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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
le"systême" s'est mis en place il y a logtemps à sept-fonds. deux "jeunes"moines , vers les années 7o, s'étaie
Par Yon, le 21.07.2025
merci frère de votre courage à nous partager votre souffrance. je vous prends dans la prière.
pers onnellemen
Par Anonyme, le 17.07.2025
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Par Anonyme, le 31.08.2024
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l e grand maître spirituel gambada djogbe apporte une aide pré
Par lutter-contre-coro, le 18.08.2024
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
14.07.2026
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Éditorial
Loup Besmond de Senneville, rédacteur en chef adjoint à « La Croix ». Franck Ferville pour La Croix
Le sommet annuel de l’Otan s’ouvre ce mardi 7 juillet 2026 à Ankara, en Turquie, dans un contexte particulièrement tendu laissant planer l’inquiétude sur l’engagement des États-Unis en Europe.
À la veille de l’ouverture de son sommet, l’Otan semble plus fragilisée que jamais. Lors des discussions qui débuteront à Ankara, chacun autour de la table aura bien en tête les attaques récurrentes de Donald Trump. Depuis des mois, le président américain n’hésite plus à critiquer ceux qui sont pourtant encore officiellement ses alliés, les menaçant de se retirer de l’organisation. Le retrait a d’ailleurs déjà commencé : les États-Unis ont déjà annoncé le départ, d’ici un an, de 5 000 soldats sur les 36 000 positionnés en Allemagne.
Face aux menaces américaines, deux attitudes sont possibles. D’abord, on peut regretter le désengagement de Washington, se lamenter des propos du locataire de la Maison-Blanche ou espérer un départ plus ou moins rapide de Donald Trump et un rétablissement par son successeur d’une alliance solide.
Mais il est aussi permis de raisonner différemment et de prendre les menaces des États-Unis au sérieux. Car Donald Trump supporte de moins en moins cette alliance qu’il juge « unilatérale », en particulier lorsque l’Italie et l’Espagne refusent l’utilisation de leurs bases et de leur espace aérien aux avions américains s’apprêtant à bombarder l’Iran. Et il est possible que cette mise à distance de l’Europe ne s’arrête pas à la fin du mandat du président républicain, et augure plus largement de la fin d’une époque et de l’émergence de nouvelles alliances.
Dans ce cas, tirons-en les conséquences : les membres de l’Otan doivent sérieusement envisager de faire sans les États-Unis. Les ressources sont évidemment financières – le but du sommet d’Ankara est précisément de faire le point sur l’engagement des membres de l’Otan de consacrer 5 % de leur PIB à leur défense. Mais elles sont aussi politiques : après avoir longtemps rechigné, il est temps pour l’Europe de dépasser les vieux clivages et de s’unir enfin.