Qui êtes-vous ?

Ma photo
Bordeaux, France
De temps à autre, il m'arrive de prendre de petites commande de peinture. Pour tout renseignement, contactez moi : studiocaillou@yahoo.fr
Affichage des articles dont le libellé est Moussillon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Moussillon. Afficher tous les articles

mercredi 2 décembre 2015

Premières impressions sur Kings of War

Bonjour à tous.



Après le désastre qu'a été pour moi la série de bouquins "End of Time", suivi de la débâcle de l'Age de Sigmar, nos petits groupes de joueurs locaux ont quelque peu éclaté.

Résultat de la brillante stratégie de GW, les joueurs sont maintenant éparpillés entre plusieurs systèmes de jeu: V8 (standard ou modifiée), 9ème Age, versions plus anciennes de Battle, AoS (quoi que, pour ce jeu, je ne connaisse personne qui y soit passé...), et bien entendu Kings of War.

Si je joue toujours à Battle (en V8 modifiée par l'organisateur de notre petite campagne), j'ai fini par céder aux sirènes de Kings of War sur l'insistance du petit père Whispe.Bon, il n'a pas eu à forcer beaucoup : ce jeu me tentait depuis un moment, mais par paresse plus qu'autre chose, je n'y étais jamais passé.

La sortie de la V2 aidant (notamment avec la version française), j'ai donc fini par craquer, et Whispe a organisé une petite partie d'initiation multijoueur à l'asso.



Et là, grande découverte : le jeu est simple, fun, plein de retournement de situations, et sans prise de tête sur les règles. Et en plus, j'ai pu rejouer mes bretonniens avec de belles formations d'infanterie sans qu'elles soient ridicules ou inutiles sur le champ de bataille, tandis que mes chevaliers retrouvaient leur efficacité perdue !

Et comme en plus j'ai vraiment passé l'âge de m'enfiler 200 pages de règles et autant de pages d'erratas et de FAQ, ça me convient tout à fait ! ^^

Du coup, dès que possible, je me suis offert le bouquin en français.



Au premier abord, le format est un peu étonnant : le bouquin est petit (format A5, il me semble), entièrement couleur, avec des pages en papier glacé présentant moultes photos, dessins et schémas.

Ensuite, après un rapide feuilletage, on ne peut que constater que les règles ne remplissent qu'une quarantaine de pages du livre (et encore, je renvoie à la remarque du dessus). Le reste du bouquin se compose d'une partie fluff (assez bateau sur certains points, plus original sur d'autres) permettant de se faire une première idée du monde de Mantica, puis d'une partie (environ 50% du livre) comprenant les listes d'armée avec une petite description de chaque unité.

Bref, un livre vite lu, avec des règles simples à appréhender. Mais la partie fluff donne vraiment envie d'en savoir plus sur le monde, et j'attends avec impatience la sortie du livre sur les Royaumes Inexplorés, ainsi que la future campagne (prévue en 2016).

Et le jeu, me direz vous ?

Un petit différent commercial tourne au vinaigre dans la Ligue de Rhordia...
 Et bien allons-y, et voici également quelques photos de la partie faite contre Oliv', un membre de la Guild. Ce fut une sorte de match miroir, car vu mon planning ces derniers temps, je n'ai pas pu faire mes plateaux de mouvement pour mes Bretonniens (que je joue à la fois en Confrérie et en Royaumes Humains).



Pour la composition d'armée, c'est assez facile.

On choisit un scénario, une orientation pour son armée, puis on sélectionne des unités dont la taille (et le coût en point) est fixe : troupe (10), régiment (20) ou horde (40), quelques machines de guerre, monstres et héros. On rajoute quelques objets magiques donnant des bonus à une unité ou à un personnage, des sorts pour son mage, et direction le champ de bataille.

L'armée de la Ligue d'Oliv'

Quelques subtilités sont présentes en fonction du type d'unité (par exemple, pour de l'infanterie monstrueuse, un régiment est composé de 3 figs), mais c'est vraiment simple.

D'autant plus que le système permet (et je dirais même incite) à ne pas aligner des effectifs complets pour les régiments, mais à proposer des unités sur des socles scéniques. En effet, ce qui compte le plus, c'est l'empreinte au sol de l'unité (j'y reviendrai plus tard), et le fait qu'il ne doit pas y avoir d'ambigüité sur ce qu'elle représente. C'est donc la porte ouverte à des projets de modélisme sympas.

Une horde de miliciens sur un plateau scénique. Le système favorise ce genre de décors, car on compte en taille d'unité et non pas en nombre de figurines...

Le déploiement est simple : une fois le terrain mis en place, on jette un dé. Le gagnant choisi son côté et on pose ses unités en déploiement alterné.


Puis le jeu commence. Et là, ce qui surprend au premier abord le joueur de Battle, c'est que chaque joueur fait un tour complet sans aucune interaction avec l'adversaire : pas de jets de sauvegarde, pas de jets de dissipation, pas de tir de contre-charge,....

 Le joueur actif va bouger, tirer et lancer ses sorts, puis taper sur les unités ennemies au corps-à-corps, puis faire les tests de moral sur les unités ennemies pour voir si elles fuient. Pendant ce temps, son adversaire regarde (ou va faire le café, mange une pizza, fume une clope,.... ou plus intelligemment prépare son tour).

1/ les mouvements :
Simples et efficace : une unité a droit à 1 pivot à 90° à n'importe quel moment de sa phase de mouvement, quelle bouge normalement, à marche forcée ou qu'elle charge. Déroutant pour le joueur de Battle au premier abord, mais on s'y fait très vite (par contre, c'est vraiment à prendre en compte pour par exemple bloquer certains mouvements avec des unités écran).

Après, certaines règles spéciales jouent sur cette phase (unités légères qui ont droit à 2 pivots, troupes qui ne peuvent pas faire de marche forcée,...)

Premier tour d'Oliv' : il n'est pas à portée de tir et avance vers ma ligne de bataille, présentant de nombreuses bouches à feu, mais également une solide infanterie.

2/ sorts et tirs :
La magie est simple : on regarde le sort, on jette les dés correspondants et on connait le résultat.
Par exemple, la boule de feu permet de jeter 6D, qui vont toucher sur du 4+ et mettre des marqueurs selon la valeur de DEF de la cible.

Pour les tirs, il suffit de regarder le nombre de dés à lancer. Chaque résultat supérieur ou égal à la valeur de tir de la cible donne une touche. Chaque touche est relancée et comparée à la défense de la cible. Chaque "blessure" inflige un marqueur à l'ennemi.

J'entame mon tour. Le tank à vapeur disparaitra sous une pluie de balles perforantes et d'obus. Ce flanc commence à battre de l'aile et je reporte mon attention sur mon flanc gauche. Les combats s'y annoncent violents...


3/ corps-à-corps :
Là encore, le principe est le même qu'au tir : on prend autant de dés que d'attaques, on compare à "CC" de l'unité. Chaque touche donne un dé qui doit égaler la valeur de défense de la cible pour poser un marqueur.

Mais le jeu prend tout son sens quand on arrive à bien faire manoeuvrer ses unités pour prendre l'adversaire à revers, car le bonus est tout simplement énorme : de flanc le nombre d'attaques est doublé, tandis qu'il est triplé pour une charge de dos.

D'où l'intérêt de bien protéger ses flancs, tout en essayant de contourner son adversaire avec des unités rapides.

La charge de mes chevaliers va détruire proprement l'unité de demi-poulets. Par contre, première erreur de ma part : j'oublie que le mouvement de pivot se fait depuis le centre de l'unité, et mon unité de hallebardiers n'est pas assez avancée pour bloquer le mouvement de sa horde de miliciens. Je vais le sentir passer dans les tours suivants...
Mes chevaliers, chargés de front par les miliciens et de dos par le Duc d'Oliv' vont proprement se faire exterminer. ma horde de lanciers, grâce à sa règle "phalange", minimise l'impact de la cavalerie adverse et la repousse.


4/ test de moral :
C'est à mon sens ce qui fait toute la différence avec Battle.
Ici, on ne retire pas les pertes individuellement. A la place, on compte les marqueurs posés sur l'unité à la fin de chaque phase, et on le compare aux valeurs de moral de l'unité qui a subi pendant le tour.
Aux valeurs ?
Oui, car il y en a deux.

La première représente le seuil à partir de laquelle l'unité est ébranlée (avec des restroctions sur ses actions pendant un tour).
La seconde représente le moment où elle est purement et simplement retirée du jeu.

C'est rapide et violent, et il n'est pas rare de voir des retournement de situation se produire quand une unité qu'on croyait solide s'envole en un tour sous la pression mise par l'ennemi.

Les chevaliers ennemis massacrés par une charge de flanc de ma garde, je fais ma seconde erreur en la tournant légèrement sur le côté. Mon adversaire en profitera pour me charger de flanc avec son seigneur sur créature volante, et les très nombreuses attaques (attaques x2, ce qui n'est pas rien) conduiront mon unité à fuir le champ de bataille.  
Dernier tour, et dernière charge pour moi. Mes arquebusiers ne parviendront pas à infliger assez de perte au Duc ennemi pour lui faire quitter la bataille, tandis que la charge de mes propres poulets se fracasse sur la horde de miliciens d'Oliv'. Malgré des pertes affolantes (cf le dé posé derrière), la très haute valeur de moral de sa horde lui permettra de rester. après décompte des points, c'est une victoire très serrée (à 150pts d'écart, c'était match nul, et nous finissons avec 160pts de différence) pour moi.


Bref, je suis vraiment conquis par ce jeu.

Les règles sont simples à prendre en main, mais pas simplistes.
C'est un jeu basé sur le régiment et sur la manoeuvre plus que sur les persos bourrins et la magie surpuissante. Les parties sont assez rapides (sauf si on passe son temps à papoter ! ^^), pleines de rebondissements et de revirements de situation.

Entre les possibilités de modélisme, les règles d'alliance, et les listes plutôt équilibrées (à vue de nez, pas d'unité cheatée ou inutiles), je vais vraiment m'éclater sur la peinture de mes Bretonniens (et aussi sur mes morts-vivants).

D'ailleures, en parlant de morts-vivants, voici donc ma première unité complète : une horde de zombies façon KoW. Pas de socle scénique pour eux, car je compte bien les utiliser aussi pour d'autres systèmes de jeu...

Quant à la peinture, c'est de la peinture rapide (mais bon, 40 zombies, faut quand même une bonne dose d'inconscience pour vouloir faire plus ! ^^)



Et au passage, un petit héros en tabletop simple pour mes hauts elfes :

 




Voili voilou.
Maintenant, j'ai encore du taf : il faut que je me fasse un paquet de plateaux de mouvement aimantés et pour jouer mes Bretonniens à KoW ! ^^



mardi 30 septembre 2014

Le retour du Caillou zombie...

Bizarre, comme titre...

C'est juste que depuis quelques jours, j'ai l'impression d'être en pilotage automatique.
Entre la fatigue (pas de vraies vacances depuis plus d'un an) et les mauvaises nouvelles familiales (décès dans la famille la semaine dernière), j'ai perdu pas mal de motivation au niveau peinture.

Courage, dans 2 semaines, je serai confortablement installé dans un restaurant d'Osaka, en train de déguster quelques spécialités locales...

En attendant, voici quelques photos de la production de ces dernières semaines :

Et en ce début d'automne, je vais commencer par mes éco-warriors, si plein de finesse, de délicatesse et de gentillesse ! ^^

Tout d'abord, quelques feuillus. Ce sont de vieux hommes-arbres, utilisés en tant que lémures. Pas vraiment de la grande peinture, mais ces figurines sont plaisantes à peindre, et ont un charme désuet qui me plait bien (même si certains n'aiment pas du tout leur style). En plus, ils se marient bien visuellement avec mes dryades, alors... :


Ensuite, voici mes danseurs de guerre au grand complet. Ces figs sont parmi mes préférées de la gamme, et sont assez sympas à jouer :






Puis, quelques archers des années 90. Pas les plus belles figs de GW, mais je leur trouve largement plus de personnalité que les figs de la gamme actuelle... Pour la peinture, j'y suis allé un peu rapidement sur les dégradés des capes, mais comme je l'ai dit, je manque un peu de motivation en ce moment, et j'ai fait au plus rapide... :





La pièce suivante est une figurine qui trainait au fond d'une boite à rabiots depuis des années : une baliste des elfes des mers. Etant donné que la campagne actuelle nous donne le droit aux mercenaires, je me suis dit que je pourrais toujours la sortir aux côtés de mes sylvains, et je me suis attaqué à sa peinture. Schéma classique, pour une vénérable ancêtre...







Vous en voulez encore ?
Ok, je continue...

Pour ceux qui fréquentent son blog, vous avez pu vous apercevoir que quelques uns de mes anciens samouraïs Takeda sont passés au service de Morikun. Nous avons fait un petit échange de bons procédés (au passage, j'ai récupéré un tapis de jeu pour X-Wing), et je me suis retrouvé avec la fig d'Isabella von Carstein.
Je ne vous cache pas que j'ai longuement hésité avant d'accepter, non à cause de Morikun, mais surtout parce que cette figurine est moulée dans cette saloperie de finecast.
Quand je pense que ces glandus de GW ont le culot de s'autoproclamer fabricants des meilleures figurines du monde, et qu'ils ne sont pas foutus de mouler de la résine correctement, ça me fout un peu en rogne.
Parce que là, clairement, il s'agit d'un très bon exemple d'un mauvais procédé de moulage ou d'un mauvais choix de matière qui a ruiné une très belle sculpture (je plains au passage le sculpteur qui a réalisé cette pièce... Quand il regarde les tirages en failcast, il doit déprimer...)

Bref, je me suis laissé corrompre (et pourtant, je sais qu'il ne faut ne jamais marchander avec un Yasuki...), et je me suis rapidement retrouvé avec la miss sur le bureau. Et comme je suis faible, il ne m'a pas fallu très longtemps avant de poser les pinceaux sur la miss.

Pour le choix du schéma, ça a été assez simple : depuis des années, je rêve d'une armée du Duché maudit de Moussillon... Et quelle meilleure occasion de commencer ? J'ai sorti les pots de jaune et de noir, et je me suis mis au boulot.

La figurine n'est pas totalement terminée, mais je vous présente néanmoins Dame Isabeau :





Et comme je suis incorrigible, j'ai farfouillé dans ma boite à rabiots pour voir ce que je pourrais en sortir, et j'en ai tiré Sire Evrard, ancien baron au service du Duc de Moussillon. Il a fait l'erreur de tomber amoureux de Dame Isabeau, et pour lui a plaire a bu au Graal Noir, avec les conséquences funestes que l'on imagine....






Et une petite photo du couple infernal :







Et pour Infinity, me direz-vous ?
Et bien il y a eu assez peu de peinture de faite.
Je me suis enfin mis à la peinture de mes YaoZao, histoire de jouer avec les bonnes figurines...




Et je suis en train de terminer la peinture de mon Raiden avec Spitfire :






Bon, je reconnais que ça fait pas mal de figurines peintes pour un gars en manque de motivation, mais hé ! C'est en 1 mois 1/2, quand même !!

Pour la suite, je ne sais pas si je posterai beaucoup de figurines avant mon départ, mais je verrai si je peux poster des photos de mes pérégrinations au Japon, histoire de vous faire envie... 

A+