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Date de création : 24.10.2018
Dernière mise à jour : 23.08.2025
129 articles


Comment conserver vos outils de jardinage pendant l’hiver

Comment conserver vos outils de jardinage pendant l’hiver



 

BLOGS :

Broyeur de végétaux -Réglementation élagage : http://jardin-potager1.centerblog.net/128-

Des outils de jardin sans fil pour jardiner sans contrainte :http://jardin-potager1.centerblog.net/82-

Comment conserver vos outils de jardinage pendant l’hiver : http://jardin-potager1.centerblog.net/131-

Les accidents survenant au jardin : http://jardin-potager3.centerblog.net/66-



L’hiver approche à grands pas, et il est temps de penser à la protection de vos précieux outils de jardinage. Un entretien adéquat vous garantira des instruments en parfait état lors du retour du printemps. Découvrez comment préserver vos équipements et les garder performants saison après saison.image

Les secrets d’un hivernage réussi pour vos outils manuels

L’entretien de vos outils manuels est crucial pour leur longévité. Commencez par un nettoyage minutieux après chaque utilisation. Éliminez la terre, les résidus végétaux et la sève qui peuvent s’accumuler sur les lames et les surfaces métalliques. Pour ce faire, utilisez :

  • De l’eau savonneuse

  • De l’alcool à 90°

  • Un chiffon légèrement abrasif pour les taches tenaces

Une fois propres, vos outils nécessitent une protection contre la rouille. Appliquez une fine couche d’huile végétale sur les parties métalliques. Cette méthode simple mais efficace créera une barrière contre l’humidité, principale cause de corrosion.image

Pour les manches en bois, un entretien spécifique s’impose. Poncez légèrement la surface pour éliminer les éventuelles aspérités, puis appliquez de l’huile de lin. Ce traitement nourrira le bois et le protégera des variations de température, évitant ainsi les fissures et le dessèchement.

Affûtage et lubrification : les clés d’une performance optimale

Un outil bien affûté est un outil efficace. Prenez le temps d’aiguiser les lames de vos sécateurs, bêches et autres outils tranchants. Utilisez une pierre à aiguiser ou une lime adaptée pour restaurer le tranchant des lames. Un outil affûté non seulement facilite votre travail mais préserve également la santé de vos plantes, en assurant des coupes nettes qui cicatrisent plus rapidement.

Après l’affûtage, n’oubliez pas de lubrifier les mécanismes mobiles. Cette étape est particulièrement importante pour les sécateurs et les cisailles. Appliquez quelques gouttes d’huile sur les articulations pour garantir un fonctionnement fluide et sans à-coups. Une lubrification régulière prévient l’usure prématurée et prolonge considérablement la durée de vie de vos outils.image

Voici un tableau récapitulatif des étapes d’entretien essentielles :

Étape

Action

Fréquence

Nettoyage

Éliminer les résidus

Après chaque utilisation

Protection

Huiler les parties métalliques

Avant le stockage hivernal

Affûtage

Aiguiser les lames

1 à 2 fois par an

Lubrification

Huiler les mécanismes

Tous les 3 mois



Stockage intelligent : protégez vos outils des éléments

Un stockage adéquat est tout aussi important que l’entretien régulier. Choisissez un endroit sec et à l’abri des intempéries pour ranger vos outils. Voici quelques astuces pour optimiser leur conservation :

  1. Suspendez les outils à long manche comme les râteaux et les bêches. Cela évite les déformations et libère de l’espace au sol.

  2. Rangez les petits outils dans des boîtes ou des tiroirs pour les protéger de la poussière.

  3. Utilisez des étuis pour les outils tranchants comme les sécateurs.

  4. Retournez la brouette ou suspendez-la pour préserver les pneus et éviter l’accumulation d’eau.

Pour les outils électriques, retirez les batteries et stockez-les séparément dans un endroit tempéré. Cela prolongera leur durée de vie et évitera les dommages causés par le froid.image

Entretien spécifique pour les stars du jardin

Certains outils méritent une attention particulière en raison de leur utilisation fréquente. Le sécateur, par exemple, bénéficiera d’un nettoyage approfondi à l’alcool pour éliminer la sève collante. Assurez-vous que le mécanisme de verrouillage fonctionne correctement pour éviter les accidents.

La bêche, quant à elle, nécessite un soin particulier pour sa lame. Après le nettoyage, appliquez une fine couche de graisse sur le tranchant pour prévenir la rouille. Un affûtage régulier facilitera grandement votre travail de préparation du sol au printemps.

Pour la brouette, vérifiez la pression des pneus avant le stockage hivernal. Une roue bien gonflée résistera mieux aux variations de température. N’oubliez pas de graisser l’axe de la roue pour assurer un roulement fluide à la reprise des activités.

Préparez le retour du printemps dès maintenant

En appliquant ces techniques d’hivernage, vous vous assurez de retrouver des outils en parfait état lorsque la saison de jardinage reprendra. Un entretien régulier tout au long de l’année, combiné à ces soins hivernaux, vous fera économiser temps et argent à long terme.image

N’hésitez pas à établir un calendrier d’entretien pour ne rien oublier. Planifiez une session de nettoyage et d’affûtage juste avant le rangement hivernal, puis une vérification rapide au début du printemps. Cette routine simple mais efficace garantira la longévité de vos précieux alliés du jardin.

En prenant soin de vos outils, vous investissez dans la qualité de votre travail de jardinage. Des outils bien entretenus sont non seulement plus agréables à utiliser, mais ils contribuent également à la santé de vos plantes. Alors, n’attendez plus pour mettre en pratique ces conseils et profitez d’un jardin florissant année après année.

Découvrez comment préparer vos outils de jardinage pour l’hiver et les garder en parfait état pour le printemps.

  • Nettoyage minutieux et protection contre la rouille

  • Affûtage des lames et lubrification des mécanismes

  • Stockage intelligent dans un endroit sec

  • Entretien spécifique pour les outils fréquemment utilisés




 

 

Jardins résistants à la sécheresse

Jardins résistants à la sécheresse

 

 

 

1.Aloe Vera

L'Aloe Vera est célèbre non seulement pour ses propriétés médicinales mais aussi pour sa capacité à survivre dans des conditions arides. Cette plante succulente stocke l'eau dans ses feuilles charnues, nécessitant un arrosage minimal.

2.Cactus

Symbole emblématique des déserts, les cactus possèdent des adaptations uniques leur permettant de résister à de longues périodes de sécheresse. Leur diversité de formes et de tailles ajoute une touche exotique à tout jardin.

3. Lavande

La lavande est reconnue pour son parfum envoûtant et ses fleurs colorées. Elle préfère les sols secs et les expositions ensoleillées, ce qui en fait un choix idéal pour les climats chauds et secs.

4. Sedum

Ce genre de plantes succulentes est apprécié pour sa tolérance à la sécheresse et sa facilité de culture. Les sedums offrent une variété de couleurs et de textures, parfaits pour les bordures ou comme couvre-sol.

5. Agave

L'agave, avec ses feuilles épaisses et pointues, est une autre succulente qui prospère avec peu d'eau. Elle est souvent utilisée dans les jardins xérophiles pour son allure sculpturale.

6. Euphorbe

Les euphorbes sont des plantes robustes qui peuvent survivre dans des conditions difficiles grâce à leur sève épaisse et à leur capacité de retenir l'eau.

7. Sauge

La sauge est une plante aromatique qui préfère les environnements secs. Ses fleurs attirent les pollinisateurs, ajoutant de la vie à votre jardin tout en nécessitant peu de soins.

8. Orpin

L'orpin, ou Sedum spectabile, est une plante succulente qui stocke l'eau dans ses feuilles et ses tiges, lui permettant de survivre à de longues périodes de sécheresse.

9. Yucca

Le yucca est une plante résistante qui se distingue par ses feuilles rigides et pointues et ses grappes de fleurs blanches. Elle est adaptée aux sols pauvres et aux climats chauds.

10. Lavatère arbustive

Cette plante, avec ses fleurs ressemblant à celles de l'hibiscus, est tolérante à la sécheresse une fois établie, ajoutant couleur et volume au jardin.

11. Gazania

Le Gazania est une plante vivace qui produit de vibrantes fleurs semblables à des marguerites. Elle est connue pour sa résistance à la sécheresse et sa capacité à prospérer en plein soleil.

12. Buddleia

Aussi appelé "arbre à papillons", le buddleia attire les pollinisateurs tout en étant remarquablement résistant à la sécheresse.

13. Romarin

Le romarin est non seulement une plante aromatique prisée en cuisine, mais aussi une plante résistante à la sécheresse, idéale pour les jardins nécessitant peu d'entretien.

14. Grès rose

Cette plante forme des tapis denses de petites fleurs roses, résistant bien à la sécheresse et au soleil direct, idéale pour les rocailles ou les toits végétalisés.

15. Zinnia

Les zinnias sont des fleurs colorées qui tolèrent bien la chaleur et la sécheresse. Leur variété de couleurs les rend parfaits pour égayer n'importe quel espace de jardin.

16. Thym

Le thym est une autre plante aromatique qui prospère dans des conditions sèches. Il est souvent utilisé comme couvre-sol, offrant fleurs et parfum avec un minimum d'eau.

17. Oeillet d'Inde

Résistant à la sécheresse, l'oeillet d'Inde est apprécié pour ses fleurs colorées et son effet répulsif naturel contre certains nuisibles.

18. Ficoïde

La ficoïde, ou pourpier vivace, est une plante couvre-sol qui résiste bien à la sécheresse. Ses fleurs éclatantes s'ouvrent sous le soleil direct.

19.Pennisetum

Ce genre de graminées offre une texture et un mouvement uniques au jardin, tout en nécessitant très peu d'eau pour maintenir leur beauté.

20. Portulaca

Le portulaca, ou pourpier, est une plante succulente qui prospère en plein soleil et dans des sols pauvres, offrant une multitude de fleurs colorées tout au long de l'été.

Ces plantes sont des choix judicieux pour créer un jardin résilient et peu gourmand en eau. En choisissant ces espèces, vous contribuez à la conservation de l'eau tout en profitant d'un espace vert vivant et coloré.

 

 


Comment planter et obtenir des pois mange-tout

Comment planter et obtenir des pois mange-tout


Les pois mange-tout, avec leurs gousses tendres et leurs grains juteux, sont un délice pour le palais. En plus d'être délicieux, ces pois sont extrêmement faciles à cultiver, ce qui les rend parfaits pour les jardiniers débutants ou les experts qui cherchent à ajouter une nouvelle variété à leur potager. Alors, comment planter et obtenir des pois mange-tout croquants pour une récolte abondante ? Suivez ce guide pour découvrir comment.

Choisir les bonnes variétés

Il existe de nombreuses variétés de pois mange-tout, des classiques comme le 'Sugar Snap' aux variétés colorées comme le 'Purple Podded'. Le choix de la variété dépend de vos préférences culinaires et de votre climat. Dans l'ensemble, les pois mange-tout sont assez tolérants et pousseront dans la plupart des zones climatiques.

Planter les pois mange-tout

Les pois mange-tout préfèrent un sol riche et bien drainé. Avant de planter, préparez le sol en ajoutant du compost ou du fumier bien décomposé. Les pois mange-tout se sèment directement en place à partir du début du printemps quand le sol est suffisamment réchauffé. Plantez les graines à environ 2-3 cm de profondeur et 10 cm de distance.

Soutenir la croissance

Les pois mange-tout sont des plantes grimpantes et ont besoin de soutien pour bien grandir. Installez des treillis ou des tuteurs dans votre rangée de pois pour leur donner quelque chose à grimper. Cela aide aussi à aérer les plantes et à réduire le risque de maladies.

Arrosage et entretien

Les pois mange-tout ont besoin d'un arrosage régulier, surtout pendant les périodes sèches. Cependant, évitez d'arroser excessivement, car cela pourrait causer le pourrissement des racines. Un paillis de paille ou de compost peut aider à conserver l'humidité du sol et à prévenir les mauvaises herbes.

Récolte

Les pois mange-tout sont prêts à être récoltés quand les gousses sont gonflées et que les grains à l'intérieur sont clairement visibles, mais encore petits. La récolte régulière encouragera la plante à produire plus de gousses.

Gérer les ravageurs et les maladies

Comme pour toute plante, les pois mange-tout peuvent être sujets à des ravageurs et des maladies. Les pucerons sont les ravageurs les plus courants. Ils peuvent être contrôlés en pulvérisant les plantes avec un jet d'eau ou en utilisant un insecticide naturel comme le savon insecticide. Les maladies fongiques peuvent être prévenues en évitant l'arrosage excessif et en assurant une bonne circulation de l'air autour des plantes.

-Cultiver des pois mange-tout dans votre jardin est une entreprise enrichissante. Non seulement vous obtiendrez une récolte abondante de délicieux pois croquants, mais vous profiterez aussi du processus de jardinage lui-même. Avec un peu de soin et de patience, vous pourrez profiter de vos propres pois mange-tout cultivés à la maison, frais et prêts à être dégustés.

 

 

 

Broyeur de végétaux - Réglementation élagage

Broyeur de végétaux -Réglementation élagage





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BLOGS :

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À la fin du chantier d'élagage ou d'abattage, l'évacuation des feuilles et branches non sélectionnées au débitage pour en faire du bois de chauffage est souvent problématique. Une fois débitées, les branches laissées sur place peuvent être :

  • soit brûlées ;

  • soit évacuées du chantier ;

  • soit broyées sur place, grâce au broyeur de végétaux.

Évacuation des végétaux sans broyeur de végétaux

Sans broyeur de végétaux, l'emport des végétaux, particulièrement lorsqu'il y en a beaucoup, pose des problèmes liés au chargement et au transport :

  • chargement volumineux difficile à répartir ;

  • dépassement de gabarit de la charge, à moins de retailles longues ;

  • nombreux trajets de véhicules pour un volume important.

Broyeur à végétaux : la solution idéale

Le broyeur de végétaux est constitué de lames ou couteaux tranchants entraînés en rotation par un moteur thermique ou électrique. Ces couteaux sont placés dans un silo de coupe dans lequel :

  • sont insérés les feuillages et branchages d'un côté ;

  • et d'où sont extraits les copeaux de bois ainsi produits.

Le broyage sur place permet d'éviter les risques, la pollution et les désagréments de l'écobuage tout en réduisant considérablement les problèmes de transport. En réduisant les branches, rameaux et feuillages en copeaux, le broyeur de végétaux rationalise l'utilisation des moyens de transport en permettant :

  • la réduction du volume transporté (de 10 à 1) ;

  • l'équilibrage du rapport poids/volume du chargement ;

  • la limitation des trajets des véhicules ;

  • l'utilisation ultime des végétaux broyés (compost, biomasse, etc.).

Types de broyeur de végétaux : disque rotatif ou tambour ?

Il existe sur le marché deux sortes de broyeurs à végétaux :

  • les broyeurs à couteaux sur disque rotatif ;

  • les broyeurs à couteaux ou à fléaux sur tambour.

Le choix se fait en général selon l'usage, la taille et la capacité, l'énergie et le prix. Le broyeur de végétaux à disque rotatif est moins indiqué pour un usage professionnel.

CARACTÉRISTIQUES

USAGE DOMESTIQUE

USAGE PROFESSIONNEL

Type de broyeur

Broyeur de végétaux à disque rotatif horizontal

Broyeur de végétaux à tambour

Débit/rendement

Faible.

Important.

Bouche/trémie d'alimentation des branches

Réduite (bourrages) : ne permet pas d'y insérer des branches avec leur végétation et les matériaux mous.

Les matériaux mous et les feuillages touffus provoquent peu de bourrage.

Transport

Facile : léger.

Plus volumineux et plus lourds : adaptés aux travaux résultant de l'élagage et de l'ébranchage.

Ramassage copeaux

Au pied de l'appareil dans un bac ou un sac de ramassage de faible contenance.

Bien souvent, les broyeurs à fléaux ou couteaux sur tambour éjectent les copeaux directement dans une benne située à proximité et ainsi ne limitent pas le rendement.

Caractéristiques des broyeurs de végétaux

Qu'ils soient sur tambour ou sur disques rotatifs, les broyeurs de végétaux possèdent des caractéristiques techniques qui doivent également être prises en compte lors de l'achat/

Énergie du broyeur de végétaux : thermique, cinétique ou électrique ?

Les broyeurs à végétaux peuvent être alimentés par énergie :

  • électrique sur secteur : à réserver aux travaux légers à proximité d'une alimentation électrique ;

  • thermique par moteur à 4 temps : autonome à emporter sur le chantier d'élagage ;

  • cinétique sur prise de force d'engin : si disposition d'engin à attelage 3 points et prise de force.

Broyeur de végétaux : taille et capacité

Les broyeurs à végétaux de jardin sont des appareils suffisamment légers et compacts pour être déplacés manuellement et éventuellement transportés dans une voiture. En revanche, les broyeurs pour usage intensif sont des machines lourdes. Le tableau ci-dessous présente les différentes tailles de broyeurs et leur capacité :

TYPES DE BROYEURS

CAPACITÉ

Broyeurs déplaçables sur roues de chantier.

Pour branches de 35 à 80 mm de diamètre environ.

Broyeurs tractés sur châssis à remorquer.

Pour branches de 35 à 120 mm de diamètre environ.

Broyeurs sur engins.

Pour branches de 60 à >150 mm de diamètre environ.



Réglementation élagage



Les différentes obligations liées à la réglementation de l'élagage.

Il existe une réglementation relative au respect des distances pour planter des arbres ou des haies. Par ailleurs, lors de la pousse des arbres et des végétaux, il faut élaguer pour assurer leur entretien régulier et sécuriser les infrastructures, le voisinage et les usagers des alentours. La réglementation de l'élagage vise notamment à prévenir différents risques liés aux arbres :

  • chutes d'arbres et de branches sur les véhicules et personnes empruntant les voies de communication ;

  • manque de visibilité suffisante pour le voisinage ou pour le réseau routier ;

  • dysfonctionnement des infrastructures comme les lignes aériennes téléphoniques et électriques ou l'interruption d'une voie de circulation.

Réglementation et élagage : plusieurs obligations

Voici quels sont les principaux points de réglementation pour l'élagage :

  • tout propriétaire est tenu de couper les branches de ses arbres qui dépassent chez son voisin, au niveau de la limite séparatrice ;

  • le voisin n'a pas le droit de couper lui-même les branches qui dépassent, mais il a le droit absolu d'exiger qu'elles soient coupées au niveau de la limite séparatrice même si l'élagage risque de provoquer la mort de l'arbre ;

  • dans le cadre d'une location, les frais d'entretien et d'élagage sont à la charge du locataire. Par contre, un voisin ne peut pas agir en justice contre un locataire pour le forcer à couper des branches qui dépassent. Cette action en justice doit être effectuée contre le propriétaire (cf. Cass. 3e civ., audience publique du 5 février 2014, n° 12-28701).

En application de l’article 50 de la loi n° 2019-1461 du 27 décembre 2019 dite « Engagement et proximité », un maire peut sanctionner une personne d’une amende d’un montant maximal de 500 € lorsqu’elle ne respecte pas un arrêté communal l’obligeant à élaguer et entretenir des arbres et haies donnant sur la voie publique ou le domaine public.

Info: l'obligation de taille ou d'élagage peut être reportée à une date ultérieure, pour l'effectuer durant une période propice à la végétation.

Deux types de réglementation sur l'élagage : selon le lieu

Le Code rural distingue l'élagage sur terrains privés et à proximité d'infrastructures.

Il existe deux types de réglementation concernant les obligations d'élagage :

  • à proximité des infrastructures de transport et d'énergie ;

  • à proximité de terrains privés.

Sécurité et élagage : contacter le gestionnaire des infrastructures

L'élagage à proximité d'une infrastructure de transport (route) ou d'énergie (ligne électrique) présente des risques :

  • pour l'élagueur ;

  • et pour les usagers en raison de la circulation routière et/ou de la présence de courant électrique.

En bordure des infrastructures de transport ou d'énergie, il est recommandé :

  • de prendre contact avec le maître d'ouvrage ou le gestionnaire qui en est responsable ;

  • et d'obtenir son autorisation qui peut être obligatoire.

Réglementation d'élagage à proximité des infrastructures de transport

Voici un tableau synthétique de la réglementation de l'élagage pour les routes, voies ferrées et lignes :

RÉGLEMENTATION ÉLAGAGE : OBLIGATIONS

TYPES D'INFRASTRUCTURE

RÉGLEMENTATION

Routes nationales

  • On ne peut avoir d'arbres qu'à une distance :

    • de 2 mètres en bordure des routes pour les plantations qui dépassent 2 mètres de hauteur ;

    • et à une distance de 0,5 mètre pour les autres.

  • Aux embranchements des routes entre elles ou avec d'autres voies publiques ou à l'approche des traversées des voies ferrées : la hauteur des haies ne peut pas excéder 1 mètre au-dessus de l'axe des chaussées sur une longueur de 50 mètres comptée de part et d'autre du centre de ces embranchements, carrefours, bifurcations ou passages à niveau.

  • Les arbres, les branches et les racines qui avancent sur le sol des routes doivent être coupés à l'aplomb des limites de ces voies par les propriétaires des zones boisées.

Routes départementales

Voies communales

  • On ne peut avoir d'arbres en bordure des voies communales qu'à une distance de deux mètres pour les plantations qui dépassent deux mètres de hauteur et à la distance de 0,50 mètre pour les autres.

  • Les arbres, branches et racines qui avancent sur le sol des voies communales doivent être coupés à l'aplomb des limites de ces voies, par les propriétaires ou fermiers.

Chemins ruraux

  • Les arbres et les haies vives peuvent être plantés en bordure des chemins ruraux sans condition de distance.

  • Les arbres, branches et racines qui avancent sur le sol des chemins ruraux doivent être coupés, par les propriétaires ou fermiers, de manière à sauvegarder la commodité du passage et conserver le chemin.

Voies ferrées

Les plantations doivent être situées à :

  • 6 mètres minimum de l'emprise SNCF pour les arbres dont la hauteur dépasse 2 mètres ;

  • 2 mètres de la limite de l'emprise SNCF pour ceux inférieurs à cette taille.

Lignes téléphoniques

Pas de condition de distance mais les plantations ne doivent pas gêner ou compromettre le fonctionnement des lignes téléphoniques.

Réglementation d'élagage à proximité des lignes électriques aériennes

Voici ce que prévoit le Code rural :

LIGNES ÉLECTRIQUES AÉRIENNES ET RÉGLEMENTATION ÉLAGAGE

ASPECTS

RÉGLEMENTATION

Lignes électriques

  • Le concessionnaire doit couper les arbres et branches qui :

    • se trouvent à proximité de l'emplacement des lignes aériennes d'électricité ;

    • et gênent leur pose ou pourraient par leur mouvement ou leur chute occasionner des courts-circuits ou des avaries aux ouvrages.

  • Les frais liés au maintien des distances de sécurité sont à la charge d'EDF et de RTE (Réseau de transport d'électricité) : ils comprennent les frais d'entretien.

  • Le coût de l'élagage des arbres plantés par le propriétaire dans la zone de déboisement, après la construction de la ligne, est à sa charge.

Distances de sécurité EDF

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Réseaux à tension < 50 kV

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Réseaux à tension > 50 kV

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Réglementation d'élagage entre terrains privés : les particuliers

Tout propriétaire est tenu de couper les branches de ses arbres qui dépassent chez son voisin, au niveau de la limite séparatrice. Les autres limites fixent la distance de plantation initiale :

RÉGLEMENTATION ÉLAGAGE : DISTANCES À RESPECTER

Types de végétaux

Distance minimale des plantations

Plantations jusqu'à 2 mètres de hauteur.

0,50 mètre de la limite séparative de la propriété voisine.

Plantations supérieures à 2 mètres de hauteur.

2 mètres de la limite séparative de la propriété voisine.

Outillage et réglementation élagage : des obligations

La loi interdit d'utiliser des outils de jardinage bruyants en dehors de ces créneaux :

  • en jour ouvrable : de 8h30 à 12h00 et de 14h30 à 19h30 ;

  • le samedi : de 9h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00 ;

  • le dimanche : de 10h00 à midi.

Important : dans certaines communes, un arrêté municipal interdit l'utilisation des outils à moteur thermique le dimanche, renseignez-vous auprès de votre mairie.

Réglementation d'élagage : la protection de l'élagueur

Les Équipements de Protection Individuelle (EPI) des élagueurs doivent répondre à des normes d'homologation :

  • vêtements anti-coupures ;

  • casque d'élagage et ses lunettes, écran et protections auditives ;

  • harnais d'élagage.

Bon à savoir : suite au décret n° 2016-1678 du 5 décembre 2016, des formations pour apprendre à utiliser une tronçonneuse en toute sécurité sont proposées. Il existe 4 niveaux. Le premier niveau, le permis ECC1, est conseillé aux utilisateurs occasionnels. Les professionnels peuvent suivre les 3 autres formations, plus poussées, après avoir passé le premier niveau.

Houx dans son jardin

Houx dans son jardin



BLOGS :

Houx dans son jardin

http://jardin-potager1.centerblog.net/127-

Le houx symbole de Noël

http://fetes.centerblog.net/304-

 

 

 

Qu’il soit utilisé pour constituer une haie ou un massif, ou bien en tant qu’élément décoratif de nos tables de Noël, le houx séduit par son feuillage épineux d’un beau vert ou panaché et ses petites baies rouges éclatantes. Il est très résistant, supportant à la fois le froid, la pollution ou encore les embruns du bord de mer. À n’en pas douter, c’est un arbuste à avoir dans son jardin !

Présentation du houx

Le houx est un arbuste rustique au feuillage persistant appartenant à la famille des Aquifoliacées et au genre Ilex qui regroupe près de 400 espèces distinctes. Ilex aquifolium, le houx commun, est le seul qui pousse de manière spontanée dans les sous-bois européens. Pouvant vivre des siècles, le houx atteint facilement 4 à 6 m de hauteur malgré une croissance plutôt lente.

La feuille de houx, épineuse sur ses bords, est vernissée et d’un beau vert profond ou bien panachée. Certaines variétés n’ont cependant pas de feuilles épineuses.

Alors que la fleur de houx est peu visible et d’un intérêt réduit, le fruit est une drupe esthétique, de couleur rouge vif, orange ou jaune qui apparaît dès le mois de septembre et jusqu’au mois de mars. Sa présence hivernale en fait le candidat idéal pour décorer les maisons durant les fêtes de fin d’année. Les oiseaux comme les merles les apprécient également. Attention cependant ! Les baies sont toxiques pour l’homme.

Espèces et variétés de houx

Le houx est un arbuste ornemental qui demande très peu d’entretien et s’adapte facilement. Il est en général rustique jusqu’à -15 °C, hormis les espèces de houx au feuillage panaché. Parmi les espèces et variétés intéressantes, citons : 

  • Ilex aquifolium, le houx commun, qui comporte des baies rouges sur les individus femelles. Son port dressé en fait un bon candidat pour la constitution de haies. Il peut atteindre jusqu’à 20 m de hauteur. Il regroupe diverses variétés telles que ‘Argentea Marginata’, aux feuilles bordées de blanc et aux baies rouge corail, ‘Madame Briot’, aux feuilles dorées sur leur bord ou ‘J.C. van Tol’, qui est une variété autofertile (plante portant les fleurs mâles et femelles) aux feuilles non épineuses.

  • Ilex crenata, le houx crénelé, qui ne comporte pas d’épines et se distingue par ses baies noires. Il se divise en plusieurs variétés telles que ‘Convexa’ ou ‘Golden Gem’. Il est souvent utilisé en alternative au buis pour former des plantes topiaires ou des petites bordures.

  • Ilex verticillata, le houx verticillé, qui comprend des sujets mâles et femelles, ces derniers offrant de nombreuses baies rouge écarlate. Durant la saison hivernale, son feuillage devient rouge.

  • Ilex x meserveae ‘Blue Prince’ et ‘Blue Princess’, au feuillage bleuté.

Plantation du houx

Le houx peut s’épanouir dans tous les types de sols même s’il préfère les terres légèrement acides, riches, légères et profondes. Les sols très calcaires sont à éviter. Choisissez un emplacement peu exposé au vent, à l’ombre ou à la mi-ombre pour les variétés à feuillage uni et au soleil pour les variétés panachées, qui sinon perdent leur couleur. Attention toutefois ! Le houx peut souffrir de la sécheresse.Pour planter du houx, attendez la saison automnale afin de favoriser l’enracinement, sinon procédez au printemps. N’hésitez pas à creuser un large trou et prévoyez un espace de 2 à 3 m des murs et autres arbustes, en fonction de la taille que devrait atteindre votre houx une fois adulte.

Culture et entretien du houx

Le houx ne demande aucun entretien particulier. Cependant, étant donné qu’il craint la sécheresse, n’hésitez pas à l’arroser régulièrement en période de fortes chaleurs. Les jeunes sujets nécessitent d’ailleurs un arrosage plus suivi et  ne pas attendre que la terre se dessèche entre chaque arrosage. Il est possible de pailler leurs pieds afin d’y maintenir l’humidité.

La taille

La taille d’un houx isolé se fait au sécateur en le rabattant afin de conserver son port élégant. Procédez pour cela en juin ou en septembre, de même que pour une plante formée en art topiaire.

En ce qui concerne les haies de houx, pratiquez une seule taille par an, au mois de mars, avant la reprise de la végétation. Éliminez alors les branches mortes et malades.

Maladies et parasites du houx

Le houx résiste en général assez bien aux maladies et parasites, du moins s’il est cultivé dans de bonnes conditions. Il peut toutefois faire l’objet d’attaques de pucerons, de cochenilles ou encore être victime de la mouche du houx. Pour lutter contre cette dernière, supprimez les feuilles touchées puis brûlez-les. La pulvérisation d’huile de colza sera un bon traitement pour se débarrasser des cochenilles. Enfin, pour les pucerons, introduisez sur l’arbuste des coccinelles, qui en sont friandes.

Les différentes variétés de houx

Le houx est de saison, et il y a fort à parier que de nombreuses branches vont encore cette année venir décorer les portes d’entrée des maisons sous formes de couronnes, le pied des sapins ou en centre de table pour le réveillon ! Mais le houx est aussi un formidable arbuste pour le jardin, un arbuste qui peut répondre à bon nombre de situations ingrates où aucune autre plante ne daignerait se développer convenablement…

Qui est le houx ?

L’on dit du houx qu’il est une plante triste avec son feuillage vert foncé, banal avec ses boules rouges qui n’apparaissent pas tout le temps, et qui pique tout imprudent qui s’approche. Un petit arbuste qui pousse doucement, seulement dans les bois, dont la floraison est insignifiante, sans aucun parfum. Bref, un arbuste sans réel intérêt.

C’est bien mal connaitre le houx ! Car il existe des variétés à feuilles panachées de jaune ou de blanc-crème, d’autres encore avec des feuilles sans épines et plus petites que celles du buis, très utiles aujourd’hui pour remplacer justement le buis souvent victime des chenilles de la pyrale. Puis aussi des espèces avec des feuilles grandes comme la main, et même d’autres à feuillage caduc et qui perdent donc leur feuillage à l’automne comme un vulgaire bouleau ! Et aussi surprenant que cela puisse paraître, il existe des houx qui ne portent aucune épine !!

Quant aux fruits, s’ils sont souvent rouges, il existe aussi des houx à fruits orange, jaunes et même tout blancs

Le saviez-vous ? Chez le houx, certains sujets portent les fleurs mâles, et d’autres portent les fleurs femelles. Évidemment, seuls les houx femelles portent des fruits. Mais tout aussi évidemment, un houx femelle tout seul au jardin ne donne pas de fruits non plus. Toujours la fameuse histoire des petites graines !

5 variétés de houx intéressantes

  1. Ilex crenata. Il est le houx à petites feuilles pour remplacer le buis. Il accepte très bien la taille, et peut être utilisé pour la taille topiaire.

  2. Ilex aquifolium‘Pyramidalis’. Il est une forme femelle qui porte de nombreux fruits rouge vif. Très épineuse.

  3. Ilex aquifolium‘Ferox’.Dans le même registre de végétal défensif, il présente des feuilles couvertes d’épines, même à la surface du limbe. En revanche, il est toujours mâle et donc sans fruits.

  4. Ilex x altaclerensis‘Camelliifolia’. C'est une variété femelle totalement sans épine, mais il fructifie abondamment.

  5. Ilex aquifolium‘Mme Briot’.Également une forme femelle dont les feuilles épineuses sont bordées de jaune.

La plantation du houx

Le houx s’accommode de tous les sols, pourvu qu’ils ne soient pas trop calcaires, jamais gorgés d’eau, et surtout bien ameublis sur une grande surface. Le houx ne produit pas en effet de racines qui s’enfoncent profondément, mais plutôt des racines qui investissent les couches superficielles du sol.

Offrez-lui enfin un emplacement à mi-ombre, et à l’abri des courants d’air.

Originaires des sous-bois, les houx poussent très bien à l’ombredes arbres ou dans les zones les moins lumineuses du jardin. C’est une aubaine dans bien des cas, les variétés à feuillage panaché permettant d’éclairer la scène.

 

 

 

Comment faire pousser un figuier dans son jardin

Comment faire pousser un figuier dans son jardin

 

 

 

 

 

Les figues sont de délicieux fruits qui prospèrent dans les climats chauds mais peuvent également être cultivées dans des régions plus tempérées avec un peu de soin supplémentaire.

Voici quelques conseils sur comment faire pousser un figuier dans votre jardin !

Les figuiers prospèrent dans les zones où les étés sont longs et chauds, bien qu’ils puissent également être cultivés dans des zones plus froides si ils sont cultivées dans des conteneurs et correctement isolés des températures glaciales ou amenés à l’intérieur.

Le figuier commun (Ficus carica) est l’espèce de figuier la plus populaire pour les jardiniers amateurs car ses fleurs ne nécessitent pas de pollinisation pour produire des figues. Il existe de nombreuses variétés du figuier commun, y compris des cultivars rustiques qui peuvent être cultivés à l’extérieur dans des climats légèrement plus frais. D’autres espèces de figuiers ne produisent pas de fruits comestibles ou ont des exigences de pollinisation très spécifiques (comme avoir besoin d’être pollinisées par un certain type de guêpe), ce qui les rend trop difficiles à cultiver pour les jardiniers amateurs.

Les figues peuvent être consommées fraîches sur l’arbre, conservées ou utilisées en cuisine.

Astuces sur la Plantation des figuiers

Les figuiers peuvent être plantés à l’extérieur dans les régions chaudes ou tempérées. Dans les zones où les températures hivernales deviennent plus froides que -12 ° C pendant une longue période de temps, les figuiers devront alors être cultivés dans des conteneurs et conservés à l’intérieur pour l’hiver.
Plantez des figuiers à l’extérieur au début du printemps ou à la fin de l’automne, lorsque l’arbre est en dormance.
Pour les figuiers en pot, faites-les pousser dans un terreau à base de terre et ajoutez des éclats d’écorce fine pour améliorer le drainage. Gardez l’arbre en plein soleil en été. Assurez-vous d’ajouter un engrais riche en azote toutes les 4 semaines au printemps et en été et arrosez l’arbre modérément. En hiver, déplacez l’arbre à l’intérieur et gardez le sol humide.

our les figuiers d’extérieur, plantez l’arbre au printemps ou au début de l’automne en plein soleil. Les figuiers peuvent pousser dans la plupart des types de sols tant que le sol est bien drainé et contient beaucoup de matière organique.
Espacez les figuiers à au moins 6 mètres de tout bâtiment ou autre arbre.
Les figuiers ont des racines profondes si on leur en donne la chance, alors gardez cela à l’esprit lorsque vous choisissez un point de plantation.

Pour planter des arbres cultivés en conteneurs dans le sol:
1) Retirez la plante de son pot et retirez toutes les racines qui tournent en posant la motte sur le côté et en utilisant des cisailles pour couper les racines.
2) Creusez un trou de quelques centimètres plus profond et plus large que la propagation des racines. Placez l’arbre au sommet d’un petit monticule de terre au milieu du trou. Assurez-vous d’éloigner les racines du tronc sans trop les plier.
3) Plantez l’arbre de 5 à 10 cm plus profond qu’il ne l’était à l’origine dans le pot (vérifiez la couleur du tronc pour voir la ligne de sol d’origine).

Comment bien rendre soin des figuiers

Arrosez régulièrement les jeunes figuiers pour les aider à s’établir. Dans les régions à climat sec, arrosez profondément les figuiers au moins une fois par semaine.
Sauf s’ils sont cultivés en conteneurs, la plupart des figuiers ne nécessitent pas de fertilisation régulière. Cependant, si votre figuier ne pousse pas beaucoup (moins de 20 cm au cours d’une saison de croissance), vous pouvez ajouter du supplément d’azote. Commencez à appliquer l’azote à la fin de l’hiver et terminez au milieu de l’été.
Vous pouvez également appliquer une couche de paillis autour de l’arbre pour aider à prévenir les mauvaises herbes et à garder l’humidité pour les racines.
Les figuiers nécessitent peu de taille. Pendant la saison de dormance, assurez-vous d’enlever toutes les branches mortes, malades ou faibles pour encourager la croissance.
Si vous avez une croissance abondante de figues, vous pouvez éclaircir le fruit pour encourager les figues plus grosses.
Dans les régions plus froides, apportez des figuiers cultivés en conteneur à l’intérieur pour l’hiver. Gardez le sol humide.
Si votre région connaît un hiver particulièrement froid, les figuiers plantés à l’extérieur peuvent mourir au sol. Si l’arbre est d’une variété rustique, la partie souterraine de l’arbre ne sera probablement pas affectée. Retirez tout le bois mort pendant que l’arbre est encore en dormance et surveillez les nouvelles pousses au printemps.

Ravageurs et maladies

-le chancre du figuier
-le pourridié laineux
-la teigne du figuier
-le psylle du figuier
-la mouche noire du Figuier

Récolte et stockage des figues

-Vous ne devez récolter les figues que lorsqu’elles sont complètement mûres, car elles ne continueront pas à mûrir une fois cueillies. Les figues doivent être entièrement colorées et légèrement douces au toucher.
-Vous devrez peut-être investir dans des filets à oiseaux pour protéger votre récolte; les figues sont les friandises préférées des oiseaux et des écureuils.
-Lorsque vous cueillez des figues, portez des gants ou des manches longues car la sève du figuier peut irriter votre peau.
-Les figues sont très périssables. Conservez les figues au réfrigérateur; elles se conserveront 2 à 3 jours.
– Pour un stockage à long terme, vous pouvez congeler les figues entières pour une utilisation ultérieure. Une autre méthode de stockage consiste à sécher les figues. Vous pouvez également faire vos propres confitures de figues.

Comment se débarrasser du lierre

Comment se débarrasser du lierre






Le lierre est une plante grimpante que l’on rencontre souvent dans la nature et les jardins. Utile pour créer un cadre verdoyant, recouvrir un vieil arbre ou un vieux mur et servir de refuge aux oiseaux et aux insectes, il peut aussi se montrer trop envahissant. Vigoureux, il peut en effet pousser jusqu’à 20 mètres de long, selon les espèces, et se sert de ses crampons pour s’agripper sur un support. Lorsqu’elle n’est pas gérée, cette plante peut poser un problème aux jardiniers, qui cherchent alors à l’éliminer. Comment enlever le lierre dans un jardin tout en utilisant des solutions naturelles ? Découvrez nos conseils pour vous débarrasser du lierre sans pour autant porter atteinte à l’environnement.

Pourquoi éliminer le lierre ?

Le lierre, avec ses feuilles persistantes et sa croissance rapide, peut parfois devenir difficile à contrôler et entraîne des désagréments sur :

  • un mur en mauvais état ou un toit : Le lierre grimpant s’accroche aux murs, aux clôtures et à d’autres structures grâce à ses crampons. Ceux-ci peuvent causer des dégâts en abîmant les joints déjà friables des murs en mauvais états ou en soulevant les tuiles.

  • un arbre : Bien que le lierre ne soit pas un parasite, car il ne tire pas de nutriments directement de l’arbre, il peut néanmoins se servir du tronc d’un arbre comme support. Si cela n’affecte généralement pas les grands arbres en bonne santé, ce n’est pas forcément le cas pour les vieux arbres en fin de vie ou les jeunes sujets. Pour ces deux derniers, le lierre peut devenir rapidement trop envahissant.

  • les plantes : Le lierre peut étouffer les autres plantes dans le jardin en les recouvrant et en monopolisant les ressources telles que la lumière, l’eau et les nutriments. Cette dominance peut réduire la biodiversité, au détriment des plantes indigènes et des fleurs sauvages.

  • il peut aussi attirer certains nuisibles : le lierre peut être un refuge pour certains animaux utiles au jardin, mais aussi pour ceux considérés comme nuisibles tels des rongeurs ou des insectes.

Pour ces raisons, les jardiniers peuvent choisir de limiter la croissance du lierre, voire de l’éliminer. Toutefois, cette décision doit être prise en tenant compte du rôle écologique du lierre et en utilisant des méthodes d’élimination qui ne nuisent pas à l’environnement global du jardin.

Comment éliminer le lierre sur un mur ?

L’élimination du lierre sur un mur demande de la patience, du temps et de prendre des précautions pour éviter d’endommager la structure.
Voici une méthode naturelle, étape par étape :

  • Avant de commencer, équipez-vous de gants de jardinage, de lunettes de protection et de vêtements appropriés pour vous protéger d’éventuels insectes qui logent dans le lierre.

  • Certains préconisent d’arroser le lierre avant de l’éliminer pour le ramollir et se faciliter le travail

  • Commencez par couper le tronc du lierre au niveau du sol et à la base du mur à l’aide d’un sécateur ou d’une scie. Cette étape est cruciale pour couper l’apport en nutriments et en eau au lierre.

  • Vous pouvez ensuite attendre que le lierre dépérisse, ce qui rendra le retrait des branches restantes plus facile, ou retirer le lierre de son support doucement en le coupant par segment si besoin.

  • Déterrez les racines du sol à l’aide d’une bêche et veillez à enlever tous les morceaux.

  • Vous pouvez également disposer du gros sel sur le tronc et le sol.

  • Pour enlever les petits morceaux de lierre et les résidus qui restent collés, vous pouvez utiliser une brosse métallique en prenant soin de faire un test sur un coin de mur au préalable afin de ne pas endommager le mur lui-même.

  • Après avoir retiré le lierre, surveillez la zone pour détecter toute repousse. Si de nouvelles pousses apparaissent, retirez-les immédiatement. Vous pouvez aussi recouvrir le sol d’un paillis pour éviter une repousse du lierre

  • Vérifiez l’état du mur et faites les réparations si nécessaire.

Comment éliminer le lierre au sol ?

Le lierre qui pousse sur le sol peut rapidement envahir de grandes surfaces et étouffer d’autres plantes.
Voici comment l’éliminer :

  • Avant de commencer, protégez-vous avec des gants épais et des vêtements couvrants.

  • Coupez le lierre en sections avec un sécateur puis arrachez les tiges et les feuilles du sol.

  • Après avoir retiré la majorité des tiges et des feuilles, utilisez une bêche ou une fourche pour déterrer les racines. Il est crucial de retirer autant de racines que possible, car des morceaux laissés dans le sol peuvent repousser.

  • Pour les zones particulièrement difficiles d’accès, une méthode consiste à étouffer le lierre. Couvrez la zone avec une bâche épaisse et opaque, en la fixant solidement. Laissez-la en place pendant plusieurs mois. Cela privera le lierre de lumière et d’air.

  • Même après un retrait initial, le lierre peut repousser à partir de racines restantes. Surveillez régulièrement la zone et arrachez toute nouvelle pousse dès qu’elle apparaît.

Si vous cherchez à remplacer le lierre retiré, envisagez de planter des couvre-sols indigènes qui sont moins envahissants et qui offrent des avantages écologiques similaires.

Comment éliminer le lierre sur les arbres ?

  • Avant de commencer, examinez l’arbre et le lierre pour déterminer l’étendue du travail à fournir.

  • Utilisez un sécateur ou une scie pour couper le tronc à la base du sol ainsi que les lianes de lierre disposées autour du tronc de l’arbre.

  • Après la coupe, vous pouvez retirer le lierre de l’arbre en le coupant en tronçon si nécessaire ou bien, si cela risque d’endommager l’arbre, laisser le lierre tel quel et attendre qu’il meure.

  • Déterrez à l’aide d’une bêche les racines du lierre et veillez à tout enlever.

  • Après le retrait du lierre, continuez à surveiller l’arbre pour détecter toute repousse et l’éliminer

  • Une fois le lierre retiré, examinez l’arbre pour détecter tout signe de maladie ou de dommage et y remédier.

Quels sont les avantages du lierre dans un jardin ?

Bien que le lierre soit connu pour sa croissance rapide et son caractère envahissant, il offre des avantages écologiques et esthétiques appréciables lorsqu’il est géré correctement :

  • C’est un habitat pour la faune. Le lierre sert de refuge et d’habitat à de nombreux animaux, notamment les oiseaux, les insectes et les petits mammifères. Ses feuilles denses offrent une protection contre les prédateurs et les conditions météorologiques extrêmes, tandis que ses fleurs attirent les insectes butineurs et que ses baies sont une source de nourriture importante pour les oiseaux en hiver.

  • En tant que plante couvre-sol, le lierre aide à stabiliser le sol et à prévenir l’érosion, particulièrement dans les zones en pente ou les zones où d’autres plantes ont du mal à s’établir.

  • Sur les murs, le lierre peut agir comme un isolant naturel, aidant à réguler la température à l’intérieur des bâtiments. En été, il fournit de l’ombre et réduit la température de surface des murs, tandis qu’en hiver, il peut aider à retenir la chaleur.

  • Le lierre est capable d’absorber une quantité significative de polluants atmosphériques, ce qui en fait un atout dans les environnements urbains pour améliorer la qualité de l’air.

  • Esthétiquement, le lierre ajoute une dimension verticale et un aspect luxuriant aux jardins. Il peut être utilisé pour créer des fonds verts, couvrir des structures peu attrayantes ou comme plante ornementale.

  • Le lierre est une plante robuste qui nécessite peu d’entretien une fois établie. Il est résistant à la sécheresse et peut prospérer dans une variété de conditions de sol et de lumière.

  • Dans les jardins urbains et périurbains, le lierre peut augmenter la biodiversité végétale et animale, offrant un écosystème plus riche et plus varié.

 

Comment choisir les bons pots pour vos plantes ?

Comment choisir les bons pots pour vos plantes ?

 

 

 

 

 

Comment déterminer la bonne taille pour le pot de fleur ?

Pour que la plante s'épanouisse et qu'elle décore le plus longtemps possible votre intérieur ou votre extérieur, ses racines ont besoin d'un minimum d'espace, même si vous les arrosez régulièrement et que vous déposez du terreau ou de l'engrais en fonction de l'espèce.

Plusieurs critères sont à prendre en compte.

  • La taille

Pour que le végétal trouve son équilibre et reste droit, la taille du pot est en général d'au moins un tiers de sa hauteur, de la base au sommet de la tige et au moins deux fois plus large que la plante. Une proportion qui se vérifie à l'œil nu.

De même, il faut tenir compte de l'aspect volumineux de la « locataire », si elle est très feuillue ou amenée à fournir de multiples fleurs pour que le pot ne se retrouve caché par ces éléments. Vous pouvez, dans ce cas, prendre un format un peu plus large pour que la plante ne se sente trop vite à l'étroit.

  • Le poids

Le poids du pot doit être adapté à ce qu'il va contenir, entre l'eau de l'arrosage, la terre, le terreau ajouté, les racines, la taille de la plante le jour de son arrivée dans votre demeure mais également dans les mois suivants, quand elle aura de nouvelles feuilles, fleurs et éventuels fruits, s'il s'agit par exemple d'un citronnier ou d'un oranger.

Si votre pot prend place à l'extérieur, il est important de tenir compte de la présence éventuelle de bourrasques ou de courants d'air qui pourraient renverser les deux éléments et les abîmer.

En quelle matière choisir ses pots ?

La matière dépend tout d'abord de vos goûts et de l'atmosphère que vous souhaitez créer chez vous.

  • En plastique (ou en résine)

Les pots sont légers, donc faciles à déplacer et résistants et surtout réputés pour leur étanchéité. De plus, ils sont faciles à entretenir et à nettoyer.

  • En terre cuite

Ils sont écologiques, naturels et poreux et donc perméables à l'eau et à l'air. Ils permettent un bon drainage, s'adaptent aussi aux différences de températures selon la saison.

  • En bois

Les pots en bois, naturels et écologiques, peuvent aussi trouver leur place. Isolants, ils sont aussi résistants aux différentes températures et à l'humidité. Pour une meilleure conservation s'ils sont à l'extérieur et confrontés aux événements météorologiques, vous pouvez les vernir avec un produit adapté environ tous les deux ans.

  • En béton

Leur principale qualité : leur durée de vie et leur résistance. Mais leur poids peut en freiner plus d'un, surtout s'il est question de les déplacer régulièrement ou de les placer sur un balcon.

  • En aluminium

À la fois légers, étanches et résistants, ils apportent une touche de modernité. En revanche, ils sont peu isolants.

  • En fibres

Bambou, terre, argile… La matière naturelle joue un rôle dans le choix. Légers et résistants, les pots en fibres peuvent être la solution qui regroupe les avantages du pot en plastique pour sa légèreté et du pot en terre cuite pour son apparence.

  • La transparence

S'il s'agit d'une orchidée, il est recommandé de choisir un pot transparent pour que les racines se développent correctement et bénéficient de la lumière naturelle.

La soucoupe est-elle utile ?

L'utilité de la soucoupe dépend du végétal. S'il s'agit d'une plante qui a besoin d'un milieu humide constant, elle sera utile pour garder un fond d'eau. Si elle est à l'extérieur, elle permet de récupérer un peu d'eau de pluie qui sera absorbée par la plante.

De plus, si vous vous absentez quelques jours, vous pouvez laisser un fond d'eau dans la soucoupe et les racines absorberont la quantité dont elles ont besoin.

En revanche, si le végétal grandit dans un milieu sec, la soucoupe n'est pas d'une grande utilité. Elle a juste une fonction décorative.

 

Avantages du grand froid au jardin

Avantages du grand froid au jardin

 

BLOGS :

Avantages du grand froid au jardin : http://jardin-potager1.centerblog.net/123-

Nourrir les oiseaux en hiver dans son Jardin : http://jardin-potager1.centerblog.net/17-

Pour protéger vos plantations en hiver : http://jardin-potager1.centerblog.net/110-

Pour jardin tranquille pour un hiver : http://jardin-potager3.centerblog.net/52-

Préserver ses plantes d'intérieur l'hiver : http://jardin-potager1.centerblog.net/89-

En cas de neige au jardin : http://natnutsant.centerblog.net/216-

 

 

Un mercure qui passe sous la barre du zéro n’est pas forcément agréable, mais cela peut s'avérer bénéfique pour vos végétaux et favoriser la continuité de l'écosystème, contrairement aux idées reçues.

Détruire les parasites et les ravageurs

L'avantage des hivers rudes réside dans le fait que les parasites et les ravageurs, qu'ils soient à l'état d'œuf, de larve ou adulte ne résistent pas s'ils ne sont pas à l'abri jusqu’au redoux du printemps. Ils ne peuvent se protéger face à des températures négatives et n’ont plus la possibilité de se réfugier dans les arbres, les plantations ou les différents massifs. L'hiver aura raison d'eux et certaines ne survivront pas au stade de l'hibernation. Ainsi, la population des nuisibles se verra réduite. Au retour du printemps, massifs, arbres et autres haies pourront reprendre leur croissance tranquillement.

Décomposer les feuilles mortes

Grâce au climat glacial, les feuilles mortes tombées au sol finissent par se décomposer lentement. Une fois sèches, vous pouvez les ramasser et les passer à la tondeuse, au débroussailleur ou au broyeur. Puis, vous pouvez les ajouter au compost pour servir de terreau ou d'engrais naturel pour les autres plantations. Une partie peut rester intacte et servir pour pailler les végétaux non rustiques ou les sols fragiles qui ont besoin de conserver un sol frais, tout en étant protégé des gelées. Cela évite par la même occasion l'apparition non désirée de mauvaises herbes.

Cependant, assurez-vous que les feuilles ne sont pas malades ou grignotées par un champignon, ce qui pourrait contaminer la totalité de votre engrais.

De plus, selon l'espèce de la feuille, le temps de décomposition n'est pas le même. Il faudra alors en conserver certaines au sec, dans un contenant dans un abri de jardin par exemple, pour une utilisation ultérieure.

Adoucir le goût des légumes

Pour que la récolte à venir puisse se réaliser, il est préférable de choisir des légumes adaptés et résistants au froid. Ainsi, leur texture et leur goût sauront rester intacts et permettre de composer des plats savoureux. Le froid peut aussi permettre d'adoucir certaines espèces.

La vernalisation prépare la floraison

Les différents cycles de la nature sont nécessaires au bon développement de certaines plantes. C'est le cas de la vernalisation, un moment de froid (de repos) dont la durée varie entre quelques jours et quelques mois selon l'espèce et ses besoins (pour les plantes bisannuelles, bulbes, vivaces, de climat froid…), par lequel passent certaines espèces pour favoriser un état reproductif au cycle suivant. Cette phase s'avère essentielle pour une floraison et une récolte de fruits conséquentes par la suite.

Isoler les sols grâce à la neige

Il arrive qu'un amas de flocons de neige se forme sur certaines plantes. Il peut être bénéfique pour ces dernières. En effet, la couche formée permet de protéger le sol et les racines en cas de gelée ou vents intenses, tel un isolant naturel dont la température affiche 0°C, pas en dessous. De plus, elle permet aux racines de puiser si un apport d'eau s'avère nécessaire.

 

Que faire des feuilles mortes à l’automne ?

Que faire des feuilles mortes à l’automne ?



Blogs :

Que faire des feuilles mortes à l’automne ? : http://jardin-potager1.centerblog.net/122-

Les feuilles mortes du jardin en automne : http://jardin-potager1.centerblog.net/74-

Ramassage des feuilles mortes devant chez soi : http://jardin-potager1.centerblog.net/121-

Comment réussir son compost :http://jardin-potager1.centerblog.net/74-

Le paillage : http://jardin-potager3.centerblog.net/19-

Une nouvelle poubelle sera obligatoire pour tous les Français : divers2.centerblog.net/173-

 

 

 

Lorsque les arbres se parent de leur robe flamboyante aux tons cuivrés et chatoyants allant du jaune au bronze en passant par le rouge et l’orangé, pas de doute, l’automne a vraiment fait son apparition. Mais le rythme des saisons va se poursuivre et ce magnifique tableau va progressivement ou brutalement selon la météo, laisser place à des arbres nus au milieu d’un tapis de feuilles.

Pourquoi les feuilles se colorent et tombent ?

A l’automne, la plante prépare sa dormance : les tissus verts des arbres et arbustes se transforment en bois pour passer l'hiver, les feuilles absorbent l’eau et transforment leur amidon en sucres qui se stockent dans les racines et le bois pour que l’arbre soit prêt au printemps à alimenter les bourgeons qui vont exploser. Avec la baisse des températures et des journées plus courtes, l’eau gèle et ne peut plus migrer. A la base du pétiole, le végétal crée une sorte de pellicule pour bloquer le passage de la sève vers la feuille afin de garder la sève en réserve. Les feuilles contiennent des pigments verts (la chlorophylle) ainsi que d'autres pigments cachés par la chlorophylle durant l'été : les carotènes (pigments orange), les anthocyanes (pigments bleus, rouges et pourpres) et les xanthophylles (pigments jaunes). Lorsque l'automne arrive et que la lumière diminue, la chlorophylle disparait et les autres pigments apparaissent montrant les feuilles orange, jaunes, rousses et violettes. En plus, pour tenter de survivre, les feuilles vont consommer de la chlorophylle qui va encore diminuer et aggraver l’apparition de ces couleurs cuivrées : cette période est la plus belle avec toutes ces couleurs automnales. Cependant, le moment ne dure pas et dès la moindre chute du thermomètre, les feuilles qui ne sont plus alimentées vont tomber.

Comment ramasser les feuilles mortes ?

Les feuilles mortes ne doivent pas rester au sol parce que lorsque la saison est fortement pluvieuse, le tapis de feuilles va empêcher l’évaporation de l’eau, d’une part et d’autre part, il va favoriser l’humidité et le développement des parasites tels que champignons, mousses, etc.

Contrairement au texte de Jacques Prévert, les feuilles mortes ne se ramassent pas à la pelle mais simplement au râteau, ce qui offre la possibilité, simultanément, de supprimer les éventuelles mousses de la pelouse. Procédez dans le sens du vent afin d’éviter que celui-ci renvoie les feuilles à l’opposé du tas que vous constituerez. Pour évacuer l’amas de feuilles, vous vous servirez d’une fourche (et non d’une pelle !). La tondeuse peut vous aider à broyer des feuilles coriaces mais oubliez l’idée d’investir dans un souffleur-aspirateur de feuilles : non seulement, cet engin qui peut être lourd, fait du bruit, pollue et coûte cher mais en plus, il déloge et envoie en l’air bien d’autres petits insectes qui devraient rester en place.

Si vous avez des arbres malades ou attaqués par des parasites comme la mineuse du marronnier, la moniliose du pommier, la tavelure ou la cloque du pêcher, isolez leurs feuilles. Vous gagnerez à les détruire afin d’éviter toute propagation des maladies : pour ce faire, déposez-les en déchèterie où elles seront intégrées au compostage en tas qui constitue un gros volume dans lequel la température peut monter jusqu'à 70°C, ce qui va éliminer les pathogènes ; votre compost généralement n'atteint pas des températures aussi élevées, c'est pourquoi mieux vaut écarter ces feuilles malsaines afin de ne pas prendre de risques.

Que faire des feuilles mortes ?

N’imaginez pas brûler vos feuilles mortes discrètement en bravant l’interdiction : vous risquez de nuire à vos bonnes relations de voisinage compte tenu de l’odeur et de la fumée qui importunent et polluent, mais vous dégraderez aussi l’écosystème en anéantissant de nombreuses petites bêtes. Ce serait vraiment contre-productif d’autant que les feuilles mortes saines représentent une richesse pour le jardin, elles y sont très utiles :

Paillage de feuilles mortes

Les feuilles mortes constituent le meilleur paillage naturel pour améliorer la fertilité du sol, entretenir les micro-organismes du sol, limiter le développement des adventices et protéger du froid. Elles apportent potasse, azote, calcium, phosphore, magnésium, soufre, silice, etc, et nourrissent vers de terre, insectes, acariens qui permettent leur décomposition. En outre, le paillis permet de servir de refuge à de nombreux animaux (araignées, coccinelles, musaraignes, hérissons, crapauds…).

Les feuilles tendres sont très riches mais se décomposent rapidement (6 mois maximum) : elles sont particulièrement adaptées au potager, entre les rangs. Au printemps, le travail des lombrics et micro-organismes en dessous aura suffisamment assoupli la terre pour qu’un simple coup de croc suffise à la rendre prête à être cultivée à nouveau.

Les feuilles plus coriaces, après broyage, offrent un paillis qui dure longtemps, idéal pour mettre sous les vivaces, haies, arbustes, rosiers, petits fruitiers, etc.

L’épaisseur de tout paillis doit être de 30cm, et sera réapprovisionné au fur et à mesure du tassement. Pour éviter que les feuilles s’envolent au moindre coup de vent, couvrez les d’un broyat de branches, plus lourd, ou de quelques branches ramifiées horizontalement.

Compost de feuilles mortes

Mettre les feuilles mortes au compost parmi les débris du potager et les déchets organiques de la cuisine va donner un compost qui va monter en température rapidement et se décomposer en 4 à 5 mois. Inutile d’ajouter des produits dits activateurs de compost : ils ne sont d’aucune utilité et vous occasionnent des frais supplémentaires.

Si vous ne compostez que des feuilles mortes, vous obtiendrez un terreau de feuilles adapté aux plantes de terre de bruyère, noir et grumeleux.

Et si vous n’avez pas de compost, ni de paillis à faire ou tout simplement trop de feuilles mortes, la poubelle n’est pas leur place : déposez-les dans les bacs de déchets verts en déchetterie.