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mercredi 13 novembre 2024

MES SALAUDS !


Parution aujourd'hui, dans MAD MOVIES n°387, de la première livraison de ma chronique mensuelle , "MES SALAUDS !", consacrée à mes ordures préférées au cinéma.
Autant vous dire qu'il y sera régulièrement question de queer et de Camp.






mardi 5 novembre 2024

8 ANS APRES...

Huit ans... C'est curieux, ce cycle d'années. Tous les huit ans, je rencontre de gros changements. Découvertes culturelles passionnées, ruptures amoureuses, changements d'orientation dans le domaine de l'écriture, et autres trucs. Et là, tout soudain, l'envie qui me taraude de réactiver ce blog. Parce que j'ai pris un immense plaisir à le rédiger, durant une période difficile sur le plan personnel. Parce que j'ai noué de grandes relations amicales avec des personnes qui me tiennent à cœur (Danichou, forever !). Et puis, j'ai arrêté de poster, parce que je travaillais sur CAMP !, ce bouquin qui m'a occupé durant 9 ans.

J'ai besoin de FEARS FOR QUEERS, à nouveau. Et si ça peut vous amuser de lire mes conneries, n'hésitez pas à commenter...




vendredi 20 août 2010

DEUX ANS DEMAIN !


Demain, 21 août, FEARS FOR QUEERS fêtera ses deux ans.
Qu'en est-il des belles promesses que je formulais l'an dernier, à l'occasion du premier anniversaire du blog ?... Pas grand-chose, hélas... 20 posts en douze mois, c'est peu...
Les occupations annexes, la poursuite de l'écriture d'un copieux essai sur le cinéma Camp, la création d'un autre blog (Mein Camp) en compagnie de la précieuse Valentine DELUXE, m'ont tenue trop souvent éloignée de FEARS, et je parierai gros qu'il en ira de même d'ici août 2011.
Pour autant, pas question de baisser les bras ni de fermer boutique. En attendant des jours plus aérés -- et la fin de la rédaction de ce fichu essai, qui devrait m'occuper encore pendant une bonne année --, je continuerai de publier ici, bon mois mal mois, quelques chroniques, quitte à en réduire la longueur, et à donner dans la notule si chère au monde des blogueurs (mais que je peine à adopter...)
Pour fêter dignement l'événement, je mettrai en ligne demain une copieuse étude consacrée à deux films emblématiques du "fantastique gay", dont un au moins est connu par cœur, réplique par réplique, par nombre d'entre vous... D'autres surprises sont annoncées et en cours d'élaboration pour les mois à venir, dont deux entretiens avec des amis américains familiers des écrans fantastiques et Camp...
Dans cette attente, je remercie du fond du cœur ceux qui restent fidèles au blog, et dont les encouragements répétés font mon bonheur et, je l'avoue, ma fierté...
Amitiés à tou(te)s !... Et vive la gaypouvante !...



Vincent PRICE, en plein accès de follitude...

mardi 13 avril 2010

D'UN BLOG L'AUTRE...


Votre BB chérie est heureuse de vous annoncer la création d'un nouveau blog, pour la rédaction duquel elle bénéficie de la collaboration ô combien précieuse, érudite, sardonique, et néanmoins joviale, de Valentine Deluxe.
Pourquoi s'atteler à un troisième site, quand l'entretien des deux blogs actuels est déjà sujet à bien des irrégularités ?
D'une part, je compte renoncer à alimenter THE BI-QUEEN WAY, en berne depuis des semaines, et dont le concept m'est toujours apparu erratique et flottant. Autant j'éprouve de l'attachement pour FEARS FOR QUEERS, conçu dès le départ comme un blog circonscrit thématiquement et non assigné à une mise à jour fréquente, autant THE BI-QUEEN WAY, conçu à l'origine comme un défouloir plus intime, ne m'a jamais donné pleine satisfaction -- peut-être parce que, tout bonnement, je suis incapable de m'épancher sur des sujets d'ordre personnel.
D'autre part, une rencontre inattendue et déterminante s'est produite il y a quelques mois, par le truchement de Facebook, avec une demoiselle dont la personnalité, le parcours, les centres d'intérêt, les passions, se trouvent correspondre point par point, et souvent de façon troublante, aux miens ; j'ai nommé Miss Deluxe. M'aurait-on suggéré l'idée, il y a un an, de rédiger un blog "en collaboration", que j'eusse poussé les hauts cris, jugeant le principe inepte, sinon blasphématoire. Après avoir rencontré Valentine en chair et en os il y a deux semaines, et ayant l'impression de poursuivre avec elle une conversation vieille de 30 ans, il m'est apparu évident que nous étions faites pour "bloguer" de conserve, et que nos multiples atomes crochus pouvaient s'exprimer avec encore plus de profit (amical, pas pécuniaire) sur la blogosphère que sur le sympathique mais parfois stérilisant Facebook. Je la remercie infiniment d'avoir répondu "présente" à ma proposition, et du stimulant enthousiasme dont elle fait preuve depuis lors...
Cette démarche est aussi pour moi une façon de renouveler ma confiance en "l'espace blog", comme en un lieu où les échanges, pour demander plus d'efforts et d'investissement, sont souvent plus enrichissants que sur Facebook, et gagnent en profondeur. (Que mes vrais amis facebookiens qui liront ces lignes ne les prennent pas en mauvaise part... Ils se reconnaîtront facilement -- ce sont ceux que je côtoie non virtuellement, ou avec qui je suis au moins en contact téléphonique ou épistolaire), et elles ne les concernent évidemment pas.
J'avoue, Facebook me lasse un peu, parfois -- quand bien même je n'ai à m'en prendre qu'à moi s'il m'a fait délaisser mes blogs...
Au menu du nouveau-né -- suavement baptisé Mein Camp (copyright Valentine Deluxe, auteure du titre) -- : des vidéos à la pelle (non pas piochées au hasard sur YouTube, mais confectionnées par vos servantes), des chroniques bien senties, quelques vacheries malodorantes, mais surtout, et avant tout, un grand amour du Camp...
Pour vous y rendre, cliquez sur la bannière ci-dessous...
Et d'avance, merci à vous de vos visites, de vos éventuels commentaires, et de votre fidélité...



vendredi 18 décembre 2009

ROLLIN AT WORK


Quelques images volées au tournage du dernier film de Jean ROLLIN, Le Masque de la Méduse, avec son épouse Simone ROLLIN dans le rôle titre, et la participation de quelques-uns de ses vieux complices, dont Jean-Pierre BOUYXOU et Bernard CHARNACE.
Bon pied, bon œil, et toujours guidé par la passion, Jean ROLLIN nous réserve, semble-t-il, et une fois de plus, bien des surprises. Je l'en remercie d'avance, sans dissimuler les frissons que me procurent ces images inestimables d'un homme acharné à la poursuite et au partage de ses rêves. Bonne chance, cher Jean, au fruit de cette nouvelle aventure filmique !




Merci à l'excellent blog Fascination, The Jean Rollin Experience.

mardi 10 novembre 2009

LE PIED D'ESTALE


Il y a deux mois de cela, Monsieur Eric ESCOFIER, vénérable spécialiste du cinéma gothique, créateur et rédacteur de multiples fanzines voués aux différents Ages d'Or de l'épouvante, m'envoyait un court mail pour me proposer, je cite : "un échange publicitaire pour nos deux sites". Je lui répondis cordialement -- mais avec un certain retard, ayant eu divers soucis informatiques qui me privaient de ma messagerie --, et l'assurai que j'orienterai mes lecteurs vers son site, Les Monstres de la Nuit.
Je le fais aujourd'hui, encouragé par le charmant message que Monsieur ESCOFIER m'a laissé cette semaine, en réaction à mes articles sur la Hammer. J'en conçois une certaine fierté. Ce mail est le premier que je reçois dans la catégorie "incendiaire", et il répond idéalement à mes attentes en ce domaine. Le conformisme, l'aporie intellectuelle, la complaisance béate dans le rabâchage poussif de vieilles antiennes, et la haine instinctive de tout ce qui déroge à une approche infantile du fantastique, s'expriment ici en plein. Monsieur ESCOFIER m'apparaît dès lors comme le parfait représentant d'une "fantasticophilie de papa", délicieusement ingénue et surannée, dont la persistance n'a d'égale que l'étroitesse de vue.
Je reproduis son mail intégralement pour votre édification, en préservant ses libertés syntaxiques et ses caprices orthographiques.



"bonsoir, je viens d'aller sur votre site et je constate la dégradation que vous osez mettre sur certains films de la Hammer alors que nous qui travaillons depuis plus de 30 ans dans le cinéma fantastique, nous nous sommes efforcés face à un public d'ignares et de sous développés à défendre le cinéma fantqstique anglais. Jene sais pas où vous voyez de l'inceste dans la FEMME REPTILE, une homosexualité latente dans "L'INVASION DES MORTS VIVANTS". Je pense que Gilling aurait apprécié... et cerise sur le gateau, vous descendez sans peur un film culte : LE BAISER DU VAMPIRE en clâmant que le Docteur Ravna est un extra terrestre, un travesti du Baron Frankenstein.... Je crois que l'auteur de cet article merdique ne comprend rien au cinéma fantastique et feerez mieux de regarder des films X Ca fait mal au coeur et ça donne envie de gerber lorsqu'on lit celà. Moi qui est cotoyé tous les grands du cinéma fantastique, je trouve celà dégoutant, mais rien ne m'étonne de nos jours où on met sur un pied d'estale des gens qui le jours où l'on mettra les cons sur orbites, ne cesseront pas de tourner..."

En conclusion, je tiens à vous rassurer sur un point, cher Monsieur ESCOFIER : j'ai moi aussi rencontré quelques "grands du fantastique" (pas TOUS, hélas... je ne suis pas canonique au point d'avoir côtoyé Tod BROWNING ou James WHALE), entre autres Monsieur Jimmy SANGSTER, avec qui j'ai longuement discuté de son film Les Horreurs de Frankenstein, en termes identiques à ceux de mon article. Je suis navrée de vous informer qu'il les approuva totalement.
Merci infiniment pour votre mail, à la lecture duquel j'ai pris un pied... d'estale !...

jeudi 27 août 2009

"FEARS FOR QUEERS" FAIT PEAU NEUVE

Après un an de loyaux (et bons ?...) services, FEARS FOR QUEERS fait peau neuve. Votre BB chérie commençait à se lasser du fond rose et de l’étroitesse d’espace textuel de la version initiale.
Ce relooking fait écho à ma volonté, pieusement énoncée dans le précédent post, de donner un petit coup de fouet au blog, en m’efforçant de l’alimenter plus régulièrement, fût-ce par de courts articles.
Rendez-vous en septembre, et d’ici-là : portez-vous bien !...


Ariel
(Illustration de Paul WOODROFFE [1854-1954] pour "La Tempête" de Shakespeare)

vendredi 14 août 2009

Confession d'une blogueuse justifiée

Dans une semaine, Fears for Queers aura un an. C’est court pour dresser un bilan, mais je ne puis m’empêcher de noter ici quelques réflexions sur ma jeune expérience de la blogosphère.
Les plus grandes satisfactions que j’en retire sont avant tout d’ordre amical. Bien que ne m’étant pas engagée très avant dans la vie communautaire des blogueurs (je ne participe à aucun forum ni aux divers regroupements proposés par les plateformes d’hébergement), j’ai eu à cœur de visiter le plus de blogs possible dans les domaines qui me sont chers, en profitant de chaque lien s’offrant à mon curseur, et j’ai pris plaisir à faire partager mes coups de cœur à mes quelques lecteurs. J’ai pu, modestement, susciter des contacts -- et en bénéficier largement moi-même, grâces en soient rendues à celles et ceux d’entre vous qui n’ont pas hésité à promouvoir Fears for Queers auprès de leur entourage. Je ne citerai qu’un seul nom à la fin de ce post, mais mes remerciements s’adressent, sans exception, à tous ceux qui m’ont contactée et encouragée au cours de l’année écoulée.



Mon plus grand regret est de ne meubler cet espace que chichement, et irrégulièrement. 52 posts en 365 jours, c’est peu, j’en conviens.
Je n’ai jamais envisagé de créer un blog journalier -- format adapté aux diaristes du net, que je respecte (du moins, certains d’entre eux), mais au nombre desquels je ne me compte pas. Il m’arrive cependant de me traiter de fainéante, surtout lorsque je rends visite à certains de mes confrères, comme celui-ci, qui réussissent l’exploit d’alimenter leur site quasi quotidiennement, en maintenant imperturbablement une qualité et un intérêt égaux.
Du reste, mes ambitions sont assez limitées. Je ne suis pas une assidue des statistiques de visites (en toute franchise, je n’ai jamais consulté celles de Fears -- j’ignore d’ailleurs comment on y parvient ; quant à The Bi-Queen Way, elles plafonnent à 25 égarés par jour, ce dont je m’accommode fort bien), et je m’estime heureuse de compter quelques fidèles authentiques – et patients !... Pour tout vous dire, je suis encore surprise que le cercle de mes lecteurs excède celui de ma famille et de mes plus proches amis...



Au départ, j’ai créé Fears for Queers comme contrepoint à un projet d’écriture. Je comptais m’atteler à une copieuse étude sur l’homosexualité dans le cinéma fantastique, et je voulais tester les éventuelles réactions à ce thème, voir s’il pouvait susciter un intérêt quelconque, et soumettre mes premières pages à l’attention de mes amis. Le résultat a dépassé mes espérances, grâce, en particulier, au monsieur que je nommerai tout à l’heure, et qui m’a ouvert une audience imprévue. J’ai immédiatement constaté à quel point l'entretien d’un blog peut être chronophage -- à moins d’user éhontément du copier-coller, de se passer d’illustrations, de ne pas répondre aux commentateurs, et de renoncer à entretenir avec eux une correspondance annexe.
En cours d’année, l’étude que j’envisageais a totalement changé de sujet, et la rédaction des posts s’est donc dissociée du travail en cours. Désormais, l’écriture d’un article pour Fears fait vraiment partie de mes délassements, des plaisirs que je m’accorde en dehors du boulot -- d’où le ralentissement des publications… faut bien bosser un peu, quand même, et les activités ne m’ont pas fait défaut cette année...
Si j’ai pris un plaisir semblable à rédiger chacun des papiers que j’ai mis en ligne, c'est sans doute celui-ci qui me tient le plus à cœur à ce jour. Il concrétise un rêve d’adolescente, et correspond à une rencontre très chaleureuse et gratifiante. Tenir un blog aurait probablement été un autre de mes rêves lorsque j’étais ado, autrement dit bien avant la généralisation de l’Internet. Le faire aujourd’hui, à mon âge avancé, me procure un bonheur égal et non moins juvénile, que j’espère partagé.



Mes projets pour Fears en vue des douze prochains mois ?...
Essayer de renouer avec les études de films un peu copieuses et détaillées -- mais je sais d’avance que ce ne sera pas facile…
Poursuivre la découverte et la défense du cinéma fantastique queer indépendant et CONTEMPORAIN -- américain, parce qu’il est le plus productif ; européen, lorsque se présenteront des opportunités stimulantes (quelques-unes semblent se profiler)…
Enfin, m’efforcer d’être un peu plus présente -- fut-ce brièvement --, peut-être en élargissant le spectre des sujets traités au-delà du seul cinéma, mais en demeurant dans le domaine de l’image (désolée, mes chéri(e)s… je ne causerai pas de littérature, je serais tentée d’en dire trop de mal… c’est un peu ma partie, et je manquerais par trop d’objectivité…)



Pour conclure, un grand merci à un ami très cher, pourvoyeur de lecteurs, remonteur de moral, relayeur de ma prose et botteur de mon prose quand il est trop flemmard, partageur (trop rare) de mes bouteilles, fourvoyeur de mon jugement, fossoyeur de ma pudeur, pourfendeur de ma modestie, sœur de cœur : Daniel C. HALL.
Daniel, je te dédie cette chanson, et son interprète t'embrasse avec chaleur :

I've written a letter to Dani
by BBJane HUDSON :





Pensées à toi, Dani, et tendresses à tous…
On se retrouve à la prochaine récré ?...



samedi 11 juillet 2009

FLASH INFO

Je viens de découvrir que plusieurs visiteurs de ce blog ont laissé des commentaires correspondant à d'anciens posts. Je me suis ainsi aperçue que la transmission de ces messages sur ma boîte mail était interrompue. L'irrégularité de mes publications sur le blog explique que je ne m'en sois pas avisée plus tôt. Le problème est maintenant résolu (je l'espère !), mais je tiens à m'excuser auprès des lecteurs à qui je n'ai pas fourni de réponses aux questions qu'ils me posaient. Ils les trouveront aujourd'hui à la suite des commentaires qu'ils ont eu la gentillesse de rédiger.
Bises à toutes et tous !





mercredi 10 juin 2009

JE SUIS AILLEURS...

A défaut d'alimenter ce blog (et l'autre) avec la régularité que je souhaiterais (mes travaux en cours m'empêchant, hélas, de faire mumuse sur le web), je vous signale que vous pouvez, si le coeur vous en dit, me retrouver sur Les Toiles Roses, le temps d'un article consacré à Stonewall et Judy GARLAND... Et tant que vous y serez, lisez le beau papier de Tom Peeping sur le "Judy Garland Show" !...




dimanche 3 mai 2009

OBSCURE HOLLOW

Ce post est dédié à mon Frère de Brume, où qu'il soit, quoi qu'il devienne...

Les plus esthètes d'entre vous risquent fort de pousser des couinements de jubilation en explorant le blog Obscure Hollow, que j'ai découvert hier par le plus parfait et favorable des hasards.
Amateurs de décors gothiques, d'atmosphères inquiétantes, effrayantes ou surréalistes, ce blog est vraiment fait pour vous. Uniquement composé de captures d'écran, choisies avec un sens aigu des ambiances et un goût très sûr en matière d'Art Fantastique, Obscure Hollow est mon grand coup de coeur du moment sur la blogosphère.
En outre, j'avoue avoir éprouvé un certain choc en constatant que CHACUN DE MES FILMS PREFERES y est représenté, au travers d'images qui font immanquablement partie de mes favorites pour chaque oeuvre (pour preuve, la sélection qui suit...) !
J'y ai également découvert des titres qui m'étaient totalement inconnus, comme Street of Crocodiles (1986), ou The Private Eyes (1981) et dont les photos me donnent une furieuse envie de combler mes lacunes !
Tout simplement indispensable !...

Cliquez sur les images pour les agrandir (et, pourquoi pas, pour vous en faire des fonds d'écran !...), et cliquez sur les titres français pour obtenir la fiche imdb de chaque film...


Chut... chut, chère Charlotte (Hush... Hush, sweet Charlotte, Robert ALDRICH - 1964)

Street of crocodiles (Stephen QUAY, 1986)

La Malédiction d'Arkham (The Haunted Palace, Roger CORMAN - 1963)

La Maison aux fenêtres qui rient (La Casa dalle finestre che ridono, Pupi AVATI - 1976)

The Nanny (Seth HOLT - 1965)

Le Locataire (Roman POLANSKI - 1976)

Mais qui a tué Tante Roo ? (Whoever slew Auntie Roo ?, Curtis HARRINGTON, 1971)

Les Sorcières (Häxan, Benjamin CHRISTENSEN, 1922)

Die, monster, die ! (Daniel HALLER - 1965)

Carnival of souls (Herk HARVEY - 1962)

From a whisper to a scream (Nuits sanglantes, Jeff BURR - 1987)

La Maison des Damnés (The Legend of Hell House, John HOUGH, 1973)

La Maison qui tue (The House that Dripped Blood, Peter DUFFELL - 1971)

Tourist Trap (David SCHMOELLER - 1979)


vendredi 1 mai 2009

EMOTION

Du Sang pour Dracula (Blood for Dracula - 1974 - Paul MORRISSEY) est-il la meilleure adaptation du mythe jamais portée à l'écran ?... Ma foi, pourquoi pas ?... C'est en tout cas l'une des plus homophiles (on ne pouvait s'attendre à moins de la part de son réalisateur.)
Son générique m'émeut profondément à chaque vision (la musique de Claudio GIZZI n'y est pas pour rien.) On peut dire qu'en deux minutes trente, MORRISSEY parvient à nous communiquer une émotion que COPPOLA, dans son Bram Stoker's Dracula de 1992, s'échinera en vain à faire passer durant 2 heures 10.
Un modèle d'économie et d'intensité. Savourez...





mardi 24 mars 2009

TARATATAG

Pour commencer, je ne remercie pas Deef, qui vient de me faire perdre une heure sur des bêtises.
Le bougre a eu le toupet de me taguer, comme ça, sans prévenir et devant tout le monde ! C'est la première fois que ça m'arrive, et je vous jure que ça fait un drôle d'effet ! (Pour le punir, j'ai décidé de l'appeler Beef à compter de cette minute, comme la grande rockeuse de Phantom of the Paradise -- voir en fin de post.)
Le défi consiste en ceci : créer la pochette du premier disque de votre groupe, en confiant les options artistiques au hasard et à Wikipedia.
Voilà le résultat, en ce qui me concerne :




Quelle est la procédure à suivre ?

1) On se rend sur Wikipedia. On clique sur l'onglet "Un Article au hasard" (random article), sur la gauche. Le titre du premier article qui apparaît vous donne le nom de votre groupe.
2) On se rend sur Wikiquote. On clique sur "Une page au hasard" (random quote). Les derniers mots de la dernière citation de la page vous donnent le titre de votre album.
3) On se rend sur Flickr. On clique sur "Le Meilleur des sept derniers jours" (bas de page). La 3ème image, quelle qu'elle soit, sera la pochette de votre album.
4) Au moyen d'un logiciel de traitement de photos (on peut en télécharger des gratuits ici), on inscrit le nom du groupe et le titre sur la pochette. Je signale quand même à celles et ceux d'entre vous qui, écopant du défi par ma faute, sont un peu nuls en informatique, que les vrais grands groupes dans le vent ne mettent plus depuis belle lurette de nom et de titre sur leurs pochettes. Vous n'aurez qu'à les indiquer en dessous (mais un effort serait très vivement apprécié...)
5) On refile la corvée à de malheureux blogueurs, qui vous en tiendront rigueur jusqu'à la fin de leurs jours.

Comment ai-je abouti à la monstruosité ci-dessus ?

1) Le nom du groupe : Wikipedia m'a transmis un article sur le Camp du Larzac (bon... au moins, y a le mot "Camp", alors je suis content...)
2) Le titre de l'album : La citation fournie est de... Eric CANTONA !... Putain ! Moi qui déteste le rugby !... (ah bon ? c'est un footballeur ?... z'êtes certains ?...) Par un coup de chance, cet anthropopithèque formula sa phrase immortelle par deux fois : à des journalistes anglais, puis français. J'ai choisi la version anglaise -- ça sonne mieux pour un groupe du Larzac. Voilà la phrase en question, censée justifier un coup de pied donné par CANTONA au spectateur d'un match : "Quand les mouettes suivent les chalutiers, c'est qu'elles pensent que des sardines seront jetées à la mer"... Matez le ciboulot !... C'est presque aussi bon que le "quand les crevettes siffleront" de Staline (ou Lénine, je sais plus...)
3) Pour la photo, je suis tombée sur une tordue (cluckclucksew, qu'elle s'appelle) qui aime fabriquer des patchworks et les montrer à tout le monde...

Vous pouvez voir d'autres résultat ici, ici, ou ...

Mes victimes :
(Vous verrez, c'est le meilleur moment de la rédaction du post...)

Audrey, avec qui j'ai monté un vrai groupe il y a quelques années (Les Trolls penseurs), et qui s'était chargée de la pochette
Miss Hyde, qui a l'oreille musicale, et rêve depuis des lustres de créer un boyz band celtique dont les chorégraphies seraient confiées à Michael FLATLEY (mais "flatte-les" pas trop, hein, Miss ?... ça pourrait faire grossir leurs organes...)
Fugitive, qui a le sens du hasard et celui des images, et qui chantait très bien l'air des chats siamois de La Belle et le Clochard, en duo avec moi, quand nous étions petites (on ne le fait plus, car j'ai grandi...)
Le Medusa Man, qui possède déjà un groupe bien à lui, les Dead Rats
Frédérick Durand, dont le groupe Carfax mit jadis en musique l'un de mes romans
Bernard Alapetite, parce qu'il a suffisamment de jolis garçons dans son blog pour monter deux ou trois chorales -- et puis, j'ai l'impression qu'il n'est pas très souvent tagué...

Inutile de me remercier...
Je vous embrasse...
(Content, Beef ?... Je te souhaite beaucoup de succès dans la chanson... Ça semble bien parti, si j'en crois la vidéo...)





mardi 10 mars 2009

RENCONTREZ JEAN ROLLIN !

Vous l'aurez constaté : il m'est particulièrement difficile en ce moment d'alimenter mes blogs de façon régulière, et, surtout, substantielle.
Je le déplore.
Lourd travail d'écriture, déplacements incessants, journées dramatiquement courtes -- c'est bien connu : plus on vieillit, plus les heures s'amenuisent...
C'est donc un tout petit post que je vous propose une fois de plus aujourd'hui, à visée purement informative.
Certains d'entre vous n'ignorent pas que Jean ROLLIN compte au nombre de mes cinéastes préférés (bien qu'ayant une sainte horreur des listes, si je devais en dresser une des réalisateurs dont j'emporterais les films sur une île déserte, ROLLIN arriverait en bonne place.) Ce n'est d'ailleurs pas sans raison que votre BB lui a consacré tout un livre, il y a quelques années...
Si certains d'entre vous partagent mon intérêt pour le seul authentique représentant d'un cinéma fantastique français qui ne soit pas calqué sur les modèles anglo-saxons, et si ces certains-là résident à Paris ou alentour, ils seront probablement ravis d'apprendre qu'une soirée-hommage lui sera consacrée par la Cinémathèque Française, le Vendredi 13 Mars 2009, à partir de 19 heures.
Au programme : une séance de dédicace à la librairie de la Cinémathèque, où ROLLIN signera sa toute récente "autobiographie cinématographique" : Moteur, Coupez ! (chez Edite) + projection de son dernier film, et chef-d'œuvre, La Nuit des Horloges (2007), à 20 heures + projection de son premier film, Le Viol du Vampire (1967) à 22 heures.



Le lendemain, Samedi 14 Mars, Jean ROLLIN sera présent au Salon du Livre, à partir de 16 h 30, au stand de l'éditeur Edite, et signera son dernier ouvrage.
Je suis actuellement plongée dans la lecture de ce Moteur, Coupez ! qui a considérablement "blanchi" ma nuit d'hier, tant j'avais de peine à le lâcher... J'y reviendrai en détail dans un prochain post, promis ! Mais je puis d'ores et déjà vous assurer qu'en matière de "mémoires de cinéaste", ce volume est exceptionnel : drôle, spontané, bordélique, passionné -- et TRES richement illustré, ce qui ne gâte rien (près de 300 photos rares et de toute beauté.)
Voilà... C'est écrit...


L'un de mes films préférés de Jean ROLLIN :
Requiem pour un vampire
(1971)


Pour finir, la bande-annonce d'un documentaire (actuellement en post-production) consacré à Jean par deux de ses fans.




Et pour vous plonger dans son univers : une seule adresse, ici !...


lundi 9 février 2009

GAY OF THE DEAD

Un nouveau blog consacré à l'homosexualité dans le cinéma fantastique vient de faire son apparition. Comme de bien entendu, il est américain -- si l'on en juge par leur présence sur la toile, les fantasticophiles gays et français n'existent tout bonnement pas, ou ont une sacrée tignasse dans la main (citons quand même Homosexualité et S.F. de notre ami Kriss)...
Baptisé GAY OF THE DEAD, ce blog est hébergé par le site de la célèbre revue Fangoria, et rédigé par Sean ABLEY, scénariste, producteur, réalisateur et comédien, fervent défenseur de l'horreur queer.


Sean ABLEY

Sean a commencé sa carrière artistique dans les années 90, en créant et dirigeant une compagnie théâtrale à Chicago, "The Factory Theater", qui monta différents spectacles inspirés de classiques du cinéma psychotronique, comme Reefer Madness ou Santa Claus conquers the Martians.
Il s'oriente ensuite vers la télévision, où il écrit et produit des reality-shows, puis conçoit de nombreuses émissions destinées à la jeunesse.
C'est au début de la décennie qu'il se lance dans le cinéma en tant que producteur et parfois scénariste (A Bear's story de Vincent MTZLPLCK -- sans déc' ! --, Gay Bed and Breakfast of Terror de Jaymes THOMPSON, et, l'an dernier, Pornography : a Thriller de David KITTREDGE).
En 2007, il réalise son premier film, Socket, un pur produit de SF gay destiné au marché du DVD. En voici la bande-annonce (pensez à bâillonner Tim CURRY dans la colonne de droite !) :





Au mois de mars prochain, il commencera le tournage de Wildcat Road, une alléchante production narrant les mésaventures de trois go-go boys qui, après avoir accidentellement tué leur patron, entament une escapade mouvementée dont l'ultime étape sera un vieux ranch cachant un trésor oublié !
Voilà l'affiche (prometteuse, non?) en exclusivité :



Dans son dernier post sur GAY OF DEAD, Sean nous offre une interview de Fred OLLEN RAY, le Roger CORMAN de la fin du siècle dernier et du début de notre millénaire, l'apôtre du nichon dodu et de la bombasse embikinée, qui -- jamais en retard d'une tendance -- marche sur les traces de son pote David DeCOTEAU en réalisant une sitcom d'horreur homo, intitulée The Lair...
Je ne vous en dis pas plus ; allez-y plutôt voir !...

(Les deux photos illustrant ce post sont empruntées au site de la maison de production de Sean ABLEY, Dark Blue Films.)


mercredi 28 janvier 2009

HORROR GRINDSHOW DOUBLE FEATURE

Vous connaissez ma sympathie pour Hollywood Mortuary, hommage aussi fauché qu'inventif à l'Age d'Or du cinéma fantastique hollywoodien (les années 30, quoi !...) Son réalisateur, Ron FORD, m'apprend qu'il vient de mettre la dernière main à Horror Grindshow Double Feature, et que la bande-annonce est visible sur VouZentube (enfin, tout juste visible, vu la qualité de l'image...)
Le titre, vous l'aurez noté, n'est pas sans évoquer la récente tentative opérée par TARANTINO afin de retrouver l'esprit des doubles programmes d'exploitation chers aux salles populaires (les "grindhouses"). Ron FORD reprend le principe et le concentre sur la durée d'un seul film, composé de deux moyens-métrages horrifiques séparés par un intermède.
Le premier, Twist of the Vampire, relate la traque d'un vampire par un détective privé, et mêle l'univers du film noir à celui du fantastique. Le second, The Road, nous entraîne sur une route réputée maudite, en raison des innombrables accidents qui s'y produisent.
A FEARS FOR QUEERS, on (c'est-à-dire moi) aime les microproductions américaines réalisées pour une poignée de flageolets, mais avec des brassées d'enthousiasme, par d'authentiques passionnés du genre.
Alors voilà : je vous convie à jeter un oeil (c'est le cas de le dire) sur le trailer du petit dernier de l'ami Ron.


Cliquez !

Personnellement, je regrette un peu l'absence au casting de deux piliers de l'"écurie FORD" : Tim SULLIVAN et Randal MALONE. Pour compenser, le cinéaste bénéficie de la participation de Jackson BOSTWICK, le mythique Captain Marvel de la série télévisée Shazam ! (1974/1975), qui guest-starise de temps à autre dans la série Z aimablement foutraque (Future Zone de David A. PRIOR - 1990 -, ou Dodge City : A Spaghetto Western de Read RIDLEY - 2004).
Les amoureux des super-héros aux collants ajustés devraient être aux anges...
Si vous cliquez sur la photo de Mister BOSTWICK, vous vivrez un grand moment de kitsch estampillé seventies, et vachement queer sur les bords...


Cliquez !

P.S. : Votre BB devant s'absenter pendant une dizaine, ne vous étonnez pas si ses deux blogs restent en berne un moment.


vendredi 23 janvier 2009

HOUSE OF THE LONG MEMORIES

Il nous le promettait depuis un bon moment dans ses "commentaires" ici même ; il a tenu parole.
Ça y est, c'est fait ! Notre cher Yrreiht a débarqué sur la blogosphère, et nous ouvre les portes de son manoir aux ombres rampantes...
Celui que l'on a longtemps surnommé "L'Homme aux Mille Fanzines" nous rejoint enfin sur la toile, et je suis sûre que cette nouvelle va réchauffer le cœur et faire vibrer les os de nombre de mes lecteurs et lectrices.
Cinéphile plus qu'averti, grand défenseur du fantastique, Maître ès gothique, Yrreiht est aussi et surtout mon plus vieil ami sur cette terre. Mon aîné de quelques années (faut le faire ! je fête mes 83 ans aujourd'hui !), il est un peu mon Forrest J. ACKERMAN à moi, et je ne compte plus les films, les cinéastes, et les comédiens dont je lui dois la révélation.
Son blog, HOUSE OF THE LONG MEMORIES, risque fort de perpétuer la vénérable tradition des Famous Monsters of Filmland : celle de la passion brute, de l'humour sépulcral, et de l'érudition pas bêcheuse. Attendez-vous à y découvrir une foule de films méconnus, de cinéastes oubliés, de vedettes et de seconds rôles dont on ne parle jamais nulle part (et -- si le propriétaire consent à nous ouvrir ses fabuleuses archives -- une iconographie du tonnerre !)
Je te salue Yrreiht, te souhaite bonne chance, et te décerne, d'ores et déjà :


Le Trophée de l'Amitié !


A présent, pénétrez dans...

Le Salon des Horreurs du Professeur Yrreiht !

Soyez assurés que...

On ne vous y prendra pas la tête

Mais qu'en revanche...

Votre hôte promet d'y révéler son vrai visage !

Welcome to the
HOUSE OF THE LONG MEMORIES


jeudi 15 janvier 2009

PATIENCE...

Juste un petit mot à mes fidèles lecteurs et lectrices, pour leur signaler que je mijote un nouveau post un peu consistant pour ce blog, et qu'il devrait être mis en ligne dans les meilleurs délais (enfin... dans un délai décent...)
Je me suis consacrée, ce soir, au visionnement d'un film mythique pour chacun(e) d'entre nous, et je vais plancher, dans les jours à venir, sur le papier qui lui sera dédié...
Un indice ?...
Okay...
Une réplique du film en question :
-- "Neuf t'ont tuée, neuf périront !..."
J'aurais pu être vache, et ne citer que ma réplique préférée, un peu obscure : "Vous étiez sa... gouvernante ?..." Mais bon, je suis bonne fille...
(Merde !... J'ai donné DEUX indices !...)
Je mise sur Damien ou Yrreiht pour me fournir la bonne réponse...
En attendant, je vous rappelle que vous pouvez goûter mes élucubrations quasi quotidiennes sur mon autre blog : THE BI-QUEEN WAY. Pour ce faire, cliquez sur la bannière !


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jeudi 1 janvier 2009

BONNE ANNEE 2009 !

Excellente année à tou(te)s, et un grand merci pour vos visites et vos commentaires en 2008 !



Vous pouvez désormais me retrouver également sur mon second blog, The Bi-Queen Way !
N'hésitez pas à vous y rendre, et à me faire part de vos réactions !
Bises de BB.