aimer air amis amour annonce argent background belle blog bonjour bonne bretagne
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· Humour (950)
· Citations (1402)
· Bonsoir, Bonne soirée, Bonne nuit (1586)
· Belles images (1224)
· Beauté feminine (1393)
· Amérindiens (462)
· Sexy (402)
· Caricatures (600)
· Beaux textes (324)
· Poèmes (354)
« la légende dit que celui qui offre un câlin ajoute une journée de vie à celui qui le reçoit… voila pour toi
Par lyonnaise69, le 22.03.2018
bonjour
bon jeudi .jolie création. http://monpeti tnuage.centerb log.net
Par monpetitnuage, le 22.03.2018
bonjour,
a qui dois-je m'adresser pour obtenir l'autorisation d'utiliser une photo pour la couverture de mon
Par Roger Bouchaud, le 22.03.2018
je passe en courrant pour essayer de me rechauffer un peu il fait toujours aussi froid malgré un leger soleil
Par lyonnaise69, le 21.03.2018
viens a la maison y'a le printemps qui chante
en ce moment il chante faux car il y a un vent glacial et chez
Par lyonnaise69, le 20.03.2018
· Jeux de mots à double sens
· Eloge à la femme...
· La théorie de Cicéron...
· Très courte mais, mon Dieu, qu'elle est bonne ! ! !
· Humour de la Femme
· Bon Anniversaire Marianne
· Le Léopard symbole féminin...
· Mieux vaut en rire
· Adam et Eve...
· Alerte santé....
· Brest interdit la couronne !
· Citations sur les femmes...
· Lâchons-nous un peu...
· Le mariage pour tous...
· Plus grande piscine couverte...
· andreetgyps
· ange3021
· anne-celeste
· anouchka028
· bagjm
· birikine
· canarye
· caticha6464
· chantouvivelavie
· chemindivin
· choupinette57
· Dila
· dyna-serenity
· fabi2033
· fandeloup
· holaf44
· jessleo
· joellecreations
· le-coin-de-verdure-d-andrea
· ledomainedalezia3
· lepassetempsderose
· lyonnaise69
· marieandree
· monpetitnuage
· ninette2
· noeletconfetys
· nosyorkshiresetcie
· poemespetitevero91
· pommereinette
· sonnette
· tchounette
· yvonne92110
Date de création : 12.01.2011
Dernière mise à jour :
23.03.2018
16300 articles
Servez-vous
Laissez moi un petit commentaire,
ça serait tellement sympas merci
Dans la mythologie grecque, les Cyclopes sont des géants dotés d'un seul oeil au milieu du front.
Les premiers Cyclopes (Cyclopes ouraniens) étaient fils d'Ouranos, le dieu du ciel, et de Gaia, la déesse de la terre. Craignant que ses fils ne lui prennent son pouvoir, Ouranos les refoula dans le ventre de leur mère (la terre).
On distingue quatre sortes de cyclopes :
Après que le Titan Cronos eut détrôné son père Ouranos, les Titans connurent une brève période de liberté, mais furent bientôt emprisonnés dans le Tartare, la partie la plus sinistre du monde souterrain.
C'est Zeus, le fils de Cronos, qui les délivra. Zeus et ses frères avaient en effet besoin de leur soutien dans la lutte qu'ils avaient engagé contre Cronos et les autres Titans.
Grâce notamment aux Cyclopes, Zeus et ses frères remportèrent la victoire. Pour remercier Zeus de les avoir libérés, les Cyclopes lui forgèrent des éclairs foudroyants, ainsi que le trident de Poséidon et, pour Hadès, dieu du monde souterrain, un casque qui le rendait invisible.
Les trois Cyclopes qui permirent à Zeus de remporter la victoire prirent les noms suivants :
Le Cyclope Polyphème projetant un rocher sur Ulysse.
Ces trois Cyclopes furent tués plus tard par Apollon, car il leur reprochait d’avoir fourni à Zeus la foudre avec laquelle le dieu suprême tua Asclépios, fils d’Apollon.
Les cyclopes forgerons sont les aides d’Héphaïstos, dieu boiteux de l’artisanat, du feu et de la métallurgie (Vulcain pour les Romains).
Cet habile forgeron était censé avoir élu domicile sur l’île volcanique de Lemnos. Plus tard les Romains le situèrent au cœur du volcan de l’Etna, en Sicile.
Les Cyclopes forgerons travaillent l’airain afin de fabriquer l’armure des dieux et des héros. Parmi ces Cyclopes, les plus célèbres sont Pyracmon « l’enclume » et Acamas « l’infatigable ».
Durant toute l'Antiquité, les Cyclopes gardèrent cette image d'habiles techniciens au service d'Héphaïstos.
Cyclope Polyphème.By mitko_denev
Les Cyclopes bâtisseurs sont censés avoir édifié les « murailles cyclopéennes » de Mycènes et Tirynthe.
Dans l'Odyssée, Homère présente une image très différente des Cyclopes. Lors de son éprouvant voyage de retour après la chute de Troie, Ulysse débarque sur une île habitée par les Cyclopes, probablement la Sicile.
Ceux-ci sont décrits comme « des brutes sans foi ni loi ». Ils élèvent des troupeaux de moutons.
Dépourvus de toute capacité technique, ces géants sont ici des bergers primitifs qui n’hésitent pas à dévorer les hommes qui pénètrent sur leur territoire.
Le Cyclope Polyphème, fils du dieu de la mer, Poséidon, commence par dévorer six des compagnons d'Ulysse et garde les autres enfermés dans une caverne afin de les manger plus tard. Mais Ulysse, qui a dit à Polyphème qu'il s'appelait « Personne », réussit à enivrer le monstre et à lui crever son oeil unique à l'aide d'un pieu enflammé.
Alertés par les hurlements de Polyphème, les autres Cyclopes entendent ce dernier leur dire que c'est « Personne » qui l'a frappé: ils en concluent que Polyphème est devenu fou et Ulysse parvient à s'échapper avec ses hommes en s'accrochant à la laine des moutons du Cyclope.
Polyphème.
Les Cyclopes anthropophages d'Homère semblent avoir été les modèles de ces terrifiants géants qui ont peuplé depuis d'innombrables contes de fées et de livre pour enfants.
Pégase (en grec ancienancien Πήγασος / Pếgasos, en latin Pegasus) est l'une des créatures fantastiques les plus célèbres de la mythologie grecque. Ce cheval ailé divin, généralement blanc, naît avec son frère Chrysaor du sang de la Gorgone Méduse, lorsqu'elle est décapitée par le héros Persée. D'après les poètes gréco-romains, il monte au ciel après sa naissance et se met au service de Zeus, le roi des dieux, qui le charge d'apporter les éclairs et le tonnerre sur l’Olympe. Ami des Muses, Pégase créé la source Hippocrène qu'il fait jaillir d'un coup de sabot. Capturé par Bellérophon près de la fontaine de Pirène, grâce à l'aide de la déesse Athéna et de Poséidon, Pégase permet à ce héros grec de le monter afin de vaincre un monstre, la Chimère, et réalise avec son cavalier beaucoup d'autres exploits. Bellérophon tombe victime de son orgueil et chute en tentant d’atteindre le mont Olympe sur le dos du cheval ailé. Pégase retrouve Zeus, qui finit par le transformer en constellation et le placer dans le ciel.
Peut-être issu d'un ancien dieu des orages de la mythologie hittite portant l'épithète de Pihassassa, Pégase voit une partie de son mythe passer des peuples louvitophones aux anciens Grecs. D'autres théories évoquent l'observation des forces naturelles, de l'eau, de la foudre ou des oiseaux, ou encore la domestication du cheval. Le mythe de Pégase connait une large diffusion dans le monde antique ; repris par les Romains, il est partiellement christianisé et fait l'objet de nombreux commentaires, de théories et de reconstitutions depuis le Moyen Âge. Des hypothèses sont proposées quant à son lien avec les Muses les dieux Athéna, Poséidon, Zeus et Apollon, ou encore le héros Persée.
La vaste symbolique de Pégase suit les époques et les courants de pensée. Symbole de sagesse et surtout de renommée du Moyen Âge aux Temps modernes, il devient celui de la poésie et le créateur des sources dans lesquelles les poètes viennent puiser l’inspiration, particulièrement au XIXe siècle où de nombreux poèmes l'exaltent. Pégase est le sujet d'une iconographie très riche à toutes les époques, des poteries grecques antiques aux peintures et sculptures de la Renaissance, jusqu'aux dessins modernes. Personnification de l'eau, mythe solaire, monture chamanique ou alchimique, son lien avec l'imagination humaine est mis en valeur dans les travaux des psychanalystes continuateurs de Carl Gustav Jung. Une profonde symbolique ésotérique en relation avec l'énergie spirituelle qui permet d'accéder au domaine des dieux, le mont Olympe, lui est attachée.
Aux XXe et XXIe siècles, il fait son apparition au cinéma, dans les littératures de l'imaginaire telles que la fantasy, dans les jeux vidéo et les jeux de rôle, où le nom de « pégase » est souvent devenu un nom commun qui désigne tous les chevaux ailés du bestiaire fantastique
Pégase était un cheval ailé, plus proche du pur-sang arabe que du cheval de trait ! Ses membres étaient fins et élégants, sa robe blanche comme les neiges éternelles, son crin argenté luisant au soleil couchant, ses ailes telles celles du cygne, son vol aussi harmonieux que celui de l'aigle. Ses sabots d'airain martelaient le sol sec. Quelle belle créature mais impossible à capturer.
Pégase créa non loin du bois sacré des muses une source que l'on nomme "La source du cheval". Son eau favorisait l'inspiration poétique.
Les expressions enfourcher Pégase pour « avoir de l'inspiration » et son Pégase est rétif pour "c'est un mauvais poète" le désignent aussi comme le symbole de la poésie et de l'inspiration poétique. Pégase est l'imagination créatrice qui élève l'homme au-dessus de la perversion symbolisée par la Chimère.
7 Athéniennes livrées au Minotaure d'après Jean-Baptiste Peytavin © Musée de Chambéry –
Le Minotaure, qui s'appelait Astérios, était un homme à tête de taureau que Pasiphaé, épouse de Minos le roi de Crète, avait engendré du taureau blanc de Crète. Il était enfermé dans le Labyrinthe construit par Dédale et il recevait régulièrement 14 athéniens comme tribut.
Minos avait reçu en présent un magnifique taureau blanc de la part de Poséidon mais il négligea sa promesse de le sacrifier à Poséidon, aussi ce dernier inspira-t-il une passion coupable et contre-nature à Pasiphaé. Aidée par l’architecte Dédale, qui lui fabriqua une vache de bois, Pasiphaé céda à cet amour incontrôlable et donna naissance à un monstre mi-homme mi- taureau. Pour cacher cette honteuse progéniture, Minos demanda à l'ingénieux Dédale de construire un palais dont l'agencement des pièces et des couloirs serait si compliqué qu'il serait impossible d'en sortir. C'est ainsi que le Labyrinthe fut construit.
De plus le Minotaure se nourrissait de chair humaine. Minotaure Après l’assassinat de son fils Androgée, Minos, qui avait remporté la victoire sur les Athéniens demanda un tribut de guerre qui consistait à livrer toutes les fins de Grande Année (tous les neuf ans) ou tous les ans selon les auteurs, sept jeunes hommes et sept jeunes filles destinés à servir de pâture au monstre ou à mourir de faim et de soif dans le dédale des couloirs. Peu après l'arrivée à Athènes de Thésée, le tribut vint à échéance pour la troisième fois et Thésée compatit si profondément à la douleur des parents, dont les enfants étaient susceptibles d'être tirés au sort, qu'il s'offrit volontairement comme l'une des victimes en dépit de la pressante insistance d'Egée, son père, pour le dissuader.
Après quelques péripéties (voir histoire plus complète) lors de la traversée, Thésée débarqua en Crète et sut s'attirer l'amour d'Ariane, la fille de Minos et de Pasiphaé. Ø Ariane et le Minotaure d'après B. Vallejo Contre la promesse d'un mariage, Ariane trahie son pays et son demi-frère. Après avoir pris des informations auprès de Dédale, elle fournit à Thésée une pelote de fil qu'il devrait dévider en entrant dans le labyrinthe et rembobiner après avoir tué le monstre. Après avoir tué le Minotaure endormi, il n'eut qu'à suivre le fil que lui avait confié Ariane jusqu'à la sortie sans se perdre dans le labyrinthe puis il délivra les jeunes gens et les jeunes filles. Il saborda la flotte crétoise et s'embarqua avec Ariane qu'il devait "oublier" sur les rivages de Naxos
Ariane et le Minotaure d'après B. Vallejo
Le satyre (en grec ancien sáturos, en latin satyrus) est une créature de la mythologie grecque. Les satyres, associés aux ménades, forment le « cortège dionysiaque », qui accompagne le dieu Dionysos. Ils peuvent aussi s'associer au dieu Pan.
Mythologie
Les satyres n'apparaissent pas chez Homère, ni chez Hésiode. Leur nom apparaît pour la première fois dans un passage fragmentaire du Catalogue des femmes (parfois attribué à Hésiode) consacré à la descendance de Doros, l'un des fils d'Hellen : l'une des filles de Phoroneus s'unit à un homme (dont le nom a disparu dans une lacune du texte), et engendre cinq filles, qui deviennent mères des Satyres, des Nymphes des montagnes et des Courètes (ces deux derniers groupes sont donc frères et sœurs des satyres).
Le passage ne contient pas de description physique et n'établit pas de lien entre les satyres et Dionysos : il précise seulement que les satyres ne sont bons à rien.
Les premières représentations figurées de personnages ressemblant à des satyres datent du VIe siècle av. J.-C. Le Vase François montre trois personnages ayant les oreilles, les membres inférieurs et la queue d'un cheval. Ces personnages sont appelés Silènes. D'autres céramiques de la même époque montrent des personnages identiques, ainsi que des personnages au corps entièrement humain, dotés seulement d'une queue de cheval et parfois aussi d'oreilles de cheval.
Un kylix attique à figures rouges, datant de la fin du même siècle et attribué au peintre d'Ambrosios, montre le nom de "Satyros" (c'est la deuxième attestation en date de ce nom après celle du Catalogue des femmes pour désigner un personnage malheureusement endommagé, mais qui était doté d'une queue de cheval et probablement de jambes humaines ; mais il est difficile de savoir si "Satyros" était, dans ce cas précis, utilisé comme un nom d'espèce ou comme un nom individuel.
Ces exemples montrent que :
C'est à partir de la fin du VIe siècle que, sur les vases attiques, ces personnages apparaissent de plus en plus souvent aux côtés de Dionysos.
À l'époque classique, enfin, les satyres acquièrent leurs caractéristiques les plus connues :
Dans la mythologie grecque, Cerbère est le chien gardant l'entrée des Enfers.
Non pas pour empêcher l'âme des morts de s'y retrouver mais, au contraire pour les empêcher d'en sortir pour rejoindre le monde des vivants. Sa description diffère selon les œuvres.
La différence se trouve surtout dans le nombre de tête qui varie entre 3 et 5 mais qui est de 3 en général.
Aussi, la légende de Cerbère est mentionnée dans les douze travaux d'Hercule.
Le Mythe Cerbère était le fils d'Echidna, au corps de serpent et au visage de femme, et de Typhon, monstre cracheur de flammes craint des dieux olympiens.
Il a trois têtes, une crinière de serpents similaire aux cheveux de Méduse et une queue de serpent.
Les trois têtes représentent le passé, le présent et le futur; d'autres sources suggèrent qu'elles représentent plutôt la naissance, la jeunesse et la vieillesse.
Interprétation Un philosophe grec nommé Héraclite d'Ephèse aurait expliqué la description de Cerbère de cette manière:
Cerbère ne serait en fait qu'un chien normal, de taille massive, qui avait deux chiots très proches de leur père, et les artistes auraient inclut ces deux chiots dans leurs travaux de sorte à ce qu'ils soient des têtes supplémentaires.
Lorsque Zeus créa le monde, seuls les hommes peuplaient la Terre. Ils étaient protégés par Prométhée, un Titan farouchement opposé au pouvoir suprême du père des dieux. Dans la guerre qui opposait Zeus aux Titans, le rusé Prométhée parvint à dérober le feu aux divinités de l'Olympe et le donna aussitôt aux hommes. C'est ainsi qu'il subit le terrible châtiment qui l'enchaînait au Caucase.
Mais Zeus ne pouvait en rester là et voulut se venger des êtres humains en leur offrant le plus bel objet de leur désir, afin de leur inspirer passions et tourments. Il créa la première femme, aussi fascinante que capricieuse.
Pandore, c'était son nom, fut façonnée à partir de l'argile. Zeus dut demander à Héphaïstos de l'aider, et ils mirent au jour la créature la plus parfaite au monde. Ainsi, après des jours et des jours de labeur, les dieux, impatients, se pressèrent pour admirer enfin la ravissante jeune femme. Zeus avait intimé l'ordre à Athéna de lui insuffler la vie, et Pandore s'anima, gracieuse et sublime.
Mais elle ne pouvait se présenter ainsi aux hommes, et la déesse dut dissimuler sa nudité sous un voile vermeil et étincelant, alors qu'Aphrodite la parait de somptueux atours et donnait à ses traits le privilège de la beauté, auquel nul être ne saurait résister.
Tous les dieux ajoutèrent à la nouvelle égérie un de leurs agréments pour atteindre à la perfection. Ainsi douée de tous les talents, elle excellait aussi dans l'art du mensonge, telle que l'avait voulu Hermès.
Zeus n'était que trop fier de son admirable créature dont la tendresse n'avait pas d'égal, et il décida de la présenter à l'homme. Or, Prométhée avait un frère, Épiméthée, connu pour être quelque peu déraisonnable. Zeus décida de lui offrir la main de la douce Pandore. À sa vue, Épiméthée fut aussitôt envoûté par le charme de cette créature. Un sentiment jusque-là inconnu l'étreignit. L'éclat du regard de la jeune femme suffisait à inspirer la passion et l'émerveillement.
Elle était si somptueuse qu'il en oublia la promesse faite à son frère : il avait fait le serment à Prométhée de ne jamais accepter de présents provenant de Zeus. Mais il avait été foudroyé par l'amour et aurait donné sa vie pour passer le restant de ses jours auprès de la belle Pandore, qu'il gardait alors jalousement près de lui, loin des regards envieux des autres hommes, s'évertuant à satisfaire le moindre de ses désirs.
Avant d'envoyer Pandore sur Terre, les dieux lui avaient remis une boîte, sans lui dire ce qu'elle contenait, et ils lui ordonnèrent de ne jamais l'ouvrir. Aux côtés de son époux, Pandore jouissait de la vie et savourait son bonheur. Elle avait dissimulé la cassette des dieux, mais ses regards intrigués se portaient souvent sur elle, et comme celle-ci n'avait pas de serrure, il lui était difficile de réprimer son désir de connaître son contenu.
Elle passait et repassait devant le coffret sans oser y porter la main, attirée par l'envie de lui ôter son couvercle, mais aussitôt arrêtée par le souvenir de l'interdiction formelle des dieux. Un jour, n'y tenant plus, elle s'approcha irrésistiblement de la boîte, et piquée par une trop vive curiosité, Pandore sentit grincer le délicat objet sous sa main.
À peine eut-elle entrouvert la mystérieuse boîte que tous les maux de l'humanité qu'elle renfermait s'échappèrent. Ainsi, la guerre, la maladie, le vice, la vieillesse, la perfidie, la misère et tant d'autres fléaux encore se répandirent. Figée par l'effroi, consciente de son impardonnable faute, Pandore se décida à refermer le funeste coffret, mais en vain, car tout s'était envolé…
Tout, à l'exception de l'espérance qui s'éveillait lentement au fond de la boîte, fragile et solitaire.
Ainsi l'espérance peut être perçue comme un terrible mal, le plus atroce tourment que l'homme garde au fond de lui-même. Pour certains, au contraire, elle suggère que l'homme, lorsqu'il se voit frappé par le malheur, ne doit jamais perdre espoir…
Les Amazones sont un peuple extrêmement belliqueux, mais il leur arrive de s’allier avec d’autres peuplades. Elles semblent avoir une approche aussi complexe que ritualisée à l’extrême de leurs rapports avec le monde extérieur, et nul ne peut prévoir combien de temps peut durer une alliance.
Cela est particulièrement vrai dans le cas de leurs relations avec les Hommes-Lézards. Il semble que les Amazones occupent au moins un site sacré aux yeux des Hommes-Lézards, où ces derniers venaient jadis rendre hommage à quelques divinités oubliées. De plus, les hautes prêtresses de la Sororité portent des artefacts dont l’origine ne fait pas de doute, sans que les insondables reptiles où les Slanns qui les dirigent ne fassent quoi que ce soit pour les récupérer. Il semblerait au contraire que les Prêtres-Mages acceptent les Amazones comme faisant partie de l’ordre naturel des choses.
Cela ne signifie cependant pas que les deux camps ne se dressent jamais l’un contre l’autre. Un marchand de l’Empire raconte même avoir un jour rencontré une Prêtresse Amazone revêtue de la peau d’un Skink albinos, preuve s’il en est que les conflits entre les deux peuples de Lustrie ne sont pas rares.
Les relations avec les autres races sont infiniment moins complexes, comme par exemple, la haine mutuelle que se vouent les Amazones et les nordiques. Cette hostilité notoire remonte à l’époque où les barbares venus du froid se sont livrés à leurs premiers pillages contre les redoutables femmes guerrières.
Les rapports avec les autres peuples sont tout aussi difficiles, et le fait que de ne nombreux nobles impériaux ont fréquemment financé des raids contre les Amazones afin de capturer puis d’exhiber ces «curiosités d’outre-mer» à la cour impériale ne fait rien pour apaiser la situation.
Cependant, cette logique de conflit ne préside pas à tous les contacts entre les étrangers et les Amazones. Il est en effet arrivé à de multiples reprises qu'elles guident, conseillent ou aident une armée combattant en Lustrie. Une Prêtresse portera assistance à des combattants ou des explorateurs en leur fournissant une aide magique non négligeable, généralement le temps d'une bataille.
La raison pour laquelle elles favorisent telle armée au détriment de telle autre demeure un mystère complet aux yeux des spécialistes, même si certains pensent qu'elles accomplissent ainsi quelque obscure prophétie qui les pousse à aider quiconque éliminerait un de leurs ennemis, ou protégerait un site sacré.
Dans la mythologie nordique, le troll est un être vivant dans les montagnes ou les buttes (bergtroll). Ce sont des géants incarnant les forces naturelles, au même titre que les Titans de la mythologie grecque.
Odin avait dû tuer Ymir, le géant dont il était né, pour assurer le règne des dieux et des hommes, selon un scénario rappelant la castration d'Ouranos par son fils Cronos et la victoire des dieux olympiens sur les Titans. Les trolls étaient des géants qui avaient surgi du corps d'Ymir ; ils symbolisent les forces naturelles dans leur énergie élémentaire.
La christianisation de la Scandinavie a profondément diminué la taille des trolls et altéré la réputation de ces êtres qui étaient jadis plutôt considérés comme bêtes et naïfs que comme malfaisants.
Comme l'Église n'arrivait pas à éliminer les croyances populaires, elle a fait du troll un être de petite taille (semblable aux lutins du folklore français ou aux korrigans en Bretagne) et surtout un monstre, souvent identifié à Satan dans les contes populaires.
Le folklore scandinave a particulièrement bien résisté à la pression chrétienne, et la fête païenne de Midsommar (qui a été christianisée en « Fête de la Saint-Jean ») témoigne de la permanence des rites ancestraux.
Avec l'effritement de l'influence luthérienne en Scandinavie, le troll a cessé d'être considéré comme un monstre, sans pour autant retrouver sa grandeur ancestrale : C'est désormais une drôle de créature, à laquelle on attribue telle ou telle anecdote cocasse, qui sert à expliquer la présence d'une bizarrerie dans le paysage (rocher lancé par un troll, par exemple), ou dont on conte les aventures aux enfants.
En français, le mot aurait dérivé en drôle, en conservant l'essentiel du sens imposé par le christianisme (le comique, la bêtise, ou la méchanceté).
Servez-vous
Laissez moi un petit commentaire,
ça serait tellement sympas merci