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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
le"systême" s'est mis en place il y a logtemps à sept-fonds. deux "jeunes"moines , vers les années 7o, s'étaie
Par Yon, le 21.07.2025
merci frère de votre courage à nous partager votre souffrance. je vous prends dans la prière.
pers onnellemen
Par Anonyme, le 17.07.2025
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Par Anonyme, le 31.08.2024
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Par lutter-contre-coro, le 18.08.2024
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
14.07.2026
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Donald Trump a relancé ce week-end une guerre commerciale contre ses trois principaux partenaires économiques, le Mexique, le Canada et la Chine, qui vont voir leurs droits de douane augmenter dès mardi 4 février de 25 % pour les deux premiers et de 10 % pour Pékin (loin des 60 % promis par le candidat durant sa campagne). Ottawa a rétorqué en annonçant des droits de douane de 25 % sur certains produits américains. Mexico a promis des représailles sans donner plus de précisions.
La Chine « s’oppose fermement » à ces droits de douanes (visant surtout microprocesseurs et voitures électriques) et promet de répliquer par des mesures correspondantes. Pékin va déposer plainte contre Washington auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), tout en insistant sur son désir de négocier au plus vite avec Donald Trump sur tous les contentieux entre les deux premières puissances mondiales.
Chez les alliés américains de la région, le Japon et les Philippines – la Corée du Sud traverse une grave crise politique depuis plusieurs mois–, les appréhensions diffèrent. Donald Trump n’a pas encore dévoilé sa stratégie transactionnelle. Tokyo s’inquiète de se voir imposer une augmentation de son budget de la défense alors que Manille, plus confiante, se sent protégé des foudres du leader américain.
Avec la Chine, une diplomatie du sourireLa nouvelle « Année du serpent » commence mal pour le leader chinois Xi Jinping, pourtant du signe du serpent. Donald Trump a tenu sa promesse d’augmenter les droits de douane, à partir du 4 février, sur les produits venus de Chine, qu’il accuse de pratiques commerciales déloyales et de laisser-faire concernant le trafic de fentanyl aux États-Unis. Le républicain a imposé samedi 10 % de taxes supplémentaires sur les biens chinois, en plus de celles déjà en vigueur.
Pékin a fait part de son opposition dimanche 2 février et a promis de répliquer avec ses propres mesures, réaffirmant qu’une guerre commerciale ne ferait « pas de vainqueur ». Au cours de son premier mandat à la Maison-Blanche, le magnat de l’immobilier a imposé des droits de douane sur des importations de produits chinois pour des centaines de milliards de dollars. Pékin avait répliqué avec des taxes sur les importations venant des États-Unis, ce qui a particulièrement affecté les agriculteurs américains.
Il semble qu’à l’aube du second mandat de Donald Trump, le bras de fer avec la Chine va se poursuivre mais sur un ton légèrement moins vindicatif que par le passé. Les 10 % de droits de douanes supplémentaires annoncés sont bien inférieurs aux 60 % évoqués pendant sa campagne électorale. « Durant son premier mandat, Donald Trump a violemment critiqué la Chine », reconnaît Lyle Goldstein, ancien militaire, directeur du programme Asie de Defense Priorities, un groupe de réflexion à but non lucratif de Washington. « Mais c’était trop extrême,assure-t-il, la Chine est certes une menace, mais il est temps de faire baisser les tensions dans la région par la diplomatie. »
De son côté, le pouvoir chinois se doit de rétorquer. Il a annoncé vouloir déposer plainte auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et envisager des représailles. Mais à Pékin on cherche à relancer un dialogue avec Washington afin de ne pas revivre les tensions des années passées. Notamment car l’économie chinoise n’est pas au beau fixe. De plus, Xi Jinping sait très bien que Donald Trump a besoin de lui s’il veut obtenir un armistice dans le conflit ukrainien. Pour Lyle Goldstein, le président américain est l’homme qui peut « serrer la main de tout le monde », celle de Kim Jong-un comme celle de Xi Jinping, « et conclure un marché ».
Le Japon inquiet pour sa sécuritéLe Japon est inquiet. Dès le lendemain de la prestation de serment de Donald Trump le 20 janvier, les éditoriaux des grands quotidiens japonais, des plus libéraux aux plus conservateurs, affichaient tous un profond scepticisme. « Le Japon doit moins dépendre des États-Unis », affirmait l’un. « Le monde va devenir plus incertain avec l’imprévisible Trump »,prévenait un autre. « Nous devons combattre le protectionnisme américain », appelait le quotidien économique Nikkei. Le slogan de campagne « America First », martelé par Donald Trump, ne rassure pas le Japon dont la sécurité dépend depuis des décennies des États-Unis et de ses 50 000 soldats basés sur l’île d’Okinawa.
« Dans lecontexte régional de plus en plus anxiogène avec une Chine agressive et une Corée du Nord inquiétante, le Japon doit impérativement renforcer sa dissuasion et accroître ses défenses militaires, analyse Taizo Miyagi, professeur à l’Université Chuo de Tokyo, mais nous avons de très fortes contraintes budgétaires. » Le pays a une Constitution pacifiste rédigée durant l’après-guerre, qui limite ses capacités militaires à des mesures défensives.
Lors du premier mandat de Donald Trump, Tokyo avait dû céder aux pressions de l’homme d’affaires qui considérait que les États-Unis payaient trop pour sa défense. Il avait fait de même à l’égard de la Corée du Sud, qui abrite plus de 30 000 soldats. Ainsi les contrats de gestion des deux bases américaines de Futenma et Kadena à Okinawa au Japon ont été renégociés en faveur des Américains. « Tokyo finance ainsi aujourd’hui 70 % des coûts de la présence militaire américaine au Japon »,assure Satoru Mori, professeur de relations internationales à l’Université Keio. Donald Trump avait eu gain de cause.
« Nous redoutons que les pressions financières ne s’accentuent encore aujourd’hui », prédit Satoru Mori. Le pays a déjà porté son budget de la défense à 2 % du PIB national d’ici à 2027, contre 1 % jusqu’ici. « Nous nous attendons à ce que Trump exige une augmentation à au moins 3 % du PIB »,ajoute-t-il. Une pression budgétaire massive alors que l’économie japonaise n’est pas florissante.
Vers un nouveau sommet avec la Corée du NordNouvelle annonce surprise de Donald Trump. Interrogé la semaine dernière sur la télévision Fox News, l’occupant du Bureau ovale a déclaré qu’il reprendrait contact avec le leader nord-coréen Kim Jong-un. « Il m’aime bien et je m’entends bien avec lui », a assuré Donald Trump. C’est la première fois qu’il exprime son intention de contacter son homologue nord-coréen depuis son entrée en fonction.
« Il y a une semaine, je pensais que les développements internationaux, comme la guerre en Ukraine, avaient repoussé la Corée du Nord (RPDC) aux marges de la vision de Trump. Mais nous voyons qu’il prend toujours la question au sérieux et veut faire une percée »,a réagi avec surprise Andreï Lankov, professeur à l’Université Kookmin de Séoul. De plus, au détour d’une conversation avec la presse dans le Bureau ovale, Donald Trump a même qualifié la Corée du Nord de« puissance nucléaire ». Une rupture avec la position de longue date de Washington qui refuse de reconnaître la RPDC comme telle malgré sa possession d’armes nucléaires.
« C’est vrai qu’il n’y a pas eu d’invectives contre Trump de la part de Pyongyang depuis cinq ans(au lendemain de l’échec des négociations entre les deux hommes à Hanoï en 2019, NDLR) », analyse Chad O’Caroll, directeur de l’agence d’informations sur la Corée du Nord, NK News, à Séoul. « Il est sûr que Pyongyang sera curieux de voir ce que veut lui offrir Trump. » Mais on est encore loin de voir le « dossier nord-coréen »définitivement réglé.
D’autant que la Corée du Nord de 2025 n’est plus celle de 2018-2019. Ses programmes nucléaires et de missiles n’ont jamais autant progressé. Et plus de 10 000 de ses soldats sont sur le front russe. Pour Anton Sokolin, spécialiste des relations Pyongyang-Moscou, « des relations pourraient certainement être renouées entre Washington et Pyongyang mais il va falloir être patient ». Même si avec Donald Trump tout est possible.
Les Philippines assurées du soutien américainLes relations entre les Philippines et les États-Unis ne seront pas bouleversées par le retour de Donald Trump. Son nouveau chef de la diplomatie, le conservateur Marco Rubio, qui prône une ligne dure vis-à-vis de la Chine, avait rassuré son homologue philippin, avant même sa prestation de serment. « Je rappelle l’engagement inébranlable des États-Unis envers les Philippines dans le cadre de notre traité de défense mutuelle », avait-il déclaré, dénonçant les «actions dangereuses et déstabilisantes de Pékin en mer de Chine méridionale ».
Cette déclaration avait de quoi tranquilliser le président philippin Ferdinand Marcos qui, contrairement à son prédécesseur Rodrigo Duterte (2016-2022), n’a cessé de renforcer les liens militaires avec l’allié américain. Pour rappel, les deux pays étaient déjà liés par un accord de coopération renforcé de défense datant de 2014, qui a permis aux troupes américaines d’accéder à cinq bases militaires philippines.
Ce pacte, devenu caduc sous l’ancien président pro-Pékin, Rodrigo Duterte, a été relancé et élargi après l’arrivée au pouvoir de Ferdinand Marcos en juin 2022. Il comprend désormais quatre sites supplémentaires, dont un très proche de Taïwan, soit neuf au total. Concrètement, les troupes américaines peuvent y effectuer des rotations et y stocker des équipements de défense.
En dépit des incertitudes légitimes que peuvent avoir certains pays d’Asie sur la nouvelle diplomatie transactionnelle de Donald Trump, il semble que les Philippines n’ont pas grand-chose à craindre car cet archipel qui s’étend sur des milliers de kilomètres en mer de Chine représente une véritable barrière naturelle aux incursions de la marine chinoise vers le Pacifique.
Il s’agit d’un enjeu stratégique que les États-Unis ne vont pas risquer d’affaiblir en exigeant des dépenses immodérées (augmentation du budget militaire ou menace de droits de douane élevés) à un pays qui n’en a pas vraiment les moyens. Et avant même l’installation de Donald Trump, le président philippin Ferdinand Marcos avait exprimé son « optimisme quant au maintien de la relation forte et dynamique » entre les deux pays, notamment en matière d’économie, de défense et de sécurité. Washington et Manille « continueront à défendre(des) valeurs communes et la primauté du droit international »,avait-il affirmé, sûr de lui.