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vendredi 14 janvier 2022
LE SAMEDI... C'EST PERMIS!!
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Abel Ferrara,
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LE SAMEDI C'EST PERMIS,
LOCO,
traduction
dimanche 18 décembre 2016
mardi 23 octobre 2012
THE KING OF NEW YORK (1990) - Le film HD - Abel Ferrara
Sorti en juillet 1990 en France, The King of New York est sans doute l'un des films les plus accessibles de son réalisateur Abel Ferrara, en tous cas celui qui l'a fait découvrir aux yeux du grand public, trois ans avant Bad Lieutenant, considéré par beaucoup comme le chef-d'oeuvre du cinéaste new-yorkais.
Titre original : King of New York
Réalisation : Abel Ferrara
Scénario : Nicholas St. John
Production : Augusto Caminito, Mary Kane, Jay Julien, Randy Sabusawa et Vittorio Squillante, pour Caminito, The Rank Organisation, Reteitalia et Scena International
Musique : Joe Delia
Photographie : Bojan Bazelli
Montage : Anthony Redman
Décors : Alex Tavoularis
Costumes : Carol Ramsey
Pays d'origine : Italie, États-Unis, Royaume-Uni
Version : VF
Format : mkv 720p (4,37 Go)
Genre : Policier
Durée : 103 minutes
Dates de sortie : 18 juillet 1990 (France), 28 septembre 1990 (États-Unis)
Avec : Christopher Walken, David Caruso, Laurence Fishburne, Wesley Snipes...
Film interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en France et -16 à la tv
Le roi de New York, c’est Frank White, un dandy éthéré aux commandes d’une mafia de la drogue des plus puissantes. À sa sortie de prison, ses sbires envoient le message à ses principaux concurrents : le roi est de retour, laissez place. Certains croient pouvoir aller à l’encontre du monarque ? Ils sont expédiés ad patres avec une efficacité froide. White n’est pas là pour le spectacle. Les flics, excédés de la toute-puissance que sa fortune confère à Frank White, décident de passer de l’autre côté de la loi pour se faire justice. Et White rend coup pour coup.
A lire :
http://www.critikat.com/King-of-New-York.html
Réalisation : Abel Ferrara
Scénario : Nicholas St. John
Production : Augusto Caminito, Mary Kane, Jay Julien, Randy Sabusawa et Vittorio Squillante, pour Caminito, The Rank Organisation, Reteitalia et Scena International
Musique : Joe Delia
Photographie : Bojan Bazelli
Montage : Anthony Redman
Décors : Alex Tavoularis
Costumes : Carol Ramsey
Pays d'origine : Italie, États-Unis, Royaume-Uni
Version : VF
Format : mkv 720p (4,37 Go)
Genre : Policier
Durée : 103 minutes
Dates de sortie : 18 juillet 1990 (France), 28 septembre 1990 (États-Unis)
Avec : Christopher Walken, David Caruso, Laurence Fishburne, Wesley Snipes...
Film interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en France et -16 à la tv
Le roi de New York, c’est Frank White, un dandy éthéré aux commandes d’une mafia de la drogue des plus puissantes. À sa sortie de prison, ses sbires envoient le message à ses principaux concurrents : le roi est de retour, laissez place. Certains croient pouvoir aller à l’encontre du monarque ? Ils sont expédiés ad patres avec une efficacité froide. White n’est pas là pour le spectacle. Les flics, excédés de la toute-puissance que sa fortune confère à Frank White, décident de passer de l’autre côté de la loi pour se faire justice. Et White rend coup pour coup.
A lire :
http://www.critikat.com/King-of-New-York.html
vendredi 21 septembre 2012
DRILLER KILLER (1979) - Abel Ferrara
Titre : Driller Killer
Titre original : The Driller Killer
Réalisation : Abel Ferrara
Scénario : Nicholas St. John
Production : D.A. Metrov et Rochelle Weisberg
Budget : 20 000 dollars (15 000 euros)
Musique : Joe Delia
Photographie : Ken Kelsch et James Lemmo
Montage : Bonnie Constant, Michael Constant, Abel Ferrara et Orlando Gallini
Pays d'origine : États-Unis
Format : dvdrip
Taille du fichier : 994 Mo
Version : VF
Genre : Horreur, thriller
Durée : 96 minutes
Date de sortie : 15 juin 1979 (États-Unis)
Avec : Abel Ferrara, Carolyn Marz, Baybi Day, Harry Schultz, Richard Howorth
Reno, artiste peintre new-yorkais dans le besoin, accumule les dettes.La vie urbaine et l'obligation de se battre au jour le jour pour survivre, lui deviennent insupportable. De plus, les conflits se multiplient envers ceux qui l'entourent. Dès lors, tout va dégénérer et sa raison basculer.
Armé d'une perçeuse électrique, il va provoquer un véritable carnage...
Abel Ferrara et Nicholas St. John, qui se connaissent depuis tout jeunes, écrivent ensemble deux courts métrages (Nicky’s Film et The Hold-Up) et un long métrage érotique (9 Lives of a Wet Pussy) déjà en 35mm. Mais Driller Killer est leur premier film professionnel qui marque le point de départ de quinze années de collaboration fructueuse qui donneront quelque uns des grands chefs-d’œuvre du cinéma des années 80 et 90 : L’Ange de la vengeance, The King of New York, China Girl, Nos Funérailles... Lorsque leur collaboration s’arrête avec ce dernier film en 1996, Ferrara glisse sur la pente savonneuse de l’auteurisme insupportable tandis que Nicholas St. John disparaît tout simplement de la circulation. Film professionnel, mais film fauché : Driller Killer sent le bricolage, la débrouille ; et la présence de Ferrara devant la caméra, dans le rôle d’un peintre qui devient serial killer, ne s’explique que par l’impossibilité d’embaucher un acteur pour le tournage. Driller Killer suit les hallucinations morbides de Reno Miller, un peintre underground qui décide un jour de faire de l’art avec sa perceuse et les SDF du quartier. Le rouge de ses toiles cède la place au sang de ses victimes, tandis que son esprit est envahi d’images morbides qu’il ne parvient plus à contrôler. D’abord par réaction à l’agressivité du monde extérieur, il violente ses toiles puis, poussé à bout, déchaîne une haine devenue incontrôlable sur son entourage.
Si le film réserve quelques moments de violence graphique, c’est le regard et la mise en scène de Ferrara qui rend le film constamment dérangeant et sordide. L’usage de sons stridents, les couleurs éclatantes, la façon dont le sang éclabousse des fonds unis... Ferrara se positionne comme un peintre qui réaliserait une performance artistique sur pellicule 16mm. Si visuellement le film rappelle (en mineur) le travail d’un Dario Argento, le sordide de l’ensemble le rapproche aussi du Texas Chainsaw Massacre de Tobe Hooper, et l’on imagine le film parcourir le circuit des salles pornos les plus glauques du Bronx. C’est moite, nauséabond, profondément dérangeant. Nicholas St. John y opère déjà la greffe entre ses obsessions (la religion, la drogue, la dépendance) et le thriller, tandis que Ferrara filme les ruelles crasseuses de New York avec un regard qui annonce ses futures réalisations. Tout Ferrara / St. John est donc là, à l’état d’ébauche, de brouillon. Si Driller Killer est loin d’être un chef-d’œuvre (il ne tient pas ses promesses tout du long), c’est un film que tout amateur de Ferrara se doit de découvrir.
Olivier Bitoun (tvclassik.com)
Driller Killer (1979) par scootaway
Titre original : The Driller Killer
Réalisation : Abel Ferrara
Scénario : Nicholas St. John
Production : D.A. Metrov et Rochelle Weisberg
Budget : 20 000 dollars (15 000 euros)
Musique : Joe Delia
Photographie : Ken Kelsch et James Lemmo
Montage : Bonnie Constant, Michael Constant, Abel Ferrara et Orlando Gallini
Pays d'origine : États-Unis
Format : dvdrip
Taille du fichier : 994 Mo
Version : VF
Genre : Horreur, thriller
Durée : 96 minutes
Date de sortie : 15 juin 1979 (États-Unis)
Avec : Abel Ferrara, Carolyn Marz, Baybi Day, Harry Schultz, Richard Howorth
Reno, artiste peintre new-yorkais dans le besoin, accumule les dettes.La vie urbaine et l'obligation de se battre au jour le jour pour survivre, lui deviennent insupportable. De plus, les conflits se multiplient envers ceux qui l'entourent. Dès lors, tout va dégénérer et sa raison basculer.
Armé d'une perçeuse électrique, il va provoquer un véritable carnage...
Abel Ferrara et Nicholas St. John, qui se connaissent depuis tout jeunes, écrivent ensemble deux courts métrages (Nicky’s Film et The Hold-Up) et un long métrage érotique (9 Lives of a Wet Pussy) déjà en 35mm. Mais Driller Killer est leur premier film professionnel qui marque le point de départ de quinze années de collaboration fructueuse qui donneront quelque uns des grands chefs-d’œuvre du cinéma des années 80 et 90 : L’Ange de la vengeance, The King of New York, China Girl, Nos Funérailles... Lorsque leur collaboration s’arrête avec ce dernier film en 1996, Ferrara glisse sur la pente savonneuse de l’auteurisme insupportable tandis que Nicholas St. John disparaît tout simplement de la circulation. Film professionnel, mais film fauché : Driller Killer sent le bricolage, la débrouille ; et la présence de Ferrara devant la caméra, dans le rôle d’un peintre qui devient serial killer, ne s’explique que par l’impossibilité d’embaucher un acteur pour le tournage. Driller Killer suit les hallucinations morbides de Reno Miller, un peintre underground qui décide un jour de faire de l’art avec sa perceuse et les SDF du quartier. Le rouge de ses toiles cède la place au sang de ses victimes, tandis que son esprit est envahi d’images morbides qu’il ne parvient plus à contrôler. D’abord par réaction à l’agressivité du monde extérieur, il violente ses toiles puis, poussé à bout, déchaîne une haine devenue incontrôlable sur son entourage.
Si le film réserve quelques moments de violence graphique, c’est le regard et la mise en scène de Ferrara qui rend le film constamment dérangeant et sordide. L’usage de sons stridents, les couleurs éclatantes, la façon dont le sang éclabousse des fonds unis... Ferrara se positionne comme un peintre qui réaliserait une performance artistique sur pellicule 16mm. Si visuellement le film rappelle (en mineur) le travail d’un Dario Argento, le sordide de l’ensemble le rapproche aussi du Texas Chainsaw Massacre de Tobe Hooper, et l’on imagine le film parcourir le circuit des salles pornos les plus glauques du Bronx. C’est moite, nauséabond, profondément dérangeant. Nicholas St. John y opère déjà la greffe entre ses obsessions (la religion, la drogue, la dépendance) et le thriller, tandis que Ferrara filme les ruelles crasseuses de New York avec un regard qui annonce ses futures réalisations. Tout Ferrara / St. John est donc là, à l’état d’ébauche, de brouillon. Si Driller Killer est loin d’être un chef-d’œuvre (il ne tient pas ses promesses tout du long), c’est un film que tout amateur de Ferrara se doit de découvrir.
Olivier Bitoun (tvclassik.com)
Driller Killer (1979) par scootaway
samedi 31 mars 2012
L'ANGE DE LA VENGEANCE (1981) - Abel Ferrara
Un rape and revenge cultissime signé Abel Ferrara
Titre : L'Ange de la vengeance
Titre original : Ms. 45
Réalisation : Abel Ferrara
Scénario : Nicolas St. John
Production : Richard Howorth, Mary Kane et Rochelle Weisberg
Société de production : Navaron Films
Budget : 62 000 dollars américains (45 500 euros)
Musique : Joe Delia
Photographie : James Lemmo
Montage : Christopher Andrews
Pays d'origine : États-Unis
Genre : Drame, policier, rape and revenge
Durée : 77 minutes
Version : VF + VO + srt fr
Format : dvdrip - 1400 Mo
Date de sortie : 24 avril 1981 (États-Unis), 18 août 1982 (France)
Film interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en France
Avec : Zoë Lund, Albert Sinkys, Darlene Stuto, Helen McGara, Nike Zachmanoglou, Abel Ferrara, Peter Yellen …
Thana est muette et travaille dans un atelier de confection en compagnie d'autres jeunes femmes. Elle est très jolie et son handicap n'empêche pas son patron de la draguer. En rentrant chez elle, elle est attirée par un braqueur avec un masque de clown dans une ruelle. Il la viole. Thana retourne chez elle. Un cambrioleur est en train de visiter son appartement. Il la viole à son tour. Elle le tue puis le découpe en morceaux. Thana se met alors à assassiner les hommes qui tentent de l'approcher tout en affichant une sexualité agressive...
A lire :
http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=1626
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