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gabrielle, un petit passge chez toi .
les soucis, j'en connais aussi un brin. ce serais trop long à expliquer
Par Pat, le 03.09.2026
hé bé, sacrées paroles !!!!!!!!!
gab rielle, bonne soirée et nuitée à toi... http://arbraca mes.centerblog .n
Par Pat, le 02.09.2026
quelle bonne idée de rappeler l'histoire de ces deux artistes qui ont eu tant de succès et que nous avons oubl
Par Anonyme, le 01.09.2026
joli rôle de tintin dans sa vie conjugale lorsque qu'il donne la main à tintine comme pour lui montrer que les
Par Anonyme, le 01.09.2026
mg
de : mireille
a : moi
bonsoir gabrielle
m ichel est passé me voir ça lui fait du bien ma
Par birikine, le 01.09.2026
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Date de création : 18.10.2014
Dernière mise à jour :
31.08.2026
3200 articles
Et si mon dessin faisait des prémonitions ?
Représentant des oiseaux qui à l’unisson,
Entonnaient des notes de belle satisfaction,
Venant à moi après avoir fini ma création.
La grive musicienne, qui pépiait ravie
La plus douce et joyeuse des mélodies,
Disait que serait bienheureux mon esprit
Quand serait achevé mon petit croquis.
C’est ainsi que, sur mon image colorée,
Chantonnait sans cesse le rouge oiselet,
Que le plaisir devrait être à ma portée,
En venant à l’improviste par une belle journée.
Chantaient même sur l’ébauche le rouge serin,
Avec le chardonneret élégant et avec entrain,
Que de la félicité ils en seraient les témoins,
Et la voilà aujourd’hui qui m’appartient.
Oui, mon illustration est un peu sorcière,
Avec la grive ou la mésange charbonnière
Gazouillant tendrement, sans faire de manières,
Que demain mon âme atteindrait la lumière.
C’est pourquoi les petits oiseaux chanteurs,
Sur ma page Canson, prédisaient le bonheur,
Du merle noir à l’étourneau venu d’ailleurs,
Car oui, mon dessin est un enchanteur
Qui ravit mon coeur.
Gabrielle
Voilà un papillon plus grand que la moyenne,
Il a des vertus que ses frères ne détiennent,
Sachant reconnaître une personne en peine,
Apte à la consoler, avec son âme chrétienne.
Le papillon se pose toujours au bon endroit,
Repérant un individu triste ou le cœur en émoi.
Muni de ses belles qualités et de sa grande foi,
Il l’apaise gentiment en lui redonnant la joie.
C’est alors qu’une jeune fille assise sur un banc,
Le visage baissé sous ses cheveux abondants,
Attire l’attention du papillon compatissant,
Qui tel un religieux soulage le mal-être des gens.
Va vers la demoiselle le papillon miséricordieux,
Qui déploie ses ailes de satin doux et précieux,
Il la réconforte, elle qui avait les larmes aux yeux,
Maintenant pétillants de plénitude et radieux.
Non, le bel insecte ne connaît rien à la religion,
Seulement qu’il est le plus extraordinaire des papillons,
Certes doté, malgré lui, de quelques vertueux dons
Qu’il met au service de ceux qui ont le mouron.
Puis il s’en va, heureux d’avoir fait de bonnes actions
Gabrielle
Dans un verger, est si fière, la charmante fillette
D’avoir dans ses mains des pommes reinettes,
D’une douceur suave et à la couleur parfaite,
Que, tel un trésor, elle présente sa cueillette.
C’est que la miss ne mange pas d’autres fruits
Et attend la belle saison des pommes d’api
Pour aller les ramasser, si douces et si jolies,
Et, comme un trophée précieux, elle les brandit.
Ainsi la demoiselle, dans son grand couffin,
Dépose toutes les pommes au goût divin
Et en expose quelques-unes au ton rouge carmin,
Un peu crâneuse de son extraordinaire butin.
Tandis qu’en hiver les pommiers sont dénudés,
Une partie de la récolte a été réduite en purée ;
Leurs bons produits sont dans un compotier,
Que la fille déguste avec un soupçon de vanité.
Toutefois, ce que tout le monde dit tout bas,
C’est que les pommes futées ont fait un contrat
Avec la fille qui les tient fièrement à bout de bras,
Afin qu’elles soient mises en exergue pour leur bel éclat
Alors oui ! la petite ambassadrice des pommes,
Si elle paraît un peu prétentieuse, on lui pardonne,
Car, de tous les fruits, ce sont les championnes
Pour leur beauté, mais aussi parce qu’elles sont bien bonnes.
Gabrielle
Au bord d’une crique tranquille, un garçon
Essaie de pêcher quelques petits poissons,
Muni d’une frêle branche et d’un fil bien long ;
Mais pas si bêtes, aucun ne mord à l’hameçon.
Car le jeune gars est novice en la matière ;
Pourtant, il se dit que ce n’est pas la galère
D’attraper ces drôles d’animaux de mer
Qui seraient attirés par ses vers de terre.
Or, le fretin connaît le débutant gamin
Et n’est pas prêt à être un bon festin,
À voir sa ramure flexible et son fil sans fin
Où l’appât astucieux s’en est allé au loin.
Toutefois, la friture telle une comédie,
Tournicote sous les pieds de l’apprenti
Qui les voit s’amuser, joyeux et si jolis,
Qu’il n’a plus l’âme à les capturer, pardi !
Et le toutou, comme le novice pêcheur,
Est ému devant ces êtres d’eau joueurs
Qui brillent sous le soleil de mille couleurs ;
Alors, pas question de leur porter malheur.
C’est ainsi que le garçon et son chien
Repartent bredouilles, mais le cœur serein,
Laissant vivre agréablement sa vie, le menu fretin,
Qui est plus que soulagé, l’air de rien.
Gabrielle
Rien n’arrête, monsieur le vent bien déterminé
À balayer tout sur son passage tel un guerrier.
Or, quelles motivations le font autant tempêter
Lors de ses déplacements où il tait son secret ?
C’est que le vent pendant ses apparitions,
Œuvre avec son souffle qui lui sert de bataillon,
Le voilà à vouloir vaincre un conflit sans raison
Pour lequel nous n’aurons jamais de justification.
Ainsi s’installe le vent sans avertissement ;
Il besogne impassible, comme un combattant
Qui doit gagner une lutte qu’aucun ne comprend.
Néanmoins, lui ne nous dira rien évidemment.
Oui, le vent impétueux ressemble à un militaire
Missionné, par on ne sait qui, pour faire la guerre ;
Il obéit aux ordres parce que c’est nécessaire,
Sans divulguer le fond de cette drôle d’affaire.
Ah ! le vent, c’est un invisible et rusé soldat,
Fait ses embuscades par surprise, ça et là.
À chaque coin de rue, alors que l’on ne l’attend pas,
Il déboule fougueux sans nous dire pourquoi.
Ne cherchons plus à comprendre le vent ;
Certes, c’est un grand taiseux et un imprudent.
Son mystère reste entier depuis la nuit des temps :
Qui peut être honorable ou intelligent ?
Donc, ne soyons ni frustrés ni pleins de ressentiment.
Gabrielle
Je regarde dans le rétro de ma vie
Ce quartier de l’est de Marseille où j’ai grandi
Y défilent des bribes de mon enfance si jolie
De ces années d’une douceur infinie
J’habite à Saint-Marcel et j’ai six ans
Je descends la rue pentue de Siam
Donnant sur la nationale en mouvement
Avec tous ses commerces accueillants
C’est un soir d’hiver avec ma mère
À son bras, nous allons chez la charcutière
Elle a les joues rouges et parle de sa Lozère
En servant ce jambon à l’os qu’adore mon père
Devant la vitrine de la bimbeloterie
Une poupée au visage laiteux me sourit
Juste que je sais qu’elle est hors de prix
Alors je rêve de la serrer sur mon cœur, pardi !
Je pars à l’école sous des trombes d’eau
Je porte un ciré noir et blanc à carreaux
Si fière de ce vêtement tout nouveau
Un luxe que j’apprécie comme un cadeau
Une agréable odeur me monte au nez
En rentrant chez le débonnaire pâtissier
Sur son étal, d’appétissants gâteaux sont exposés
D’un goût que je n’ai jamais oublié
Oui je regarde dans le rétro aujourd’hui
Ce quartier de Marseille où j’ai grandi
Y défilent des années d’une douceur infinie
Et des bribes de cette enfance si jolie
Qui m’a permis d’avancer sereinement dans la vie
Gabrielle
C’est un gars qui est copain avec des souris
Qui, par gentillesse, grassement les nourrit.
Elles assouvissent leur gourmandise, pardi,
Mais sont exigeantes sur les mets qu’il choisit.
C’est ainsi que, plutôt déçu, le jeune garçon,
Face à ces rates qui n’aiment que le bon,
Leur apporte de la nourriture à profusion,
Dont elles en font sur-le-champ restauration.
Or, ne sachant plus comment contenter
Ces petites amies avides des meilleurs mets,
Ils pensent aux champignons dans la forêt,
Qui, pour leur chair délicieuse, sont appréciés.
Et voilà donc le garçonnet et les rongeurs
À la recherche de cèpes à la bonne odeur ;
Et s’ils remplissent le panier avec grand cœur,
C’est dans l’espoir de se régaler sans peur.
Cependant, les rongeuses toujours affamées,
De mauvais chapeaux rouges ont ramassés,
Malgré leur aspect merveilleux à regarder,
Ils sont, hélas, plus qu’infects pour la santé.
Arrive ce qui devait arriver : rentrant à la maison,
Les souris grignotent jusqu’au dernier mousseron,
Sous les yeux ahuris mais satisfaits du garçon,
Sans savoir qu’elles en feraient une indigestion.
Par chance, les souris se sont vite rétablies,
Comprenant que la modération dans la vie
Vaut mieux que d’être malade à cause de gloutonnerie,
Et qu’elles ont de la chance d’avoir leur ami.
Gabrielle
Par un jour venté sous maître Garlaban,
Ramasse quelques fleurs la belle enfant ;
Mais leurs pétales si fragiles et tremblants
S’envolent comme ivres vers le firmament.
Alors que la demoiselle voit son bouquet
Se résigner à partir sous le souffle exalté
De ce vent impassible et sans moralité,
Elle peste en tenant sa coiffe enrubannée.
Et s’effeuille tristement la botte fleurie ;
Conduite par le vent, elle en perd la vie,
Sous les yeux de la fille dépitée qui maudit
Cet élément indifférent au mauvais esprit.
S’acharne le drôle de vent impétueux
Après tout ce qui est frêle et frileux,
Les emmenant moribonds dans les cieux,
Lui qui se prend ici-bas pour un Dieu.
La miss réfléchit et pardonne toutefois
Au vent cruel qui tempête sans foi ni loi,
Parce qu’il est mandaté par l’au-delà
Pour ses bienfaits que personne ne voit.
Alors la belle enfant se fait à la raison :
Lorsque le vent aura fini sa mission,
Elle cueillera à l’avenir ses floraisons
Épanouies et sans la moindre perturbation,
Sous le Garlaban qui applaudit du balcon.
Gabrielle
Pas loin d’une mare asséchée par un soleil de plomb
Vivent, plutôt à l’aise, de beaux et gros champignons,
Ainsi qu’une grenouille qui ne sait où est sa maison,
Tant son environnement familier est moribond.
C’est ainsi que la rainette, ne sachant plus où aller,
Demande à un grand parasol rouge de l’héberger.
Celui-ci, plutôt bourru, n’aime pas les étrangers
Qui vivraient fussent-ils honnêtes à ses pieds
Le voilà bien ennuyé et désemparé, l’amphibien,
Qui, au contraire de l’amanite, a le cœur sur la main.
Mais comment le convaincre, et par quel moyen,
Afin de vivre sous son toit, qui a l’air si frais et si bien ?
Cependant, parfois la vie est plus que malicieuse,
Car le genre de végétal prisé pour sa chair délicieuse
Est autant démuni que la raine devant une cueilleuse
Qui ne s’apitoie pas sur son sort, ni sur ses craintes affreuses.
Mais, voyant son présumé hôte en danger la roussette,
Face à l’ennemi, coasse, saute et fait des pirouettes ;
Lequel, par peur, prend la poudre d’escampette.
C’est alors que, pour la sauveteuse, est exaucée sa quête.
Nous avons tous besoin des autres sur cette terre ;
Face à l’adversité, nous devons être solidaires.
Rien ne sert d’avoir envers autrui de mauvaises manières,
Car, tôt ou tard, on le paierait très cher.
Gabrielle
Ah la poule si coquette dans un poulailler,
Qui ne se contente pas de vers à picorer,
Car, soucieuse de sa ligne et de sa beauté,
Elle fait toutes ses courses chez le légumier.
Pas vraiment ordinaire, la mignonne poulette,
Au contraire de ses sœurs plutôt rondelettes,
Elle, pour garder son poids, fait ses emplettes,
Remplissant son panier de fruits ou de blettes.
Étant donné que dame l’oiselle a le bec fin,
Ce que mangent les autres, n’y touche point,
Préférant faire ses courses tous les matins,
Pour se délecter de fruits qui lui font du bien.
Ainsi la belle volaille, svelte et charmante,
Chaque jour met dans le cabas des plantes ;
Pour l’hygiène de vie, elles sont excellentes,
Et son plumage est d’une blancheur éclatante.
Certes, la séduisante ailée fait des jaloux
À parader telle une star vêtue du meilleur goût,
Tout comme ce qu’elle achète : melons ou choux,
Qui lui apportent, l’énergie et la santé, surtout.
La poule n’a pas un caractère orgueilleux,
Mais ses convictions rendent son cœur heureux,
Et tandis que gloussent les autres envieux,
Elle savoure ses légumes d’un air délicieux.
Gabrielle