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samedi 18 novembre 2017

TERREUR SUR LA LAGUNE CHEZ LE CHAT QUI FUME





TERREUR SUR
LA LAGUNE

Un film d’Antonio BIDO (1978)
Titre original : Solamente Nero
Titre anglais : The Bloodstained shadow
Titre espagnol : Sombra sangrienta
Scénario: Antonio BIDO, Marisa ANDALO, Domenico MALAN
Photo: Mario VULPIANI
Musique: Stelvio CIPRIANI
Montage: Amedeo GIOMINI
Avec Lino CAPOLICCHIO, Stefania CASINI, Massimo SERATO, Juliette MAYNIEL, Luigi CASELATTO, Attilo DUSE, Gianfranco BULLO
VHS: Hollywood Vidéo / DEC
DVD/ Blu Ray : Le Chat qui fume
        
Malgré la centaine (voire davantage) de gialli évoqués dans nos pages, nous n’avions pas encore consacré un chapitre au captivant Terreur sur la lagune réalisé en 1978 par le peu prolifique Antonio BIDO (7 films au compteur seulement  dont 2 gialli, l’autre s’avérant Il gatto dagli occhi di giada (cf. Médusa Fanzine n°20 !). La très belle édition du Chat qui fume me permet de réparer cette omission.
 Avec la fin des années 70 s’annonce le déclin du giallo, un genre « feu de paille » dont l’incandescence paroxystique (entre 1968 et 1975) nous a révélé quelques chefs d’œuvre et conféré à ce genre une aura quasi mystique encore bien vivace à l’heure de la marvelisation du cinoche, des CGI et du found-footage. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, le giallo a marqué au fer rouge notre cinéphilie, créant un folklore reconnaissable entre tous (une unité de thèmes dirons-nous) et offrant un statut culte à certaines bandes qui n’en demandaient pas tant, rattachées parfois par capilotraction extrême au corpus giallesque. Ces incunables, pas toujours inintéressants, servaient la plupart du temps à faire mousser les fins connaisseurs, quelques happy few (dont je fais partie) qui veulent tous les avoir vus : surtout ceux que personne n’a visionnés ! C’est ainsi,  le giallo entretient et cultive les pires penchants des monomaniaques : collectionnite aigue, adulation aveugle et tout un cortège de petites tares finalement moins graves qu’une infection sexuellement transmissible mais tout aussi démangeantes. 
 Solamente nero n’appartient pas à la catégorie des invisibles, des raretés à dénicher sous le sabot d’une pouliche puisque, déjà aux glorieuses heures des vidéoclubs, nous pouvions le visionner, édité par deux fois qu’il fût : par Hollywood vidéo (Terreur sur la Lagune) et DEC (sous le titre mystérieux d’Ombres sanguinaires, traduction plutôt inspirée du titre anglais). Des versions hélas écourtées et souffrant d’un doublage français calamiteux (le personnage de Stefania CASINI principalement). Heureusement pour nous, le chat qui fume ne se contente pas de ronronner mais édite des combos Blu-Ray / DVD à faire pâlir la plus blême des paires de fesses. Enfin, nous pouvons  visionner dans une copie digne de ce nom une version intégrale de cet excellent long-métrage. Si les scènes additionnelles ne constituent pas des séquences de suspense ou de meurtres (du moins dans leur modus operandi), elles donnent plus de corps à une intrigue qui reprend les principales antiennes du genre (l’élément pictural déterminant, le souvenir traumatique refoulé de l’enfance, les notables corrompus, les secrets de polichinelle tus et la profonde et cupide noirceur de l’âme humaine). Nous sommes naturellement en terrain connu, dans les chemins balisés d’un genre très codifié. Or, en 1978, il convient d’y ajouter une once d’originalité, BIDO s’en accommode en situant son récit à Venise,  pas la Venise des cartes postales et des touristes nippons qui kodakent tout ce qui passe dans leur champ de vision mais une ville lugubre, humide (pléonasme), grise et hors du temps. Un environnement qui sied parfaitement pour créer une atmosphère étrange. En outre, un peu comme Pupi AVATI avec La Maison aux fenêtres qui rient, Antonio BIDO réalise un giallo provincial en opposition au canon du genre plus friand d’une certaine bourgeoisie urbaine et décadente (ou encore d’une certaine  jetset noceuse et oisive). Nous ne croisons que des traîne-misère dans le frimas des ruelles du Venise de BIDO, des gueules patibulaires, des tronches aigries et des existences meurtries par des deuils ineffaçables. Ce n’est pas la foule des grands jours. Antonio BIDO nous épargne même le souverain poncif de l’envol des pigeons idiots de la  place Saint Marc, rien que pour ça, nous l’adoubons !  Autre point commun avec La Maison aux fenêtres qui rient et pas des moindres,  le héros se nomme Stefano et est interprété par le même comédien (Lino CAPOLICCHIO) renforçant l’analogie entre les deux œuvres. 
 Stefano, un prof de maths, revient se gondoler à Venise (désolé moi aussi j’aime les clichés). Il y retrouve son frangin Paolo (incroyable Craig HILL au regard pâle comme un soleil d’hiver plus habitué aux chevauchées des westerns européens qu’à la défroque d’un homme d’église), prêtre dans la cité lacustre. Lors du voyage, il fait la connaissance de Sandra (Stefania CASINI), une peintre revenant aussi sur les Terres de son enfance. Ils filent bientôt le bel amour sans doute revigorés par l’air mortifère ambiant. Un soir, alors que l’orage fait rage (et c’est tout ce que nous lui demandons), Don Paolo assiste impuissant à un meurtre par étranglement devant son presbytère. Dans l’averse, il ne peut déceler le visage de l’assassin mais ce dernier se pensant démasqué envoie des messages au curé, des messages tapés sur une vieille machine à écrire dont le T est défectueux (détail important et nous le savons : le diable est dans les détails).
 Bientôt, d’autres assassinats ont lieu, aussi variés que violents. Qui donc peut en vouloir à cette communauté de tordus (un Comte pédophile, une faiseuse d’ange, une vieille dame handicapée, un médecin corrompu, une médium maitre-chanteuse) ? Est-ce le père rongé par l’alcool de la fille lâchement occise il y a des années de cela et dont le crime a été étouffé ? Est-ce le fils dégénéré (Gianfranco BULLO) de celle qui pratique des avortements sur des mineures (troublante Juliette MAYNIEL) ? La solution apparait comme au commissaire Bourrel dans Les cinq dernières minutes dans un Deus ex-machina expiatoire traditionnel du genre. Cela permet également à BIDO de rendre un hommage (volontaire ?) à l’un des pères fondateurs ou inspirateurs du genre, j’ai nommé Alfred HITCHCOCK via une séquence rappelant l’apex de Sueurs Froides. Je n’en écris pas plus pour ne pas déflorer la virginité de l’intrigue et laisser la surprise à ceux qui n’auraient pas encore vu le film.
 Notons tout de même que si le scénario n’évite pas quelques redites par rapport aux productions précédentes, il réserve tout de même quelques surprises et, surtout, il s’autorise quelques coups de griffes à l’encontre de la société italienne sclérosée par des tensions intestines et à bout de souffle lors des années de plomb. Une pauvre femme vient ainsi quémander de l’aide auprès du curé pour qu’il interfère auprès d’un aristocrate pédophile. Faut dire que les carabiniers sont plus doués pour les calembours homophobes que pour protéger leurs administrés. Don Paolo se fait joyeusement envoyer sur les roses par le Comte Pedrazzi (Massimo SERRATO) dont le sentiment d’impunité témoigne de la gangrène sociétale. Stefano agit comme un grain de sable dans une belle mécanique, son éloignement lui permet, en outre, de mettre à jour les secrets les plus inavouables de ce petit monde. Seule la love story entre le prof et la peintre s’avère un peu trop artificielle, un peu trop plaquée, posée comme pour contenter la midinette qui se serait aventurée dans un cinéma par hasard. La scène d’amour, sur une peau de bête devant la cheminée, frôle le ridicule et n’évite pas le risible. D’autant que Stefania CASINI, plate comme une limande, n’a pas le corps sensuel d’une FENECH ou d’une BOUCHET. C’est là où le bât blesse, arguerons quelques esprits grincheux. En effet, Terreur sur la lagune n’est pas très bandant et ne donne pas dans le sexy. Cela aurait sans nul doute nui à l’homogénéité du métrage. BIDO semble visiblement plus inspiré par quelques moments de tensions bien sentis : une caméra subjective qui suit Sandra dans les venelles de la Cité, le curé aux prises avec un agresseur dans un cimetière le soir tombé.
Il convient de souligner un autre atout favorisant ce cachet de mystère ténébreux : la musique de Stelvio CIPRIANI, alternant entre musique électronique quasi industrielle et des mélodies plus traditionnelles. Cela joue indéniablement sur l‘atmosphère générale du métrage. Un délice de bande-son que vous pourrez écouter à la nuit tombée dans votre maisonnée puisque Le chat qui fume a eu l’idée ingénieuse de joindre la B.O du film à son combo. Du très bel ouvrage assurément, un joli écrin pour un film qui mérite d’être redécouvert comme beaucoup de gialli des dernières années de la décennie prodigieuse, beaucoup plus palpitants que ce que l’on a écrit la plupart du temps. 
Didier LEFEVRE

Chronique initialement publiée dans le Médusa Fanzine n°28
toujours disponible même s'il n'en reste vraiment plus beaucoup.

samedi 21 novembre 2015

L'humanité s'est éteinte un vendredi 13 mais la vie continue...

"Je n'ai pas oublié le futur et le passé décomposé,
Je me souviens, je te le jure de tous nos rêves évaporés,
De nos promesses face à l'azur, de nos serments de libertés" (Janvier)

 J'avais griffonné ces quelques mots en janvier dernier après les attentats, j'avais envie de mettre à contribution mes maigres talents de songwriter, histoire d'exorciser un peu les démons qui m'envahissaient, conjugaisons de colère, de haine, de peur, de désir de vengeance, de dégoutation et de tout un tas d'autres émotions que je préfère laisser enfouies au fin fond de mes hémisphères cérébraux. Autant vous le dire tout de suite, les évènements de la semaine dernière, ce putain de vendredi 13 novembre, ont réveillé la douleur et pas qu'un peu... Je ne vous conterai pas ma vie mais pour faire bref le Bataclan occupe une place de choix dans mon existence, une place de cœur, j'y étais,  par exemple,  la veille de mon mariage pour un concert qui ouvrit le bal de ce weekend  mémorable et de cette fête phénoménale.
 Très vite, vint un drôle de sentiment renforcé par les nombreux messages que je reçus qui s'inquiétaient de ma présence ou non pour le concert des Eagles of Death Metal,  que j'apprécie de longue date. Non je n'y étais pas, heureusement. Mais d'autres y étaient, certains de mes amis, certaines connaissances, et c'est l'angoisse au bide que j'observais la terrible liste des personnes fauchées par les balles des sous-chiens.
 Les jours d'après furent difficiles. Mes projets me paraissaient futiles, mes turpitudes quotidiennes indécentes. Des lendemains qui déchantent. Je suis resté le même mais rien ne sera plus jamais pareil.
 Pourtant, je suis en vie. Et pour ceux qui sont partis, je (nous) dois continuer... Reprendre gout à l'humanité sera difficile voire impossible. Je ne suis pas prêt pour la résilience mais le processus est en marche. Écouter Their satanic majestic request des Rolling Stones, échanger des sourires, faire l'amour, avoir les larmes aux yeux devant la candeur d'un enfant s'exprimant sur les attentats, retrouver le gout des blagues salaces, rire etc. Et puis reprendre mes activités : les Dead Rats, Médusa Fanzine, Radio Médusa... La vie est là. Vivons-là !
 J'ai écrit quinze, vingt textes que j'ai foutus à la corbeille, j'y exprimais ma colère contre les ayatollahs de la moraline, ma rage contre tous les cons qui expliquent, argumentent et finalement excusent les  agissements des sous-hommes.
 Finalement, passé cette introduction, je vous causerai de ce qui nous rassemble sur ce blog...

"Au hasard des rues, j'embrasse la nuit,
Et les filles nues embrasent l'ennui" (L'envie de la nuit)



J'ai une affection toute particulière pour Alan Deprez avec lequel j'ai sympathisé en une fraction de seconde dès notre première rencontre au BIFFF il y a quelques années déjà. De cette rencontre, est née une fructueuse collaboration d'Alan à Médusa Fanzine. Il a livré à nos lecteurs des entretiens pertinents et inédits. C'est entre autres grâce à lui que Médusa a changé de dimension ! L'entretien, ce n'est pas le moindre de ses talents mais Alan a d'autres cordes à son arc, notamment la réalisation.
Voilà pourquoi je vous cause de ce militant de l’érotisme car il a besoin de vous pour financer son prochain court-métrage dont le pitch fait saliver et monter le niveau de testostérone dans mon complexe hypothalamo-hypophysaire !  
En résumé (le synopsis)
À la faveur d’une nuit noire, les activistes d’Aetna partent en mission, avec pour objectif l’assassinat d’une personnalité trouble et médiatique. Leur cible ? L’homme politique véreux Hein Stavros. Mais lorsqu’ils débarquent dans son loft cossu, ils se retrouvent en pleine partie fine... Inutile de préciser que les choses ne vont pas tarder à dégénérer.

Pour l'aider à crownfounder  rejoignez la page de Cruelle est la nuit sur Ulule et faites un don, aussi modeste soit-il,  car n'en doutons pas :  Alan derrière la caméra c'est la promesse d'un moment cool as fuck  d'une séance de cinéma subversif, torride et autre, d'un espace de liberté et, aujourd'hui, la liberté cela n'a pas de prix !
Dépêchez-vous de vous rendre sur la page

Autre belge à se distinguer à mes yeux, le diablement sympathique Pascal Gillon qui ne se contente pas d'apprécier John Wayne et le cinoche fantastique puisqu'il organise une convention dans sa bonne ville de Liège le dimanche 2 octobre prochain. Bien-sûr, nous en recauserons mais vous pouvez d'ores et déjà cocher la date sur votre agenda, prévenir Tata Suzanne que ce dimanche-là vous ne vous farcirez pas ses asperges à la crème et Tonton Gérard qu'il avait qu'à naître un autre jour que le 2 octobre car bordel à cul c'est The RETRO WIZARD DAY ! J'y tiendrai un stand soit dit en passant !
Connectez-vous dès aujourd'hui sur la page fb de l'évènement.



Une autre nouvelle qui me réjouit au plus haut point les sorties annoncées de Gialli en DVD !

2 gialli chez Le Chat qui Fume en pré-commande

Les titres Journée noire pour un Bélier et L'affaire de la fille au pyjama jaune sont maintenant en pré-commande sur le site du Chat qui Fume jusqu'au 1er décembre.
Commandez les maintenant et recevez les avant Noel ! La sortie officielle est prévu le 19 janvier dans tous les magasins.
Journée noire pour un Bélier et L'affaire de la fille au pyjama jaune sont proposés à 15€ le titre mais un pack regroupant les 2 titres est à 26€ seulement ! Par ici : http://lechatquifumedvd.com/fr/exploitation-italienne/69-pack-giallo.html


Autre éditeur que nous apprécions et que nous soutenons, The Ecstasy of films qui sort un nouveau giallo de choix dans sa collection, l'excellent Qui l'a vue mourir ? d'Aldo Lado dans une édition limitée à 1000 exemplaires donc grouillez-vous : http://the-ecstasy-of-films.com/index.php?id_product=31&controller=product



 Ce n'est pas un giallo mais cette sortie est forcément un évènement, Artus Films nous propose un titre magnifique de plus dans son catalogue qui, édition après édition, est en train de devenir la référence ultime en matière de dvd.  Il s'agit du Massacre des morts vivants, un film d'épouvante espagnole (ou italien...) de Jorge Grau, en complément un indispensable bonus de David Didelot toujours aussi à l'aise dans cet exercice et foutrement enrichissant ! http://www.artusfilms.com/le-massacre-des-morts-vivants



Trash Times n°16 est en pré-commande !PLUS QUE 4J POUR PROFITER DES PRE-COMMANDES A TARIF RÉDUIT !! . Les pré-commandes du numéro 16 sont encore disponibles à tarif réduit pendant 4 jours seulement, ainsi que l'abonnement standard. Profitez-en ! La boutique en ligne de Trash Times reste ouverte tout le week-end ! http://trashtimes.tictail.com


samedi 18 avril 2015

Des news comme s'il en pleuvait ! Kiko-Book, fanzinat, Artus, Festival & co !

L'adage est bien connu mais il prend tout son sens pour moi depuis un changement de catégorie socio-professionnelle, j'aimerais que les jours durassent 24 heures ! En effet, je ne trouve plus beaucoup de temps pour alimenter ce blog, pire Radio Médusa n'a plus vraiment une fréquence mensuelle depuis quelques semaines, j'en suis désolé mais "A l'impossible, nul n'est tenu, hein" !
 Je profite de ce samedi de répit et de repos (avec une tiote astreinte quand même) alors que le soleil brille, que les mésanges zinzinulent et que mon chat se repose sur le dos de mon dalmachien pour vous livrer, sans frais de port, quelques infos et autres nouvelles glanées de ci delà chemin faisant...

LE KIKO-BOOK

Gérard KIKOINE en causait déjà dans l'entretien qu'il nous a accordé pour le Médusa 26 (d'ailleurs il en reste quelques uns les aminches, c'est ici si vous ne l'avez pas : http://lapetiteboutiquedemedusa.tictail.com/product/precommande-medusa-fanzine-n26) , il a écrit un livre, le fameux Kiko-Book rassemblant ses souvenirs de l'âge d'or du porno français, un ouvrage incluant des centaines d'anecdotes plus croustillantes qu'un croissant frais et de photos de tournages totalement inédites (j'ai eu une rupture des ligaments croisés des rétines pour avoir vu quelques uns de ces clichés !). L'ouvrage précieux fait l'objet d'une campagne de crowdfounding, si vous n'avez pas encore souscrit vous êtes des inconscients et en plus je maudirai vos descendants, vos ascendants, vos animaux de compagnie si, à cause de votre radinerie, je n'ai pas mon Kiko-Book entre les pognes, bordel à cul ! Alors par ici la monnaie ! http://fr.ulule.com/kiko-book/

20 ANS DE WESTERN EUROPÉEN

Ne rangez pas votre porte-monnaie, cassez votre tirelire, de toute façon à quoi ça sert d'épargner ? Faut se faire plaisir et vous le savez : Alain Petit est grand ! Artus Films propose une souscription pour une réédition deluxe des cahiers du western européen du bonhomme ! Believe me or not ! Si vous n'étiez pas nés, ou panés  à l'époque de leur première parution fanzinesque, votre lacune et votre retard seront comblés d'un coup d'un seul. Ouvrage fondateur sur le western européen qui a inspiré tous les suivants, ce recueil devrait plaire à tous les bounty-killers qui trainent leurs éperons par ici : http://fr.ulule.com/20ans-western/ Artus qui a le cœur sur la main, offre en outre des contreparties à cette souscription.

Artus toujours avec les sorties en DVD de La chevauchée vers l'Ouest (Mort ou vif mais de préférence mort) avec l'immense Giuliano Gemma et de Big Racket, palpitant film d'Enzo G.Castellari avec Fabio Testi,  qui inaugure de fort belle manière une nouvelle collection : le Polar.

Artus & Western toujours avec une soirée spéciale western européen à Dijon le 18 mai prochain avec la projection au Cinevoce de Colaroda, Django, Le bon, la brute et le truand et d'un film surprise. ça fait rêver !

LE VENIN DE LA PEUR en Blu Ray chez Le chat qui fume !
L'excellent site luciofulci.fr vous présente (et en couleurs !) en exclusivité la couverture du Bluray du Venin de la peur que va prochainement sortir Le Chat qui fume.
Una Lucertola con la Pelle di Donna - 3D
En voici également les suppléments, réalisés en partenariat avec luciofulci.fr :
- LE VENIN DE LA PEUR par Jean Sorel, Lionel Grenier (luciofulci.fr), Olivier Père, Jean-François Rauger et Alain Schlockoff
– LUCIO FULCI par Lionel Grenier
– LE VENIN DES CENSEURS par Lionel Grenier

– LES VERSIONS DU VENIN
– GÉNÉRIQUES ALTERNATIFS : AMÉRICAINS ET ITALIENS
– SPOTS RADIO AMÉRICAINS
– LE VENIN DE LA PEUR EN MODE VHS
– FILMS ANNONCES (AMÉRICAIN ET FRANÇAIS)
– FILMS ANNONCES DES FILMS DE LUCIO FULCI
Le Chat qui fume prévoit aussi d’autres suppléments à venir dont une interview d’Anita Strindberg ou encore le documentaire SHEDDING THE SKIN.
Et enfin, les caractéristiques de l’édition
1971 / 1h42 / 16.9 / 1.85 / COULEUR
COMBO DVD/BLU-RAY – DIGIPACK 3 VOLETS AVEC FOURREAU
BLURAY HAUTE DÉFINITION (1080p)
Audio : Italien – Anglais – Français en DTS HD MONO D’ORIGINE
Sous-titres : Français (pour les pistes anglaise et italienne) et Anglais (pour la piste italienne)
DVD9
Audio: Italien – Anglais – Français en AC3 MONO D’ORIGINE
Sous-titres: Français (pour les pistes anglaise et italienne) et Anglais (pour la piste italienne)
Le Chat qui Fume prévoit des pré-commandes bientôt avec des surprises pour ceux qui commanderont sur son site.

 DES ZINES :

Sortie du septième Cinemag'Fantastique, pas encore dispo sur la petite boutique de Médusa mais que vous pouvez commander sur leur site.
Autre sortie annoncée celle du SteadyZine n°5 spécial années 70, ça va dépoter ! C'est gratuit et en format pdf. Renseignements sur la page facebook de l'ami Chris : https://www.facebook.com/pages/Steadyzine/1429188343992218



TOUS AU BLOODY WEEK END !

Que faites-vous les 29,30 et 31 mai prochain ? Rien ? Oubliez l'anniversaire de votre tante Germaine, confiez vos enfants à un cirque ambulant moldave, offrez un week-end thalasso à votre nana, décommandez ce stupide barbecue entre amis en prétextant une intolérance à la chipolata frelatée et ramenez vos sourires à audincourt dans le Doubs, ne vous abstenez pas de venir rencontrer Jean-Pierre Dionnet, Anthony Hickox, Jake West, Brian Yuzna ou Jean-Pierre Putters et Alain Schlockoff, les Dupont et Dupond de la presse fantastique française ! Venez voir des films qui en mettent plein la vue, écouter des groupes qui vous feront saigner les tympans et sympathiser avec des dizaines d'exposants tous plus cool les uns que les autres. En plus, sur place, retrouvez vos idoles : Artus Films, Le chat qui fume, Uncut Movies, Vidéotopsie, Lucas Giorgini, Le fanzinophile et plein de gens sympathiques. On vous promet pas le grand soir mais juste pour le week-end à manger (de l'horreur) et à boire (des bières ! belges de préférence). la rumeur s'amplifie confirmant également ma présence, venez me voir, j'adore serrer des mains, discuter le bout de gras, faire des selfies en grimaçant, faire des promos sur mon stand et rigoler ! 

pour plus de renseignements sur la chose : http://www.bloodyweekend.fr/ 

dimanche 7 septembre 2014

RADIO MEDUSA EPISODE 16, L'EMISSION QUI FUME !

Eh oui, il n'y a pas que les écoles qui font leur rentrée mais aussi l'émission de propagande fanzino-bissophile Radio Médusa avec un épisode 16 ouvrant notre antenne à Stéphane Bouyer, un des hommes derrière le chat qui fume ! Un entretien sans langue de bois, décontracté du gland, à la fraiche comme nous les apprécions à Médusa.
 J'y évoque également l'actualité du fanzinat, essentiellement constituée de previews (Euro Bis, Freakzone, Scream, Torso, Zone 52, Toutes les couleurs du Bis, Ciné Bazar) et livre quelques news (Artus et le cinoche espagnol, le bouquin de Matgaz, le quatrième festival de courts métrages organisés par Les films Avenir, la nuit Zombie du PIFFF).
 Pour se rincer les oreilles If Renaud was a punk; Dirty Raven; Norma Loy; Burning heads; The Vandals; The Muddy Blues et des bandes annonces de la glorieuse époque des vidéo-clubs.

Le lien

Bonne écoute !