Rima Hassan
Rima Hassan | |
Portrait officiel de Rima Hassan en tant que députée européenne (2024). | |
Fonctions | |
---|---|
Députée européenne | |
En fonction depuis le (7 mois) |
|
Élection | 9 juin 2024 |
Circonscription | France |
Législature | 10e |
Groupe politique | GUE/NGL |
Biographie | |
Nom de naissance | Rima Hassan Mobarak |
Date de naissance | |
Lieu de naissance | Camp de Neirab (Syrie) |
Nationalité | Apatride (1992-2010) Française (depuis 2010) |
Parti politique | LFI (depuis 2023) |
Diplômé de | Lycée de la Venise Verte de Niort Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne Université de Montpellier Université d’Évry - Paris-Saclay |
Profession | Juriste |
Résidence | Deux-Sèvres (2001-2010) |
modifier |
Rima Hassan (en arabe : رِيمَا حَسّان, Rīmā Ḥassān), née le dans le camp de Neirab, près d'Alep (Syrie), est une juriste et femme politique française d'origine palestinienne.
Apatride, elle arrive en France vers l’âge de neuf ans, et s'installe avec sa famille à Niort dans les Deux-Sèvres. Après avoir acquis la nationalité française en 2010, elle obtient un master en droit international public à l'université Panthéon-Sorbonne.
Rima Hassan fonde en 2019 l'Observatoire des camps de réfugiés, une organisation non gouvernementale consacrée à l'étude et la protection des camps de réfugiés dans le monde. En 2023, elle fonde le collectif Action Palestine France et rejoint La France insoumise en vue des élections européennes de 2024 : elle est élue députée européenne le .
Biographie
[modifier | modifier le code]Famille et origines
[modifier | modifier le code]Rima Hassan Mobarak naît le dans le camp de Neirab, près d'Alep (Syrie)[1],[Note 1]. Il s'agit du plus grand camp de réfugiés palestiniens du pays[2], et aussi du plus pauvre[3],[4].
Elle est la dernière de six enfants. Sa mère, Nabiha (1958-2021), est institutrice, et son père, Ahmad, est un ancien mécanicien de l’armée de l'air syrienne[5]. Les parents de son père, palestiniens, originaires du village d'Al-Birwa, sont forcés à l'exil vers la Syrie lors de la création d’Israël en , pendant la Nakba[6],[7].
Sa grand-mère maternelle — issue d’une famille de notables syriens, les Hananou[Note 2] — épouse un réfugié palestinien communiste de Salfit[7],[8], ce qui l'incite à abandonner son héritage et s'installer avec lui dans le camp[5].
Jeunesse et études
[modifier | modifier le code]Le mariage de ses parents n'étant pas heureux et les relations du couple étant très conflictuelles, sa mère quitte le camp peu après sa naissance et parvient à émigrer en France, où elle rejoint une de ses sœurs[5]. Elle tente ensuite pendant huit ans de retrouver ses enfants[5].
Elle y parvient, et ainsi, en 2002[9], à l'âge de dix ans[10], Rima Hassan arrive à Niort, dans les Deux-Sèvres, où elle rejoint sa mère[9], avec sa sœur et ses quatre frères[11],[12],[Note 3]. Elle est élue au Conseil municipal d'enfants en 2003, à Niort[12]. Elle y étudie à l'école primaire Ernest Pérochon[13]. Durant cette période, sa mère travaille dans des restaurants pour soutenir sa famille[5]. Ne parlant pas français, elle raconte être reléguée au fond de la classe à l’école, et subir parfois des brimades racistes de la part d'autres élèves, qui la qualifient de « bougnoule »[5]. Cela provoque l'attrition de sa langue maternelle, l'arabe[5]. Elle obtient en 2011 un baccalauréat scientifique au lycée de la Venise Verte[13].
Apatride depuis sa naissance, elle est naturalisée française en 2010[14],[15],[16],[17],[6]. Dès sa majorité, elle cherche à se rendre en Palestine en passant par Tel Aviv-Jaffa, pour « découvrir enfin la terre de ses aïeux » mais elle est empêchée d'embarquer à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle[9].
Après ces événements, elle poursuit des études de droit et obtient une licence, après avoir passé deux années à l'université d'Évry, puis une à l'université de Montpellier, en 2014[13]. Elle part au Liban un an et à son retour en France termine son master en 2016 à l'université Panthéon-Sorbonne[11]. Elle s'intéresse à la comparaison juridique entre l'Afrique du Sud et Israël dans son mémoire de master en droit international sur la question de l'apartheid[17],[18].
Selon elle, avoir obtenu son diplôme à Panthéon-Sorbonne est une grande fierté pour sa mère, car on « aurait entendu parler » de l'université jusque dans le camp de Neirab[5].
Engagements et parcours professionnel
[modifier | modifier le code]Rima Hassan intègre l'Office français de protection des réfugiés et apatrides en 2016[11] puis, au bout de dix-huit mois, travaille à la Cour nationale du droit d'asile (CNDA)[19],[6] pendant six ans et jusqu'en 2023[9]. En 2019, elle fonde l'ONG Observatoire des camps de réfugiés[20],[11],[5],[21]. Le , elle intervient lors d'une table ronde organisée par Emmaüs France à l'occasion de la journée mondiale des réfugiés[22].
La délégation interministérielle à l'accueil et à l'intégration des réfugiés lui consacre un portrait en 2022 en tant que « Femme inspirante »[23],[24]. Cette même année, elle revisite dans un podcast, avec d'autres intervenants, la notion de « fraternité » de la devise française Liberté, Égalité, Fraternité[25].
Le , elle intervient au Sénat pour le colloque « Israël-Palestine, état des lieux » organisé par la sénatrice de Paris, Esther Benbassa, L'Histoire et le Centre de recherche français à Jérusalem[18],[26]. Son intervention traite de la question de l'apartheid dans la société israélienne[27].
Après l'attaque du Hamas contre Israël d'octobre 2023 et l'invasion israélienne qui s'ensuit, elle interrompt son contrat avec la CNDA et renonce à un poste de chargée de plaidoyer sur les questions de migration proposé par Amnesty International[9]. À la place, elle va s'installer dans le camp de réfugiés palestiniens de Neirab, près d'Alep, où elle est née, « afin d'être proche de son peuple »[9] et crée le collectif Action Palestine France sur Telegram[6].
Jusqu'en , elle conseille L'Oréal sur la diversité et les enjeux de l'insertion des réfugiés[28].
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Députée européenne (depuis 2024)
[modifier | modifier le code]En , elle participe aux journées d'été organisées par Les Écologistes (EELV), aux côtés du rappeur Médine et de la députée Clémentine Autain[29].
Lors des élections européennes de 2024, Rima Hassan rejoint la liste de La France insoumise où elle figure en septième place[30],[31], après avoir été aussi approchée pour figurer sur la liste écologique en position non éligible[32],[33]. Elle explique son engagement politique sur la liste insoumise par l'« urgence à agir politiquement maintenant » sur la situation dans la bande de Gaza[34]. Le , elle est élue députée européenne[35].
Le groupe de la Gauche au Parlement européen la propose comme vice-présidente de la sous-commission des droits de l'homme mais François-Xavier Bellamy utilise ses relations pour bloquer son élection à ce poste en l'accusant d'« antisémitisme ». Elle publie en réaction plusieurs messages peu amènes sur Twitter, contre lesquels Bellamy porte plainte et Rima Hassan porte à son tour plainte contre lui[36].
En , une cinquantaine de députés du groupe Renaissance lui reproche sa participation à une manifestation en Jordanie qu'ils qualifient de « pro-Hamas ». Ils envoient alors un signalement à la justice et demandent à la présidente du Parlement européen la levée de l’immunité parlementaire de Rima Hassan[37],[36].
Le , elle vote contre une résolution du Parlement européen condamnant l’arrestation et la détention de l’écrivain Boualem Sansal[38]. Elle justifie cette prise de position par l'instrumentalisation du cas de l'écrivain franco-algérien par la droite et l'extrême droite française dans les relations entre la France et l'Algérie[39]. Particulièrement remarqué, son vote, alors que l'ensemble des députés européens français en dehors du groupe The Left ont donné leur voix en faveur de la résolution, est qualifié de « honte » dans la classe politique française[40],[41],[42].
Prises de position
[modifier | modifier le code]Conditions de vie des réfugiés et accueil des migrants
[modifier | modifier le code]En , elle s'inquiète auprès de l'Agence France-Presse des effets sanitaires et sécuritaires de la pandémie de Covid-19 qui affectent la situation des camps de réfugiés[43]. En , elle intervient au sein d'un collectif et d'associations pour appeler le gouvernement français et les élus locaux à se mobiliser pour accueillir des réfugiés et ainsi permettre d'améliorer la situation humanitaire du camp de Mória, en Grèce[44].
Conflit israélo-palestinien
[modifier | modifier le code]Rima Hassan défend pendant longtemps la création d'un État binational démocratique en résolution au conflit israélo-palestinien[45],[32],[46]. Elle écrit ainsi en qu'« il n’y aura pas de solution à deux États »[47], et que « la solution, c’est un État binational démocratique et laïc[48]. » S'expliquant par la suite, elle précise « rêver » d'un État binational avec coexistence pacifique des Palestiniens et Israéliens, et être favorable à la solution à deux États[47],[49], solution défendue par son mouvement La France insoumise[32].
Elle utilise le slogan « du fleuve à la mer »[47] - slogan politique propalestinien, antisioniste et anticolonialiste, et - aussi slogan du Likoud pour «Eretz Israël»[50],[51] - dont elle explique qu'il « existe depuis très longtemps, n’a historiquement absolument rien à voir avec le Hamas[28]. » Déplorant le fait que les Palestiniens ayant été expulsés de leur pays natal ne puissent plus y retourner, elle reprend en France l'usage du terme apartheid pour qualifier l'oppression d'Israël à l'égard des Palestiniens, terme fréquemment utilisé par les ONG de défense des droits humains[52],[9].
Guerre Israël-Hamas
[modifier | modifier le code]Dès le début de la guerre Israël-Hamas de 2023-2024, elle affirme à la suite des attaques du Hamas qu'il est « moralement inacceptable de se réjouir de la mort de civils[9],[31] », mais qu'elle refuse l'injonction « politico-médiatique » à « transformer [cette] empathie naturelle en un soutien à l’État d’Israël[9]. » Elle condamne tout autant « les crimes de guerre du Hamas », « l’impunité d’Israël », et le « génocide » des Palestiniens[6],[17]. Après deux interventions en ce sens dans Mediapart et Blast, elle reçoit de nombreuses menaces de mort[9],[52].
Relations avec l'Algérie
[modifier | modifier le code]Durant la campagne des élections européennes de 2024, elle est la seule candidate en lice à être reçue par la Grande Mosquée de Paris, contrôlée, de fait, par le Gouvernement algérien[53]. Durant l'entre-deux-tours des élections législatives de 2024 en France qui suivent les élections européennes, alors qu'elle se trouve sur place, elle affirme que « l'Algérie est et restera la Mecque des révolutionnaires et de la liberté » et qu'elle y trouve « ce qu ['elle] ne peux pas encore embrasser : un chez-moi »[53],[54]. Cette position, qui fait contre-point au soutien de Jean-luc Mélenchon aux revendications marocaines dans la question du Sahara occidental, fait débat au sein de la diaspora algérienne en France[53],[54].
Distinction
[modifier | modifier le code]En , le magazine Forbes la classe dans les « 40 femmes d’exception qui ont marqué l’année et qui ont fait rayonner la France à l’international[55],[52] ».
Polémiques
[modifier | modifier le code]En , la nomination de Rima Hassan dans un classement établi par Forbes, est contestée par Yonathan Arfi, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) qui l'accuse de « justifier les exactions du 7 octobre » du Hamas[56],[57],[58] et par l’animateur Arthur qui lui reproche de « faire l’apologie du terrorisme »[59]. À la suite de cette polémique, Forbes annule la cérémonie de remise des prix[60].
Les déclarations d'Arthur et du CRIF se fondent sur neuf secondes tweetées fin janvier[60], par des internautes[61], extraites d'un teaser vidéo de deux minutes diffusé le même jour dans la story Instagram du média Le Crayon, retiré quinze minutes plus tard[61],[36]. Dans cet extrait, Rima Hassan doit répondre par « vrai » ou « faux » à des affirmations polémiques : elle répond « vrai » à la question « Le Hamas mène une action légitime ? » et « faux » à la question « L'État d'Israël a un droit de défense ? »[61]. Rima Hassan demande la diffusion de l'interview en intégralité « de façon à ce qu’elle puisse partager la réflexion qui était la sienne et démentir les attaques menées contre elle »[62]. Selon le rédacteur en chef du média, le teaser coupé au montage était « hors contexte » et réalisé sans leur accord[61]. Durant l'intégralité de l'entretien, Rima Hassan qualifie de « terroriste » l'action du Hamas et ne juge « légitime » que la branche politique de ce groupe, vainqueur des élections législatives palestiniennes de 2006[61], pour dénoncer comme « illégitime » son attaque du et tout autres crimes[61]. Par ailleurs, elle rappelle que dans la résolution de l'Assemblée générale des Nations unies du , l'Assemblée générale des Nations unies réaffirme « la légitimité de la lutte des peuples pour l'indépendance, l'intégrité territoriale et la libération de la domination coloniale et étrangère et de l'emprise étrangère par tous les moyens en leur pouvoir, y compris la lutte armée »[63],[64]. Selon Rima Hassan, l’attaque d'Arthur montre « le sexisme et le racisme de ce boomer » et elle décide de porter plainte contre lui pour diffamation[65].
Dans le cadre d'une plainte pour « apologie du terrorisme » déposée par l'Organisation juive européenne, elle est convoquée par la police judiciaire le pour des propos tenus à l'automne 2023[36] ; elle se dit « sereine » mais dénonce les « lobbyistes pro-israéliens » à l'origine de la plainte, « les pressions politiques visant à compromettre [sa] liberté d'expression [à] un moment politique crucial pour l'avenir des Français » — les élections européennes — et reproche au gouvernement de ne pas faire « barrage à ces dizaines de procédures »[45],[66],[67].
En , Rima Hassan accuse le CRIF d'avoir influencé le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, sur une déclaration concernant les mandats d'arrêts requis par la Cour pénale internationale contre les dirigeants israéliens et du Hamas qui précisait que « ces demandes simultanées de mandats d'arrêt ne doivent pas créer d'équivalence entre le Hamas et Israël », reprenant selon elle un message du CRIF. Elle est accusée de reprendre la théorie antisémite du Lobby juif, notamment par Gérard Araud[68].
Quand le groupe de la Gauche au Parlement européen la propose comme vice-présidente de la sous-commission des droits de l'homme, François-Xavier Bellamy l'accuse d'« antisémitisme » incompatible avec la fonction. Elle publie en réaction plusieurs messages sur Twitter : « Pour le moment, François-Xavier Bellamy et ses petits copains, proches du régime génocidaire israélien, dorment bien la nuit. Ça ne va pas durer. », ou encore « La lâcheté qui vous anime ici est la même que celle qui est dans votre regard vide et fuyant quand je vous croise dans les couloirs du Parlement européen. Tremblez. Ce n’est que le début. ». À la suite de ces messages, Bellamy porte plainte pour « menace et incitation à commettre un crime ou un délit contre un élu », estimant qu'elle l'a « désigné nommément à la vindicte des milieux islamistes ». Rima Hassan porte à son tour plainte en réponse pour « diffamation publique et dénonciation calomnieuse »[36].
Le 30 décembre 2024, l'Observatoire juif de France dépose une plainte contre Rima Hassan pour « apologie du terrorisme » après un tweet dans lequel elle affirme que « si les Franco-Israéliens sont autorisés à servir dans l'armée israélienne tout en jouissant des acquis de la double nationalité alors tout Franco-Palestinien doit pouvoir rejoindre la résistance armée palestinienne dont la légitimité est reconnue par les résolutions des nations unies… » faisant référence à la résolution du 30 novembre 1973 de l'ONU. Rima Hassan accuse l'Observatoire juif de France d'être « toujours le même réseau de propagande du régime israélien »[69].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Le décret de naturalisation indique « HASSAN (Rima), née le 28/04/1992 à Alep (Syrie), NAT, 2010 × 205018, dép. 079, Dt. 046/901 ».
- ↑ On y compte Ibrahim Hananou, un des principaux contributeurs de l'indépendance syrienne opposé au mandat français.
- ↑ Son âge d'arrivée en France varie de huit à dix ans suivant les sources.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Jade Lacroix, « Origines, formation, relations avec la Syrie : que valent les accusations contre Rima Hassan publiées dans une «vidéo choc» relayée par Tapiro ? »
, Libération, (consulté le )
- ↑ (en) Zochrot, « ذاكرات - مخيم النيرب », sur ذاكرات - مخيم النيرب (consulté le )
- ↑ (en) Tania Assaly, « Partition: Post-Syrian Society After the Fall of Assad », Public and International Affairs - Research Papers, (hdl 10393/31052, lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ T. Rempel, « UNRWA and the Palestine refugees: a genealogy of "participatory" development » [archive du ], sur academic.oup.com (consulté le )
- Emmanuelle Vibert, « Rima Hassan, à l’origine de l’Observatoire des camps de réfugiés, se veut la voix des indésirables », Le Parisien, (consulté le )
- Guillaume Gendron, « Rima Hassan, la Palestine à cœur et à cris »
, Libération, (consulté le )
- Thomas Vescovi et Rima Hassan, « Être réfugiée palestinienne, c’est vivre en quête de son identité », Palestine Solidarité, Association France-Palestine Solidarité, no 82, , p. 19 (lire en ligne)
- ↑ Marie Vaton, « C’est l’histoire de Malak, héritière syrienne tombée amoureuse d’un charismatique Palestinien », Le Nouvel Obs, (consulté le )
- Benjamin Barthe, « Rima Hassan, la Palestine chevillée au cœur », Le Monde, (lire en ligne
, consulté le )
- ↑ Denis Sieffert, « Rima Hassan : « Je veux garder espoir » », sur Politis, (consulté le )
- « Rima Hassan : "L'intégration ne se dicte pas, elle se vit" », La Nouvelle République, .
- « La très controversée Rima Hassan a suivi sa scolarité en Deux-Sèvres »
, Ouest-France, (consulté le )
- Centre Presse (Vienne), samedi 27 novembre 2021, p. 46, Bio express
- ↑ « Rima Hassan, juriste, dénonce «cet élan qui consiste à nuire aux paroles palestiniennes» », sur Radio France internationale, (consulté le )
- ↑ « Qui est Rima Hassan, la candidate LFI accusée d’être pro-Hamas ? », sur 20 Minutes, (consulté le )
- ↑ « "Je suis gênée d'être devenue une icône malgré moi" : rencontre avec Rima Hassan », sur Franceinfo, (consulté le )
- Amélie Poinssot, « Rima Hassan : "Nous subissons une punition collective" »
, sur Mediapart, (consulté le )
- « "Israël-Palestine : Etat des lieux" : un colloque organisé au Sénat - 100% Sénat », sur Public Sénat, (consulté le )
- ↑ « En sol majeur - Rima Hassan Mobarak, au service des Réfugiés », sur Radio France internationale, (consulté le )
- ↑ « Rima Hassan, visage et contre-pouvoir des camps de réfugiés », Challenges, (consulté le ).
- ↑ « Rima Hassan : la voix des camps de réfugiés », sur a-prioris.fr, (consulté le )
- ↑ « Journée mondiale des Réfugiés : on se mobilise en ligne (et en musique) », sur www.journaldesfemmes.fr, (consulté le )
- ↑ AFP, « Rima Hassan, la "petite dernière de la famille" insoumise, sur le devant de la scène », sur challenges.fr, (consulté le )
- ↑ Luc Legay, « #Dansmavie avec Rima Hassan ⋆ Diair », sur Diair, (consulté le )
- ↑ « [Comme si vous y étiez] Le Tribunal des Générations Futures et le Laboratoire de la fraternité interrogent la devise républicaine | Carenews INFO », sur carenews.com (consulté le )
- ↑ « Israël-Palestine au palais du Luxembourg », sur www.lhistoire.fr (consulté le )
- ↑ « Colloque Israël-Palestine : État des lieux – Vendredi 3 février 2023 – Palais du Luxembourg » (consulté le )
- Alix L'Hospital, « Rima Hassan : les ambiguïtés d'une "Greta Thunberg" de la cause palestinienne », L'Express, (consulté le )
- ↑ AFP, « Les Journées d’été des écologistes se dérouleront au Havre dès le 24 août, le rappeur Médine invité », sur ouest-france.fr, (consulté le )
- ↑ « Elections européennes 2024 : La France insoumise dévoile sa liste, la militante propalestinienne Rima Hassan en septième position », sur francetvinfo.fr, (consulté le )
- Benjamin Barthe, « Rima Hassan, le choix de l’insoumission », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- Pierre Maurer, « Européennes : avec Rima Hassan, LFI place la Palestine au cœur de sa campagne », Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ chez Pol, « Européennes : les Ecologistes ont tenté de débaucher Rima Hassan »
, Libération,
- ↑ AFP, « Élections européennes : cinq choses à savoir sur Rima Hassan, la voix palestinienne de LFI », sur tf1info.fr, (consulté le )
- ↑ AFP, « Mission accomplie pour l’Insoumise Rima Hassan, élue au Parlement européen », sur lavoixdunord.fr, (consulté le )
- « On vous explique la (nouvelle) polémique qui vise Rima Hassan, accusée d'avoir soutenu le Hamas lors d'un rassemblement en Jordanie », sur Franceinfo, (consulté le )
- ↑ « Des élus Renaissance dénoncent la présence de Rima Hassan à une manifestation « pro-Hamas » en Jordanie », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Procès-verbal - Résultat des votes par appel nominal - Jeudi 23 janvier 2025 », sur europarl.europa.eu (consulté le )
- ↑ Chez Pol et Sylvain Chazot, « Boualem Sansal : les explications de Rima Hassan et Manon Aubry après le vote controversé au Parlement européen », sur Libération (consulté le )
- ↑ LIBERATION et AFP, « Résolution pour la libération de Boualem Sansal : les votes de Rima Hassan et Manon Aubry qualifiés de «honte» à gauche comme à droite », sur Libération (consulté le )
- ↑ « Rima Hassan vote contre la résolution du Parlement européen demandant la libération de Boualem Sansal », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ « Le refus de LFI de soutenir une résolution pour la libération de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal au Parlement européen critiqué à gauche comme à droite », sur Le Monde,
- ↑ AFP, dépêche du mercredi 6 mai 2020, Le coronavirus "ajoute du chaos au chaos", déplore l'Observatoire des camps de réfugiés.
- ↑ Le collectif Agros pour une autre PAC, « Maires de France, il est urgent d'accueillir les migrants du camp de Moria », Libération (consulté le )
- Julie Carriat, « Rima Hassan, candidate LFI aux européennes, convoquée par la police pour apologie du terrorisme », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Laurent de Boissieu, « Le conflit israélo-palestinien, nouveau clivage entre deux gauches irréconciliables », La Croix, (consulté le )
- Elsa de La Roche Saint-André, « Quelle est l’origine du slogan polémique "From the river to the sea" utilisé par les soutiens de la Palestine ? »
, Libération, (consulté le )
- ↑ Joseph Andras, « Israël-Palestine : "La solution, c’est un État binational démocratique et laïc", estime Rima Hassan », L'Humanité, (consulté le )
- ↑ Marie Vaton et Emma Guckert-Donati, « Rima Hassan, la voix de Gaza chez LFI », Nouvelobs, (consulté le )
- ↑ Elsa de La Roche Saint-André, « Quelle est l’origine du slogan polémique «From the river to the sea» utilisé par les soutiens de la Palestine ? », sur Libération (consulté le )
- ↑ « Guerre Israël-Hamas : « From the river to the sea, Palestine will be free », pourquoi le slogan fait polémique », sur Le Nouvel Obs, (consulté le )
- Anne Bernas, « Rima Hassan, juriste, dénonce "cet élan qui consiste à nuire aux paroles palestiniennes" », sur Radio France internationale, (consulté le )
- « Et si Rima Hassan était contre-productive pour LFI ? », sur Le Point, (consulté le )
- « Comment l'extrême gauche (et Rima Hassan) reste bloquée sur la nostalgie d'"Alger la rouge" », sur L'Express, (consulté le )
- ↑ « Classement | 40 femmes Forbes | Rima Hassan », sur Forbes, (consulté le )
- ↑ Thibaut Le Gal, « Européennes 2024 : Pourquoi Rima Hassan, militante pro-Palestine présente sur la liste LFI, fait-elle polémique ? », 20 Minutes, (consulté le )
- ↑ Hadrien Mathoux, « Rima Hassan, activiste pro-Palestine au profil polémique, intègre la liste LFI aux européennes », Marianne, (consulté le )
- ↑ « La cérémonie Forbes en l’honneur des "40 femmes de l’année" annulée après une polémique », Ouest-France, (consulté le )
- ↑ Benjamin Puech, « Violente passe d’armes entre Arthur et la militante franco-palestinienne Rima Hassan », sur Le Figaro, (consulté le )
- Paméla Rougerie, « Forbes : la cérémonie des « 40 femmes de l’année » annulée à cause de la présence de la militante Rima Hassan », Le Parisien, (consulté le )
- Robin Andraca et Alizée Vincent, « "Action légitime" du Hamas : autopsie de la polémique Rima Hassan », sur Arrêt sur images, (consulté le ).
- ↑ « Élections européennes : cinq choses à savoir sur Rima Hassan, la voix palestinienne de LFI », sur TF1 Info, (consulté le )
- ↑ « Résolution no 2649 de la 25e session : Importance, pour la garantie et l'observation effectives des droits de l'homme, de la réalisation universelle du droit des peuples à l'autodétermination et de l'octroi rapide de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux », sur Nations Unies, (consulté le )
- ↑ Sacha Nelken, « Guerre Hamas-Israël : Rima Hassan, candidate LFI aux européennes, convoquée pour « apologie du terrorisme » », Libération, (consulté le )
- ↑ « Rima Hassan, qualifiée d’antisémite par Arthur, va déposer plainte pour diffamation », Le Parisien, (consulté le )
- ↑ « Convocation pour apologie du terrorisme : Rima Hassan dénonce le fait que "le gouvernement ne fasse pas barrage à ces procédures" », sur France Info, (consulté le )
- ↑ « « Apologie du terrorisme » : Mathilde Panot et Rima Hassan entendues par la police », sur Le Point, (consulté le )
- ↑ « Guerre Israël-Hamas : Rima Hassan accuse Stéphane Séjourné d’être influencé par le Crif », sur lefigaro.fr, (consulté le )
- ↑ « L'eurodéputée insoumise Rima Hassan de nouveau visée par une plainte pour "apologie du terrorisme" », sur Franceinfo, (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressource relative à l'audiovisuel :
- Député européen membre de La France insoumise
- Député européen du groupe Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique 2024-2029
- Député européen élu en France 2024-2029
- Juriste français du XXIe siècle
- Femme politique française
- Personnalité du droit d'asile en France
- Militant pro-palestinien
- Réfugié palestinien
- Antisioniste
- Étudiant de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
- Naissance en avril 1992
- Naissance en Syrie
- Personnalité liée à la Palestine
- Personnalité féminine palestinienne
- Naissance dans un camp de réfugiés