ce « SOS »
Je suis…. solidaire !
Je suis la rage quotidienne des anges qui sauvent nos vies,
Je ne suis pas une hyène comme ces cons finis.
Je suis admiratif de toute cette force engagée,
Je ne suis pas celui qui râle parce que je suis confiné.
Je suis la volontaire qui vous sert en souriant,
Je ne suis pas ce client vulgaire qui n’est pas compatissant.
Je suis celui qui tend la main pour aider sa patrie,
Je ne suis pas celui qui se plaint parce que ça change leur vie.
Je suis la force et les larmes de ceux qui aident,
Je ne suis pas une arme, juste un soutien, un remède.
Je suis fier pour tout cela !
Mais je suis triste qu’une minorité ne comprenne jamais ça !
Tu vis là-haut désormais.
Toi mon ami d’enfance.
Ta tache dorénavant est de veiller sur ceux qui t’ont côtoyé.
En ouvrant tes bras tu formeras un dôme autour de tes proches,
Offrant ainsi ta protection.
En leurs apportant ton souffle pour sécher leurs larmes.
En les recouvrant de ta chaleur lorsque les nuits seront froides.
Tes pensées les guideront dans les choix difficiles,
Et c’est tes battements de cœur qui leurs servirons à rythmer leur vie.
Tu resteras toujours pour tes enfants l’exemple à suivre,
Celui dont ils seront fiers pour l’éternité.
Ta famille ne t’oubliera jamais,
Les moments de joies passés avec toi effacerons leurs peines.
Que dire de ton double, ta moitié, ton ego, ta jumelle,
En elle tu vivras toujours,
En elle circulera ton sang,
En elle reflètera ton visage.
Et en elle nous te retrouverons,
Nous tes amis.
Ceux qui avaient le bonheur de te voir chaque jour,
Ceux qui comme moi garderons de toi des souvenirs mémorables.
Tu vis là-haut désormais.
Toi mon ami d’enfance.
A Jérôme !
Soit celle !
(à Céleste)
Sois celle qui capture les étoiles pour que ta vie s’illumine,
Mais ne sois pas celle qui met les voiles quand tout cela te mine.
Sois celle qui improvise lorsque l’on te tend la main,
Mais ne sois pas celle qui méprise le genre humain.
Sois celle qui verse une larme devant le jeu des acteurs,
Mais ne sois pas celle qui prend les armes pour semer la frayeur.
Sois celle qui se force à rire aux blagues légères de ton frère,
Mais ne sois pas celle que l’on veut fuir pour ton sale caractère.
Sois celle qui sème l’amour que te procurent tes parents,
Mais ne sois pas celle qui récoltera un jour la haine de tous ces gens.
Sois celle qui prend note des conseils de ta mère,
Mais ne sois pas cette idiote, qui tient tête à ton père.
Sois celle qui court contre le vent pour chasser tes pleurs,
Mais ne sois pas celle qui nous ment, pour ne pas briser nos cœurs.
Sois celle qui nous remplit de bonheur au moindre de tes sourires,
Mais ne sois pas celle qui sème la peur,
Sois simplement toi ma belle, car ce sont nos bras qui t’entourent,
Mais tu ne seras jamais celle… qui manquera d’amour.
© PANVRID
J’ai un message pour toi !
Toi qui ne t’endors pas, et qui ne comprends pas pourquoi.
Un message à lire sous les draps quand Morphée ne vient pas.
J’ai un message pour toi !
Toi l’homme blessé, que la vie force à s’agenouillé.
Un message à méditer pour que s’efface tes erreurs passées.
J’ai un message pour toi !
Toi le gamin qui rit, sans comprendre le mal qui te guette.
Un message pour étudier les mots que tu jettes.
J’ai un message pour toi !
Toi l’amoureuse qui supplie ton homme d’abaisser sa main.
Un message à lui donner, et ça sera fini pour lui de faire le malin.
J’ai un message pour toi !
Toi l’adolescente qui aime parcourir du regard la prose de ce poète,
Un message rempli de joie, d’amour, et de fête.