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Date de création : 01.11.2018
Dernière mise à jour : 01.11.2025
373 articles


Des lunettes contre le mal des transports

Des lunettes contre le mal des transports




Découvrez Boarding Glasses : https://www.youtube.com/watch?v=ut3ajY1GpFg



Comment ça marche

 



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Portez Boarding Glasses dès l'apparition des premiers signes.

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Portez Boarding Glasses dès l'apparition des premiers signes.

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Vos sens se synchronisent en une dizaine de minutes.

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Vous pouvez retirer vos lunettes et profiter du voyage !

 

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Fonctionne pour tous les modes de transports : voiture, bateau, train, avion

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Une paire suffit pour toute la famille, dès 10 ans

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Une alternative naturelle aux médicaments. 





Vous avez prévenu de partir en voyage pour la semaine prochaine et vous vous lamentez déjà ? Sans doute, vous souffrez d’un mal des transports. Dommage ! Ce mal être est perçu comme le premier perturbateur de voyages car il touche aussi bien les enfants que les adultes. Et c’est à la fois gênant que vous en avez marre. Certes, il existe des remèdes tout aussi efficaces pour soulager ce mal mais cela dépend surtout de l’individu et du voyage à faire. Il y a des personnes qui ressentent moins le mal des transports en avion qu’en voiture ou en train, et vice-versa. Ne vous en faites plus ! Citroën a déjà trouvé la meilleure solution pour vous : des lunettes anti mal des transports. Il s’agit de lunettes spécifiques brevetées produites par la start-up française Boarding Glasses pour pouvoir soulager le mal des transports. Tout le monde peut les porter y compris les enfants au-delà de 10 ans. Elles coûtent environ 100 €. Citroën les a appelée « Seetroën ». Découvrez ce que c’est et comment cela marche.

D’abord, définissons ce qu’est le mal des transports

Le mal des transports, connu sous son nom appellation médicale « cinétose » s’agit d’un problème issu du dysfonctionnement temporaire des centres cérébraux de l’équilibre. Oui, temporaire parce que commence avec l’embarquement et finit dès que l’on sort du véhicule. C’est un trouble qui touche bon nombre de personnes, sans distinction de sexe ni d’âge. Il peut se traduire soit par des nausées, des vertiges, des maux de tête, des vomissements, de la salivation excessive, de l’accélération de la respiration et de la forte sécrétion de sueurs froides. Si le voyage est trop long et que les vomissements sont trop fréquent, ce mal peut se transformer en une fièvre. C’est pour cela que même arrivées, à destination, certaines personnes peuvent encore en souffrir. Et cela gâche non seulement leur voyage mais tout leur séjour à l’étranger. Heureusement, il existe plusieurs types de médicament mal des transports adulte et enfant, et des moyens de prévention efficaces tels que le mal des transports huile essentielle.

Qu’est-ce qui se passe dans notre corps pour le produire ?

Vous n’avez toujours pas compris pourquoi mal des transports. Eh ben, c’est du à la déconnexion de nos yeux et de nos oreilles. Lorsque nous nous déplaçons, notre centre de l’équilibre reçoit toutes les informations nécessaires pour nous orienter où nous devons aller. Pour les recevoir, nous activons automatiquement nos capteurs d’informations qui se trouvent dans nos oreilles, nos membres et nos yeux. Et quand ces informations sont fausses, notre équilibre va être dérangé. Et c’est ainsi que nous avons le mal des transports. Ce problème peut être plus ou moins grave selon l’individu qui le souffre. Pour les plus sensibles, le simple fait de regarder certaines choses ou des images bougeant comme dans une vidéo peuvent déjà déclencher le mal des transports. Et ce, même si leur route n’a pas encore commencé.

Pour quel type de voyage nous ressentons plus ce mal ?

Le mal des transports peut varier d’un voyage à un autre. Il n’y a pas de limite. Il y a un mal des transports train, un mal des transports voiture, un mal des transports bus, et un mal des transports avion. Lorsque nous voyageons sur une mer assez agitée ou sur des routes en lacets, cela fait bouger notre corps inhabituellement. Ainsi nous sommes soumis à diverses conditions. Cela affecte principalement notre équilibre visuel et tous nos capteurs. Nous bougeons mais nos capteurs ne le sentent pas et délivrent des informations fausses à notre centre de l’équilibre.

Un mal très répandu

Le mal des transports est un problème qui touche à bon nombre de voyageurs dans le monde. En effet, selon l’OMS, il y a 25 à 30% des gens prenant l’avion, le bus, ou encore le bateau qui sont sujets à ce problème. Cela peut se produire à différents degrés. Il y a des gens qui ne ressentent qu’un simple malaise et d’autres qui sont complètement incapables et souffrent de tous les symptômes de ce trouble de l’équilibre. Mais d’après les spécialistes, ce sont surtout les femmes qui sont les plus susceptibles. D’autres études affirment que le mal des transports évolue avec l’âge et pourrait avoir une origine génétique. Si vous souffrez assez souvent de migraines, vous pourrez sans doute ressentir le mal des transports en voyage.

Du nouveau : des lunettes anti mal des transports !

Que faire contre mal des transports ? Heureusement, la science ne cesse de nous épater. Le grand Citroën vient de nous publier sa dernière invention : des lunettes anti mal des transports du nom de « Seetroën S19». Pour arriver à de plus beaux résultats, il s’est coopérer avec la célèbre start-up française Boarding Ring et le studio de design 5.5. Ces lunettes sont conçues spécialement pour prévenir le mal des transports. Elles sont munies de montures transparentes et d’un dégradé de bleu pour s’accorder à la couleur de la ligne d’horizon. Ce qui signifie qu’un horizon artificiel est créé. L’intérieur de chaque anneau est rempli d’un liquide bleu qui coule de gauche à droite et d’avant en arrière selon le trajet à faire. En ne voyant que la même couleur naturelle en voyage, nous pouvons éviter efficacement le conflit sensoriel qui est le responsable de ce mal être.

Pour quels avantages ?

Comment gérer le mal des transports avec ces lunettes ? C’est simple ! Savez-vous que le plus grand avantage de ces lunettes spécial voyage, c’est qu’il suffit de les porter 10 à 12 minutes pour faire disparaître tous les symptômes physiques mal des transports et profiter de son voyage. Il n’est donc pas nécessaire plusieurs paires de ces lunettes pour chaque membre de la famille. Une seule peut suffire à tout le monde. De plus, les enfants de plus de 10 ans peuvent aussi les porter.  A seulement 99 € et toute la famille peut en bénéficier.

 

Covid-19, ce nouveau symptôme dramatique qui touche les yeux

Publié le 20/04/2022 à 07:05 par sante100 Tags : santé article blog blogs blogging centre center centerblog

Covid-19, ce nouveau symptôme dramatique qui touche les yeux




Les symptômes du Covid-19 long sont multiples et peuvent durer dans le temps. Cette infection toucherait désormais les yeux et plus particulièrement la vision, selon une étude américaine.

Les symptômes du coronavirus sont connus et peuvent s'avérer surprenants. S'ils s'inscrivent parfoisdans le temps, l'un des signes critiques de la maladie pourrait entraver la vue, selon une récente étude américaine.

Un nouveau symptôme qui s'attaque aux yeux

Nous connaissions les symptômes les plus classiques qui touchent le système immunitaire global, comme la fatigue ou encore la toux, les maux de tête.

Récemment observés chez de nombreux patients, d'autres signes du Covid-long induisent des complications comme certains tremblements internes qui viennent secouer l'organisme. D'autres recherches permettent de connaître l'impact du coronavirus sur notre vue.

L'étude, publiée le 12 avril 2022, a permis d'établir des liens entre le Covid-19 et une contamination des yeux, des troubles de la vue, voire une forte accentuation de multiples dégâts sur la rétine. Symboliquement, les yeux subiraient une sorte "d'AVC de l'œil" selon les spécialistes. En d'autres termes, des dépôts graisseux ou des caillots s'installeraient au sein de la rétine, empêchant la lumière (l'image) de parvenir totalement jusqu'au cerveau.

Un lien établi entre le Covid-19 et ces occlusions

C'est dans l'université du Michigan que des chercheurs ont découvert un lien entre la maladie et des infections aux yeux.

Sur le site médical du nom de "JAMA Network", des scientifiques établissent un parallèle entre la contamination au Covid-19 et une baisse significative de la vision, entre la deuxième semaine d'infection et la 26ᵉsemaine. Entre perte totale de la vue et occlusions de plusieurs types, les OACR (occlusions de l'artère centrale de la rétine) induisent une perte progressive de la vision.

Le rapport de l'université décrit également des cas d'occlusions veineuses rétiniennes qui augmentent de 47 % après contamination, chez les patients touchés. Les conséquences dramatiques pourraient aller jusqu'à la perte totale de la vue chez certains patients. Pour l'heure, ce symptôme semble très peu répandu.

 

Bienfaits et vertus des pruneaux

Bienfaits et vertus des pruneaux

 

Prunier au jardin : http://jardin-potager3.centerblog.net/54-

Fêtes de la Mirabelle à Metz : http://fetes.centerblog.net/93-

Recette pain pruneaux d’Agen et noisette : http://nutriments1.centerblog.net/133-




Le pruneau est une prune séchée, donnée par le prunier. La qualité du pruneau dépend pour beaucoup de la maturité de la prune. Les fruits cueillis sont lavés à l’eau douce et sont ensuite séchés naturellement au soleil, ou industriellement, au four. On le consomme nature, en accompagnement de plats salés, ou dans des desserts sucrés.

Caractéristiques du pruneau

  • Riche en fibres ;

  • Pauvre en sel ;

  • Riche en potassium ;

  • Source de fer ;

  • Source de vitamine E ;

  • Plusieurs bienfaits notamment laxatifs.

Valeurs nutritionnelles et caloriques du pruneau

Pour 100 g de pruneaux :

Nutriments

Teneur moyenne

Energie

229 kcal

Eau

34,9 g

Protéines

1,63 g

Glucides

55,4 g

Lipides

0,4 g

Fibres alimentaires

5,1 g

Calcium

50 mg

Chlorure

< 20 mg

Cuivre

0,23 mg

Fer

0,38 mg

Iode

0,8 µg

Magnésium

30 mg

Manganèse

0,25 mg

Phosphore

66 mg

Potassium

610 mg

Sélénium

< 20 µg

Sodium

< 5 mg

Zinc

0,28 mg

Beta-Carotène

14,9 µg

Vitamine D

< 0,25 µg

Vitamine E

0,41 mg

Vitamine K1

12,8 µg

Vitamine C

< 0,5 mg

Vitamine B1 ou Thiamine

0,029 mg

Vitamine B2 ou Riboflavine

0,034 mg

Vitamine B3 ou PP ou Niacine

0,43 mg

Vitamine B5 ou Acide pantothénique

0,38 mg

Vitamine B6

0,25 mg

Vitamine B9 ou Folates totaux

< 5 µg

Le pruneau est un réservoir de calories avec 229 Cal/100 g. Il est également riche en fibres et en potassium.

Les bienfaits du pruneau : pourquoi en manger ?

Le pruneau est un concentré d’énergie mais aussi de bienfaits.

Vertus laxatives

Comme les autres fruits séchés, les pruneaux sont riches en fibres alimentaires qui peuvent s’avérer utiles dans le traitement de la constipation, notamment pour les personnes âgées. Une portion de 25 g de pruneaux (environ 3 fruits) fournit 5% des apports quotidiens recommandés en fibres totales pour les hommes de 19 ans à 50 ans, et 7% pour les femmes du même groupe d’âge.

Prévention de du cancer du côlon

Les fibres et les antioxydants contenus dans les pruneaux permettent de lutter contre l'apparition du cancer du côlon.

Lutte contre l’ostéoporose

Source de calcium, les pruneaux auraient un impact positif sur la santé osseuse des femmes ménopausées et lutteraient contre l'ostéoporose.

Quelques études ont démontré que la consommation de pruneaux prévient la diminution de la densité osseuse chez l’animal. La consommation de pruneaux pourrait aussi exercer des effets bénéfiques sur la santé osseuse de femmes en ménopause. Des doses d’environ 12 pruneaux (100 g) par jour durant 3 mois augmentent certains marqueurs sanguins indiquant une formation osseuse accrue.

Prévention des maladies cardio-vasculaires

Une étude menée chez la souris a démontré une diminution du risque d’athérosclérose à la suite de la consommation régulière de poudre de pruneaux. Ces résultats renforcent ainsi l’idée que la consommation de fruits, plus particulièrement de pruneaux, pourrait s’avérer bénéfique pour réduire le risque de maladies cardiovasculaires et d’accidents vasculaires cérébraux.

Les fibres vont permettre la diminution du mauvais cholestérol dans le sang permettant ainsi de diminuer les risques de maladies cardio-vasculaires.

Source de potassium

Les pruneaux et le jus de pruneaux contiennent une excellente teneur en potassium, utile pour les personnes ayant une carence en potassium. Dans l’organisme, le potassium sert à équilibrer le pH du sang et à stimuler la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la digestion. De plus, il facilite la contraction des muscles, incluant le cœur, et participe à la transmission de l’influx nerveux.

Pauvre en sel

Pauvres en sel, les pruneaux conviennent aux personnes ayant un régime pauvre en sel.

Le mot du nutritionniste

Plutôt que de craquer pour une barre chocolatée lors de votre petit creux de 11h, consommez 2 à 3 pruneaux. Leur richesse en fibres vous rassasiera en attendant l'heure du déjeuner. Ils vous apporteront des vitamines et minéraux contrairement à votre barre chocolatée qui ne vous apporte que du sucre.

Bien choisir son pruneau

A la récolte, on a une grosse prune de couleur bleu violacée. Elle sera ensuite déshydratée pour obtenir un pruneau.

Carte d'identité du pruneau

  • Type : prune ;

  • Saison : toute l'année ;

  • Famille : Prunus ;

  • Origine : France ;

  • Couleur : noire ;

  • Saveur : sucrée.

Différences avec les aliments proches

Le pruneau est une prune qui a été déshydratée. Il contient donc les mêmes vitamines et minéraux mais en quantité plus importante puisqu'ils sont concentrés dû à l'absence d'eau.

Bien le conserver

Les pruneaux se conservent quelques mois dans un contenant hermétique au frais, au sec et à l'obscurité. Pour prolonger leur conservation, on peut mettre le contenant au réfrigérateur en veillant à le fermer hermétiquement chaque fois que l'on se sert, afin d'éviter un dessèchement excessif.

Préparation du pruneau

Le pruneau apportera une touche sucrée et énergétique à vos préparations.

Comment le cuisiner ? Comment l'assortir ?

  • S'ils sont très secs, trempez-les dans l'eau avant de les apprêter ;

  • Le lapin aux pruneaux est un classique de la cuisine française ;

  • Dans une farce avec du riz pour accompagner la volaille ;

  • Pour renouer avec la vraie tradition du plum-pudding anglais (plum signifie prune), remplacez les raisins secs des recettes par des pruneaux coupés en dés ;

  • Farcissez-en des pommes que vous ferez ensuite cuire au four avec des côtelettes de porc ou de veau ;

  • En Provence, on prépare une compote de fruits secs avec des pruneaux, des dattes et des abricots secs dénoyautés. Mettez les fruits dans une casserole avec un peu de thé, le jus et le zeste râpé de deux oranges, une pincée de cannelle et du miel. Couvrez et faites cuire à feu doux pendant une quinzaine de minutes. Ajoutez des pignons de pin et laissez reposer quelques heures avant de servir avec une glace ou une crème sucrée ;

  • En Égypte, on jette des pruneaux dans du thé fort et on les laisse macérer toute une nuit. Farcissez ensuite les pruneaux d'un morceau de noix et servez-les nappés du thé que vous aurez sucré et que vous avez fait réduire jusqu'à consistance d'un sirop léger.

Contre-indications et allergies au pruneau

La consommation de pruneaux peut entraîner quelques réactions indésirables.

Risque d'allergie

Le pruneau peut entraîner des réactions allergiques chez les personnes allergiques au pollen ou à certaines protéines végétales.

Irritation des intestins

A cause de leur richesse en fibres, les pruneaux sont à consommer avec précaution chez les personnes atteintes du syndrome de l'intestin irritable.

Histoire du pruneau

En Grèce et à Rome, on appréciait les vertus laxatives des pruneaux. En France, les célèbres pruneaux d'Agen sont produits depuis le Moyen Âge. Farcis ou enrobés de chocolat, ils constituent aujourd’hui des friandises de luxe.

 

La consommation d'édulcorants

Publié le 29/03/2022 à 08:59 par sante100 Tags : sante santé article articles blog blogging blogs center centre centerblog

La consommation d'édulcorants

 

Attention au sucre sur la santé : http://natnutsant.centerblog.net/109-

Les effets du sucre sur le cerveau : http://natnutsant.centerblog.net/108-

Les dangers des produits sans sucre : http://natnutsant.centerblog.net/111-

Les Sucres cachés : http://natnutsant.centerblog.net/293-

Attention aux boissons sucrées : http://sante100.centerblog.net/281-

 



 

La consommation d'édulcorants serait associée à un risque accru de cancer

Une trop grande consommation de sucre est mauvaise pour la santé. Mais le remplacer par des édulcorants pourrait également être associé à une augmentation de risque de cancer, souligne une vaste étude publiée.

Compte tenu des effets délétères de la consommation excessive de sucre (prise de poids, troubles cardiométaboliques, caries...), l'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de limiter la consommation de sucres à moins de 10% de l'apport énergétique quotidien.

Les édulcorants (comme l'aspartame, l'acésulfame-K ou le sucralose) permettent de réduire la teneur en sucre ajouté, ainsi que les calories qui y sont associées, tout en maintenant le goût sucré des produits.

Mais l'innocuité de ces additifs alimentaires fait l'objet de débats.

Pour évaluer les risques liés à leur consommation, des chercheurs et chercheuses de l'Inserm, l'INRAE, l'Université Sorbonne Paris Nord et du Cnam, au sein de l'équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (EREN), ont analysé les données de santé et de consommation d'édulcorants de 102.865 Français et Françaises adultes participant à l'étude de cohorte NutriNet-Santé.

Suivis pour certains depuis 2009, ces adultes ont rempli régulièrement des questionnaires sur leur alimentation, incluant les noms et marques des produits consommés.

Après avoir recueilli les informations sur le diagnostic de cancer au fil du suivi (2009-2021), des analyses statistiques ont étudié les associations entre la consommation d'édulcorants et le risque de cancer.

Selon les résultats de l'étude, parue jeudi dans la revue PLOS Medicine, les personnes qui consommaient le plus d'édulcorants, en particulier d'aspartame et d'acésulfame-K, avaient un risque plus élevé de développer un cancer.

"Dans cette étude, les plus forts consommateurs, au-delà de la médiane de consommation, avaient un risque accru de cancer de 13% comparé aux non consommateurs", a précisé à l'AFP la Dr Mathilde Touvier, directrice de recherche à l'Inserm.

Parmi ces cancers, des risques plus élevés ont été observés pour le cancer du sein et ceux liés à l'obésité.

Jusqu'à présent, des études avaient suggéré que la consommation de boissons sucrées pouvait favoriser la survenue de cancers. Mais aucune n'avait regardé précisément les effets des édulcorants.

Les volontaires ont eux-mêmes déclaré leurs antécédents médicaux, données sociodémographiques, activités physiques, ainsi que des indications sur leur mode de vie et leur état de santé.

"On ne peut pas exclure totalement des biais liés aux mode de vie des consommateurs, mais la prise en compte de multiples facteurs ont permis de limiter ces biais", explique Charlotte Debras, première auteure de l'étude.

Des recherches supplémentaires dans d'autres cohortes à grande échelle seront nécessaires pour venir reproduire et confirmer ces résultats, ajoute-t-elle.

 

Test de grossesse

Publié le 28/03/2022 à 20:10 par sante100 Tags : sante santé article articles blog blogs blogging center centre centerblog

Test de grossesse

 

 







Redouté par certaines, et très attendu par d’autres, le test de grossesse permet à une femme de savoir si elle est enceinte dès qu’elle ressent des symptômes ou constate un retard de règles. En France, plus de 3 millions de tests de grossesse sont vendus chaque année en pharmacie ou en grandes surfaces. 

A priori, acheter et utiliser un test de grossesse sont des gestes qui peuvent sembler simples et faciles à réaliser. Pourtant, une enquête menée par IPSOS en 2006 a montré que les femmes sont très peu informées sur la façon d’utiliser ces tests de grossesse. 6 femmes sur 10 ne savent pas quand utiliser un test de grossesse. Un grand nombre d’entre elles pensent pouvoir faire un test avant la date prévue des règles et 2% croient que le test est réalisable immédiatement après un rapport.

Test de grossesse : comment ça fonctionne ?

Qu’il se présente sous forme de stylet, de carte ou de bandelette, le test de grossesse contient des anticorps permettant de détecter dans les urines la présence d’une hormone spécifique de la grossesse, la gonadotrophine chorionique ou béta-hCG. Cette hormone est sécrétée par les cellules de l’œuf fécondé pour lui permettre de s’implanter et de rester fixer sur la paroi utérine au moment de la nidation.

La quantité d’HCG présente dans votre organisme double tous les 2-3 jours, pour atteindre un taux maximum aux alentours des 7 et 12e semaines de grossesse avant de chuter. La quantité d’HCG dans le sang et dans l’urine augmente alors très rapidement pendant le premier trimestre de la grossesse. Mais même si elle diminue, l’HCG peut être détectée dans votre sang et dans votre urine tout au long de votre grossesse.

Quel est le bon moment pour faire un test de grossesse ?

Vous pensez être enceinte et souhaitez faire un test de grossesse ? Sachez que pour que celui-ci soit fiable le bon timing est essentiel. Avant toute chose, soyez à l’écoute de votre corps et reconnaissez les premiers signes de grossesse : nausées, retard de règles, poitrine sensible...

Il est recommandé de réaliser un test de grossesse le matin, avec les premières urines. C’est à ce moment de la journée que l’urine est la plus concentrée en hormone HCG. Vous pouvez parfaitement effectuer un test à minuit et obtenir un résultat véridique, mais si vous êtes disposée à attendre, c'est mieux.

Par ailleurs, il faut attendre au moins 10 jours après le rapport non protégé pour que le test puisse détecter la fameuse hormone béta-HCG qui annonce la grossesse. Cette hormone n’étant sécrétée qu’à partir du 8e jour suivant la fécondation, il est inutile de faire le test de grossesse trop tôt. Les résultats seront plus fiables si vous effectuez votre test à partir du premier jour présumé de vos règles.

Où acheter un test de grossesse et à quel prix ?

Vous pouvez trouver des tests de grossesse dans toutes les pharmacies et parapharmacies. Depuis la loi Hamon du 18 mars 2014, les tests de grossesse sont également en vente libre dans la plupart des grandes surfaces, supermarchés et hypermarchés.

Il aussi possible d’acheter un test de grossesse sur internet. Si vous choisissez cette option, faites attention à l’origine des tests et aux sites. Préférez les sites européens et évitez les sites de vente entre particulier. Il est également possible de se procurer un test de grossesse auprès du centre de planification ou d’éducation familiale (CPEF) de son choix. 

Le prix d'un test de grossesse peut varier d'une marque à l'autre. Comptez entre 2 et 20 € selon les modèles. En général, les moins chers indiquent le résultat à l'aide de la classique et bien connue ligne sur l'écran, alors que les plus onéreux affichent en toutes lettres si vous êtes enceinte ou non. Si le résultat est plus clair dans la version la plus chère, la qualité du test est exactement la même quel que soit le prix. Si vous êtes enceinte, le résultat sera positif avec n'importe quelle marque. 

Parmi tous ces tests de grossesse efficaces, l'avantage des plus chers, c'est qu'ils peuvent vous indiquer depuis quand (environ) vous êtes enceinte. Les tests urinaires ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, contrairement au test sanguin en laboratoire qui l’est, à condition d’avoir une prescription médicale.

Tests de grossesse urinaires : le résultat est-il fiable ?

  • Le test de grossesse est positif

Aujourd’hui, les tests urinaires sont fiables à près de 99 % lorsqu’ils sont utilisés convenablement. Les "faux positifs" sont très rares. Cela peut arriver dans certains cas, si vous présentez un kyste ovarien, si vous prenez certains médicaments ou encore en cas de grossesse extra-utérine.

  • Le test de grossesse est négatif

Le "faux négatif" est bien plus fréquent que le faux positif. Vous pouvez être enceinte malgré un test négatif. Les faux négatifs résultent la plupart du temps d'une mauvaise utilisation du test de grossesse : le test a été effectué trop tôt pour que l'hormone bêta-HCG puisse être détectée, les urines n'étaient pas assez concentrées ou le test de grossesse était périmé. 

Tout comme les médicaments et la pilule contraceptive, les tests de grossesse ont une date de péremption. Une fois la date dépassée, l'agent chimique destiné à détecter la HCG est caduque. Résultat : un verdict peu concluant.

Si le résultat est négatif et que vous n’avez toujours pas vos règles, attendez 3 à 5 jours de plus et faites le test à nouveau.

Test de grossesse sanguin : comment ça se passe ?

Seul le test de grossesse sanguin permet de calculer de façon 100% fiable la concentration de l’hormone HCG et de dater précisément la date de la fécondation. Il existe deux types de tests sanguins : le test qualitatif indique simplement un résultat positif ou négatif. Le test quantitatif évalue quant à lui la quantité d'hormone HCG. Doser précisément le taux des hormones permet en outre de dater la grossesse

Contrairement aux tests de grossesses urinaires, les tests de grossesse sanguins sont remboursés par la sécurité sociale.

 

Pensez à échauffer vos articulations correctement

Publié le 27/03/2022 à 13:21 par sante100 Tags : sports articles article blogs blog blogging centre center sur plat vie soi chez travail nuit centerblog sport

Pensez à échauffer vos articulations correctement

 

Comment s'échauffer : https://fr.wikihow.com/s%27%C3%A9chauffer

 

 

 

Vous sortez courir, randonner ou jouer au foot sans aucune préparation musculaire ? Erreur ! Si l’échauffement peut paraître fastidieux, tous les médecins et tous les coachs vous le diront: ce préambule est essentiel à plus d’un titre. D’une part, en induisant une montée en température du corps, il provoque l’accélération des fréquences cardiaque et respiratoire. Mine de rien, on réveille son corps engourdi. D’autre part, on stimule la production de synovie, le lubrifiant des articulations, ce qui leur permet de mieux amortir les chocs lorsque l’on court ou que l’on saute. In fine, il s’agit de mettre son corps en marche et d’améliorer l’oxygénation du sang. L’énergie parvient alors plus massivement aux muscles. On gagne en souplesse, on limite les risques de blessures et l’on améliore sa capacité à récupérer d’un effort. Un peu comme un morceau de pâte à modeler qui se casse facilement quand il est froid et devient malléable en le chauffant, le corps gagne en plasticité et en performance une fois échauffé.

On ne fait pas d’impasse

Certains ne voient peut-être pas la nécessité de cette préparation, sous prétexte qu’ils s’entraînent régulièrement sans… et ne s’en plaignent pas. Bien sûr, lorsque l’on est jeune (jusqu’à 25 ans), on peut physiologiquement se dispenser d’un échauffement, l’appareil locomoteur pouvant ponctuellement s’adapter aux efforts qu’exige l’activité physique. Seulement voilà, cet « oubli » se paie souvent des années plus tard. A force de tirer sur la corde, on se retrouve avec des muscles abîmés et des articulations fragilisées. On s’échauffe donc quel que soit son âge mais aussi quelle que soit la durée de sa séance. Ainsi, un skieur se prépare pendant une demi-heure, alors que sa descente ne durera que quelques minutes. Faut-il le rappeler, mais un muscle bien chaud est davantage capable de s’étirer et de se contracter.Les bons réflexes Systématisez l’échauffement en lui consacrant au minimum vingt minutes. Dans tous les cas, la montée en température doit s’opérer tranquillement. Attention au piège de l’été : la chaleur donne l’impression d’être déjà « chaud » et prêt à faire du sport. Or c’est faux ! Par temps doux comme par temps froid, on a besoin d’un réveil musculaire. L’hiver, l’échauffement doit cependant durer quelques minutes de plus. On peut même démarrer les exercices chez soi avant d’affronter une température plus basse.

On commence en douceur

Une danseuse ne débutera jamais sa séance par un grand écart ni un coureur par un sprint. Tous les gestes d’un échauffement s’effectuent d’abord délicatement. Il ne faut pas courir pour se préparer avant un marathon. Et c’est la même logique pour chaque activité. Autrement dit, l’échauffement ne consiste pas à pratiquer son sport en version lente. Mais comment s’y prendre ? Mobilisez doucement mais profondément toutes les parties de votre corps pour les « réveiller ». Procéder toujours de façon identique permet de n’oublier aucune zone. Le plus simple : partir de la tête en descendant petit à petit jusqu’aux orteils. Poignets, hanches, genoux, chevilles… augmentez progressivement l’amplitude des mouvements.

Les bons gestes Pour la tête, par exemple, inclinez-la devant, derrière, puis de chaque côté. Ensuite, tournez la tête en rapprochant l’oreille gauche de l’épaule gauche. Idem à droite. Enchaînez en dessinant un demi-cercle avec le menton d’une épaule à l’autre en passant par le bas. Et, enfin, réalisez un cercle entier. Pour le reste du corps rotations du buste, roulement des épaules, etc. –, tout l’enjeu est de réaliser un mouvement plus largement que dans la vie quotidienne.

On monte en puissance

Après les premières mobilisations, il faut trottiner quelques minutes les bras ballants. Vous ne pouvez pas courir ? Marchez rapidement. L’important est de bien dérouler le pied, sans taper le talon au sol. Ça commence à chauffer ! C’est le moment de passer à un travail plus spécifique à sa pratique. Le coureur se concentrera plus sur ses jambes, le rugbyman sur son cou… N’hésitez pas à demander conseil à un coach ou à votre entraîneur. Terminez en ciblant vos propres faiblesses : genou douloureux, dos fragile… Sans trop forcer ! On ne doit pas finir l’échauffement fatigué et/ou essoufflé. On est échauffé quand on se met à transpirer légèrement et que l’on sent son cœur battre. On baigne dans une sensation agréable dont le ressenti est propre à chacun.

Les bons exercices En cas de lombaires fragiles, posez un genou à terre, l’autre jambe tendue devant soi avec le pied en position « flex », les mains sur les hanches, penchez le buste vers l’avant en restant le plus droit possible. Répétez en changeant de genou à terre. Autre option, la planche : à plat ventre, en appui sur les avant-bras, jambes allongées et pieds flex, serrez les abdominaux et les fessiers pour décoller du sol pendant quelques secondes, puis relâchez. Spécial cervicales Posez les mains sur un mur les bras tendus vers le haut, au-dessus du niveau des épaules, puis baissez le buste en essayant de placer le dos parallèle au sol et en tirant sur les bras. Restez dans cette position « dos plat » pendant cinq secondes, quitte à fléchir les genoux.

Routine complète

A réaliser avant les échauffements spécifiques à chaque discipline.

  1. Ecartez les jambes de deux fois la largeur des hanches pour être bien stable. Levez le bras droit au-dessus de la tête, incliner délicatement le buste vers la gauche en fléchissant le genou gauche et revenez à la verticale. Répétez le même geste de l’autre côté.

  2. Replacez les jambes à l’aplomb du bassin. Les mains croisées derrière la tête, pivotez le haut du corps vers la gauche puis vers la droite en gardant le bassin verrouillé.

  3. Une fois revenu en position neutre, enroulez la colonne vertébrale en partant de la tête jusqu’en bas. Et remontez dans le sens inverse.

Penser à s’hydrater

On doit prendre l’habitude de boire de l’eau dès le début et tout au long de l’échauffement, par petites gorgées. Il ne faut jamais attendre d’avoir soif ! En plus des 2 litres d’eau habituels à consommer chaque jour, un sportif doit absorber au moins 1 litre supplémentaire. L’objectif : compenser les pertes dues à la transpiration.

Pas seulement avant le sport

L’échauffement est également utile au réveil pour « se dérouiller » après la nuit. Dans la journée, pensez-y avant de jardiner, de bricoler…



Boire de l’alcool, même en petite quantité

Publié le 20/03/2022 à 07:40 par sante100 Tags : blogs blog blogging article articles centerblog centre center sante santé alcool boissons

Boire de l’alcool, même en petite quantité

 

Les risques immédiats l'alcool : http://sante100.centerblog.net/20-

Les effets immédiats d’une consommation d'alcool : http://sante100.centerblog.net/27-

L’alcool est le fléau : http://sante100.centerblog.net/210-

 


Si vous pensiez que boire un verre seulement par jour n’avait pas d’effet sur la santé, vous aviez faux. D’après une récente étude, une petite quantité seulement peut avoir un impact sur le cerveau.


Des chercheurs de Pennsylvanie ont établi un lien entre la consommation régulière d’alcool et l’impact sur le cerveau. Conclusion ? Même à petite dose, l’alcool a des conséquences néfastes sur notre système nerveux.

Une nouvelle étude qui vient contredire les anciennes recherches

Beaucoup d’études faites par le passé affirmaient qu’une consommation journalière et modérée d’alcool n’avait pas de conséquences graves sur la santé. Cette constatation était notamment relevée par le National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism, comme le précise le média « Cnews ». Néanmoins, une nouvelle étude publiée le 4 mars dernier et relayée par la revue scientifique Nature, vient de mettre à mal cette hypothèse. En effet, après avoir étudié les résultats d’IRM cérébraux de plus de 36 000 personnes d’âge moyen et en bonne santé de la biobanque britannique, les chercheurs de Pennsylvanie en sont arrivés à la conclusion suivante : la consommation d’alcool quotidienne, même moindre, provoquerait des dégâts sur le cerveau. Cela entrainerait notamment un vieillissement prématuré du cerveau.

L’alcool accélère le vieillissement du cerveau

Pour réaliser cette étude, les scientifiques ont établi un barème. Ainsi, pour effectuer les analyses, ces derniers sont partis du principe qu’une pinte de bière, un verre de vin ou une bouteille de cidre correspondaient à environ 1 à 2 unités de mesure, donc à une faible consommation par jour. Néanmoins, le fait de consommer même une unité d’alcool tous les jours ferait vieillir notre cerveau de six mois au total. De plus, cela augmente à deux ans avec une consommation de deux unités quotidiennement. Enfin, le résultat le plus alarmant est lorsque la consommation atteint quatre unités par jour puisque le cerveau subirait un vieillissement de dix ans en quelques mois seulement.

La cataracte

Publié le 13/03/2022 à 09:39 par sante100 Tags : center centerblog centre blogs blog blogging article articles santé

La cataracte

 

Très fréquente, la cataracte est la première cause de chirurgie en France (environ 450.000 interventions chaque année). Sans traitement, la cataracte peut provoquer une perte de la vision : elle représente la troisième cause de cécité en France après la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) et le glaucome.

Qu'est-ce que la cataracte ?

La cataracte est une opacification progressive du cristallin, la lentille située à l'intérieur de l’œil. Elle apparaît avec l'âge et touche plus de la moitié des personnes âgées de plus de 65 ans, et plus des deux tiers de celles de plus de 75 ans, indépendamment du sexe. Très fréquente, la cataracte est la première cause de chirurgie en France avec environ 450 000 interventions chaque année. Lorsqu’elle n’est pas traitée, la cataracte s’aggrave progressivement. Le cristallin devient de plus en plus opaque et la personne finit par perdre complètement la vue.

La cataracte est appelée ainsi car il était dit que ses symptômes évoquaient la vision que l’on peut avoir en regardant à travers une cascade. La cataracte étant une maladie qui évolue progressivement, ses symptômes apparaissent petit à petit.

Quels sont les symptômes de la cataracte ?

La cataracte se caractérise par une perte progressive de la vision qui, le plus souvent, affecte d’abord la vision de loin. Cette opacification de la lentille située à l’intérieur de l’œil met en général plusieurs années à s’avérer gênante : la personne devient légèrement myope et les couleurs apparaissent plus ternes. Petit à petit, la vision se voile et la personne devient plus sensible à la lumière : les personnes chez qui la cataracte devient symptomatique se plaignent souvent d’être facilement éblouies par la lumière des phares en conduisant la nuit.

Parfois, la personne se plaint de « voir double » d’un œil.

Dans certains cas rares, l’apparition des symptômes de cataracte peut être plus rapide (quelques mois).

Quelles sont les complications de la cataracte ?

Lorsqu’elle n’est pas traitée, la cataracte s’aggrave progressivement. Le cristallin devient de plus en plus opaque et la personne finit par perdre complètement la vue.

De plus, dans certains cas, la cataracte provoque une augmentation du volume du cristallin qui peut entraîner l’apparition d’un glaucome aigu. Parfois, il arrive que des protéines du cristallin s’échappent dans la chambre antérieure de l’œil : ces protéines peuvent obstruer le trabéculum et provoquer un glaucome chronique, ou être à l’origine d’une réaction immunitaire qui va déclencher une inflammation des structures internes de l’œil (uvéite).

Les différents types de cataracte et leurs causes

On distingue plusieurs types de cataracte selon leurs causes.

  • La cataracte sénile, la plus courante, est liée au vieillissement du cristallin. Elle touche les deux yeux, à des degrés de sévérité variables d’un œil à l’autre. Avec l’âge, la structure microscopique du cristallin change et entraîne une perte progressive de la transparence. Si ce phénomène affecte plutôt la périphérie du cristallin, la vision est peu affectée. Mais si l’opacification touche le centre du cristallin, les symptômes deviennent rapidement gênants.

  • La cataracte secondaire est une forme de cataracte qui se développe suite à une maladie (dans la plupart des cas, un diabète mal équilibré par les traitements), un traitement médicamenteux (en particulier avec des corticostéroïdes, les médicaments de la famille de la cortisone), une radiothérapie anticancéreuse, ou une intervention chirurgicale de l’œil.

  • La cataracte traumatique apparaît suite à un traumatisme de l’œil : choc, brûlure thermique ou chimique, etc. Elle est particulièrement observée chez les patients jeunes.

  • La cataracte de l’enfant est souvent d’origine congénitale, parfois liée à une maladie génétique comme la trisomie 21. Elle peut également être la conséquence d’une infection pendant la grossesse : rubéole, toxoplasmose, herpès génital, etc.

Qui est à risque de développer une cataracte ?

Le facteur de risque principal de la cataracte est l’âge. De plus, les personnes qui présentent une forte myopie, un glaucome chronique ou une dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) sont également plus à risque de développer une cataracte. Il en est de même pour les personnes diabétiques dont la glycémie n’est pas contrôlée par un traitement, les personnes qui vivent dans des régions très ensoleillées ou en altitude (les rayons ultraviolets accélèrent le vieillissement du cristallin) et celles qui ont eu un traumatisme de l’œil, une intervention chirurgicale oculaire ou une radiothérapie anticancéreuse.

De plus, il semblerait que les fumeurs, les personnes alcooliques et celles qui ont une alimentation insuffisamment riche en fruits et en légumes aient également un risque plus élevé de développer une cataracte.

Peut-on prévenir la cataracte ?

Mis à part les personnes diabétiques chez qui un traitement efficace prévient la cataracte, les mesures de prévention de la cataracte proposées ici ou là n’ont pas fait la preuve d’une efficacité certaine.

Néanmoins, certaines de ces mesures de prévention pourraient avoir un effet positif :

  • protéger ses yeux contre les rayons ultraviolets à l’aide de lunettes de soleil efficaces, et contre les chocs en cas d’activité potentiellement dangereuse (sports de balle, etc.) ;

  • consommer des quantités suffisantes de fruits et de légumes ;

  • arrêter de fumer.

La prévention des infections pendant la grossesse contribue évidemment à la prévention des cataractes congénitales liées à ces maladies.

Comment diagnostique-t-on la cataracte ?

Lorsqu’il suspecte la présence d’une cataracte, l’ophtalmologiste pratique un examen du cristallin après avoir dilaté la pupille du patient.

Il recherche une opacité qui peut se situer :

  • au niveau du centre du cristallin (noyau) : elle entraîne une perte de la vision de loin ;

  • au niveau de la partie postérieure du cristallin (sous-capsule postérieure) : c’est souvent le cas chez les personnes diabétiques ou traitées au long cours avec des corticostéroïdes ;

  • au niveau de la périphérie du cristallin (cortex) ;

  • au niveau de la totalité du cristallin.

Dans la plupart des cas, le patient présente une association de plusieurs de ces formes de cataracte.

Ensuite, l’ophtalmologiste vérifie la tension à l’intérieur de l’œil (recherche de signes de glaucome) et l’état de la rétine. Si le cristallin est trop opaque pour voir clairement la rétine, il peut s’aider d’une échographie ou d’un examen de l’activité électrique de la rétine. Cette recherche systématique de glaucome et de DMLA est essentielle avant de traiter la cataracte chirurgicalement.

Quels sont les traitements de la cataracte ?

Le traitement de référence de la cataracte est la chirurgie, qui consiste à enlever le noyau du cristallin opacifié et à le remplacer par un cristallin artificiel, l'implant intra-oculaire. L’opération de la cataracte est systématiquement proposée au patient lorsque la perte de vision interfère avec sa vie quotidienne, indépendamment de la sévérité de l’opacification. L’opération de la cataracte se déroule sous anesthésie locale, ce qui la rend possible même chez les personnes très âgées. Les deux yeux ne sont jamais opérés en même temps.

Quand doit-on opérer une cataracte ?

Une cataracte modérée chez une personne très active justifie une intervention chirurgicale au même titre qu’une cataracte plus sévère chez une personne sédentaire.

Si la cataracte est peu gênante au quotidien, certaines mesures peuvent permettre de retarder la chirurgie : verres antireflet, lentilles de contact adaptées, modification de l’éclairage du domicile ou du lieu de travail. Néanmoins, l’intervention chirurgicale est de plus en plus souvent proposée car elle apporte un réel bénéfice pour un risque minime.

Chez les enfants atteints de cataracte congénitale, la chirurgie est envisageable à partir de l’âge d’un an.

Comment se passe l'opération de la cataracte ?

L’opération de la cataracte se fait le plus souvent dans la journée. Parfois, le patient reste à l’hôpital la nuit qui suit l’intervention. L’opération de la cataracte se déroule sous anesthésie locale, ce qui la rend possible même chez les personnes très âgées. Les deux yeux ne sont jamais opérés en même temps. En moyenne, ce type d’intervention dure 15 à 30 minutes.

Avant l’opération, le praticien a effectué des mesures du globe oculaire (par échographie) et calculé la puissance de l’implant : en effet, l’implant est choisi selon la morphologie de l’œil du patient et selon ses besoins en termes de correction visuelle. L’implant permettra non seulement de remplacer le cristallin mais également de corriger, partiellement ou complètement, une myopie, une hypermétropie, une presbytie ou un astigmatisme.

Une fois l’œil désinfecté et anesthésié, l’ophtalmologiste pratique une petite incision dans la cornée. Ensuite, à l’aide d’une sonde à ultrasons, il déstructure le noyau du cristallin sans endommager la capsule qui le sépare de la partie postérieure de l’œil (c’est la « phako-émulsification » ou phaco-émulsification). Le noyau du cristallin est ensuite retiré pour être remplacé par un implant souple. Celui-ci est inséré plié, puis déplié là où se trouvait le cristallin. Il existe différents types d’implants (voir encadré). Une fois l’implant bien positionné, l'injection d'un antibiotique (comme la céfuroxime, une céphalosporine) dans la chambre antérieure de l’œil (voie intra-camérulaire) est recommandée afin de prévenir le risque d’infection intra-oculaire (endophtalmie). La cornée est ensuite éventuellement suturée.

Existe-t-il différents types d'implants intra-oculaires ?

Il existe de nombreux types d’implants intra-oculaires. Aujourd’hui, les implants dits souples ont remplacé les implants rigides des débuts de l’opération de la cataracte, implants qui nécessitaient de plus larges incisions de la cornée. Néanmoins, ces implants souples ne permettent pas l’accommodation de la vision comme peut le faire le cristallin naturel. Ils permettent soit une vision de loin, soit une vision de près. Le port de lunettes reste donc nécessaire après l’opération pour compenser cette limite, surtout lorsque l’implant choisi permet plutôt une vision nette de loin.
Récemment, des implants dits multifocaux ont été développés, qui permettent une vision de près et de loin sans lunettes, mais s’accompagnent parfois de phénomènes lumineux (halo, reflets, etc.). Dans le domaine des implants, la recherche continue et de nouveaux progrès techniques sont à prévoir. Dans le futur, certains implants pourraient même accommoder à la manière du cristallin naturel.

Quelles sont les suites de l'opération de la cataracte ?

Après l’opération de la cataracte, l’œil opéré est indolore, et la vision s’améliore rapidement. Toutefois, le patient est invité à modérer ses activités pendant quelques jours (dans le cas de patients très actifs). Des visites de contrôle ont lieu régulièrement. La cicatrisation totale a habituellement lieu en huit semaines. Parfois, après une cataracte très sévère, le patient met quelque temps à s’habituer à l’intensité des couleurs retrouvée. Une fois la vision stabilisée, une prescription de lunettes ou de lentilles de contact adaptées est faite.

Le médecin prescrit un traitement anti-inflammatoire et antibiotique sous forme de collyres, à suivre pendant quelques semaines. Il existe des collyres spécifiquement indiqués dans la prévention des complications post-opératoires de la cataracte. Ils sont listés ci-dessous. Le médecin peut prescrire d’autres collyres, notamment pour prévenir les risques d’infections oculaires. Si plusieurs collyres doivent être instillés au même moment, respectez un intervalle de quelques minutes entre les instillations (2 minutes suffisent habituellement, sauf mention contraire de votre médecin).

Liste des médicaments mise à jour : Jeudi 20 Janvier 2022

Traitement post-opératoire : collyres anti-inflammatoires

  • ACULAR

  • INDOCOLLYRE

  • OCUFEN

  • VOLTARÈNOPHTA

  • VOLTARENOPHTABAK

  • YELLOX

Traitement post-opératoire : collyres anti-inflammatoires avec antibiotiques

  • INDOBIOTIC

Quelles sont les précautions à prendre après l'opération de la cataracte ?

Il est habituellement recommandé de :

  • Ne pas se frotter les yeux pendant au moins 1 mois.

  • Ne pas se maquiller les yeux pendant 15 jours afin d’éviter toute projection de liquide dans l’œil.

  • Protéger l’œil opéré en portant ses lunettes de vue dans la journée ou des lunettes noires en cas de soleil ou de vent. Porter une coque oculaire la nuit pendant une semaine.

  • Eviter les endroits et les activités avec de la poussière (jardinage, bricolage, ménage).

  • Ne pas porter de charges trop lourdes.

  • Eviter la piscine pendant un mois. Pour les autres sports, leur reprise est à discuter avec votre médecin.

  • Bien suivre les soins locaux post-opératoires pendant toute la durée prescrite par le médecin.

La reprise de la conduite automobile dépend de la récupération de l’œil opéré et de l’autre œil.

Quelles sont les complications éventuelles de l'opération de la cataracte ?

Aujourd’hui, l’opération de la cataracte se déroule sans problème dans plus de 95 % des cas. Certaines complications peuvent néanmoins apparaître.

La complication la plus fréquente de l’opération est l’apparition d’une cataracte dite secondaire : la capsule postérieure, laissée en place pour séparer l’implant de la partie postérieure de l’œil, s’opacifie et la vision se trouble de nouveau. Cette complication bénigne survient dans plus de 30 % des cas au cours des années qui suivent une opération de la cataracte. Elle est facilement corrigée en ouvrant la capsule postérieure à l’aide d’un laser (sans ouvrir l’œil de nouveau).

Les autres complications de l’opération de la cataracte sont l’infection (dans moins de 0,1 % des interventions), l’œdème de la macula (la portion de la rétine où l’acuité visuelle est maximale, dans 3 % des cas) qui disparaît ensuite dans la plupart des cas, l’œdème de la cornée (rarissime), et le décollement de la rétine (dans 1 % des cas, surtout chez les patients très myopes) qui peut justifier une nouvelle intervention chirurgicale.

Consultez en urgence votre médecin en cas de baisse subite de la vue, de gonflement important de la paupière, de douleur ou rougeur de l’œil qui s’aggrave dans les 15 jours qui suivent l’intervention.

 

Le glaucome

Publié le 11/03/2022 à 13:43 par sante100 Tags : blog blogs blogging articles centre santé center centerblog sante

Le glaucome

 



 

Le glaucome est une catégorie de maladies oculaires qui affectent le nerf optique, ce qui est important pour une vision saine. Une pression anormalement élevée dans votre œil est parfois à l’origine de cette blessure

Le glaucome est l’une des formes les plus courantes de cécité chez les personnes de plus de 60 ans. Il peut frapper une personne à tout âge, bien qu’il soit plus fréquent chez les personnes âgées.

De nombreux types de glaucome ne présentent aucun symptôme. Étant donné que le résultat est si progressif, vous ne pouvez pas détecter de différence de vision tant que la maladie n’a pas progressé de manière significative.

Étant donné que la perte de vision due au glaucome est irréversible, il est important de procéder à des contrôles oculaires de routine qui fournissent des tests de la pression oculaire afin qu’un diagnostic puisse être identifié tôt et que le traitement puisse commencer. La détérioration de la vision sera retardée ou arrêtée si le glaucome est détecté tôt. Vous aurez presque certainement besoin de médicaments pour le reste de votre vie une fois que vous aurez contracté la maladie.

Signes et symptômes du Glaucome

Les signes et effets du glaucome diffèrent en fonction du diagnostic et du stade de la maladie. Considérez le scénario suivant:

Glaucome à angle ouvert

  • Taches aveugles dans la vision périphérique (latérale) ou centrale, parfois dans les deux yeux

  • Niveaux avancés de vision tunnel

Glaucome avec fermeture à angle aigu

  • Mal de tête grave

  • Douleur entre les yeux

  • Vomissements et nausées

  • La vision est floue

  • Lumières avec effets de halo

  • Rougeur des yeux

Le glaucome peut potentiellement déclencher la cécité s’il n’est pas contrôlé. Également avec la chirurgie, environ 15% des patients atteints de glaucome perdent la vue d’au moins un œil sur 20 ans.

Quand faut-il aller consulter un spécialiste du Glaucome ?

Si vous ressentez l’un des signes de glaucome aigu à angle fermé, comme des maux de tête intenses, une pression oculaire ou une vision déformée, rendez-vous immédiatement au service des urgences ou à la clinique d’un ophtalmologiste.

Raisons derrière l’apparition du Glaucome

La lésion du nerf optique provoque un glaucome. Des angles morts se développent dans votre champ visuel à mesure que ce nerf se détériore. Cette lésion nerveuse est normalement liée à une fatigue oculaire élevée pour des causes que les médecins ne comprennent pas complètement.

Une accumulation de liquide (humeur aqueuse) qui coule à l’intérieur de l’œil provoque une augmentation de la pression oculaire. À l’angle d’intersection de l’iris et de la cornée, ce fluide interne s’écoule généralement d’un tissu appelé maillage trabéculaire. Lorsque le liquide est surproduit ou que le mécanisme de drainage échoue, le liquide ne peut pas sortir au rythme naturel, ce qui entraîne une augmentation de la pression oculaire.

Le glaucome est une maladie qui sévit dans les ménages. Les scientifiques ont découvert des mutations liées à une pression oculaire élevée et à une lésion du nerf optique chez certains individus.

Le glaucome se présente sous diverses formes, notamment:

Glaucome à angle ouvert

La forme la plus importante de glaucome est le glaucome à angle ouvert. Le maillage trabéculaire est partiellement bloqué, mais l’angle de drainage créé par la cornée et l’iris reste clair. En conséquence, la tension dans l’œil augmente régulièrement. Le nerf optique est endommagé par cette souche. Cela se produit si lentement que vous pourriez perdre votre vision avant même de vous rendre compte qu’il y a un problème.

Le glaucome à angle fermé

Le glaucome à angle fermé, également connu sous le nom de glaucome à angle fermé, est une condition dans laquelle l’iris se gonfle vers l’extérieur, rétrécissant ou bloquant l’angle de drainage créé par la cornée et l’iris. Le liquide ne peut donc pas s’écouler dans l’œil et la pression augmente. Les personnes ayant des angles de drainage peu profonds sont plus susceptibles d’avoir un glaucome à angle fermé.

Le glaucome à angle fermé peut se développer brusquement (glaucome aigu à angle fermé) ou rapidement (glaucome à angle fermé progressif) (glaucome chronique à angle fermé). Le glaucome avec fermeture à angle aigu est une urgence médicale.

Glaucome avec une pression intraoculaire normale

Même si la pression oculaire reste inférieure à la limite habituelle, le nerf optique est affaibli dans le glaucome à tension normale. Personne ne comprend que ce soit le cas. C’est possible si vous avez un nerf optique sensible ou que votre nerf optique ne reçoit pas assez d’oxygène. L’athérosclérose, ou l’accumulation de dépôts graisseux (plaque) dans les artères, ou d’autres troubles qui gênent le drainage peuvent être à l’origine de la diminution du flux sanguin.

Enfants atteints de glaucome

Le glaucome est une maladie qui peut affecter les bébés et les enfants. Il peut être présent dès la naissance ou mûrir avec le temps. Les blocages de drainage ou une condition médicale sous-jacente peuvent provoquer des lésions du nerf optique.

Glaucome avec pigmentation

Les granules de pigment de votre iris s’accumulent dans les canaux de drainage de votre corps dans le glaucome pigmentaire, ralentissant ou bloquant le liquide entrant dans votre peau. Le jogging, par exemple, peut remuer les granules de pigment, leur permettant de se déposer sur le treillis trabéculaire et provoquant des élévations de pression occasionnelles.

Personnes, comportements et caractéristiques à risque

Étant donné que les types persistants de glaucome peuvent entraîner une perte de vision avant l’apparition de tout symptôme ou indication, tenez compte des facteurs de risque suivants:

  • Fatigue oculaire interne trop importante (pression intraoculaire)

  • Avoir plus de 60 ans

  • Être noir, asiatique ou hispanique a ses avantages et ses inconvénients.

  • Avoir des antécédents familiaux de glaucome

  • Le diabète, l’insuffisance rénale, l’hypertension artérielle et la drépanocytose sont des exemples de conditions médicales.

  • Avoir des cornées avec une fine couche centrale

  • Être très myope ou hypermétrope est une condition qui affecte la vision d’une personne.

  • Que vous ayez subi un accident oculaire ou certaines formes de traitement oculaire, vous courez un risque plus élevé.

  • Utilisation à long terme de corticostéroïdes, y compris les collyres

Mesures préventives contre le Glaucome

Ces conseils d’auto-soins vous aideront à repérer le glaucome dans les phases précoces, ce qui est essentiel pour éviter ou arrêter la perte de vision.

  • Obtenez des examens de la vue dilatés quotidiennement. Le glaucome peut être détecté tôt au cours d’un test oculaire approfondi, jusqu’à ce qu’il cause un préjudice grave. Si vous avez moins de 40 ans, l’American Academy of Ophthalmology conseille un test oculaire systématique tous les cinq à dix ans; tous les deux à quatre ans si vous avez entre 40 et 54 ans; tous les un ou trois ans si vous avez entre 55 et 64 ans; et tous les un ou deux ans si vous avez plus de 65 ans. Si vous êtes à risque de glaucome, vous devrez faire vérifier vos yeux plus souvent. Renseignez-vous auprès de votre médecin sur le meilleur calendrier de test pour vous.

  • Vous devez être au courant des dossiers de santé oculaire de votre famille. Le glaucome est une maladie qui sévit dans les ménages. Si vous présentez un risque plus élevé, vous devrez être dépisté plus souvent.

  • Faites de l’exercice de manière saine. En abaissant la pression oculaire, des exercices réguliers et modérés peuvent aider à prévenir le glaucome. Consultez un médecin pour un régime de remise en forme qui vous convient.

  • Prenez les gouttes pour les yeux comme indiqué sur une base quotidienne. Les gouttes oculaires pour le glaucome minimiseront considérablement le risque de développement d’un glaucome à partir d’une pression oculaire élevée. Même si vous ne présentez aucun signe, les collyres recommandés par votre médecin doivent être utilisés quotidiennement pour être sûrs.

  • Couvrez-vous les yeux en portant des lunettes de soleil. Le glaucome peut se développer à la suite de blessures oculaires graves. Lorsque vous utilisez des outils électriques pour pratiquer des sports de raquette à grande vitesse sur des terrains fermés, portez des lunettes de sécurité.

Pour une protection optimale de vos yeux, il faut surtout prendre soin de vos lunettes afin de ne pas être infecté. Pour en prendre soins, il y a différentes méthodes. Nettoyez vos lunettes régulièrement afin des chiffons lunettes spécialisés, en microfibres. Les chiffons vont enlever les poussières et bactéries sur les verres de vos lunettes. Pour obtenir des chiffons de qualités, n’hésitez pas à jeter un œil sur le site partenaire Le Coin Lunettes et leur collection nettoyant lunettes.
Enfin, lorsque vous enlèverez vos lunettes, il faudra les déposer dans des étuis à lunettes, qui permettra tout d’abord une protection mais également l’étui permettra de diminuer les risques de poussières sur vos montures.

 

Vous marchez lentement !

Publié le 05/03/2022 à 13:34 par sante100 Tags : santé blog blogging blogs article articles center centre centerblog

Vous marchez lentement ! Cela pourrait révéler un problème de santé









Prise de sang, analyse urinaire, radio, IRM... les moyens d'évaluer notre état de santé général et de diagnostiquer une éventuelle pathologie ne manquent pas. Pourtant, une méthode encore plus simple permettrait d'affirmer si l'on est en bonne santé ou non : observer la vitesse de marche d'un individu. C'est ce qu'ont suggéré des chercheurs américains de l'université de Californie du Sud.

Les marcheurs rapides sont moins à risque de problèmes de santé

"La vitesse de marche est un indicateur de mortalité très important", affirme la chercheuse Christina M. Dieli-Conwright. En effet, l'étude montre que l'altération de la santé générale est moindre chez les personnes qui ont naturellement tendance à se déplacer à une allure soutenue. Au contraire, les marcheurs plutôt lents seraient plus à risque de souffrir de problèmes de santé. Tout simplement car une marche rapide serait synonyme d'une plus grande activité, et l'on sait que la sédentarité peut entraîner un certain nombre de maladies (maladies cardiovasculaires, cancers, ostéoporose, etc.).Un indicateur tellement efficace que plusieurs chirurgiens cardiaques souhaitent qu'il soit utilisé pour identifier les patients qui ont du mal à récupérer après une intervention, mais également ceux qui souffrent de maladies cardiovasculaires ou de troubles cognitifs. La vitesse de marche pourrait par ailleurs aider les médecins à déterminer l'âge biologique (âge de l'organisme) des patients, qui ne correspond pas toujours à l'âge chronologique (âge réel).

Pas la peine de se mettre à marcher vite : la clé, c'est l'activité !

Inutile toutefois de changer son allure : les chercheurs expliquent qu'aucune preuve scientifique n'indique que se mettre à marcher rapidement a un impact bénéfique sur la santé. La clé pour être en bonne santé et le rester ? L'activité, ce peu importe l'âge. Sachant que "quelque chose d'aussi simple qu'un programme de marche peut permettre de maintenir une bonne santé générale", affirme Christina M. Dieli-Conwright. Néanmoins, un ralentissement important de votre vitesse de marche peut vous mettre la puce à l'oreille concernant votre état de santé.

La sédentarité, le pire ennemi du mal de dos

Si l'activité est importante pour éviter les maladies, elle l'est également pour prévenir et soulager les maux de dos, qu'ils soient aigus ou chroniques. Car si l'on pense que ne pas bouger permet de nous soulager, il s'agit d'une fausse croyance : le site de l'Assurance Maladie explique en effet qu'"en l’absence d’activité, les muscles se relâchent et ne sont pas assez forts pour jouer leur rôle. [...] En cas de mal de dos, il est essentiel de maintenir ou reprendre rapidement une activité physique pour renforcer ses muscles et éviter que d’autres lombalgies ne surviennent" ou ne persistent.