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gabrielle, un petit passge chez toi .
les soucis, j'en connais aussi un brin. ce serais trop long à expliquer
Par Pat, le 03.09.2026
hé bé, sacrées paroles !!!!!!!!!
gab rielle, bonne soirée et nuitée à toi... http://arbraca mes.centerblog .n
Par Pat, le 02.09.2026
quelle bonne idée de rappeler l'histoire de ces deux artistes qui ont eu tant de succès et que nous avons oubl
Par Anonyme, le 01.09.2026
joli rôle de tintin dans sa vie conjugale lorsque qu'il donne la main à tintine comme pour lui montrer que les
Par Anonyme, le 01.09.2026
mg
de : mireille
a : moi
bonsoir gabrielle
m ichel est passé me voir ça lui fait du bien ma
Par birikine, le 01.09.2026
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Date de création : 18.10.2014
Dernière mise à jour :
31.08.2026
3200 articles
Au petit matin devant mon écran tout bleuté
Ma lampe intrépide dansotte sur mon clavier
Et mon ciboulot lui batifole de tous les côtés
Chacun attend que j’écrive de drôles de couplets
Alors que le silence est quasiment religieux
Mes doigts espiègles font des sauts périlleux
Ils obéissent à mon esprit un peu malicieux
Qui leur insuffle des vers pour le moins curieux
Pendant que le firmament termine sa nuitée
Sautillent les touches coquines de mon clavier
Sa petite souris fidèle se dandine à lui accrochée
Et les voilà tous accompagnés de joyeux sonnets
Or quelquefois le coude sur mon bureau
Je contemple le dôme presque noir corbeau
Et l’ordinateur goguenard fait plutôt le gros dos
En attendant qu’arrivent des mots remuants et rigolos
Tandis qu’apparaissent à l’est des rais effarouchés
Et que je cherche rapidement une chute adaptée
À ma poésie matinale épuisée d’avoir tant sautillé
Laquelle languit enfin d’aller aussitôt se recoucher
Gabrielle
Ce matin prennent les rênes mes mains
Voyant ma tête en marmelade qui geint
Elles vont tenter d’écrire quelques quatrains
Un peu dépitées de ne pas avoir de dessin
Car leurs fidèles doigts ont changé d’activité
Ils ont remplacé les crayons pour le crochet
Ainsi ils n’ont pas le moindre sujet dessiné
Afin de le conter sur les touches de leur clavier
Cependant de maître le pouce à l’auriculaire
Chacun se demande hésitant s’il est littéraire
Mais le majeur le plus grand des téméraires
Dit qu’il n’est pas si ardu de composer des vers
C’est ainsi que chacun se met à l’ouvrage
L’index et l’annuaire tapent avec courage
Un peu bousculés par leur hardi voisinage
Lequel les loue de leur drôle et beau langage
Je regarde alors mes phalanges en action
Les pauvres petites ont un peu le tromblon
Peur que je sois déçue de cette composition
Mais je les félicite pour leur gentille mission
Et non dans les étoiles je ne suis pas partie
Car mon ciboulot est plutôt embué pardi
Toutefois mes mains elles ont été ravies
De voyager ça et là sur cette inédite poésie
Gabrielle
Je ne peux contrarier mon esprit
Exécrable est son humeur aujourd’hui
Car son petit déjeuner n’est pas fini
Il envoie au diable mes petits écrits
C’est qu’imagination à cette heure
Fait ses craquantes tartines de beurre
Elle me conseille d’aller ailleurs
Afin de trouver un autre auteur
Là mon génie devant le set installé
N’a que faire de mes mendiants sonnets
Le principal c’est qu’il sirote son café
Et qu’il savoure le miel de lavande doré
Hé oui en cette matinée ma raison
Fait une véritable tête de cochon
Pas envie de la moindre création
Elle déguste sa confiture de marron
C’est que premier repas est si copieux
Que mes idées le prennent au sérieux
Car il sait combler un ventre creux
Avec entre autres le jus d’orange juteux
Alors je ne peux donc que me plier
Devant la fringale de mes pensées
Après tout elles ont le droit de s’alimenter
Juste pour écrire des jolis couplets
Gabrielle
Je cherche dans ma petite tête
Des rimes à la tonalité parfaite
Qui elles chanteraient guillerettes
Sur ma page ce matin muette
Se précipitent alors aussitôt
En tintinnabulant les maîtres mots
Leur timbre mélodieux en échos
Font sur les tercets leur concerto
Toutefois ces couplets sonores
Se répètent encore et encore
Sans qu’ils ne fassent des efforts
Et leurs mélodies les honorent
Mais poésie malgré sa musique
Souhaite aussi sa teneur lyrique
Avec un sujet plutôt romantique
Juste pour épater son public
C’est ainsi que tout content
Seigneur le poème se divertissant
De ses artistes de vers chantants
Les applaudit évidemment
Gabrielle
Aie aie c’est plus qu’embêtant
Le coude sur le bureau j’attends
Que mon imaginaire plutôt latent
Se mette enfin en mouvement
C’est un drôle de bonhomme
Qui n’est pas décidé en somme
À composer sa matinale besogne
Même si gentiment je lui ordonne
Nonchalant le voilà traînasser
Puis il s’allonge et se met à bâiller
En me regardant avec grande pitié
Sans me donner la moindre idée
Il me dit qu’il fait trop froid
Et ce matin il n’a pas le choix
Son potentiel est en désarroi
Car il grelotte et n’a plus de voix
Or malgré que je sois dépitée
Mes doigts eux tapent sans arrêt
Histoire d’un peu se réchauffer
Toutefois capables de poétiser
Alors se rebelle imaginaire latent
Pas question d’avoir des concurrents
Il se met à l’œuvre brusquement
Et il est tout ragaillardi en écrivant
Gabrielle
Comme à l’extérieur il fait bien frisquet
De drôles de mots décident de se réchauffer
Tout en allégresse ils se mettent à batifoler
Sur les versifiés de ce matin mal réveillés
C’est que ces chenapans de vocables
Faire les zigotos ils en sont capables
Ici pas de doudoune ni d’imperméable
Tant pis si les vers les trouvent exécrables
Toutefois intrépides et un peu polissons
En petite tenue ils ont quitté leur pantalon
Ce n’est pas la saison pour ces expressions
Qui inquiètent malgré tout la composition
Cependant ces termes décidés et têtus
En exécutant leur numéro sans retenue
Encouragés par le froid mordant de la rue
Ils font fi des quatrains et leur belle vertu
Ainsi les lettres gymnastes sont en sueur
Car elles y mettent la plus belle des ardeurs
Avec leur justaucorps et leur cache-cœur
Même si sérieuse poésie est en fureur
Les mots arrivent enfin au dernier couplet
Ils se rhabillent leur spectacle est terminé
Mais comme poème malgré lui s’est réchauffé
Il les applaudit et s’excuse de les avoir rebutés
Gabrielle
Libre et autonome tous les choix me sont permis
J’applique humblement ma philosophie de vie
En toute quiétude sans gloire et ni mièvrerie
Je chemine loin de l’actualité et de ce qui ennuie
C’est ainsi qu’aux calmes aurores tous les matins
Je suis réveillée par le rouge rouge-gorge malin
Qui sait pertinemment que son chant je l’aime bien
Je me lève alors au clair de lune au ton argentin
Pendant mon copieux et paisible petit déjeuner
J’écoute la radio juste pour ne pas être en décalé
Face à mes semblables qui eux regardent la télé
Mais moi c’est dans mon joli monde que j’irai
Car en forme après mes quotidiens mouvements
Malgré que dort encore le vieux roc de Garlaban
Mon imaginaire a hâte de retrouver son écran
Qui recevra tout guilleret ses drôles de romans
Se réalisent toutefois quelques petits miracles
Les mots les rimes ne trouvent pas d’obstacle
Avec musique et dessin ils font leur spectacle
Et en peu de temps leur poème ils le bâclent
Me voilà enfin sur les chemins à déambuler
Entre ciel et terre et ses beaux tons orangers
En ce moment l’automne est éclatant de beauté
Et évidemment mon parcours me donne des idées
Ma journée d’activités est toujours bien remplie
Puis de crayonner de jeunes minois jamais je n’oublie
Car leur sérénité s’adapte aussi à ma philosophie de vie
Alors oui J’évolue dans ce bel univers qui me ravit
Gabrielle
Mes écrits mes rimes et mes couplets
Là sur mon blog et dans mes dossiers
Ils évoquent mes matinales pensées
Mais que deviendront-ils le temps passé
Toutefois devant mon écran blanc
Mes idées au petit matin pleines d’allant
Décrivent le ciel hésitant ou le Garlaban
Et sont souvent appréciées au présent
Tandis que mon imaginaire toujours prêt
Grand voyageur survole monts et forêts
Avec le pouvoir magique de tout faire parler
Ses mots eux resteront sur le papier
Cependant mes quotidiennes poésies
Ont une grande chance d’avoir un appui
Celui de leur dessin un peu naïf assorti
Sans connaître pour autant leur durée de vie
Quelquefois je me demande comment
Toutes ces écritures presque tout narrant
Toujours en douceur et humblement
Finiront-elles leur destinée dans le temps
Alors j’écris et je composerai encore
Et tant pis si mes composition des aurores
Que l’on les déteste les aime ou les ignore
Elles attendront gentiment leur sort
Gabrielle
Sont bien mystérieux mes dessins
Alors qu’hier j’écrivais des quatrains
Sur la perspective d’un hiver cristallin
Voilà que m’interpellent ces musiciens
Le garçonnet m’explique gentiment
Nous sommes restés trop longtemps
Dans notre dossier et même tout l’an
Et d’en sortir enfin il est grand temps
Évidemment je les trouve étranges
Et la blonde ressemblant à un ange
Sur sa jolie bouche met sa phalange
Juste pour me dire de taire cet échange
La fille du centre s’exprime en chanson
Qu’ils aimeraient faire un grand bond
Sur ma poésie en partant de leur feuille canson
Et enchantés seraient ces trois larrons
Et c’est avec agilité et promptement
Que ces malicieux petits garnements
Par magie se posent sur mon document
En s’installant presque délibérément
Je leur pose malgré tout une condition
C’est de leur vœu d’en faire la publication
Alors ils acceptent après mûre réflexion
Car ils se trouvent bien sur ma composition
Gabrielle
Je me suis levée un peu plus tard
Mon bel imaginaire est au radar
Pas vraiment réveillé il est bizarre
Et de voir mon clavier il en repart
Il explique malgré tout à mon écran
Ce matin je n’ai pas vraiment d’allant
Je dors encore pour le moment
Mes quatrains sont somnolents
Il recommande à mon ordinateur
D’attendre quelques petites heures
Juste pour sortir de sa torpeur
Et peut-être qu'il aura plus d’ardeur
D’un seul œil et plutôt endormi
Calme mais sans gêne il négocie
Une trêve avec demoiselle la souris
Qui elle en est toute ragaillardie
Toutefois vexée ma blanche page
Lui dit brusquement et en rage
Tu ne devrais plus partir en voyage
Car tu n’es plus à ton avantage
C’est alors que mon imaginaire
Orgueilleux réveille ses lumières
Car il a horreur de la guéguerre
Et se met à composer quelques vers
Gabrielle