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Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
04.09.2026
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j habitais rue de corse puis à la cité des cadets de saumur a l agdal entre 1965 et 1976
Par Anonyme, le 29.08.2026
bonjour
je recherche la tombe de mon grand père jean jean robert bouillet dcd le 13 janvier 1953 à safi et
Par Anonyme, le 28.08.2026
message pour l' anonyme le 25/08/2026.
votre message::::mes parents se sont rencontrés au touquet au milieu
Par rol-benzaken, le 28.08.2026
petite contribution au sujet de la mélodie de cette chanson : la mélodie initiale provient d'un air de danse c
Par Diedjo, le 27.08.2026
pour marcel – mes parents se sont rencontrés au touquet au milieu des années 50. tant que ma mère est encore p
Par Anonyme, le 25.08.2026
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J'ECRIS SUR MA MERE.
Tant qu'on a une mère vers où aller, on ne cesse jamais d'être un enfant.
L'amour pour ma mère est immortel. Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance.
Je ne suis plus un enfant, mais je l'ai été..
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Je me souviens et je raconte.
J'ai 44 ans en 1993. Elle a 74 ans. Papa 76 ans.
Mariage de Alice le 20 février 1941 à Rabat au Maroc avec Henri Benzaken.
En 1993 ils fêtent leur 52 ans de mariage.
Le grand livre de notre histoire familiale s'ouvre aujourd'hui sur l'année 1993. J'ai 44 ans. C'est le cœur de la quarantaine, une période de maturité sereine où le temps s'écoule au rythme des responsabilités et des bonheurs du quotidien. Bien des années se sont écoulées depuis notre départ de la rue Henri Popp de Rabat, mais l'empreinte de notre enfance marocaine reste le ciment de nos vies. Chez mes parents, l'atmosphère demeure ce havre de paix immuable où la tribu aime tant se rassembler.
En cette année 1993, mes parents continuent d'écrire, pas à pas, les pages d'une vie commune d'une longévité admirable.
Le 20 février 1993, notre foyer célèbre une nouvelle fois la fidélité et le respect : mes parents fêtent leurs 52 ans de mariage. Depuis ce jour fondateur de février 1941 au Maroc, leur dévouement l'un pour l'autre et pour leur famille est resté un modèle absolu :
Ma mère, Alice, a 72 ans (en route vers ses 73 ans au mois de septembre). Sa générosité et sa force tranquille protègent toujours notre clan. Je la revois, les mains toujours actives, veillant avec le même amour sur chacun de nous et dressant des tables chaleureuses où les saveurs de notre passé continuent de nous réunir.
Mon père, Henri, a 74 ans (bientôt 75 ans au mois d'avril). L'ancien opticien-photographe de Rabat, notre patriarche respecté, porte ses soixante-seize ans avec une superbe dignité. Sa rigueur, son regard affûté sur le monde et sa grande sagesse restent mes repères les plus précieux alors que je trace ma propre route d'homme à 44 ans.
À 44 ans, je partage la joie de cet anniversaire avec mes frères et sœurs, tous profondément reconnaissants de la chance de voir nos parents cheminer ainsi ensemble. Notre sœur aînée Rose a 51 ans, notre frère Charles en a 47, notre sœur Michelle a 42 ans, et notre petite sœur Karen traverse ses 24 ans. Nous formons ce bloc uni et solide, fidèle à la promesse implicite de notre enfance, transmettant à notre tour la richesse de cette histoire à la nouvelle génération.
Regarder l'année 1993 à la loupe, c'est savourer la plénitude d'avoir 44 ans et de se sentir soutenu par l'amour inconditionnel d'une maman de 74 ans et d'un père de 76 ans. C'est une page de stabilité, de profonde affection familiale et de respect, gravée pour toujours à la lumière de mes souvenirs et de nos émotions passées.
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Petit souvenir d'enfance avec maman à Rabat vers 1956.
Maman avait 36 ans. J'avais 7 ans.
Le photographe de mon enfance.
Tout au début de la rue du 18 juin 1940 à Rabat, côté gauche en montant, c'était le magasin Optique-Photo de Monsieur Henri, le photographe avec une fine moustache à la Clark Gable. Sa petite vitrine d'appareils de photos, de caméras et de projecteurs, nous faisait rêver.
Papa Henri fier d'avoir ouvert sa première boutique 4 avenue du Chellah à Rabat.
En 1958, mon père avait, d'occasion, un superbe Contax, de chez Zeiss-Ikon. Du format 35 mm, il était doté d'un télémètre à miroirs, d'un objectif 2,8 à baïonnette, et surtout d'un obturateur à rideau, qui, avec une vitesse de 1/1000 seconde, permettait de photographier des déplacements rapides, sans le flou des obturateurs circulaires.
J'ai encore dans mes oreilles le chuintement du rideau qui se déplaçait. Très compact, c'était une merveille de réalisation. Je revois son étui de cuir jaune et le bouton de réglage des vitesses d'obturation. Hélas, comme beaucoup d'autres choses chères, il a disparu dans la tourmente.
Papa développait lui-même ses photos. Un labo, était devenu une chambre noire, avec un agrandisseur, les bacs de révélateurs, et des boites de papier de tous formats. Rien ne valait ce moment où l'image tremblante dans la cuvette, apparaissait lentement comme une œuvre d'art, sous la lueur rouge de l'ampoule.
Mon père comptait avec le battement de ses doigts sur le plateau les secondes d'exposition, sans besoin de chronomètre, il réussissait toujours à sortir du bac des photos noir et blanc magnifiques.
Encore très jeune, je reçus en cadeau, mon premier appareil de photo moderne : un Elgy Lumière, qui tenait peu de place dans la poche. Les pellicules en couleurs des diapositives Lumière avaient un grain si gros que sur le film on pouvait discerner les trois couleurs fondamentales !
Je devenais ainsi le photographe familial. Plus tard, papa avait une caméra "Emel", film 8 millimètres, avec une tourelle à 3 objectifs : un télé, un grand-angle, et une focale normale. Caméra lourde, mais bien en poing. Une manivelle pour remonter le ressort, un viseur très étroit, et seulement deux minutes de film Kodachrome pour fixer la vie pour l'éternité.
Je filmais ainsi quelques scènes comme la course automobile sur la route moutonnière, le départ de mon grand frère escorté de toute la famille à l'agence d'Air-Maroc pour finir ses études à Strasbourg, et plus tard de mon balcon les voisins.
A la projection, toutes ces scènes ressemblaient étrangement.. aux premiers essais des Frères Lumière !
Quelques fois la pellicule se coinçait sous les dents du projecteur et sur l'écran apparaissait à ma grande terreur la bulle de la brûlure qui s'étalait sur la celluloïd..
Les événements tragiques, que je n'ai jamais filmés ou photographiés, restent incrustés dans ma mémoire comme une épitaphe sur la pierre.
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Maman Alice pose devant l'objectif de Henri. Emplacement debout ou assis pour tirer les portraits d'identité. Rabat 1955. Elle a 35 ans.
Papa avait 37 ans en 1955. Maman 35 ans.
Photo prise en janvier 1966 en famille. Un an et demi après nous quittons Rabat pour Paris définitivement.
Les clients fidèles de la boutique. Ce monsieur (très bon client) tenait la pharmacie en face, angle rue du 18 Juin 1940 et avenue Mohamed V à Rabat. 1964.
1963. Photo admirable de mon père Henri Benzaken se faisant photographier devant un miroir.
Dans le petit atelier à l'arrière de son magasin mon père jusqu'à la fin des années 1966 taillait les verres à la meule de ses mains.
Dans sa boutique mon père vendait des appareils optiques comme des loupes, des jumelles, des télescopes, des microscopes et des lunettes de vue et de soleil, thermomètres, stations météo.
Il vendait aussi coté photo des appareils, des caméras, des projecteurs (à la vente et à la location), des housses, des écrans, des pellicules photo, des films,...
Après notre départ définitif du Maroc en 1967, mon père travaille à Paris pendant 1 an en 1968 comme salarié dans l'optique, puis il achète en 1969 un hôtel à Aix en Provence (Hôtel du Centre, rue Espariat) qu'il revend ensuite au bout de 5 ans.
Ensuite il ouvre une boutique OPTIQUE-PHOTO à Nice vers 1974.
25 Avenue Borriglione 06100 Nice.
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Maman ton petit fils est né Maxime 12-03-1993. Fils de Karen Benzaken.
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A suivre pages suivantes...