Petits délires paranoïaques
billet d'humeur

Thèmes

amis amour ange animaux argent bande bleu blonde bonne cadeau carte chez

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Petits délires paranoiaques (0)

Rechercher
Derniers commentaires Articles les plus lus

· Adolf, c'est toi qu'a pété?
· Pardon d'être celui que je ne suis pas...
· Chagrin d'amour ou chagrin d'ego?
· L'ego land...
· L'incroyable famille Karda-chiant

· Frédéric Lopez en terre inconnue?
· Devenir l'avatar d'un con, vous avez déjà essayé?
· L'art de déparler...
· L'intérêt d'écrire pour un con...
· Pouvez vous m'expliquer à quoi "ça" sert?...
· Ecce homo...
· Be zen? Mode d'emploi...
· logique
· Pamphlet écrit par un procrastinateur:
· Pamphlet écrit par un procrastinateur:

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :

Je comprends qu’en m’abonnant, je choisis explicitement de recevoir la newsletter du blog "petitsdelires" et que je peux facilement et à tout moment me désinscrire.


Blogs et sites préférés

· asshole


Statistiques

Date de création : 26.03.2012
Dernière mise à jour : 17.01.2017
18 articles


L'art de déparler...

Publié le 13/12/1902 à 21:45 par petitsdelires


Pour avoir l'envie de dire un mot, il faut savoir pourquoi on veut le prononcer. La conscience, dans ce cas, s'applique à en construire la raison. Notre langue, supplée solidement de nos neurones, est capable, dès lors, de construire une formule de série de mots pour demander: une bière (quand elle à soif), ou une bière (pour un autre), quand il est mort...

Cet organe exprimerait donc les envies nécessaires au pourvoie de nos besoins ainsi qu'à satisfaire notre infatigable gourme. Nonobstant cette réalité bio-mécanique inébranlable, il est important que vous sachiez de ne jamais totalement accorder votre confiance à ce "binôme" improbable qui aura perdu bien des naifs. De fait, si d'aventure, votre (grande?) langue s'offrait la liberté de prendre la parole sans l'aval neurologique nécessaire au discernement des propos qu'elle s'autoriserait à divulguer (oui je sais, c'est long, vous voyez?...), je vous conseil très vivement de lui faire faire sept petits tours de manège au sein de votre bouche. De fait, cette manoeuvre devrait largement offrir le temps à votre conscience de reprendre autorité sur elle; cela afin que l'on ne dise, de vous, que vous divulguez des bourdes, puisque vous deumeurez le tuteur de ladite langue qui se serait offert l'hypothétique liberté de les laisser propager...

Sept tours, donc. Pas six. Ni huit. Sept. C'est magiquement Biblique, vous verrez. Sinon, ben: bouclez la!!! Ce que moi, perso, j'ai toujours eu difficile à faire...

 

Signé: Hypolito, l'écrivain raté, votre serviteur...

Devenir l'avatar d'un con, vous avez déjà essayé?

Publié le 13/12/1902 à 21:45 par petitsdelires

Je me désennuye parfois en usurpant l'identité d'un con afin de savourer le plaisir d'en devenir l'avatar le temps d'une soirée, d'un avis, d'une conversation... Une ''distraction'' prise le plus souvent au beau milieu de gens qui, entre eux, ont coutume de s'applaudirent, de se sourirent, de se complimenter et surtout de se réjouir qu'il soit enfin à leur tour de faire l'apologie de ce qu'ils ''ont'', de ce qu'ils ''font''ou de ce qu'ils ''sont''... Ceci puisqu'il semble plus important -à leurs yeux- d'en faire étalage plutôt que de le vivre, simplement, en silence, leurs grandes gueules misent en berne par l'humilité à qui l'ego tient toujours la dragée haute...

C'est alors que l'immodestie ambiante me devient tellement insupportable que je me tranvestis en cette sorte de crétin qui ne ressent aucune gêne de demander, en plein dîner, comment est-ce qu'il soit possible que des gens -se qualifiant de civilisés- soient capable d'admettre que le paroxysme du bonheur se situe dans quelque chose d'aussi peu décent que de se répendre de la sorte en publique... Mon cortex sourit alors à mon inctinct car, tout les deux, nous savons que nous venons de ''tricher'', et cela ''nous'' amuse d'avoir créé ce ''léger malaise'' pendant que ces ''floués'' murmurent déjà toutes sortes de noms d'oiseaux dans notre dos; et un ange passe à cet instant précis parce qu'il est tout bonnement hyper stimulant d'être cette affluant indésirable à la connerie mondaine...

 

Frédéric Lopez en terre inconnue?

Publié le 06/01/1905 à 10:25 par petitsdelires

Ouf, c'est fini!


Y'en a quand même qu'on finit par le trouver chiant...

 

L'ego land...

Publié le 13/12/1905 à 21:45 par petitsdelires

Vous savez, ce qui tourmente la généralité de gens est souvent lié à leur ego. Simplement. L'idée, par exemple, d'imaginer qu'il existerait une vie après la mort, ou, inversément, que l'on aurait déjà tous vécu une existence précédant la nôtre prête évidemment à sourire. Car pour moi, ces burlesques "spéculations" ne sont que des fables destinées à rassurer notre sacro-saint ego quant à ses origines et à son devenir. Pour étayer cette analyse, n'avez-vous jamais remarqué que, lorsqu'un hypothétique ''témoin'' évoque le souvenir lointain de son hypothétique ''préexistence'', ce type d'individu avance alors volontier qu'il fut jadis, tantôt: un tigre, un dauphin, un ours, un loup ou encore un noble chevalier; ceci pendant qu'il n'avencera jamais l'idée qu'il puisse avoir été aussi, peut-être, et pourquoi pas d'ailleurs, tout aussi bonnement: un scampi, du krill, un rat, un poux, une mouche à merde, une truite ou encore mieux: un illustre con. Bizarre bizarre... Qui habitait alors l'enveloppe charnelle de toutes ces créatures dont ces gens semblent avoir le don d'avoir pu bouder la réincarnation? A mon avis, comme toujours, ça devait être "les autres"...

-Preuve à l'appuie: cette photo "very vintage" d'un Dominique

Srauss-Kahn (déjà en rute)

précédant sa réincarnation en... humain!

La poule (à l'époque),

avait déjà porté l'affaire devant la justice. En vain...

Hallucinant...

Sacré Dom va! ;-)

 

 

 

 

 

 

Pardon d'être celui que je ne suis pas...

Publié le 13/12/1905 à 21:45 par petitsdelires

L'humilité mondaine est-elle toujours empreinte de vérité ou ne serait-elle pas -plutôt- une espèce de manigance consistant à maquiller la présomptueusité de certains, engendrant, de la sorte, d'astucieuses récoltes d'éloges via ce simple exercice de transfert d'absence d'auto-flagornerie? Cela obligeant -donc- l'autre, pour résumer l'histoire, à devoir les divulger à notre place; ce qui semblerait dès lors beaucoup mieux congratuler l'ego des chacuns et des chacunes que nous sommes, désolément "camés" à la discutable estime de nos contemporains (ce qui est devenu une navrante évidence anthropologique typiquement Occidentale étant entrain de "métastaser" actuellement follement le monde, au grand dam des derniers "lucides" qui en deviennent d'ailleurs de plus en plus consternés..).

Car pour approfondir cette réflexion, l'homme d'ici (et d'aujourd'hui), est-il réellement capable d'être humble humblement? Je veux dire, grâcieusement... Sincèrement, bardé du peu d'expérience que la vie a su (ou a pu) me réserver, permettez-moi d'en douter sévèrement. Car l'homme contemporain est devenu fou. Simplement. Mais sa folie est géniale. Et je vais vous expliquer pourquoi... parce qu'elle le persuade, voyez-vous, de faire abstraction de ses propres mensonges, affabulés ensuite à d'autres personnes qui, elles, de même, tout au long de leurs vies, feignent instinctivement mêmement les crédules afin de se voir livrer cette même "soupe à l'indulgence'' le jour où il sera à leur tour de déballer leurs assertions contraire à la vérité. En résumé, nous jouons donc (presque toutes et tous) un rôle de composition à l'accent "Gréco-Judéo-Chrétien"; une mascarade que l'on nous a inculquée depuis les préminaires de notre existence et qui est entrain d'atteindre (et de répendre) le paroxysme de son pathétisme à travers la planète, Internet aidant...

Mais lorsque certains d'entre nous ne se sentent plus capable de gober tous ces mesonges et que de s'auto-fuir ne sert plus à rien (puisqu'il faut être cet "autre" -donc celui-là que l'on nous dit "d'être"- pour exister...), se donner la mort peut devenir -alors- une option enviable afin ne plus devoir subir cette ''normalité'' qui aura déjà assassiné bien des âmes égarées dans ce monde devenu complètement barges; des âmes singulièrement dotées de suffisement de lucidités pour décider de ne plus vouloir (ou devoir...) faire partie de ce grand cheptel de moutons dégénérés que compose -donc- présentement l'humanité.

Mais moi, voyez-vous, je vous enmerde Madame la Marquise, car je suis cet Apache qui ne marchera jamais dans cette file Indienne...

 

Signé: Hypolito l'écrivain raté

En hommage à Achille Chavée ainsi qu'à Kurt Cobain...

 

 

 

Pamphlet écrit par un procrastinateur:

Publié le 13/12/1905 à 21:45 par petitsdelires

Pouvez vous m'expliquer à quoi "ça" sert?...

Publié le 13/12/1905 à 21:45 par petitsdelires

Depuis l'enfance l'on nous a toujours appris à la boucler. Enfin, quand on est prolo. Mais moi voyez-vous, à l'âge d'être môme, bien que fils de smicards, lorsque je me faisais un gros bobo et que ma mère devait inmanquablement m'enmener à l'hopital, dans mon fort intérieur, en circulant dans tous ces couloirs qu'empaistaient l'odeur typique de l'angoisse, de l'éther et des médocs, je ne pouvais m'empêcher d'être interpellé, même en pissant le sang comme un porc, de voir tout ces docteurs se trimbaler le stéthoscope autour de leur cou (qui ne leurs servaient d'ailleurs jamais à rien) afin, enfin je suppose, que l'on suppose qu'ils supposent que tout le monde suppose qu'ils soient médecins. Dix ans d'unif pour ça, une histoire de fou, il suffisait d'avoir un petit badge stipulant simplement le machin et le truc était fait... Mais non, pi, tout le monde trouvait cela normal! Sauf moi évidemment. Presque agacé par cet pudeur (ou cet peur) de bousculer ces gens en blouses blanches. Imaginez ce que l'on aurait dit d'un juge s'il s'était promené dans les couloirs d'un tribunal avec un marteau pendu autour du cou: tout le monde aurait trouvé évidemment un tel juge totalement burlesque. Pour poursuivre dans la même voie, cet après midi, en surfant sur le Net, j'ai découvert encore plus fort de cette ridicule histoire de docteurs déguisés en médecins étant donné que je suis tombé, totalement au gré du hasard, sur une très jolie vidéo dévoilant une Nicoletta (archi jeune) clamant un énième chagrin amoureux provoqué par une énième désillusion sentimentale, un truc typiquement féminin. Car elles veulent toutes en effet, voyez-vous, le mâle "alpha", aussi pluri-occupé et convoité que le "Roi lion", alors, évidemment, après, ça devient le classique drame bio-génétique dont la gente fémine aime tant à se plaindre dès qu'elle conscientise être cocue qu'elle pleurniche aussitôt via quelques vers et moult vocalises qui font ces si jolies chansons. J'empatis mesdames, rassurez-vous. Le remède à ça les filles: faut prendre des moches; et si possible: de très mauvais coups, vous verrez, après, vous serez archi peinardes de ce côté là...

Mais revenons-en à nos moutons si vous le voulez bien: sur cette vidéo, derrière Nicoletta, se trouve une meute de musiciens. L'on voit ça aisément. Et puis, là, paf, c'est tombé comme un météore d'une demi tonne juste devant mes pieds! Pas vous? Car moi personnellement je n'ai pas pu m'empêcher (une nouvelle fois) de me demander pourquoi est-ce que ce chef d'orchestre (situé juste en retrait de la main droite de Nicoletta) puisse croire, le plus raisonnablement du monde, qu'il serve -vraiment- à quelque chose de gesticuler aussi inutilement les bras devant ce groupe composé d'au moins cent dix musiciens (ultra pros) ayant fait au minimum, tous et toutes (il faut bien le conscientiser) au moins quinze années de concervatoire afin d'avoir, attention: si la providence était avec eux, l'honneur et le privillège d'être l'un de ces rares élus ayant le droit de faire partie d'un tel orchestre philarmonique étant capable de pondre n'importe quelle mélodie aussi bien qu'un essaim de rossignols en rut.

Du coup, je n'ai pas compris pourquoi est-ce que personne parmis les spectateurs (qui plus est à cette époque couillue où des Bemondo et Ventura faisaient figures d'exemples) n'a pris l'initiative de foutre un tel pitre à la porte.

Un autre grand mystère du cosmos...

Pour la very dec, Hypolito l'écrivain raté...

 

Pamphlet écrit par un procrastinateur:

Publié le 13/12/1906 à 21:45 par petitsdelires

.......

Chagrin d'amour ou chagrin d'ego?

Publié le 13/12/1908 à 21:45 par petitsdelires

Et si le chagrin d'amour provoqué par la rupture d'une relation amoureuse n'était rien autre qu'une crise d'ego liée au simple fait que l'on n'arriverait pas à admettre que, nous autres, qui généralement nous aimons si fort, puissions être abandonné au bénéfice d'une autre personne qui, fatalement, nous ferait conséquemment douter ou dégoûter de nous même, ce qui créerait alors ce lamentable état mélancolique...   

 

Be zen? Mode d'emploi...

Publié le 13/12/1909 à 21:45 par petitsdelires

Et si la zen attitude résidait simplement dans le fait de mettre nos neurones en jachère? De ne plus réfléchir? De s'écarter des cons? D'introspecter nos ignorances et conscientiser, honnêtement, que nous sommes peut-être un con nous même? De s'auto-dire que nous ne sommes pas si reluisant que ça? Grandir alors? Rapetissir, plutôt, je dirais... Se confondre dans la masse? Oui. En sachant se taire aussi... Devenir invisible? Oui, c'est ça! Pour devenir, peut-être, enfin zen...