>> Toutes les rubriques <<
· Mes critiques litteraires... (29)
· Dans la bibliothèque de... (9)
· En me baladant sur la toile (3)
· Les news (21)
· Mes Rendez-Vous Littéraires (15)
· Mon regard sur... (9)
· Des mots et maux (3)
· Les écrits de mes amis (1)
· Fiction (3)
· Entretien avec... (2)
· Pourquoi les GROSSES FESSES attirent les hommes
· Le drap parfumé de Biton Isaïe Koulibaly
· Macaire ETTY (Ecrivain, critique littéraire)
· Karim Deya, écrivain, auteur de « J'attends mon mari »
· Sophie K. Boating : « Mes plus belles rencontres... »
· Le Gaza et la Wolosso par Méliissa de la fontaine de Sococé
· Présentation de Regard de Cheick Yvahne
· Christelle ou le destin d'une esclave sexuelle
· LA FILLE DE PAPIER, 475 pages de bonheur
· Abidjan-Accra, 547,9 km en car
· Patricia Hourra (écrivaine)
· Le jour où tout a basculé de Manchini Defela
· J'ai rencontré un extraterrestre au SILA 2017
· Kajeem (auteur-compositeur-interprète, écrivain)
· Pascale Malaterre-Foures amoureuse de l’art africain
Date de création : 08.03.2011
Dernière mise à jour :
24.09.2021
108 articles
afrique aimer amis amour art background belle bonjour bonne cadre centerblog chez
Derniers commentairesla gros remplie le vide
Par Anonyme, le 02.09.2025
pour moi pénétrer une femme par le derrière augmente mon apétit, et me mène à l'extase, au libido. j'adore ça.
Par Anonyme, le 20.01.2023
j ai des clones de feuilles koweïtiennes à vendre.
j'en ai de 50 100 200 et 500 kwd.
ces clones sont à 99,99
Par Los angellier, le 14.04.2018
j'adore...
Par Reine , le 21.01.2018
wow, merci pour cet entretien oumar. je découvre en karim deya un homme courage et une belle énergie solaire.
Par Grace Bailhache, le 11.01.2018
André Sylver Konan est un journaliste et écrivain ivoirien. Il a d'abord travaillé pour le quotidien ivoirien Le Nouveau Réveil, avant d'intégrer la rédaction de Jeune Afrique. Diplômé en sciences économiques de l'Université de Bouaké, il est titulaire de deux Masters en Ressources Humaines, et en Communication de l'Université de l'Atlantique à Abidjan; il a été formé aux métiers de la presse et de la communication au Centre de formation et de perfectionnement des journalistes de Paris. Il a remporté divers prix.Meilleur journaliste du Marché des assurances, banques et établissements financiers (Mabef), en 2004. Prix spécial Norbert Zongo du journalisme d'investigation en Afrique de l'Ouest (2007). Prix Ebony 2011de la presse ivoirienne. Toujours en 2011 : Prix spécial Norbert Zongo du journalisme d'investigation en Afrique de l'Ouest. Enfin en 2013 : Prix Kailcédra des lycées et collèges. Aujourd’hui, il siège au conseil d'administration de la SNPECI, entreprise éditrice du journal progouvernemental Fraternité Matin. Visitons ensemble sa bibliothèque.
Que trouve-t-on dans ta bibliothèque ?
Dans ma bibliothèque, on trouve un peu de tout. Il y a les auteurs qui ont marqué mon adolescence et dont je collectionnais les livres. C'était surtout le genre policier ou historique. Agatha, SAS, DesCars, Lupin, etc. Par la suite, j'ai commencé à m'intéresser aux livres biographiques et ceux portant sur la spiritualité. Aujourd'hui, je suis de plus en plus porté sur les livres d'auteurs ivoiriens. J'achète presque tous les livres d'auteurs ivoiriens qui sortent un livre et dont j'entends parler.
Comment fais-tu le choix de tes lectures ?
Pour les choix de lecture, je n'ai pas de préférence. J'aime lire et j'aime tout lire. A présent, je lis par exemple un livre sur N'Krumah et je comprends que le panafricaniste qu'il est, a été surtout influencé par les Etats-Unis.
Qu’est-ce que tu nous recommanderais comme lecture actuellement ?
Je recommanderais LA VOIE DE MA RUE de Kéan Zoh. Pour une raison toute simple: ce livre m'a permis de porter un autre regard sur les enfants de la rue. C'est le premier livre que j'ai lu et qui m'a étonnamment sensibilisé.
Aïcha YATABARY est écrivain, médecin, engagée dans l’action humanitaire.
«Un seul mot pour le choix de mes lectures : âme !»
Aïcha YATABARY a été l’un des lauréats du concours de nouvelles organisé par les éditions CEDA "Une histoire pour l’an 2000". L’ouvrage collectif a été publié par cette même maison d’édition en 2000. La nouvelle primée parlait du SIDA et de l'éducation. En 2008 : MONSIEUR BLEU-CLAIR ET AUTRES NOUVELLES, concours de la Meilleure nouvelle de langue française organisé par le Centre Culturel Français qui voit la publication de l’ouvrage collectif sous ce titre et dont elle est l’un des lauréats. Les deux nouvelles posent les problèmes des jeunes filles africaines dans notre société contemporaine, l’amour matérialiste, le SIDA… En 2014 : Publication de la nouvelle sur le drame de l’immigration clandestine, LE GRAND SAUT, aux éditions Edilivre et du long poème en prose (prévu pour Décembre 2014) intitulé LA MER N’EST PAS SUCREE… toujours dans cette même maison d’édition. Sa publication à venir est un roman intitulé LE BANQUET DES MARABOUTS. Elle nous fait visiter sa bibliothèque.
Que peut-on trouver dans ta bibliothèque :
J’aime bien Alexandre Jardin, sa poésie, j’ai lu Quinze ans après avec beaucoup de délectation, j’ai aimé Comment cuisiner son mari à l’africaine de Calixte Beyala avec beaucoup d’intérêt même si elle n’est pas mon auteure préféré ; J’aime beaucoup Les soleils des indépendances d’Ahmadou Kourouma bien sûr et Allah n’est pas obligé ; Alain Mabanckou a retenu mon attention avec Demain, j’aurai vingt ans….La liste n’est pas exhaustive.
Actuellement, je lis Gloire et déclin apocalyptique de mon ami Etty Macaire, offert par mon grand frère Soilé et Les matins orphelins du doyen Ernest de Saint Sauveur ;
J’aimerais lire Songe à Lampedusa de Josué Guébo et Le bonheur est une métaphore de mon grand frère Inza Bamba…
Comment fais-tu le choix de tes lectures ?
Un seul mot pour le choix de mes lectures : âme !
Une écriture qui a une âme, qui est sincère, poétique. Drôle, pourquoi pas ?
Que nous recommanderiais-t comme lecture pour ce mois de décembre ?
Le banquet des marabouts d’Aïcha Yatabary (rires), tant qu’à y faire !
Impossible de grandir de Fatou Diome pour sa grande sensibilité et poésie, et je vous recommande de lire Salimata Togora, auteure malienne co-éditée avec moi dans « Monsieur Bleu-clair et autres nouvelles ». Là encore, la liste n’est pas exhaustive, il y a beaucoup d’auteurs que j’ai aimé lire pour la beauté de leur texte, et comme je le disais plus haut, pour la sincérité de leurs propos et de leur engagement, qui donnent des textes qui ont une « âme » et qui font voyager!
La plateforme immobilière internetLamudi a tenu, dans le cadre de sa conférence mondiale, son premier événement réunissant acteurs et professionnels du milieu, sur le thème de : « L'immobilier en Côte d'Ivoire : réalités et perspectives ». C’était le mercredi 26 Novembre dernier à l’Espace Coca Cola, au Plateau.Cet événement s'est tenu en simultané à travers 16 pays émergents dans lesquels Lamudi est présent tels que le Mexique, le Nigéria, le Maroc, l'Arabie Saoudite.
La conférence s'appuyait sur une étude réalisée par Lamudi et focalisée sur l'industrie de l'immobilier dans ces marchés, et son évolution au cours des dernières années ainsi que les prédictions pour 2015.
La conférence a permis aux invités et journalistes présents d'échanger avec les 3 orateurs invités qui étaient : Mr N'Doumy Roger, Président de la CDAIM , Mr Moreau, Responsable de la chambre des promoteurs et Mr Diakité Oumar, Consultant en développement urbain.
« 95 % des ivoiriens souhaitent des logements à villa basse plutôt que des copropriétés verticales » et « Les ivoiriens construisent de plus en plus en verticale... pourtant il n'y a pas de respect des normes » selon Mm Moreau et Diakité.
Quant à Mr N'Doumy, il a eu à apprendre ou réaffirmer à certains que : « Le promoteur reste Syndic de la propriété jusqu'à l'installation de 50% des propriétaires »
Mr Quentin Arnaud, quant à lui, a précisé qu "Aujourd'hui le marché de l'immobilier en Côte d'Ivoire est caractérisé par un grand écart entre la demande d'un logement social, ou résidentiel, et l'offre. Ce qui offre beaucoup d'opportunités pour les promoteurs et des organismes tels que l'Union Européenne et la BAD, ont récemment décidé d'investir 52 millions d'USD dans les logements sociaux en Côte d'Ivoire".
Précisons, enfin, que cette conférence a été orchestrée par Mr Quentin Arnaud – Directeur Côte d'Ivoire Lamudi.
Lancée en 2013,Lamudi est un portail immobilier spécialisé dans les marchés émergents. Cette plateforme connaît une forte croissance et est actuellement disponible dans 28 pays en Asie, Moyen-Orient, Afrique et Amérique Latine, avec plus de 600000 propriétés référencées à travers le monde. Lamudi offre aux vendeurs, acheteurs, propriétaires et à ceux qui désirent faire louer leur bien, une plateforme sécuritaire et facile d'utilisation afin de trouver ou de référencer des offres immobilières en ligne.
25 novembre: Journée Internationale pour l’Élimination de la violence à l'égard des femmes. Un aperçu de l’ampleur du fléau :
-En moyenne, au moins une femme sur trois est battue, victime de violence sexuelle ou autrement maltraitée par un partenaire intime au cours de sa vie.
-Plusieurs sondages mondiaux suggèrent que la moitié des femmes victimes d?homicide sont tuées par leur conjoint ou ex-conjoint ou compagnon.
-On estime que, dans le monde entier, une femme sur cinq sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie.
-Entre 250.000 et 500.000 femmes ont été violées au cours du génocide du Rwanda de 1994; entre 20.000 et 50.000 femmes ont été violées pendant le conflit de Bosnie au début des années 1990.
#source : http://www.un.org/
Je ne vais jamais oublier ce jour : le 25 décembre 2008 aux environs de 23h, Je suis très saoulé et je décide de rentrer à la maison en taxi. Je sors donc du bar et j'attend un taxi pendant 30 minutes... fatigué d'attendre, je décide de faire un auto- stop et subitement une range rover s'arrête à mon niveau. Je saute côté passager et je referme la portière. La voiture commence à bouger, et juste au moment où je suis sur le point de dire merci au chauffeur, je découvre qu'il n'y a personne dans la voiture.
Je commence à paniquer mais j'ai trop peur de sauter du véhicule en mouvement. A un moment, la voiture arrive à un virage, une main passe à travers la fenêtre du conducteur et tourne le volant.
Je pense à un fantôme, je panique totalement et je saute de la voiture en hurlant. j'atterri dans un fossé plein d'eau de pluie.Je me lève et je cours très vite en hurlant de toutes mes forces. J'entre dans le bar le plus proche. je commande 4 bouteilles de Guinness et après avoir bu ma dernière bouteille, je raconte mon histoire de fantôme à tout le monde. A ce moment, trois gars trempés par l'eau de pluie entrent dans le même bar. L'un d'eux me pointe du doigt et dit: «Moussa, ce n'est pas que le fou qui est entré dans la voiture pendant qu'on la poussait ?"
;) Bienvenu chez moi !
En Mauritanie l'esclavage continue d'exister (bien qu'il ait été aboli en 1981). Il concerne les descendants des Noirs asservis il y a des générations et qui travaillent en partie encore comme esclaves pour les « Maures blancs » ou Bidhans...
Les militants anti-esclavagistes, Brahim Bilal Ramdhane,Khatri Rahel, Djibi Sow et Fatis Cheikhna ont été arrêtés les 11 et 12 novembre derniers...
Aujourd'hui encore, hommes, femmes ou enfants, près de 36 millions de personnes sont victimes d’esclavage dans le monde...
UNE HONTE POUR L'HUMANITE !
Le vendredi 7 novembre dernier, j’étais, comme bon nombre de blogueurs ivoiriens au restaurant LES CHAMPS ELYSEES, aux II Plateaux, pour y répondre à l’invitation de Moov.
Dans une ambiance conviviale, des responsables de cet opérateur de téléphonie mobile se sont fait le devoir de nous présenter ses nouvelles offres. Le premier intervenant s’est appesanti sur le NOUVEAU FORFAIT INTERNET et les efforts faits à ce niveau pour le bonheur des abonnés. Il s’agit des coûts considérablement réduits et de l’augmentation des volumes de navigation. Ainsi que des forfaits nuit et week-end, qui il faut l’avouer, sont assez alléchants. Il a été également question de la clé MOOVINTERNET, la moins chère sur le marché, actuellement (moins de dix mille francs). Bref, des arguments qui comptent dans ce marché où la concurrence fait rage.
Autre service, dont nous avons été entretenus ; FLOOZ MOBILE MONEY (anciennement FLOOZ) qui permet désormais (un plus sur ses concurrents), de transférer également de l’argent vers un numéro d’un autre opérateur de téléphonie mobile. En plus, il est possible de payer ses factures d’eau, d’électricité et autres par tranches.
Enfin, le programme MOOVMERCI pour fidéliser les clients, à partir d’un certain niveau de consommation. Le client bénéficiera de bonus en termes d’appels, de sms et d’internet gratuits. Ces cadeaux commencent à partir de 2000 francs de consommation mensuelle.
Parlant de cadeaux, les invités sont repartis avec des gadgets et une clé internet.
C’était également l’occasion pour les blogueurs de mieux faire connaissance entre cocktail et amuse-gueules.
O.N
Qu’est-ce qui me séduit chez une femme ? Je suis tenté de répondre : « sa féminité ». Par contre, si on me pose la question autrement, c’est-à-dire qu’est-ce qui vous repousse, voire vous effraie chez une femme… j’en ai à dire, des choses pas forcément sympas. Mais bon, ce n’est pas ce qu’on me demande.
Priorité à la féminité donc. Une femme vraiment femme quoi. Le genre qui dégage une sensualité évidente… Dans l’allure, la démarche, la voix, le rire… Et puis, le sourire. Une femme qui fait la gueule pour un oui ou pour un non, parfois même pour que dalle, c’est pénible.
Pour moi, féminité doit aussi rimer avec une certaine impression de fragilité. Pour que le mâle puisse jouer son rôle de protecteur. Parce qu’une femme trop « solide » physiquement, moralement et intellectuellement, a vite fait de « castrer » son homme. Oui, oui, un peu macho tout ça, je le reconnais, mais on peut se permettre d’être honnête, une fois en passant.
Au niveau vestimentaire, même si on le lui demande pas de s’habiller comme une poupée Barbie, qu’elle évite de se fringuer tout le temps exactement comme moi, quand même. C’est-à-dire en jean et chemise ou t-shirt. Parce qu’à la longue, le risque, c’est qu’elle devienne carrément mon camarade. Robes, jupes, pagnes… ça suffira. (Enfin, ce n’est pas parce que tu es à la maison qu’il tu devrais toujours te balader avec un morceau de pagne négligemment attaché. Y a pas mieux comme tue-envie.)
Autre chose qui me fait carrément détaler ; l’excès de maquillage. Seigneur, quelle idée de se plâtrer le visage avec des tonnes de fond de teint ? Et de se transformer en tableau de Picasso (style cubisme, s’il vous plait). Même si maquiller est synonyme de grimer ou déguiser, ce n’est pas une raison pour effrayer les pauvres gens… Hé ! Un bon maquillage, c’est celui qu’on ne sent pas vraiment. Il doit être subtil. Trop agressif, il… repousse.
Il faut que mademoiselle ou madame ait aussi un peu de… conversation. On ne va pas passer tout notre temps à commenter des télénovelas, non ? Je ne lui demande pas de maitriser les subtilités de la politique internationale ni d’avoir lu les livres que tout le monde ou presque prétend avoir lus… Non ! Mais on ne va pas s’abêtir à commenter les aventures mélo-merdiques d’Edu, Angel, Maya, Sylvia et autre Préta des feuilletons brésiliens…
La séduction est un art. Elle s’apprend. Même si on raconte que toutes les femmes la portent dans leurs gênes. Au pays de la Téranga, c’est toute une éducation amoureuse qui est donnée aux filles. Et très tôt. Et elles savent s’y prendre avec leur homme. Du moins, celles qui veulent bien. Dans tous les cas, elles ont les armes et la technique qu’il faut. Elles vous accueillent avec le sourire, vous aident à vous déchausser, vous plongent les pieds dans une eau tiède qui vous débarrasse de vos fatigues et stress de la journée… Oui, j’entends d’ici certaines dire : « Hé mais, je ne suis pas ton esclave moi ! » Mais la vie est un choix… Sans rire !
J’adore, je l’avoue, ces petits pagnes appelés « béthios » qu’elles mettent, dans l’intimité. Surtout ornés de ces dessins si… suggestifs et de ces messages on ne peut plus clairs, du genre : « Viens te servir chéri ! » ou « Je n’attends que toi », pour ne pas dire plus… Ces bine-bines (ceintures de perles) qui brillent dans le noir. Et comme des panneaux routiers indiquent la bonne direction. Que dire de ces némali, encens qui vous étourdissent de désir ? Et j’en passe. Même cette démarche dansante qui vous donne un coup de point au bas-ventre au moment où vous vous y attendez le moins.
Bref, les techniques ne manquent pas. Même pas besoin de « pommade botio » (censé grossir le postérieur) ou de produits éclaircissants qui les transforment en vraie femmes… de couleurS.
Euh, c’était quoi la question déjà ? Qu’est-ce qui me séduit chez une femme ? Eh bien, la mienne. Mais ça, j’ai l’impression de l’avoir déjà dit.
@Oumar Ndao
Ps: J'ai énormément de respect et de considération pour nos braves femmes, qu’on ne s’y trompe surtout pas. Mon prochain papier aura pour "cible" les hommes (Qui sont loin d'être exempts de tout reproche). Peace and love.
Après CORPS ET AME (NEI) et C'EST IDIOT D'AIMER (GoMedia), je vous propose pour fin novembre, LES VOLEURS DE RÊVES.
Les voleurs de rêves ? C' est une histoire ordinaire avec des êtres ordinaires, comme vous et moi. Des pauvres diables qui souffrent, pleurent, prient, baisent, aiment quelquefois... et espèrent…
Dans cette histoire, il n’y a pas d’un côté des bons et de l’autre des méchants. Il n' y a que des êtres qui sentent mauvais. On aura beau laver, frotter, rincer, parfumer leurs pauvres âmes, il y aura toujours cette odeur propre aux êtres de chair et de sang.
Et puis bref, moi je veux juste parler de cette sale guerre (comme s’il y en avait de propre…). Raconter ce que j’ai vu, ce que j’ai vécu. Et essayer de comprendre comment on devient le bourreau de son voisin et ami… comment on devient un monstre.
Et puis au passage, raconter une histoire d'amour... pour camoufler quelque peu cette puanteur.
Pour des extraits: https://www.facebook.com/JOURNALISTEcrivain