Vous avez quarante minutes de rushes et une timeline vide. Indagis Studio tient la carte de votre récit — les 12 étapes du voyage du héros, rattachées aux timecodes réels de vos fichiers — et applique douze règles qui disent où le récit cède.
Tout tourne sur votre machine. Aucun compte, aucun abonnement, aucune donnée qui part ailleurs.
C'est la fonction qui porte le produit. Douze règles lisent votre carte et renvoient des phrases comme celle-ci :
L'acte II ne porte que 33 s de matière repérée, contre 53 s pour l'acte I. La méthode en fait la partie la plus longue : à ce rythme, le milieu sera le plus court, et c'est exactement là que le spectateur décroche.
Chaque remarque porte les numéros des étapes en cause : on clique, le panneau s'ouvre. Aucun modèle de langage n'intervient — ce sont des règles appliquées à vos notes et à vos timecodes, donc la réponse est immédiate et toujours la même.
Le problème n'est pas technique : vous savez couper. C'est que vous ne savez pas encore quelle histoire vous racontez, et vous le découvrirez au montage — trop tard, après six heures sur un acte II qui ne tient pas.
| Vos outils actuels | Ce qu'ils savent faire | Ce qu'ils ignorent |
|---|---|---|
| Resolve, Premiere | couper, étalonner, exporter | si votre récit tient debout |
| Notion, Trello | suivre où en est la fabrication | ce qu'il y a dans vos rushes |
| Un document de script | poser une intention | la confronter aux plans tournés |
Indagis Studio occupe l'espace entre les trois. Ce n'est ni un logiciel de montage, ni un gestionnaire de tâches — et il n'écrit pas à votre place : il aide à nommer ce que vous avez déjà filmé.
Il faut Node.js 22.22 ou plus et pnpm.
git clone https://github.com/agtktID/indagis-montage.git
cd indagis-montage
corepack enable
pnpm install
pnpm devL'application s'ouvre sur http://localhost:8080. Choisissez « Continuer comme
développeur local » — aucun compte, aucun mot de passe.
Le diagnostic, les exports et toute la bibliothèque fonctionnent sans modèle de langage. Pour que l'agent du chat réponde, connectez-en un depuis l'interface : votre clé Anthropic ou OpenAI, un modèle Ollama en local, ou les crédits gratuits de Builder.io.
Les 12 étapes en 3 actes. Votre courbe d'intensité en trait plein, celle de la méthode en pointillé : l'écart entre les deux est le diagnostic.
Une étape n'est « couverte » que si elle porte une note. Ni une intensité seule, ni des marqueurs rattachés ne suffisent : on peut avoir la matière sans l'intention, et l'outil le distingue.
121 chorégraphies de motion design déconstruites — découpage minuté, palette, recette Remotion, recette HyperFrames, prompt de reconstruction.
Elles se trient par étape du voyage, et c'est tout l'intérêt : la question n'est pas « montre-moi les transitions », mais « qu'est-ce qui sert mon climax ? ».
Une règle y est inscrite : l'impact est réservé à l'étape 8. Le ressort amorti et le dépassement ne sont justifiés qu'au climax ; les employer partout vole au climax ce qui le distingue.
Vos passages repérés, avec leurs timecodes réels et le nom du rush. Vous les réordonnez selon le récit, pas selon la chronologie — c'est la différence entre un dérushage et un montage.
Sortie en CSV, en EDL d'assemblage pour Resolve et Premiere, ou en chapitres YouTube. Entrée par un bloc de dérushage collé, un CSV ou un EDL : une lecture à blanc montre ce qui serait créé et refusé, ligne par ligne, avant d'écrire.
Vos ressources rangées sur trois axes indépendants — type (ce que c'est), catégorie (à quoi ça sert), format (quelle forme). Importables et exportables en CSV ou JSON.
| Vos ressources — trois états : brouillon, générée, référence. | 550 prompts livrés — à trier par catégorie, style et scène. |
- Posez vos marqueurs — un passage repéré dans un rush, avec son timecode.
- Rattachez-les aux 12 étapes. Une étape peut rester vide : c'est une information, pas une faute.
- Écrivez ce que chaque étape doit faire. Une phrase suffit.
- Demandez un diagnostic. Il dit où ça cède, et chaque remarque déplie l'étape concernée.
- Montez. Exportez en EDL, ou demandez un brief de composition pour un acte entier.
Le thème suit celui de votre système, et les deux sont tenus : couleurs d'actes, courbe et barres de couverture sont redéfinies pour chacun, pas seulement assombries.
L'interface suit la langue de votre navigateur parmi onze. Le contenu de la méthode reste en français en toutes langues : c'est un référentiel transcrit de sa source, pas de la donnée traduisible.
Ces captures se refont à l'identique : ce qu'elles montrent est du code, pas une base locale. Voir
tools/captures/README.md.
L'agent peut transformer une carte narrative en composition vidéo. Deux moteurs sont branchés comme ponts locaux, démarrés avec l'application.
| Moteur | Licence |
|---|---|
| HyperFrames | Apache-2.0 — proposé par défaut |
| Remotion | source-available, pas open source |
Le rendu se fait sur votre machine : il faut Chrome et ffmpeg. Pour vérifier :
node tools/hyperframes-bridge/smoke-test.mjs
node tools/remotion-bridge/smoke-test.mjsRemotion est gratuit pour les particuliers, les associations et les entreprises de trois salariés au plus ; au-delà, une licence d'entreprise est requise (remotion.pro/license). Indagis Studio ne le distribue pas : le pont l'installe à la demande dans votre projet vidéo, et c'est à ce moment que vous acceptez sa licence.
Les ponts exécutent des commandes sur votre machine. Ils sont volontairement étroits —
liste blanche de sous-commandes, jamais de shell, écritures confinées au dossier video/.
Pour vous en passer, supprimez mcp.config.json : l'application fonctionne sans.
Construit sur Agent-Native (MIT), en application autonome.
actions/ 47 actions — chacune est à la fois outil d'agent,
hook React, route HTTP et commande en ligne
server/db/ 12 tables PostgreSQL (PGlite en local)
shared/ la méthode : 12 étapes, 3 actes, 5 questions, 5 symptômes
shared/prompt-catalog/ catalogue de 550 prompts, généré — voir tools/prompt-catalog/
shared/motion-grammar/ 121 recettes de mouvement, générées — voir tools/motion-grammar/
app/routes/ 4 écrans : les vidéos, la fiche, le calendrier, la bibliothèque
.agents/ ce que l'agent sait faire
tools/ les ponts vidéo et les générateurs de catalogues
La méthode vit dans shared/hero-journey.ts, pas en base : c'est du référentiel, pas de
la donnée utilisateur. Même principe pour les deux catalogues — livrés dans le code, donc
présents dès l'installation, et qu'on ne modifie qu'en les copiant.
bash scripts/verifier.shVingt-huit critères, chacun avec la commande qui le démontre, et une section finale sur ce qui reste non prouvé — le script ne prétend pas que tout est vérifié quand ça ne l'est pas. S'y ajoutent 267 tests, dont le contrat d'écriture de chaque action contre une vraie base.
| Document | Ce qu'il contient |
|---|---|
CHANGELOG.md |
Ce que chaque version apporte — la 0.1.0 est la première |
docs/ETAT-DU-PROJET.md |
Ce qui est fait, ce qui reste, et la commande qui reprouve chaque ligne |
AGENTS.md |
Le contrat technique, pour les agents comme pour les humains |
CONTRIBUTING.md |
Les règles du projet et les portes à passer |
CREDITS.md |
L'attribution du contenu de tiers |
SECURITY.md |
Signaler une faille — pas par une issue publique |
MIT.
Le projet embarque du contenu de tiers conservé avec son attribution : 550 prompts sous licence MIT, et la méthode narrative transcrite de sa source. Le détail est dans CREDITS.md.