birikinepoèmes et poésies accompagnés d'illustrations et de dessins personnels
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gabrielle, un petit passge chez toi .
les soucis, j'en connais aussi un brin. ce serais trop long à expliquer
Par Pat, le 03.09.2026
hé bé, sacrées paroles !!!!!!!!!
gab rielle, bonne soirée et nuitée à toi... http://arbraca mes.centerblog .n
Par Pat, le 02.09.2026
quelle bonne idée de rappeler l'histoire de ces deux artistes qui ont eu tant de succès et que nous avons oubl
Par Anonyme, le 01.09.2026
joli rôle de tintin dans sa vie conjugale lorsque qu'il donne la main à tintine comme pour lui montrer que les
Par Anonyme, le 01.09.2026
mg
de : mireille
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bonsoir gabrielle
m ichel est passé me voir ça lui fait du bien ma
Par birikine, le 01.09.2026
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Date de création : 18.10.2014
Dernière mise à jour :
31.08.2026
3200 articles
Ha ! sacré Popeye, dans l’ombre de miss Olive,
Car elle est, sur mes rimes, la star rigolote et vive :
Alors qu’il attend, sage sans être sur la défensive,
De représenter, lui aussi, mon imagination créative.
C’est que Popeye, humble malgré sa renommée,
S’amuse de voir miss Olive animer mes versifiés
Sur lesquels elle danse et rit toute la journée ;
Mais, à présent, elle doit faire place à son bien-aimé !
Et oui, Popeye est connu pour sa vigueur légendaire :
Ce grand gaillard a pourtant l’âme débonnaire
Mais qui aimerait aujourd’hui égayer mes vers,
Et remplacer sa belle Olive qui a l’air de s’y plaire.
Cependant, pendant qu’Olive fait son cinéma
Sur quelques poèmes qui lui ont ouvert leurs bras,
Je dessine Popeye qui est heureux comme un roi
De savoir que bientôt enfin son tour viendra.
Et me voilà ! Mes deux dessins en main :
D’un Popeye qui patiente le regard incertain,
Et l’autre ravi prêt à illustrer mes quatrains
Remplaçant Olive qui les quittera pour son marin.
Je ne parlerai pas d’épinards aux vertus illusoires,
Dont Popeye ingurgitait, pour avoir une force notoire.
Plutôt, mon imaginaire a préféré une autre histoire :
Celle d’Olive et lui amoureux, juste pour les promouvoir…
Car oubliés depuis longtemps ! Eux qui ont connu la gloire !
Gabrielle
Voilà Tintine enfin nommée à sa première mission,
Et si Tintin, son bien-aimé, est un grand champion,
Elle se doit de l’égaler, munie de ses qualifications,
Et de montrer ses aptitudes autant qu’un garçon.
C’est que Tintin, toujours seul, dans ses activités
Les a menées brillamment et connut le succès ;
Grâce à Hergé, qui en avait fait le gars le plus futé.
Alors Tintine en demoiselle ne peut que s’affirmer.
Tandis qu’est plus que déterminée, la jeune Tintine
À s’acquitter de ses tâches ; Elle met en sourdine
La peur de ne pas réussir, ce qui est légitime,
En étant dite « du sexe faible » et surtout, féminine !
Oui ! La pauvre Tintine est en désavantage,
Car son amoureux est un valeureux personnage !
Or, le concurrencer sur quelques reportages,
Malgré sa volonté de miss, parfois elle se décourage.
Cependant, Tintine a le soutien du chien Milou :
Le fidèle associé de Tintin qui est allé partout,
Quoique sans voix, la guide gentiment peu ou prou,
Elle le suit confiante et tant pis si elle échoue.
Mais c’est sans compter sur le courageux Tintin,
Qui rejoint Tintine, juste pour lui donner la main ;
Ainsi rassurée, elle mènera ses objectifs à bien.
Félicitée par son chéri, aux mille exploits au masculin
Pas sexiste pour un sou : Ensemble est leur chemin !
Gabrielle
Ses bottes foulent quelques flaques d’eau,
Car le ciel chasse, à présent, un été trop chaud ;
C’est que la jeune canette le priait tantôt,
Elle, qui rêvait de faire voguer son bateau !
Oui, le firmament aujourd’hui est obéissant,
Avec ses nuages, au-dessus des étangs,
Qui, à seau, reçoivent leur précieux chargement,
Afin que la cane voie au loin son canot blanc.
Voilà donc une bénédiction céleste, pardi !
Après une chaleur torride qui a tout anéanti :
Elle est là ! tant attendue, madame la pluie,
Et la petite cane fera naviguer son jouet favori.
C’est que les lacs et les bassins attendaient
Que leurs jolis flots soient réapprovisionnés,
Afin de revoir toute leur population requinquée,
Ainsi que la cane, avec sa chaloupe prête à flotter.
Et n’est pas peu fière, son joujou à la main,
La cane qui suppliait l’univers que vienne enfin
D’abondantes averses qui font tant de bien
Aux nappes phréatiques qui en ont besoin.
Certes, le jeu de la cane n’est pas une priorité,
Mais il fallait bien évoquer la sécheresse de l’été,
Et le bonheur de voir des ondées tant espérées !
Alors, en ce jour, mon poème a trouvé son sujet.
Gabrielle
Le voilà, mon coquin d’imaginaire, tout prêt
À attribuer à cette petite un lien de parenté !
Avec Olive, car elle lui ressemble trait pour trait,
Sa coiffure est la même, comme ses effets.
Alors, il n’en faut pas plus à mon imaginaire
Pour rêver d’une histoire entre la fille et la mère,
Pensant qu’Olive avait d’autres choses à faire
Que de montrer sa progéniture à la terre entière !
Parce qu’Olive était en son temps une vedette,
Et que sa vie privée devait rester secrète ;
Loin des journalistes, elle protégeait sa fillette.
C’est ce qu’en conclut mon imaginaire pas si bête !
Toutefois, mon imaginaire aime la vie des gens,
L’intéresse celle de miss Olive et de son enfant,
Et à voir celle-ci avec sa peluche en la câlinant,
Il en déduit qu’elle est aussi douce que sa maman.
Puisque Olive, malgré son caractère audacieux,
Était sensible et avait souvent la larme aux yeux,
Émue devant un nouveau-né ou deux amoureux.
Donc, mon imaginaire la voit en parent affectueux !
Et si mon imaginaire suit son joli chemin,
Voici que la petite-fille sans quitter son lapin,
Lui chuchote à l’oreille qu’Olive est sa mère bel et bien !
Ainsi il est fier de ne pas voir de faux quatrains
Gabrielle
Voilà aujourd'hui miss Olive à l’honneur,
En illustrant mon poème avec des cœurs.
Malgré ses aléas et ses petits malheurs,
Elle lui apporte de la joie et de la couleur.
Cependant, miss Olive est une cachottière,
Et ne montre que sa drôlerie légendaire,
En ornant, avec quelques cœurs, mes vers,
Leur créant la plus douce des atmosphères.
Pourtant, miss Olive a bien des qualités,
Alors que la vie lui inflige des contrariétés,
Mais son cœur combattif se doit de bercer
Tout en les égayant tous mes couplets.
Et oui ! miss Olive se veut bienheureuse,
Faisant fi de ses expériences malheureuses,
Et elle décore mes rimes un peu rêveuses,
Qui, sous sa houlette, deviennent chaleureuses
Enfin ! pour illuminer mes mots souvent,
Miss Olive, pardi ! joue le jeu évidemment :
Car pour elle, il n’y a rien de plus important
Que de mettre en évidence des cœurs contents.
Ainsi, mon poème a la température du bonheur !
Grâce à Olive qui souffle sur trois cœurs,
Pour être encore aujourd’hui à l’honneur,
En l’illustrant, avec l’entrain le meilleur.
Gabrielle
Tandis que Maître Hergé, du haut de son paradis,
Voit Tintine si professionnelle et tout autant hardie
Que le fringant Tintin, dont il fit son reporter favori,
Son imaginaire renaît ! Alors il dessine et écrit…
Gardant là-haut, ses dons d’artiste et d’écrivain,
Le grand Hergé n’oublie pas son intrépide Tintin,
Et sous sa plume, sa belle et lui vont bon train
À courir après des bandits de grands chemins.
Tintine est l’héroïne de nouveaux reportages,
Grâce à son père qui l’envoie depuis les nuages,
Aux quatre coins du monde où, au fil des pages,
Elle est accompagnée de Milou qui n’a plus d’âge !
Et c’est ainsi que sous la céleste houlette,
Le célèbre auteur belge, illustrateur et poète,
Poursuit son œuvre dans l’univers des planètes,
Où Tintin et Tintine sont de courageuses vedettes.
Voilà donc que les anges, dans la voie lactée,
Se régalent à lire de belles bandes dessinées :
Dans lesquelles Tintin et enfin sa bien-aimée
Vivent mille aventures qui nous font rêver.
Ah ! qu’il est doux de laisser filer l’imagination,
Comme si Maître Hergé m’accordait la permission,
D’écrire et de dessiner, sans aucune prétention,
Quelques bulles, avec Tintin et Tintine, dans ma composition.
Gabrielle
Miss Tintine, suivie de Milou, va allègrement
Sur les routes, pour remplacer momentanément
Son héros légendaire Tintin qui a un empêchement
Pour effectuer un reportage près de l’océan.
C’est que Tintin est un drôle de cachotier,
Car sa relation avec Tintine était un secret :
Pour ne pas vexer son père, le grand Hergé,
Qui en a fait un célibataire que tous ont admiré.
Tintin et sa douce se voyaient en cachette,
Mais le temps a passé et n’est plus la vedette
Ce fameux reporter sur une célèbre gazette ;
Alors, à présent, ensemble ils sillonnent la planète.
Et si Tintin a encore quelques fidèles lecteurs,
Ils comprendraient que lui aussi possède un cœur
Qui aime Tintine qui l’a attendu sans rancœur ;
Parce que même les stars ont droit au bonheur !
Ils font le plus souvent des reportages à deux,
Maintenant que se dévoilent les amoureux,
Et Tintin apprécie ce partage bienheureux,
Résolvant bien plus vite un problème épineux.
Cependant, si Hergé était toujours vivant,
Tintin, en belle compagnie, serait content,
Et Tintine apparaîtrait dans quelques romans
En bandes dessinées que l’on aime tant.
Gabrielle
Il était une fois de pauvres et ignorants villageois
Qui traînaient dans les rues sans connaître la joie ;
Néanmoins, vint à leur rencontre leur bon roi,
Qui, pour remédier à leur sort, fit un drôle de choix.
C’est alors que le souverain, père tout récemment,
Décida d’échanger en grand secret son enfant :
Il prit le nouveau-né de l’un de ces habitants,
Et emporta le leur pour l’élever décemment.
Puis, réunit tout le village le seigneur malicieux,
Et expliqua sa stratégie sans faire aucun aveu
Sur la famille qui avait la progéniture au sang bleu,
Et il repartit en espérant pour tous des jours heureux.
Cependant, de longues années se sont écoulées …
Et, revint au village bien transformé, sa majesté,
Il y vit des jeunes adultes respectueux et éduqués
Aux parents aimants et plus qu’attentionnés.
Grâce à l’homme couronné, chaque âme du village,
Éleva son môme comme un prince cultivé et sage,
Ne sachant pas avec qui il avait fait cet héroïque partage :
Lui permettant de comprendre la vie et davantage !
Et une dame s’adressa au bon roi en lui disant :
« Je sais que ma princesse est votre propre enfant ! »
Il lui répondit que chacun est digne du meilleur des rangs,
Et qu’il n’y a que l’amour qui l’anoblit et heureux le rend.
Gabrielle
C’est une abeille qui affectionne les sages lutins
Et, de temps en temps, elle va dans leur jardin
Où, bien souvent, se trouve un de ses copains
Avec qui, elle fait ensemble un bout de chemin.
Car, cette petite abeille-là a de nombreux dons :
Celui de surveiller une drôle de population,
Celle des gnomes maltraités en toute occasion ;
Alors elle les aide à chasser leur vilain mouron.
Toutefois, les petits êtres, pourtant si gentils,
Traités par les hommes comme de vrais ennemis,
Sans se défendre jamais, ils ont fui toute leur vie,
Jusqu’à ce que l’abeille leur trouvât un sûr abri.
Et les farfadets, reconnaissants envers l’abeille,
À son bien-être et à celui de sa ruche, veillent,
Sachant, que pour tout détruire, n’ont pas leur pareil
Ces mêmes vauriens qui par leur cruauté effrayent !
Oh non ! ne sont pas agressifs, les diablotins,
Juste que, bien installés, ils défendent leurs biens
Et surtout celui de l’abeille qui en a aussi besoin
Car celle-ci est en danger à cause de l’humain.
Néanmoins, si l’abeille est un peu magicienne,
Ils ont des pouvoirs supérieurs à la race humaine,
Ces lutins qui, malgré leurs différences, sont sans haine ;
Et leur mission auprès d’elle ne sera pas vaine.
Gabrielle
La voilà lancée sans que plus rien ne l’arrête,
L’intrépide miss Olive, continue sa grande fête,
Car enluminée, elle se trouve plus que parfaite,
Et pourquoi pas à nouveau illustrer ma gazette ?
C’est que miss Olive, en esquisse était déjà ravie,
Mais avec sa tenue toute colorée d’aujourd’hui,
Elle est motivée, pour poursuivre ses bouffonneries,
Afin de fêter, à sa façon, chaque journées qui suit.
Car évidemment, les autres jours de la semaine
Aimeraient, eux aussi, être en joie et en veine,
Tel ce dimanche animé par cette comédienne :
Miss Olive qui pour faire rire n’est pas en peine.
Alors, tout naturellement, Olive fait bamboula,
Elle est saluée par le lundi qui est en émoi,
Car honoré et flatté par sa notoriété d’autrefois…
D’autant, qu’actuellement, elle est toujours en joie.
Et profite de la belle opportunité miss Olive,
Afin de revivre du matin au soir des heures festives,
Comme antan où ne manquaient les perspectives
De montrer sa bonne âme et tout autant oisive.
La voilà lancée sans que plus rien ne l’arrête,
L’intrépide miss Olive continue sa grande fête,
Car enluminée, elle se trouve plus que parfaite,
Et pourquoi pas à nouveau illustrer ma gazette
Qui l’accueille volontiers telle une vedette ?
Gabrielle