Des nouvelles (et des vieilles)
Un journal presque bilingue pour donner des nouvelles et faire partager des moments, des photos et des anciennes lubies. An almost bilingual diary to give some news and share some moments and pictures.
Thursday, September 22, 2011
Dernière soirée Momo - Last Momo night
Monday, September 19, 2011
What the fudge!?!? Singulière journée
Thursday, September 15, 2011
We made it! Well only half way... De haut en bas
Tuesday, September 13, 2011
Up Up and Away! De bas en haut
Nous sommes donc revenus de notre randonnée dans l'Himalaya, et voici le récit circonstancié de nos aventures... L'arrivée à Lukla fut en elle-même un événement: baptisée la piste d'atterrissage la plus dangereuse au monde, l'avion émerge des nuages et a quelques instants pour se positionner devant la piste qui est dans une montée (et donc ralentit l'avion qui attérit - ou aide l'avion à accélérer quand il part). La preuve:
Le premier jour fut assez agréable. Les montées étaient contrebalancées par des descentes, donc cela ne demanda pas trop d'effort. Quelques exemples des paysages magiques de ces hautes vallées (2800-3000m) où la vie semble si simple pour l'oeil étranger:
Bien évidemment, il fallait récompenser l'effort avec le réconfort du thé:
The typical late afternoon rain prevented us from continuing further so we stayed at a guest house in Benkar, which is one of many along the path. Photo of a typical guest house:
L'après-midi après 2-3h la pluie faisait son apparition, et cela nous empêcha d'aller plus loin, donc nous nous arrêtâmes dans la charmante auberge du village de Benkar:
After playing card games with some other trekkers (one French guy and two Kazagh girls), we went to sleep since it was very late (9 pm...yeah we are crazy). The hardest part of the trek was the last leg to Namche Bazaar since it was a continuous incline of 600 meters which took us about 4 hours to complete with quite a few stops since breathing was noticibly getting harder. Photo of me "resting":
Le deuxième jour fut le plus difficile avec une ascension de près de 600m. Il fallait faire attention au mal des montagnes et ne pas aller trop vite, mais le chemin devint si abrupt qu'il n'y avait guère de risque que nous tentions de battre le record du 100m!
On traversa plusieurs ponts d'acier suspendus (les ponts en bois furent détruits par des innondations il y a 10-20 ans):
On arriva finalement au village de Namche Bazaar, une sorte de village pour touristes cinglés qui veulent se faire souffrir en allant se promener autour des neiges éternelles. Je n'oublierai jamais les patisseries là-bas, surtout allemandes (décidément, ils sont partout). Déguster un Apfelstrudel et une part d'Apple Pie à 3400m au milieu de l'Himalaya, ce n'est pas rien!
Enfin le troisième jour, on s'est levé tôt pour aller contempler enfin les sommets tant désirés (et par chance le ciel fut clément pendant 3 heures). Nous entreprîmes l'ascension finale jusqu'au monastère de Tangpoche (3800m) qui couronna vértiablement notre parcours. Il fallut faire un dernier effort, mais cela en valut la peine: un monastère totalement perdu au milieu de rien (avec quand même 3 ou 4 auberges qui l'entourraient, un cyber-café, et une patisserie allemande -encore!). Ce fut vraiment un moment particulier pour moi. Cela faisait en effet quelques mois que je recherchais le lung d'un texte important (un "lung" est une transmission orale, un Lama qui a lui-même reçu cette transmission lit le texte et vous "autorise" ainsi à le lire vous même ou à pratiquer le rituel si c'en est un), et je me suis dis que je pourrais demander au Rinpoche (l'abbé) du monastère. Ce jour-là, un rituel étendu de protection avait lieu, car un Lama très important (Trulshik Rinpoche), que j'avais rencontré par ailleurs il y a plusieurs années, était décédé quelques jours auparavant, et comme il était lié au monastère de Tangpoche, les moines exécutaient un rituel pour son trépas. Après bien des circonvolutions pour parvenir à un rendez-vous avec le Rinpoche, je parvins à arracher un entretien privé. Et nous voilà reçus à 7h du soir, sous un ciel himalayen que la nuit épaisse peinait à laisser contempler, dans sa chambre, pour recevoir la transmission attendue et son hospitalité toute simple. Ici un apercu de la porte d'entrée de Tangpoche, du monastère et de ses alentours, et enfin une photo du maître dejà avancé en âge, et gardé par son féroce companion (non, vraiment, il était chiant, le chien, à aboyer comme ça!):