singulier

by INERTE

/
  • Streaming + Download

    Includes unlimited streaming via the free Bandcamp app, plus high-quality download in MP3, FLAC and more.
    Purchasable with gift card
    Download available in 24-bit/44.1kHz.

      €9 EUR  or more

     

  • Compact Disc (CD) + Digital Album

    Includes unlimited streaming of singulier via the free Bandcamp app, plus high-quality download in MP3, FLAC and more.
    Download available in 24-bit/44.1kHz.
    ships out within 5 days
    Purchasable with gift card

      €13 EUR or more 

     

  • Shirt

    T-Shirts disponibles en tailles S, M, L, XL (à préciser au moment de la commande)
    ships out within 5 days
    Purchasable with gift card

      €20 EUR or more 

     

1.
Non serviam 02:53
Non Serviam Beaucoup de gens aiment se voir plus beaux, rêvent d’un idéal d’eux-mêmes. Parfois, à force de trop vouloir y croire, ils ne font plus la distinction. Une fois le regard de l’autre perdu, il ne me reste rien. Ne pas tourner le dos à ses fantômes, mais les accueillir sans peur Et les laisser venir s’ils le veulent Ne fermer les yeux que pour se rapprocher de la Lumière, Et les ouvrir grand, chaque fois où la peur me ramènera dans les Ténèbres… Je ne veux blesser personne, et fais souffrir tout le monde Quels que soient mes phrases, mes silences, ma présence, mon absence La douleur germe et se répand Encore cette putain d’envie d’en finir, Fatigué de soi, des autres, de tout. L’espace d’un instant ne plus envisager meilleure perspective que mettre un point final à toute cette merde ! Je me suis épuisé à t’aimer, en me contentant de rien en retour Se protéger de la Lumière, tant celle-ci nous a jadis brûlés La vision d’un canon froid en métal brillant qui s’introduit au plus profond de moi Je me vois pleurer, trembler, l’arme s’enfoncer jusqu’à transpercer ma gorge, Il faut que ça s’arrête, que je me repose. Emprisonné de moi-même, de mon Enfer intérieur, en proie à des démons qui alimentent mes peurs S’adapter à l’autre, l’attendre, se mettre entre parenthèses, lui donner le pouvoir du temps suspendu à ses lèvres Je ne sauverai personne, et personne ne viendra me sauver En finir, pour de bon, l’envie de mourir… d’aimer.
2.
Désirs inertes Mon Père ! Ne m’en voulez pas Je ne vais pas tout vous avouer La plaie profonde ! Où résonnent mes prières infectées De haine, de gloire, De vide et d’inhumanité Mon Père ! Ne pardonnez pas Cette infortune Venues en nombre, laisser une trace dans ma mémoire Etres sans ombre, vomissent le vide du savoir Le pied dans ma tombe, elles s’amusent à s’agripper Amoureuses du Sombre, venez prendre ce que vous voulez Vous pensiez être la première L’unique, l’icône dans ma chair Vous vous trompez, Vous n’êtes qu’une de plus à le vouloir Vous sentir vivre, jouissant de cette victoire Vous entendre dire être belle Tu me manques, ô toi ma superbe Laisse-toi rêver, laisse-moi te prendre Etre encore brisée, et tout recommence Laisse-toi brûler, laisse-moi te prendre Et encore aimer, et tout recommence Croire au bonheur éternel, A la pureté, à la vie A la force de nos esprits, A la liberté des désirs A l’inertie de nos envies
3.
Renaissance Satanique Le cœur lourd, rire à gorge déployée, Le regard trouble, l’Enfer, tous les jours, dissimulé Regard bienveillant, gestes secrètement déplacés Une envie naissante, d’en finir, de se pardonner… …si par-delà le Mal… une autre vue, un nouveau rayon, éclaire cette âme noire Punitions divines, principes puritains, au loin est la Terre Sainte Démons et diables dans l’ère empirique, font figures modernes et chastes Renaissance satanique, dans l’ombre de son cœur, d’allégeance divine, Choisir la haine et non la peur Quitte à être anormal, ne croire plus en rien Pour toujours instable, devenir Dieu sans lendemain Etre son propre guide, se juger seul, avancer seul, ou mourir L’odeur de la poudre, le goût de l’acier, l’image de ses cendres s’envoler Nulle raison de regretter, la vérité appartient à qui parle en dernier Choisir la vie ou la mort, le chien, la laisse, le Maître, le Sort… Et même si l’horizon se veut funeste, accroupis-toi, déploie tes ailes Je les découperai, délicatement, t’accueillerai dans mon Antre, Te rendrai heureuse, tu seras libre, d’hurler mon nom ou de le subir… …nos solitudes nous rapprochent …tu me manques, même si proche Toi cette évidence, tu es l’unique, depuis si longtemps, sans même le savoir
4.
Misère 03:56
Misère Misère de misère ! Misère ! Misère ! Sourire figé, pas d’expression, Brisé je vibre Décharné, inconsolable Sans cesse mourir Mon cœur, un champ de bataille L’enjeu est de survivre Rares sont les moments de calme Sont-ils pires ? De pudeur ou d’indifférence Ignorez les cercueils Sur les rivières de sang Misère de misère ! Misère ! Misère ! Tu es la seule, l’unique pour l’instant, Sentiment double, misère permanente, Tu m’accompagnes, ouvres les abîmes, Tu es ma reine, ma couronne d’épines, Aimer fait mal et Misère me détruit, Retient mes larmes pour ne pas vous faire fuir Une belle âme recevant vos tourments, Les yeux hagards s’effondrent en torrents Quand les Cieux s’éloignent…
5.
Avant que tu ne la prennes Aussi loin que je me souvienne, encore enfant L’innocence et l’espoir brûlaient dans mes yeux Et même si déjà le monde se montrait cruel Quand les démons étaient proches, on était deux Je ne savais pas me battre, je n’étais pas comme eux S’évader dans les nuages était devenu un jeu Apprendre à serrer les dents, rester sur ses arrières Dans la bouche le goût du sang quand la haine coule dans mes veines Crève Et j’ai grandi, dans la noirceur qui étouffe nos êtres J’ai trop subi, leur douleur, leur violence, leur défaite Leur ignorance, leurs faiblesses, leur déchéances, Leurs vies honteuses, leur médiocrité, leur séduction Quand ils décident de te baiser Amour noir de velours, Sexualité Se croire condamné pour toujours Mon Cœur, tu m’as sauvé Dieu me pardonne, je vais pêcher De toutes les trahisons, De celle-ci, je me vengerai Me croyez vous incapable Plus timide que sauvage ? Les phalanges vêtues de rouge Caressent tendrement le marbre
6.
J’aimais cette vie En cendres ! Te dessiner dans la poussière Etaler ta noirceur, recouvrir mon sexe et puis mon cœur Ma sueur se mélange aux reliques de tes chairs Les miettes de cette peau morte mariées au vivant amer Là-haut, pas de tourments, le désir charnel est-il absent ? Aimer l’autre sans le toucher… Aimer être aimé, sans en douter Aveugle, tu es chaste, sans l’œil pour te tromper Plongé au fond de l’âme, oublie le chemin de la… Peine ! N’aie pas pitié de moi ! Apprécie l’humeur de l’homme qui porte fièrement sa croix A terre, se relève, plus tard il mourra Implore encore une fois son père De le serrer dans ses bras …j’aimais la vie …avant que tu me la prennes …je croyais en l’impossible …que tu deviennes la mienne …j’aimais cette vie ! …son goût, son odeur… La chaleur de ses lèvres, sa sueur, Ses rires, ses pleurs et sa joie Ces moments de petits plaisirs, Les larmes que j’essuyais du bout des doigts Meurs ! Dans l’indifférence Meurs ! Finie la souffrance Les cendres sur le corps, Le choix est irréversible Dans ma bouche entre la mort De mon crâne sera visible Le trou, le tunnel creusé Seule option pour s’évader Les souvenirs et mes regrets Feront place aux singularités
7.
Jamais, ne tombez amoureuse Ancrées en moi, leurs vies dans ma tombe Amour animal Consommées, brûlantes entre mes murs Eros abyssal …insatiable charnier, vil, obsédant et secret Imprudentes si fières, meurent Disparaissent, dans l’ombre de ma peur Reste une trace, cicatrices gravées Souvenirs écran, des drames refoulés N’approchez pas, la vitrine est trompeuse Oh jamais, ne tombez amoureuse Accroché, malade, sans raison Ne crois pas me soigner, tu m’abîmeras de toute façon Je n’ai nul doute, nulle crainte sur tes désirs M’accueillir en toi, effacer la place pour pouvoir partir Sentiments… sales… le bonheur… la souffrance… le vide est écrit Une sève noire visqueuse et âpre s’écoule lentement sur vos visages, Vous mouille les lèvres, dissout vos chairs, Imprègne l’être, devenez reines ! Pour toujours, dans le noir, sans partage, Mon amour, mon voyage, sans retour, mon miroir …insatiable charnier, vil, obsédant et secret Imprudentes si fières, meurent Disparaissent, dans l’ombre de ma peur
8.
Ne plus exister Pardonnez-moi mes rêves, mes désirs Une errance souterraine dévore mes racines Pardonnez-moi ces espoirs, adorables succubes L’illusion et vos charmes eurent raison de ma vertu Pardonnez-moi d’avoir écouté ma fierté Pardonnez-moi de ne jamais rien regretter Invente-toi un abysse pour m’y égarer Inscris-moi sur une liste que je puisse la brûler …j’ai laissé le temps au temps …de me prouver qu’il était temps C’est maintenant que s’arrête Tout espoir de revenir Pas seulement que ça cesse Mais vraiment en finir …j’ai laissé le temps au temps …de me prouver qu’il était temps Vous chercherez des raisons, Vous voudrez comprendre Le cœur préfère les mensonges L’esprit réclame du sens Aucun mot ne pourrait, traduire ce tel désir A l’instant où tu pleures, je serai en exil …ne plus… être …ne plus… exister !
9.
Lévitation dans le cauchemar L’empreinte s’efface de sa mémoire L’emprise de sa proie se desserre Les images, l’excitation, le miroir Qui jadis lui renvoyait la lumière Sombre dans l’inconnu, accueilli par sa part de ténèbres Succulentes brûlures, nostalgique de ses lèvres Dans le noir elles susurrent la magie d’une montée de sève Entendre en soi, puissants les murmures, de son désir charnel Bestialité, le sauvage, la furie, présents à l’appel de cette chienne Chevalier servant voué à l’oubli, ferme les yeux, retient sa haine Lévitation dans le cauchemar Les nuages recouverts d’épines Etouffante montée d’orgasme Prier que tout cela se termine Je te rends folle… Mon ange, mon venin, Ma proie, mon Cœur, Petite sotte, ma douleur Mon refuge et ma foi, Le poignard, les clous, la croix L’épitaphe que jamais personne ne lira Un peu plus loin dans le péché, Se faire mal à ressentir Celle que tu serres fort, l’abîmée Dépossédée d’envie de vivre Ta beauté, ton âme me subliment Ta fragilité me donne des ailes Qu’en est-il de nos blessures ? Cette violence dans nos chairs Entrelacées nos âmes se rassurent, se consomment, se consument Si singulier, est leur chemin, Leur destinée, leur demeure finale Condamnés, à toujours mourir Sans arrêt renaître Nous sommes ces veines Notre sang le chemin Qui de nous deux se libère ? Et retourne vers le Divin
10.
S’il te plaît… S’il te plaît, agenouille-toi, tu le sais… Celui qui t’aime, celui qui te ressemble, Comme un être mal fait recherchant son essence Son deuil, sans armes Est-ce la justice ? Qui me condamne à vivre dans les bas-fonds de l’Homme, Misérable, sans personne Mille efforts, mille regrets, multiples effondrements, mille secrets De nombreuses parts d’ombre, dans mon cœur enchaîné Tu es l’indicible, ma force, La beauté, le bonheur loin d’ici, L’avenir, le futur malgré lui A genoux, là Nous n’avons pas le choix Tu le sais Tu es à moi S’il te plaît… agenouille-toi

credits

released December 19, 2025

license

all rights reserved

tags

about

INERTE Lille, France

« Inerte », inanimé, sans mouvement, sans réaction, qui semble mort… N’y a t il réellement plus rien ?

INERTE est un projet de Dark Métal qui s’origine vers la fin 2019.

Ce premier EP sobrement intitulé « S/C... » a pour thématique principale l’effondrement de la psyché humaine... point de départ ou finalité ?
À vous de décider.
... more

contact / help

Contact INERTE

Streaming and
Download help

Report this album or account

If you like INERTE, you may also like: