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Cake day: April 4th, 2025

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  • juger si une règle est diégétique ou arbitraire c’est quand même très flou.

    Il y a quand même des tendances fortes. Résoudre un tour de plis pour savoir si tu vas avoir l’initiative dans un jeu de conquête spatial n’est pas vraiment immersif.

    On parle d’une sensibilité personnelle. Il n’a jamais dit que c’était mathématique, il y a des tendances plus ou moins fortes. L’idée c’est pas vraiment de classer, mais plutôt d’expliquer où se situe la nuance.

    Son propos est surtout de rappeler que les jeux Européens ont le vent en poupe au dépend du jeu d’immersion expert qui a quasiment disparu, car ne correspondant qu’à un publique de niche (et donc pas économiquement viable).

    L’idée n’est pas de dire si l’un est mieux que l’autre. J’aime les deux types de jeux, mais quand tu affirmes que les jeux d’immersion expert ont quasi disparu (ce qui est un fait) et qu’on te répond, « oui mais Arcs », tu réalises que la personne ne sait pas ce qu’est un jeu d’immersion, pétée de règles spécifiques (et de hasard), présentes pour justement ne pas faire le travail à la place du jeu.

    pour moi, on s’en fout, on n’a qu’à dire que le trajet est compliqué, qu’il y a des gens à attendre et tout.

    C’est toute la nuance entre un jeu où c’est le joueur qui comble le vide de la narration, et un autre où le jeu impose une narration plus profonde. Quand je joue à un jeu Euro, je m’en fout aussi de l’immersion, je n’essaie même pas de réfléchir au sens de mes actions. La seule chose qui m’importe c’est gagner des points. Note que pour cette exemple, il pointe plutôt le fait de « résoudre un puzzle » (avec les cartes de sa main) comme un truc qui casse l’immersion.








  • Je pense qu’il manque aussi l’explication du pourquoi dans cet article.

    Parce qu’un gosse était frustré de pas pouvoir jouer à Nier Automata via Wine sous Linux et a décidé de coder un truc qui finira par devenir DXVK, la pièce centrale qui permet de faire tourner des jeux Direct X via Vulkan sous Linux.

    Je semi-troll, mais je ne dois pas être bien loin de la vérité (cherchez « Philip Rebohle » si vous voulez plus d’info).




  • La plupart des jeux traditionnels dont Skyjo s’inspirent (voir la vidéo) jouent du hasard, et comme beaucoup de jeux du genre, ils dépendent grandement du groupe de joueurs. Hors les familles sont des groupes de joueurs à part. Ils ne veulent pas de règles trop compliquées, que chacun puisse avoir sa chance et que ça ne soit pas trop cher.

    Skyjo, comme pleins d’autres, c’est un condensé de tout ça. D’ailleurs la vidéo explique que Skyjo ça n’a marché qu’en France, et que chaque pays a son équivalent (Il cite Virus pour l’Espagne et Exploding Kitten pour les USA).

    Il explique qu’ils ont en commun d’être sorti un peu avant le confinement et qu’ils ont eu de la visibilité sur Internet, ce qui les a fait exploser plus que d’ordinaire, au point de devenir une catégorie à part pour pas mal de « familles initiés » qui se mettent à aimer les jeux de carte simples, mais veulent la même énergie.

    Bref, il faut les prendre pour ce qu’ils sont. C’est comme arguer que Mario Kart est déséquilibré, c’est passé à côté du propos.

    J’aime bien Skyjo parce que j’ai d’excellent souvenir avec mes petits, parce qu’il n’y avait pas d’enjeux, et que le but de la partie c’est de mettre l’ambiance plus que de gagner.





  • Blast produit pas mal de vidéos, celle-ci est intéressante, car elle parle de la relation entre la délocalisation et le fait que ça permet de maintenir des populations entières sans évolution sociale.

    Elle rentre pas mal dans les détails du fonctionnement d’une délocalisation et ses effets concrets sur le monde et l’organisation du travail. Elle répond en fil à l’argument « on est trop cher, il y a trop de charges, etc. ».

    Je regarde pas mal de vidéos de Blast (abonnez-vous !), mais je recommande chaudement celle-ci.







  • Ils ont toujours été infréquentable. À quel moment CH a eut vocation à ne pas être clivant et se mettre tout le monde à dos ?

    Depuis les attentats, certains pensent que CH était un journal de gauche radical, mais ça n’a jamais été le cas : C’est du dessin qui tache, souvent bas du front.

    On peut même dire que c’est de la merde, c’est pas grave, c’est CH et avant les attentats ils allaient disparaitre dans l’indifférence générale.




  • Comme le FN il y a vingt ans, sauf que le FN était vraiment un parti de branques… La dynamique de diabolisation de LFI n’est pas vraiment comparable. Ils essaient de jouer de la contradiction : On les accuse d’être quelque chose, il montre (ou du moins essaient) de se présenter en contraire.

    Là ou la diabolisation/dédiabolisation du FN c’est fait en deux temps (décennies) très distincts, LFI joue l’opposition permanente (ils n’hésitent pas à venir frontalement répondre des accusations, le FN ne le faisait pas). À voir si ça fonctionnera, mais c’est surement la meilleur chose à faire.