aimer air amis amitié amour animaux article belle blog bonne center centerblog
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· FABLES DE MONSIEUR JEAN DE LA FONTAINE (133)
· BEAUX PARTAGES (626)
· Poèmes que j'aime (165)
· BEAUX TEXTES (300)
· DICTIONNAIRE DES PROVERBES (325)
· MES LECTURES (351)
· PETITS REPORTAGES DES ANIMAUX (610)
· HUMOUR (208)
· HOMMAGE A MAMAN (03/10/1928-03/09/2011) (11)
· CITATIONS ET PHOTOS DE NATURE (447)
hello attention :
voici la remise des notes des bons ....que dis-je des très bons élèves qui sont passés régu
Par creationsreinette, le 01.09.2026
c'est très émouvant. http://petitee toile.centerbl og.net
Par petiteetoile, le 31.08.2026
restez loin de la martinique tous les békés comme emmanuel de reynal.
vous avez pollué nos terres. et nos riv
Par RED GREEN BLACK, le 30.08.2026
oh oui ma douce , ce texte est magnifique !!!!
pour nous , nos 4 pattes font partis de notre vie , ils ont un
Par mamietitine, le 28.08.2026
certainement un soulagement pour vous julie.
la justice est vraiment laxiste dans ce genre d'affaires, c'est
Par brigitisis, le 28.08.2026
· HOMMAGE A MAMAN (03/10/1928 - 03/09/2011) 7 Crématorium
· Le lion et le rat Jean de La Fontaine 12
· Le coq et la perle Jean De La Fontaine
· "L'enfant et le Maître d'école" Jean de La Fontaine
· "Le chat et le renard" Jean de La Fontaine
· Le temps qui passe par des artistes
· "Le rat et l'éléphant" Jean de La Fontaine
· "Le cochon, la chèvre, et le mouton" Jean de La Fontaine
· "Un songe" de René François Sully Prudhomme
· "Je vivrai par delà la mort" Khalil Gibran
· La rentrée des classes en humour
· "Le voilier" William Blake?
· Le corbeau et le renard Jean de La Fontaine
· Hommage aux aides soignantes
· "La colombe et la fourmi" Jean De La Fontaine
· afriqnjim
· alainsunman
· alaintao
· anacreation
· anarchistar
· anouchka028
· atouslesreveurs
· augustepotage
· aupaysderosalie
· ayala
· babethhistoires
· bleuchalou
· brillant-de-la-saule
· bullies
· carteries
· cestici
· chantouvivelavie
· christ54
· coquelico
· creationsreinette
· cristal06
· cuteaspie
· darinacenterblognet
· delphineluce
· douceuretdetente
· dyna-photo-passion
· dyna-serenity
· effetmer
· etresoie
· fandeloup
· faunetflore
· fellfromhell
· fifine59
· fleurdorchidee
· florencias
· francheska45
· fripou
· ghislainegigi
· gulliver
· harmoniedescouleurs
· httpchrispassion
· humeurs
· isaacnaira
· jcdourdy
· kathania
· kawasaki36
· kordouane
· ladyoftheswamps
· lailasamburu
· laplumetlecrit
· le-bois
· le-coin-de-verdure-d-andrea
· lesamiesduclub
· lescockersdemaryse
· lespetitstresorsdandrea
· libertinage-666
· lilas47
· lilasjade
· loukristie
· loulou66
· louveseule
· lyonnaise69
· magnolias
· mamietitine
· marssfarm
· moiplusmoi
· monmondevirtuel
· mots-pour-maux
· mygale02
· nalacrea
· naposcar
· natblog
· nathaelia
· nbcatpersan
· nf1
· nini63
· noeletconfety
· noeletconfetys
· noellegifmania
· pantherspirit
· papillonvolant
· pastille
· penseraimer
· plume-ephemere
· pommereinette2011
· pommereinette
· pourcheminer
· psplilas
· puce
· renee-recettes
· rosaire13
· rosalynea
· samson
· sanscontrefacons
· saperlipopette87
· sonnette
· sunseasky
· sweetdreamsart
· tarakini
· tesstouille
· thelirzachronicles
· tubesetfonds
· vendanges
· whisky
· yogi
· 1986
Date de création : 13.06.2011
Dernière mise à jour :
03.09.2026
12361 articles
Les 5 Types de Personnalités Toxiques
Comment les identifier, comprendre leurs tactiques et te protéger.
Note : Ce guide identifie des comportements nuisibles récurrents, pas des personnes définitivement "toxiques".
Un schéma répété et systématique est le signal d'alarme — pas un incident isolé.
Pourquoi identifier ces profils change tout
La plupart des personnes qui souffrent dans une relation toxique ne savent pas ce qui leur arrive.
Elles ressentent quelque chose d'anormal, d'épuisant, de confusant — mais sans pouvoir le nommer.
Et c'est précisément là que le toxique a tout le pouvoir.
Une manipulation qu'on ne voit pas est infiniment plus efficace qu'une agression directe.
"Nommer ce qu'on subit, c'est déjà en sortir un peu."
Type 01
Le Pervers NarcissiqueLe pervers narcissique présente un charme intense au début (love bombing) avant d'entrer dans une phase de dévalorisation progressive.
Il utilise les autres comme sources d'approvisionnement émotionnel.
Phrase typique :
"Tu ne trouverais jamais quelqu'un d'aussi bien que moi pour toi."
Première action :
Commence un journal de réalité — note les faits bruts.
Date, heure, ce qui a été dit.
C'est ton antidote au gaslighting.
Type 02
Le Manipulateur ChroniqueSouvent charmant en public, il retourne chaque situation à son avantage avec une habileté déconcertante.
Il a appris, souvent très tôt, que la manipulation est le moyen le plus efficace d'obtenir ce qu'il veut.
Phrase typique :
"Je n'ai jamais dit ça. Tu interprètes encore tout de travers."
Première action :
Distingue intention et impact.
"Je ne parle pas de ton intention, je parle de l'effet que ça a eu sur moi."
Type 03
La Victime ProfessionnellePas agressif en apparence.
Il/elle a fait de sa souffrance une identité et un outil de contrôle.
L'épuisement est progressif : tu commences par de la compassion, tu finiras par te sentir responsable de ses malheurs.
Phrase typique :
"Tu es la seule personne qui me comprend. Sans toi, je ne sais pas ce que je ferais."
Première action :
Distingue soutien et sauvetage. "Je t'entends, c'est dur. Qu'est-ce que TU penses pouvoir faire ?"
Type 04
Le Contrôlant FroidIl n'élève jamais la voix.
Il fonctionne par surveillance et restriction progressive de ta liberté, justifiant tout par l'amour ou le bon sens.
C'est le profil le plus difficile à identifier.
Phrase typique :
"Je ne te dis pas quoi faire, je te donne juste mon avis parce que je t'aime."
Première action :
Cartographie les domaines où tu as perdu de l'autonomie.
Amis, finances, déplacements, travail, apparence.
Type 05
L'Explosif ImprévisibleUtilise la colère comme outil de contrôle.
Les explosions imprévisibles créent un état d'hypervigilance permanent.
Tu surveilles constamment son humeur, tu marches sur des œufs.
Phrase typique :
"Si tu ne m'avais pas dit ça, je n'aurais pas réagi comme ça. C'est ta faute."
Première action :
Apprends la technique "grey rock" : réponses courtes, neutres, sans émotion visible.
L'explosion cherche une réaction — prive-la d'oxygène.
https://www.bouclier-emotionnel.fr/p/guide-5-personnalites-toxiques-contenu
Encore un article très important et particulièrement bien expliqué sur un sujet primordial .
A partager bien sûr.
Dédramatiser l'indécision des jeunes
Avant d'envisager l'absence de projet professionnel comme quelque chose d'anormal et de regrettable, il serait plus juste de considérer l'indécision, l'incertitude, le questionnement, notamment lorsqu'on est au début de la vie adulte, comme choses normales, voire souhaitables pour assurer une saine évolution de la personne dans toutes ses dimensions : intérêts, préférences, motivations, besoins, aptitudes, aspirations, bref de son identité et de sa personnalité.
On sait que l'identité professionnelle ne peut s'appuyer ailleurs que sur un sentiment d'identité personnelle, qui, disons-le, ne peut pas être clairement défini sans une certaine expérience de soi dans divers contextes.
Aussi, l'identité professionnelle se construit-elle petit à petit tout au cours de la formation et tout au cours de la vie professionnelle.
C'est précisément quand cela ne se produit plus qu'on éprouve le besoin de changer d'orientation professionnelle.
Si on évitait de juger les besoins de changement de cap comme la manifestation encore malheureuse d'un flottement d'idées, sous-tendant qu'on s'est trompé, il serait plus facile pour nos jeunes de faire des choix.
Il n'est tout simplement pas réaliste d'attendre de nos jeunes qu'ils soient en mesure de faire un choix stable et définitif d'un projet professionnel.
Nous devrions plutôt, comme parents, enseignants, conseillers, viser à développer la capacité du jeune non pas à faire « le bon choix », mais à faire un choix signifiant pour lui au moment où il le fait ; à développer la capacité de se projeter dans un avenir rapproché, et non pas dans une profession dans laquelle il pourra être certain d'avoir envie de « faire ça toute sa vie ».
Il est primordial d'aider le jeune à dédramatiser l'indécision et le doute, de l'aider à développer la capacité de vivre avec l'incertitude, tout en s'engageant dans un projet par lequel il pourra construire un sentiment de continuité, voire d'identité.
D'ailleurs, le marché du travail actuel ne peut nous garantir davantage de certitude.
Alors mieux vaudrait apprendre à vivre avec.
Mireille Tesolin,
conseillère en orientation et psychothérapeute
Nombreux sont les jeunes aujourd'hui qui restent indécis sur le choix de leur orientation, ou tentent une faculté ou une école un an et ne veulent pas continuer sur cette voie...
Certains prennent une année sabbatique en travaillant pour ne pas être à charge , découvre le monde du travail en s'investissant dans des petits boulots provisoires mais riches d'expériences...
En tant que parents ougrands-parents, cela inquiète bien sûr...aussi j'aime beaucoup cet article qui explique l'importance du choix, celui qui peut déterminer toute une vie...
Un beau message d'espoir et d'encouragement pour soi-même et pour toutes celles et tous ceux que l'on aime à certains moments difficiles de la vie...
Un très beau texte que la vie nous apprend au fil des années...un peu...parfois... souvent ...trop tard...
Mais peut-être n'est-il jamais trop tard?!
RELATION AVEC L’ENFANT
Quand un enfant demande conseil,
éclairez la situation autant que possible et laissez l’enfant décider.
Il faut encourager l’enfant à trouver, à faire l’expérience.
Il faut donner à l’enfant les trois L :
♥ Amour (Love)
♥ Lumière (Light)
♥ Liberté (Liberty).
La liberté est le plus important des trois parce qu’en général,
les adultes s’imposent aux enfants et les empêchent de grandir.
L’éducateur ou le parent ne doit pas s’imposer
et essayer de conformer l’enfant à lui-même.
Ne faites pas de l’enfant un automate.
Ne craignez pas que l’enfant fasse des erreurs.
C’est seulement en faisant des erreurs,
qu’il peut entrer en contact avec la réalité.
Si un enfant a tendance à mentir,
laissez-le faire et faites-lui comprendre ce qu’est le mensonge
et à quoi cela mène.
L’enfant doit être libre de faire l’expérience et de se convaincre lui-même.
Mieux vaut qu’il fasse une erreur que de respecter les apparences.
Le rôle de l’éducateur est d’encourager l’enfant à faire des expériences
et à en tirer ses propres conclusions.
Dès qu’un enfant sent que vous ne lui voulez pas de mal
et que vous êtes avec lui, et non contre lui,
il aura confiance en vous.
Expliquez autant que nécessaire
- " si tu agis ainsi, il en- résultera cela,
si tu t’y prends autrement, il en résultera autre chose " .
Puis permettez à l’enfant de faire ce qu’il lui plaît.
Acceptez son choix.
Alors il sera convaincu que ce que vous avez indiqué était vrai.
Après plusieurs expériences de ce type, la confiance de l’enfant grandit.
Il sent qu’il peut s’appuyer sur vous.
Dans le futur, il acceptera plus facilement votre avis.
"Jusqu’à l’âge de cinq ans, l’enfant doit être traité comme un roi,
ensuite comme un serviteur pour une durée de dix ans.
Au moment où l’enfant atteint seize ans,
il doit être traité comme un ami "
Loi de Manu
On dit aussi que lorsque l’enfant vous arrive à l’épaule, il devient un ami.
Les six premières années sont cruciales pour développer ou gâter un enfant.
Après six ans, on peut influencer son développement, mais très peu.
La période de formation d’un enfant sont les six premières années.
Alors le moule est façonné.
C’est pourquoi l’école maternelle est si importante.
Elle doit être dirigée par un fin psychologue.
La plus grande influence sur l’enfant vient de la mère.
Il est dit :
L’instituteur vaut dix fois le guru
Le père vaut cent fois l’instituteur
La mère vaut mille fois le père.
C’est pourquoi les femmes doivent être éduquées particulièrement
dans l’art d’élever les enfants.
Swami Prajnanpad
« Ne pas imposer aux autres ce que l’on est incapable de faire soi-même.
Ne pas exiger des autres ce qu’ils sont incapables de faire eux-mêmes. »
Hsing Yun
L'importance de l'amour dans l'éducation d'un enfant...
Après...laissez faire les colères, les caprices...et des comportements insolents, pour moi, ce n'est plus de l'amour...
Comment en finir avec l'obsession du bonheur ?
S’il y avait une recette du bonheur,
cela se saurait et tout le monde serait heureux !
Mais à en voir tous les livres de développement personnel qui inondent les librairies,
c’est une vraie tendance de notre société actuelle.
Qu’est-ce-que le bonheur aujourd’hui ?
Peut-on être heureux sans être libre ?
Pour trouver le bonheur faut-il le chercher ?
Mais avant tout, qu’est-ce que le bonheur ?
Vaste sujet sur lequel d’illustres personnages
comme Épicure, Aristote, Spinoza, Diderot et bien d’autres
ont planché parfois toute leur vie.
Pour les hédonistes, le bonheur est lié au plaisir des sens.
Pour les Stoïciens c’est le contraire,
le bonheur se trouve dans la maîtrise de soi qui consiste à écarter toute passion.
Du côté des philosophes des Lumières, le bonheur doit être collectif et politique.
De nos jours, serait-ce une réussite professionnelle ?
Être en bonne santé ?
Avoir des amis ?
Fonder une famille ?
Être riche ?
C’est apparemment tout cela à la fois.
Mais est-ce un but réellement atteignable ?
Aujourd’hui, pour se sentir heureux il faudrait tout réussir,
partout, pour tout et avec tout.
Un vrai défi qui pourrait paradoxalement nous rendre malheureux,
voire même provoquer une dépression
si "toutes les cases ne sont pas cochées".
Un objectif qui peut devenir une vraie tyrannie pour soi-même.
Pour le romancier et essayiste français Pascal Bruckner,
« Nous sommes la première société dans l’histoire
à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux ».
L’auteur de « L'Euphorie perpétuelle »
estime en effet que cette course au bonheur, cet impératif de perfection,
est une vraie source d’inquiétude et d’angoisses.
Pourtant, selon l’écrivain "les 80 % de notre vie sont faits de moments neutres, ni heureux ni malheureux".
Mais comment arrêter d’être obnubilé par le bonheur,
par cette quête inatteignable qui vire, pour certains,
à une véritable obsession ?
Faut-il tout envoyer promener et abandonner toute bonne résolution ?
Au diable le sport, les cures détox, les amis et le boulot ?
Pas question !
Il s’agit plutôt de connaître ses limites
et de ne pas forcément chercher à les dépasser.
A chacun de déterminer ses limites et trouver ses propres réponses !
N’appliquez pas à la lettre tous les conseils de développement personnel
et faites le tri sans culpabiliser.
Piochez ce qui vous convient
et laissez tomber ce qui vous semble impossible à atteindre.
Arrêtez de vous mettre la pression !
Vous n’arrivez pas à tenir quotidiennement votre carnet de gratitude ? Laissez tomber !
Vous lever avant le soleil pour faire des exercices de yoga
vous semble insurmontable ?
Ce n’est pas grave !
Évitez aussi de vous comparer aux autres.
Votre voisin vous semble avoir une vie plus heureuse que la vôtre ?
Pourtant ce n’est peut-être qu’une façade
et ce qui peut sembler parfait et lisse de l’extérieur
s’avère parfois totalement anarchique en profondeur.
Suivez votre petit bonhomme de chemin
et arrêtez de courir après la perfection.
Ce n’est pas aux autres de vous dire comment trouver le bonheur
mais à vous de trouver vos propres réponses.
Halte donc au bonheur de façade
et si vous avez envie de râler, de bouder, de pleurer :
ne vous privez pas !
Enfin, gardez en tête qu’il existe une distinction entre « être heureux »
et « se sentir heureux ».
Il y a en effet une grande différence entre ce que l’on est et ce que l’on sent !
A méditer …
http://dyna-serenity.centerblog.net/
Encore un article de mon amie Dyna, qui tient un blog de bien-être et santé, avec des articles riches de renseignements et précieux en conseils...
Je partage celui-là que j'aime beaucoup et que je trouve vraiment d'actualité...
L'occasion aussi de vous donner envie d'aller flâner sur son chemin de la sérénité...
Onze conseils pour aider les personnes sensibles
à vivre une vie plus heureuse et épanouie.
Pouvez-vous ressentir l’énergie des autres?
Vous a-t-on déjà dit que vous preniez les choses trop à cœur ?
Êtes-vous quelqu’un qui fait constamment plaisir aux autres ?
Si vous vous reconnaissez dans ce qui précède, vous avez un côté sensible.
Vous êtes comme « l’ancien moi » qui avait constamment peur d’exprimer sa vérité, qui laissait les autres décider si j’allais avoir une bonne ou une mauvaise journée, et qui ne s’aimait pas assez pour créer des limites saines, professionnellement et personnellement.
Si une sensibilité exacerbée peut être épuisante, ça ne doit pas forcément être ainsi.
Les conseils qui suivent vous aideront à vous sentir paisible et en contrôle.
Appliquez ces astuces simples et votre monde changera.
1. Ne prenez pas les choses personnellement.
Comment les autres vous traitent est un reflet de la façon dont ils se sentent envers eux-mêmes ou de ce qui se passe dans leur vie. Ça n’a absolument rien à voir avec vous. Une fois que vous aurez intégrer ce fait dans votre système de croyance, vous vivrez beaucoup mieux.
2. Utilisez les gens et les situations difficiles pour vous développer.
Si les situations difficiles (et les gens difficiles) peuvent vous faire vivre des montagnes russes émotionnelles, rappelez-vous que c’est ce qui nous apprend certaines de nos plus grandes leçons.
Et plus vous choisissez la perspective que tout le monde essaie simplement du mieux qu’il peut avec ce qu’il a (y compris vous), plus vous vous sentirez en paix.
Personnes sensibles
3. Exprimez votre vérité.
Trouver le courage de dire comment vous vous sentez et ce dont vous avez besoin peut vous faire sentir vulnérable, mais avec de la compassion, il ne fait aucun doute que vous allez voir des changements massifs dans votre vie.
4. Faites confiance à votre intuition.
Au fond de nous, nous savons ce que nous voulons vraiment, ce dont nous avons vraiment besoin, et comment nous voulons vraiment nous sentir.
Mais pour les esprits sensibles, il est plus facile de faire ce que l’on attend de nous sans faire attention à nos propres besoins. Reprenez-vous !
5. Rechargez vos batteries.
Lorsque vous donnez et ressentez les choses fortement, il est très important de prendre le temps de vous recharger.
Vous ne pouvez donner de l’amour que si vous vous en donnez à vous-même.
Montrez-vous un peu d’amour, ce n’est pas égoïste.
L’Univers a besoin que vous soyez en mesure de faire briller votre lumière vive.
6. N’ayez pas peur de décevoir.
Quand vous faites quelque chose que vous ne voulez pas vraiment faire, les gens profitent de cette énergie.
Il suffit de dire « non » parce que vous ne pouvez pas servir tout le monde.
En plus, votre « non » vous permettra de dire « oui » aux choses que vous voulez vraiment faire, et vous finirez par être une personne beaucoup plus heureuse.
7. Soyez clair sur vos limites.
Nous avons tous besoin de frontières.
Quand nous disons « oui » alors que nous voulons dire « non », quand on ne dit pas notre vérité, quand nous nous trouvons dans le cycle sans fin de faire plaisir aux gens, nous devenons déconnectés de notre vrai moi, et nous nous sentons inauthentiques.
Et quand nous nous sentons déconnectés, inauthentiques et impuissants, notre joie nous échappe.
Soyez clairs sur les limites que vous devez commencer à établir dans votre vie et appliquez-les.
8. Demandez de l’aide lorsque vous en avez besoin.
Nous avons tous besoin de soutien, d’amour et de compassion. Laissez les gens dans votre vie savoir ce dont vous avez besoin et n’ayez pas peur de vous affirmer.
Votre vulnérabilité et votre côté sensible face à ces personnes clés dans votre vie ne feront que renforcer votre connexion et vous aider à voir que vous n’êtes jamais seul.
9. Trouvez votre tribu.
Les gens se développent dans la connexion et l’esprit de communauté.
Trouvez un coach, rejoignez une équipe de sport, inscrivez-vous à un club de randonnée, devenez membre d’un studio de yoga, joignez-vous à un club de lecture, devenez une partie de quelque chose qui illumine votre âme, vous détend, et offre une connexion avec d’autres esprits semblables.
Cela va vous éclairer l’intérieur comme jamais auparavant, et vous allez commencer à mieux vivre.
10. Faites quelque chose de créatif.
Lorsque vous puisez dans cet espace de création sensible qui est en vous, vous commencez à fleurir et à vous connecter avec vous-même d’une manière totalement différente, ouvrant votre cœur, votre esprit et votre âme.
Constater que l’énergie créative – que ce soit par l’écriture, la peinture, le tricot, ou la photographie – vous permet de vous exprimer authentiquement et être vu ainsi, va finalement vous permettre de vous sentir heureux, sain, et surtout comme faisant partie de quelque chose de plus grand que vous.
11. Soyez authentique.
Nous aspirons à la connexion.
De qui êtes-vous le plus proche ?
Probablement, les gens dans votre vie qui sont réels,
honnêtes et sincères.
Vivez votre vie pleinement, dans le présent, avec un cœur sincère.
Un bel article à méditer......
Brigitisis
.
Pour s'aider à avancer et à garder, avoir ou retrouver confiance en soi...
Brigitisis-
Comment se remettre d’un divorce en 5 leçons ?
Le divorce peut être choisi ou subi, mais dans la plupart des cas, il est douloureux.
Pour se remettre de cette épreuve, il est important de prendre le temps de faire le point sur ce qui a conduit à cette rupture.
Comment se remettre d’un divorce ?
C’est la question que de nombreuses personnes se posent après une séparation difficile.
Il n’est pas question ici de livrer une liste exhaustive de ce qu’il faut faire pour se relever d’une séparation, mais de mettre en avant ce qui nous apparaît comme le plus important pour aller de l’avant.
1. Faire le bilan
Après un divorce, il est indispensable de faire le point sur ce qui a conduit à la rupture.
Il est nécessaire de comprendre quelle a été notre part de responsabilité pour éviter de recommencer.
Les ruptures ne sont pas toujours dues aux pressions malfaisantes de pervers narcissiques ou de manipulateurs.
Cet examen de conscience peut être extrêmement difficile à réaliser, douloureux aussi, il ne faut donc pas hésiter à faire appel à un thérapeute. Cet accompagnement peut se faire aussi avec des amis ou des membres de sa famille.
Si on ne fait pas de bilan, les erreurs commises par le passé pourront resurgir dans une autre relation et causer de nouveaux dégâts.
2. Savoir accepter sa situation.
Pour avancer, il est indispensable d’accepter sa situation.
Il faut calmer sa colère, car d’une manière ou d’une autre, elle pourrait rejaillir sur ses proches.
Accepter sa situation, c’est refuser la vengeance, c’est se dire que le passé doit rester où il est et ne penser qu’à la construction de son avenir.
Il est évident que cette étape est plus difficile à franchir quand on a des enfants, qui restent en contact avec l’ex.
Mais rien n’est insurmontable si l'on décide d’avancer. Le bonheur est un choix mais pour être heureux, il faut accepter sa vie telle qu’elle est et ne pas s’accrocher à tout prix au souvenir d’une vie qui n’existe plus.
3. Ne pas se comparer aux autres
Pour se reconstruire, il est aussi très important de ne pas se comparer aux autres.
On aura toujours autour de nous une amie ou un collègue qui ont merveilleusement bien vécu leur divorce et qui sont restés en très bons termes avec leurs ex.
Comparer son divorce à ceux des autres, c’est prendre le risque de ne jamais se relever et de toujours se considérer en situation d’échec.
Pourquoi certains parviennent-ils à se relever et pas moi ?
Pourquoi mon ex est si méchant alors que celui de ma voisine est si prévenant ?
La comparaison est une torture pour les esprits sensibles.
Aucune histoire d’amour ressemble à une autre.
C’est aussi vrai pour les divorces.
4. Ne pas craindre la déprime
Une séparation est douloureuse, il ne faut pas craindre de pleurer et d’avoir mal.
Cette souffrance est légitime et elle est la preuve de l’investissement dans une relation.
Si on ne souffrait pas, cela serait inquiétant.
Mais cette souffrance peut enfermer et conduire à la déprime, voire à la dépression.
Si cela devait être le cas, il ne faut pas hésiter à se faire aider par un psychologue.
Il ne faut pas hésiter non plus à demander de l’aide à ses amis ou à sa famille.
L’isolement est mortifère après un divorce.
Vous n’avez pas envie de sortir et de voir du monde ?
Faites-vous violence, cela vous fera un bien fou !
5. Se sevrer de l’autre
Dernière étape indispensable : le sevrage.
Dans les premiers temps, il faut retirer de son environnement tout ce qui pourrait nous rappeler notre ancienne relation : on peut retirer des photos, repeindre des pièces, changer ses meubles, se débarrasser de certains objets ou même prendre des distances avec certains amis que l’on a en commun avec son ex.
Là encore, cette étape est plus facile à franchir quand il n’y a pas d’enfants, qui tiennent informés des moindres faits et gestes de celui qu’on cherche à oublier.
Ce sevrage est nécessaire pour faire définitivement le deuil de la relation. C’est très dur, mais beaucoup plus sain et beaucoup plus constructif.
Enfin, il faut tenter d’oublier toutes les méchancetés qui ont été échangées et regarder l’avenir avec confiance et sérénité.
Marine Verdier
https://www.passeportsante.net/
Chacun est seul avec ses problèmes, son vécu, ses soucis, son passé, son histoire, ses rêves, ses désillusions... Il n'y a pas de recettes, juste des conseils qui peuvent parfois aider, le but de certains articles comme ceux-là.
Brigitisis