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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
le"systême" s'est mis en place il y a logtemps à sept-fonds. deux "jeunes"moines , vers les années 7o, s'étaie
Par Yon, le 21.07.2025
merci frère de votre courage à nous partager votre souffrance. je vous prends dans la prière.
pers onnellemen
Par Anonyme, le 17.07.2025
ouedraogo,jose ph
Par Anonyme, le 31.08.2024
+229 95 67 77 26 retour d'affection immédiat
l e grand maître spirituel gambada djogbe apporte une aide pré
Par lutter-contre-coro, le 18.08.2024
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
14.07.2026
12685 articles
Pourquoi aller si loin ? Césarée-de-Philippe est une ville excentrée, peuplée de Grecs et de Syriens et… païenne. Un bon endroit, finalement, pour s’interroger sur Jésus. Aux réponses habituelles – Jean le Baptiste ou Élie – Matthieu ajoute Jérémie qui a prophétisé la ruine de Jérusalem. Mais Jésus n’est pas un de ces prophètes sur le retour. « Tu es le Fils de Dieu. l’Envoyé du Père qui nous donnera la vie éternelle. » Simon n’énonce pas le résultat d’un sondage. Il a parlé en son nom propre. Mais sa foi ne vient pas de lui. Elle est une grâce de l’Esprit Saint. La véritable identité de Jésus constitue une révélation nouvelle que le disciple accueille dans l’humilité et en dehors de sa zone de confort. La confession de Simon fait également l’objet d’une promesse. Jésus lui donne un nouveau nom pour lui dire sa confiance et lui confier une mission. Il sera le roc sur lequel il bâtira son « Église ». Jusqu’à présent, Matthieu n’avait jamais employé ce terme qui, après Jésus, désignera la communauté qui se rassemble au nom du Christ. Certes, l’Église n’est pas encore le Royaume. Ce sera précisément le rôle de Pierre de discerner ce qui appartient à l’Évangile et ce qui contredit l’enseignement de Jésus. Mais pour l’instant, le silence est de règle pour que chacun puisse accueillir le mystère de l’Incarnation et mieux comprendre qui est Jésus.
Jésus s’appuie sur Simon pour fonder son Église. Ma foi est-elle assez solide ? Suis-je suffisamment fidèle à son Évangile ?
Jésus a appelé Simon « Pierre ». Quel est le « petit nom » qu’il me donne, celui qui me révèle son amour pour moi et ce que je dois devenir pour lui ? ■
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Livre de Jonas 3,1-10.
| La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas : |
| « Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. » |
| Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser. |
| Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! » |
| Aussitôt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncèrent un jeûne, et tous, du plus grand au plus petit, se vêtirent de toile à sac. |
| La chose arriva jusqu’au roi de Ninive. Il se leva de son trône, quitta son manteau, se couvrit d’une toile à sac, et s’assit sur la cendre. |
| Puis il fit crier dans Ninive ce décret du roi et de ses grands : « Hommes et bêtes, gros et petit bétail, ne goûteront à rien, ne mangeront pas et ne boiront pas. |
| Hommes et bêtes, on se couvrira de toile à sac, on criera vers Dieu de toute sa force, chacun se détournera de sa conduite mauvaise et de ses actes de violence. |
| Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, s’il ne reviendra pas de l’ardeur de sa colère ? Et alors nous ne périrons pas ! » |
| En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les avait menacés. |
Origène (v. 185-253) |
« S'en aller en paix »
| « Une femme toucha la frange du vêtement de Jésus et elle fut guérie. » (Mt 9,20) Si cette femme, à toucher l'extrémité de son vêtement, en retira tant d'avantages, que penser de Syméon qui « reçut l'enfant dans ses bras », et, le tenant dans ses bras, s'abandonnait à la joie, voyant qu'il portait l'enfant venu pour libérer les captifs (Lc 4,18), et que lui-même allait être délivré des liens du corps ? Il savait que personne ne pouvait faire sortir quelqu'un de la prison du corps avec l'espoir de la vie future sinon celui qu'il tenait dans ses bras. Et c'est à lui qu'il s'adresse : « C'est maintenant, Seigneur, que tu laisses ton serviteur s'en aller en paix. Car aussi longtemps que je ne tenais pas le Christ, aussi longtemps que je ne le pressais pas dans mes bras, j'étais emprisonné et ne pouvais pas sortir de mes liens ». |
| Ces mots, d'ailleurs, ce n'est pas seulement de Syméon, mais de tout le genre humain qu'il faut les entendre. Si quelqu'un quitte le monde, si quelqu'un est libéré de la prison et de la demeure des captifs pour obtenir la royauté, qu'il prenne Jésus dans ses mains et l'entoure de ses bras, qu'il le tienne tout entier sur son cœur, et alors, bondissant de joie, il pourra se rendre où il désire. |
Pierre PRADERVAND, extrait de : Le simple art de bénir, https://vivreautrement.org/ecrits/l-art-de-benir
Au réveil, bénissez votre journée, car elle déborde déjà d’une abondance de biens que vos bénédictions font apparaître. Bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie intégrante de la trame même de l’univers et qui n’attend qu’un signe de nous pour se manifester.
En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail, bénissez-les tous. La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin, et l’aura de son discret parfum une lumière sur leur route. Bénissez ceux que vous rencontrez dans leur santé, dans leur travail, leur joie, leur relation au divin, à eux-mêmes et aux autres. Bénissez-les dans leur abondance et dans leurs finances. Bénissez-les de toutes les façons concevables, car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison, mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie dans les espaces arides de votre propre vie.
Livre d'Ézéchiel 33,7-9.
| La parole du Seigneur me fut adressée : |
| « Fils d’homme, je fais de toi un guetteur pour la maison d’Israël. Lorsque tu entendras une parole de ma bouche, tu les avertiras de ma part. |
| Si je dis au méchant : “Tu vas mourir”, et que tu ne l’avertis pas, si tu ne lui dis pas d’abandonner sa conduite mauvaise, lui, le méchant, mourra de son péché, mais à toi, je demanderai compte de son sang. |
| Au contraire, si tu avertis le méchant d’abandonner sa conduite, et qu’il ne s’en détourne pas, lui mourra de son péché, mais toi, tu auras sauvé ta vie. » |
Sainte Gertrude d'Helfta (1256-1301) |
« Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il prenne sa croix » (Mt 16,24)
| Comme Gertrude priait pour une personne dont elle avait été peinée d’apprendre qu’elle avait proféré des paroles d’impatience, demandant pourquoi Dieu lui envoyait des épreuves qui n’étaient pas faites pour elle, le Seigneur dit : « Demande-lui quelles sont les épreuves qui sont faites pour elle et dis-lui que, comme il est impossible d’entrer dans le royaume des cieux sans quelque épreuve, elle veuille bien choisir celles qui sont faites pour elle, et lorsque celles-ci surviendront, qu’elle conserve alors la patience. » Ces paroles du Seigneur lui firent comprendre que la forme d’impatience la plus dangereuse est de s’imaginer qu’on accepterait bien d’être patient en d’autres occasions, mais que cela est impossible en celles-là même que Dieu nous envoie, alors qu’au contraire on doit toujours être sûr que le plus avantageux est précisément ce que Dieu envoie et que, si on manque à le supporter avec patience, il faut en prendre sujet d’humilité. |
| Et le Seigneur ajouta comme avec une tendresse d’amour : « Et toi, que t’en semble, en ce qui te concerne ? Ne m’arrive-t-il pas de t’envoyer des épreuves qui ne sont pas faites pour toi ? » Elle dit : « Nullement, mon Dieu, mais je confesse et confesserai jusqu’à mon dernier souffle que, qu’il s’agisse du corps ou de l’âme, et tant de la prospérité que de l’adversité, vous m’avez gouvernée d’une manière si constamment parfaite qu’on ne pourrait l’attendre d’aucune sagesse d’aucun temps, depuis le commencement du monde jusqu’à la fin, sinon de Vous, mon Dieu, infiniment doux, unique Sagesse incréée, déployée d’un bout du monde à l’autre, avec force et avec douceur régissant toutes choses. » (cf. Sg 8,1) |
John Main o.s.b., “Integrity”, Word Made Flesh, Londres, DLT, 1993, pp. 55-56.
On dirait bien souvent que nous traversons la vie précipitamment alors que dans nos cœurs brûle la flamme essentielle de l’être. Cette course effrénée l’amène souvent à un point de quasi extinction. Mais lorsque nous nous asseyons pour méditer, dans le repos et la simplicité, la flamme se met à briller avec fermeté. Si l’on cesse de penser en termes de réussite, concentré sur sa propre importance, la lumière de la flamme nous aide à nous comprendre et à comprendre les autres en termes de lumière, de chaleur et d’amour.
Comme il est facile de laisser la vie devenir routinière ! Les rôles prennent facilement la place de l’être. Nous nous installons dans les rôles routiniers de l’étudiant, la mère, le mari, le directeur, le moine ou n’importe quoi. […] Jésus est venu nous dire que la vie, ce n’est pas jouer un rôle ou faire fonctionner un système. La vie a un sens, une direction que l’on éprouve dans les profondeurs les plus silencieuses de l’être. Notre valeur vient de qui nous sommes en nous-mêmes, non de ce que nous faisons dans le rôle que nous jouons. […]
Chacun d’entre nous doit découvrir la vérité fondamentale sur lui-même. Enracinés en Dieu, nous devons être ouverts à l’amour qui nous sauve de l’illusion et de la superficialité. Nous devons vivre de cette sainteté personnelle infinie que nous détenons en tant que temples de l’Esprit Saint. Découvrir que le même Esprit qui créa l’univers réside en nos cœurs et, en silence, donne à tous sa tendresse, tel est le but de toute vie.
Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859) |
Faisons appel à l'Esprit Saint
| Ceux qui sont conduits par le Saint-Esprit ont des idées justes. Voilà pourquoi il y a tant d'ignorants qui en savent plus long que les savants. Quand on est conduit par un Dieu de force et de lumière, on ne peut se tromper. L'Esprit Saint est une Lumière et une Force. C'est Lui qui nous fait distinguer le vrai du faux et le bien du mal. |
| Le Bon Dieu, en nous envoyant le Saint-Esprit, a fait à notre égard comme un grand roi, qui chargerait son ministre de conduire un de ses sujets, disant : « Vous accompagnerez cet homme partout, et vous me le ramènerez sain et sauf. » Que c'est beau d'être accompagné par le Saint-Esprit ! C'est un bon guide Celui-là. |
| L'Esprit Saint nous conduit comme une mère conduit son enfant de deux ans par la main, comme une personne qui y voit conduit un aveugle. Il faudrait dire chaque matin : « Mon Dieu, envoyez-moi votre Esprit Saint qui me fera connaître ce que je suis et ce que Vous êtes... » Une âme qui possède le Saint-Esprit goûte une exquise saveur dans la prière : elle ne perd jamais la sainte Présence de Dieu. |
Donc, l’âme sainte est un ciel, qui a pour soleil l’intelligence, pour lune la foi, pour étoiles les vertus, ou encore assurément pour soleil la justice ou le zèle d’une fervente charité, et pour lune la chasteté. Il n’est point étonnant que le Seigneur Jésus choisisse d’habiter ce ciel pour lequel il ne s’est pas contenté, comme pour la création des cieux matériels, de dire simplement qu’il soit, mais il a lutté pour le conquérir, il est mort pour le racheter. Aussi, l’œuvre achevée, et satisfait dans son désir, il a dit : « Ici est mon repos à tout jamais, ici j’aurai ma demeure. » (cf. Ps 131,14)