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jeudi 25 avril 2019
SCREAM 16 disponible !
Le Scream 16 est disponible dans la petite boutique de Médusa (toujours sans plateforme mais je cherche !). 64 pages couleur . Au sommaire Britt Nichols, une comédienne "francophile" (7 films avec Jess) et un retour sur la préhistoire à l'italienne, vous savez quand les femmes avaient une queue !
vendredi 19 janvier 2018
CATHODIC OVERDOSE 3, SCREAM 13 et Le retour des Damnés dans La petite Boutique de Médusa
Cathodic Overdose est un fanzine de cinéma bis et fantastique des années 80 et 90, désormais édité par Sin'Art. Pour ce 3e numéro, l’équipe de douze rédacteurs passionnés a concocté un énorme sommaire.
Des dossiers pour creuser un peu Découvrez un beau dossier retraçant la filmographie de Juan Piquer Simón réalisateur espagnol incontournable pour tout bisseux, un autre sur les trois premiers films live Tortues Ninja à l’heure où cette saga perd toute sa saveur et un troisième dossier sur la machine Compact-Disc Interactive console de jeu développée par Philips dans les années 90.
De courtes chroniques pour se remémorer un peu plus En complément d’une pelletée de chroniques, vous retrouverez quelques désossages (Lola rennt, Event Horizon, Riders of the Storm, Aurora et Street Fighter), une réflexion autour de l’image de l’Amérindien dans le western à travers le temps ainsi qu’une watchlist sur les « teen movies » (de Scream à Breakfast Club en passant par Juno et Twin Peaks).
Des interviews pour découvrir beaucoup Dans ce numéro, trois interviews auprès d’activistes enthousiastes : Charlie Lyne (Beyond Clueless), Mehdi Hardcoretrooper (musicien et gérant d’un label de musique hardcore trash) et Zaroff (écrivain chez Trash édition).
Flaques de slime, monstres gluants, litrons d’hémoglobine, fesses rebondies et explosions de boîtes crâniennes, il y a tout ça et même plus dans Cathodic Overdose. Allumez le poste et venez prendre votre injection de tous.
Pour commander, c'est ici : overdose
Un roman de Mario PINZAUTI, édité par Sin'Art, la chronique suivra bientôt. Pour vous faire votre propre opinion, c'est ici : damné
SCREAM" n°13, décembre 2017. Stakhanoviste de la planète fanzines, ignorant toutes les modes et tous les buzz (c'est bien la moindre des choses quand on édite un zine), Éric Denis empile les "Scream" tout seul dans son coin, comme d'autres bouffent des papillotes en cette période : comprendre à la douzaine ! La preuve, ce treizième opus fraîchement édité, daté de décembre donc, et qui fait suite aux numéros estivaux de juin et d'août derniers (les vampires italiens et les Frankenstein à l'italienne... entre autres friandises accrochées à des sommaires sacrément bandants). Depuis, la température a baissé, mais pas l'enthousiasme d'Éric, toujours prompt à laisser parler ses sincères amours pour le cinéma fantastique et la pellicule bis, sans se soucier du qu'en dira-t-on facebookien... Cette fois, pour réchauffer le quidam, le mec sacrifie son "Scream" 13 à la superbe Ingrid Pitt. Oui, j'en vois déjà dont l'œil frétille et dont la bave inonde la chemise de réveillon. Calmez-vous les gars, ou plutôt, ne vous calmez pas non, car Ingrid, c'est... euh... ben c'est encore Éric qui en parle le mieux : "l'une des reines du cinéma d'horreur" selon lui, qui "illumine l'écran à chacune de ses apparitions", alors que "son charme hypnotique a un effet saisissant sur la gent féminine qui tombe en pamoison"... OK, Éric nous cause là de "The Vampire Lovers", mais l'effet Pitt saisit aussi la gent masculine hein, et la très dense iconographie de ce nouveau "Scream" est là pour nous le rappeler : "The Vampire Lovers" donc, "Countess Dracula" bien sûr, "La Maison qui tue" également, mais aussi l'incroyable "The Wicker Man" (dans un rôle plus secondaire certes, mais ô combien marquant...). Bref, un certain âge d'or du fantastique british, que cette magnifique actrice - d'origine polonaise - sublima trop rarement finalement, Hammer Girl de classe supérieure et comédienne tout-terrain par ailleurs, puisque Éric passe aussi en revue toute une filmographie moins connue de la belle (télévisuelle notamment), faite de seconds ou de troisièmes rôles. A chaque fois, et selon la méthode screamienne du déroulé chronologique, un petit synopsis de l'œuvre évoquée, puis l'avis net et précis d'Éric Denis. Au suivant après cela... Les 62 pages du zine sont donc richement illustrées (tout couleur), et elles transpirent l'unique passion du zineux pour son objet : pas de circonvolutions dans la prose d'Éric, pas de calcul et encore moins de cynisme... Oui, un bain de simplicité qui fait du bien (dans le fond et la forme), comme si l'espace d'une ou deux heures, on retrouvait heureux les gènes un peu perdus du fanzinat d'antan... Reposant pour les mirettes et les neurones, voire essentiel. (David Didelot)
Pour commander, c'est par ici : Pitt
Et très prochainement le sixième Fraicheur des cafards !
Des dossiers pour creuser un peu Découvrez un beau dossier retraçant la filmographie de Juan Piquer Simón réalisateur espagnol incontournable pour tout bisseux, un autre sur les trois premiers films live Tortues Ninja à l’heure où cette saga perd toute sa saveur et un troisième dossier sur la machine Compact-Disc Interactive console de jeu développée par Philips dans les années 90.
De courtes chroniques pour se remémorer un peu plus En complément d’une pelletée de chroniques, vous retrouverez quelques désossages (Lola rennt, Event Horizon, Riders of the Storm, Aurora et Street Fighter), une réflexion autour de l’image de l’Amérindien dans le western à travers le temps ainsi qu’une watchlist sur les « teen movies » (de Scream à Breakfast Club en passant par Juno et Twin Peaks).
Des interviews pour découvrir beaucoup Dans ce numéro, trois interviews auprès d’activistes enthousiastes : Charlie Lyne (Beyond Clueless), Mehdi Hardcoretrooper (musicien et gérant d’un label de musique hardcore trash) et Zaroff (écrivain chez Trash édition).
Flaques de slime, monstres gluants, litrons d’hémoglobine, fesses rebondies et explosions de boîtes crâniennes, il y a tout ça et même plus dans Cathodic Overdose. Allumez le poste et venez prendre votre injection de tous.
Pour commander, c'est ici : overdose
Un roman de Mario PINZAUTI, édité par Sin'Art, la chronique suivra bientôt. Pour vous faire votre propre opinion, c'est ici : damné
SCREAM" n°13, décembre 2017. Stakhanoviste de la planète fanzines, ignorant toutes les modes et tous les buzz (c'est bien la moindre des choses quand on édite un zine), Éric Denis empile les "Scream" tout seul dans son coin, comme d'autres bouffent des papillotes en cette période : comprendre à la douzaine ! La preuve, ce treizième opus fraîchement édité, daté de décembre donc, et qui fait suite aux numéros estivaux de juin et d'août derniers (les vampires italiens et les Frankenstein à l'italienne... entre autres friandises accrochées à des sommaires sacrément bandants). Depuis, la température a baissé, mais pas l'enthousiasme d'Éric, toujours prompt à laisser parler ses sincères amours pour le cinéma fantastique et la pellicule bis, sans se soucier du qu'en dira-t-on facebookien... Cette fois, pour réchauffer le quidam, le mec sacrifie son "Scream" 13 à la superbe Ingrid Pitt. Oui, j'en vois déjà dont l'œil frétille et dont la bave inonde la chemise de réveillon. Calmez-vous les gars, ou plutôt, ne vous calmez pas non, car Ingrid, c'est... euh... ben c'est encore Éric qui en parle le mieux : "l'une des reines du cinéma d'horreur" selon lui, qui "illumine l'écran à chacune de ses apparitions", alors que "son charme hypnotique a un effet saisissant sur la gent féminine qui tombe en pamoison"... OK, Éric nous cause là de "The Vampire Lovers", mais l'effet Pitt saisit aussi la gent masculine hein, et la très dense iconographie de ce nouveau "Scream" est là pour nous le rappeler : "The Vampire Lovers" donc, "Countess Dracula" bien sûr, "La Maison qui tue" également, mais aussi l'incroyable "The Wicker Man" (dans un rôle plus secondaire certes, mais ô combien marquant...). Bref, un certain âge d'or du fantastique british, que cette magnifique actrice - d'origine polonaise - sublima trop rarement finalement, Hammer Girl de classe supérieure et comédienne tout-terrain par ailleurs, puisque Éric passe aussi en revue toute une filmographie moins connue de la belle (télévisuelle notamment), faite de seconds ou de troisièmes rôles. A chaque fois, et selon la méthode screamienne du déroulé chronologique, un petit synopsis de l'œuvre évoquée, puis l'avis net et précis d'Éric Denis. Au suivant après cela... Les 62 pages du zine sont donc richement illustrées (tout couleur), et elles transpirent l'unique passion du zineux pour son objet : pas de circonvolutions dans la prose d'Éric, pas de calcul et encore moins de cynisme... Oui, un bain de simplicité qui fait du bien (dans le fond et la forme), comme si l'espace d'une ou deux heures, on retrouvait heureux les gènes un peu perdus du fanzinat d'antan... Reposant pour les mirettes et les neurones, voire essentiel. (David Didelot)
Pour commander, c'est par ici : Pitt
Et très prochainement le sixième Fraicheur des cafards !
vendredi 4 août 2017
SUMMER SCREAMS ! SCREAM 11 et 12 DISPOS !
Eric Denis ne chôme pas durant l'été, alors que la majorité de ses concitoyens bullent en lézardant sous le soleil (enfin ceux au Sud de la Loire parce qu'ici, en haut de l'hexagone, nous pratiquons plutôt la chasse à l’escargot entre deux averses). En effet, il ne nous livre pas un mais deux Scream, les 11 et 12, consacrés respectivement aux vampires italiens (le onzième) et aux Frankenstein italiens et la SF (le douzième).
Toujours aussi sympathique, Scream adopte la forme de la bio-filmographie ornée de reproductions d'affiches en technicolor !
Les deux sont disponibles sur la petite boutique de Médusa naturellement.
Toujours aussi sympathique, Scream adopte la forme de la bio-filmographie ornée de reproductions d'affiches en technicolor !
Les deux sont disponibles sur la petite boutique de Médusa naturellement.
dimanche 30 avril 2017
SUR LE FIL D'AVRIL
Je m'excuse les amis si je n'ai pas pu alimenter le blog comme je le souhaiterais mais la tache professionnelle (je ne mets pas l'accent circonflexe exprès) s'étend sur le buvard de mes journées comme le pétrole de l'Amoco Cadiz sur les côtes bretonnes en mars 1978. Bref, chaque minute m'étant précieuse, je priorise la rédaction du futur Médusa sur les publications de ce blog. Il faut savoir doser son investissement si l'on veut éviter la noyade dans les limbes des heures indues. Pareillement et parallèlement, je déserte de plus en plus les réseaux asociaux, lassé des anathèmes, des procès en sorcellerie, de la pudibonderie, des seins qu'il faut cacher, des foufounes, même épilées, à mucher, des zizis planqués, des débats du café du commerce (que j'entrainais parfois d'ailleurs), des jeux chronophages, des discussions stériles, des riperies en série (faut dire que la faucheuse ne cesse jamais son ouvrage), des chaînes pour lutter contre le cancer, la lèpre, la fin dans le monde, la diarrhée ou la misogynie, des partages imposés, des coups de blues des uns, de l'euphorie des autres. La merditude des autres, ça use. Ça finit même par rebuter le plus concupiscent des quidams. Je me suis recentré sur des fondamentaux comme un club de football qui lutte pour le maintien : regarder beaucoup de films, me foutre des dernières sorties comme de mes premières palabres, prendre des notes, écrire, raturer, biffer, corriger, fanziner, lire, me balader dans les chemins champêtres et les lieux désaffectés avec ma bien-aimée, m'écarter le plus possible de la meute, du monde, du brouhaha. Plus misanthrope que jamais Didier, individualiste forcené et autocentré sur mes désirs, mes envies et mes passions. Je ne me sens plus l'âme d'embrasser une cause ou d'embraser ma prose. Le monde ne stoppera pas sa révolution parce que j'aurais omis de donner mon point de vue sur le dernier fait divers, mes analyses en matière de géopolitique mondiale ou mes conseils en cosmétique. En vieillissant, je prends conscience de mon insignifiance. C'est bon de redescendre sur Terre, de la boue plein les godasses et la brise dans les cheveux. Comme dit la chanson, "Faut pas se laisser gagner par l'euphorie de croire que l'on est quelqu'un d'important". Un fanéditeur n'est pas "quelqu'un", seuls les objets comptent. Ce qui n'est pas écrit, n'existe pas. Et tout ce qui compte pour moi, c'est le Bis.
Demain déjà, nous ferons ce qu'il nous plaira, en attendant, découvrons ensemble quelques annonces aux dernières heures d'avril.
Le dernier week-end de mai est devenu un carrefour incontournable de l'année puisque les amateurs communautaires du cinoche horrifique se retrouvent dans la joie et l'allégresse au Bloody Week-end d'Audincourt dont la prochaine édition accueillera, entre autres, Linnea Quigley, Sergio Martino ou encore Vernon Wells, excusez du peu !.Du beau linge dans le Doubs pour un moment festif n'en doutons pas. Cette année, vous ne me croiserez pas dans les allées de la Filature ou derrière mon stand de zines, puisque je foulerai au même moment le macadam de Manhattan. Toutefois, si vous vous y rendez, vous croiserez beaucoup de mes aminches parmi les plus précieux, des types 24 carats qui, à eux seuls, valent le détour pour cette contrée éloignée !
Le bloody week-end offre également à tous les fanéditeurs, des plus confirmés aux nés de la dernière ondée fanzinale, l'occasion de se fixer une deadline, sachant que, ataviquement, nous sommes du genre à déborder. Les délais sont toujours dépassés, cela fait notre charme et notre faiblesse aussi.
Vraisemblablement disponibles seront donc à Audincourt le pénultième Vidéotopsie (et cette nouvelle d'un dénouement proche me fend le cœur pire que Marius), le troisième Cathodic Overdose, Toutes les Couleurs du Bis spécial Traci Lords, première partie (dédié à la fois à la belle et au Sopalin, réceptacle de nos premières jajacs en l'honneur de la belle), Scream 11 dédié aux vampires italiens, le numéro 0 de Inglorious Critik, un fanzine sur un versant plus personnel célébrant à la fois les calembours, l'amitié cinéphile et la disparition d'un être cher et le premier numéro très attendu du duo Jérôme Ballay et Rigs Mordo, nommé Black Lagoon. Ce zine fera date à en point douter et je ne résiste pas à l'envie de vous proposer la couverture en illustration. Tout ce joyeux monde devrait être disponible sur la petite boutique de Médusa !
En causant de festival, je me suis rendu pour la première fois aux Hallucinations Collectives de Lyon et je ne regrette pas le voyage dans la capitale des Gaules. Déjà, Lyon que je connaissais que trop peu, s'avère une chouette ville, traversée par le Rhône et la Saône conférant à la cité une vibration singulière. Quant au festival en lui-même, il approche la cime des hauts sommets du septième Art , avec l'extrême festival de Toulouse et l'Offscreen, mes chouchous, genoux, cailloux.
Boudiou quel panard ! Conjuguant avant-premières de la muerte (le dernier Fabrice Du Welz, un film secret dont je n'aurais le droit de parler qu'en Octobre, etc.) et rétrospectives originales (La sentinelles des maudits, un porno obscur de Watkins, La longue nuit de l'exorcisme, Le grand silence), les programmateurs savent caresser dans le sens du poil les obsédés compulsifs du cinoche que nous sommes. De plus, l'accueil y est formidable, tout comme les lieux, autant vous dire que j'y retournerai plutôt deux fois qu'une.
J'en recauserai aussi probablement plus longuement dans le prochain Médusa qu'il me tarde d’exhiber à la face du monde, enfin si j'arrive à faire rentrer l'intégralité du sommaire dans ce numéro. Va falloir pousser fort et sortir les chausse-pieds, je vous l'assure ! Le dossier clowns qui n'est plus un secret pour personne pèse son pesant de cacahuètes et s'étale sur une surface équivalente à trois Hammer Forever, vous voyez le genre ? En tout cas, la rédaction de cet opus se poursuit et j'ai vraiment envie que ce soit un feu d'artifices, une ode au cinéma Bis, la cerise sur le gâteau de mes publications, avant de dire au revoir (je n'ai pas écrit "adieu", notez-le bien !) pour quelques mois, en fait le temps d'une formation qui s'annonce longue, chiante et triste, tout le contraire de L'Amour dans un tonneau !
Come what may
(D.L, 30 avril 2017)
Demain déjà, nous ferons ce qu'il nous plaira, en attendant, découvrons ensemble quelques annonces aux dernières heures d'avril.
Le dernier week-end de mai est devenu un carrefour incontournable de l'année puisque les amateurs communautaires du cinoche horrifique se retrouvent dans la joie et l'allégresse au Bloody Week-end d'Audincourt dont la prochaine édition accueillera, entre autres, Linnea Quigley, Sergio Martino ou encore Vernon Wells, excusez du peu !.Du beau linge dans le Doubs pour un moment festif n'en doutons pas. Cette année, vous ne me croiserez pas dans les allées de la Filature ou derrière mon stand de zines, puisque je foulerai au même moment le macadam de Manhattan. Toutefois, si vous vous y rendez, vous croiserez beaucoup de mes aminches parmi les plus précieux, des types 24 carats qui, à eux seuls, valent le détour pour cette contrée éloignée !
Le bloody week-end offre également à tous les fanéditeurs, des plus confirmés aux nés de la dernière ondée fanzinale, l'occasion de se fixer une deadline, sachant que, ataviquement, nous sommes du genre à déborder. Les délais sont toujours dépassés, cela fait notre charme et notre faiblesse aussi.
Vraisemblablement disponibles seront donc à Audincourt le pénultième Vidéotopsie (et cette nouvelle d'un dénouement proche me fend le cœur pire que Marius), le troisième Cathodic Overdose, Toutes les Couleurs du Bis spécial Traci Lords, première partie (dédié à la fois à la belle et au Sopalin, réceptacle de nos premières jajacs en l'honneur de la belle), Scream 11 dédié aux vampires italiens, le numéro 0 de Inglorious Critik, un fanzine sur un versant plus personnel célébrant à la fois les calembours, l'amitié cinéphile et la disparition d'un être cher et le premier numéro très attendu du duo Jérôme Ballay et Rigs Mordo, nommé Black Lagoon. Ce zine fera date à en point douter et je ne résiste pas à l'envie de vous proposer la couverture en illustration. Tout ce joyeux monde devrait être disponible sur la petite boutique de Médusa !
En causant de festival, je me suis rendu pour la première fois aux Hallucinations Collectives de Lyon et je ne regrette pas le voyage dans la capitale des Gaules. Déjà, Lyon que je connaissais que trop peu, s'avère une chouette ville, traversée par le Rhône et la Saône conférant à la cité une vibration singulière. Quant au festival en lui-même, il approche la cime des hauts sommets du septième Art , avec l'extrême festival de Toulouse et l'Offscreen, mes chouchous, genoux, cailloux.
Boudiou quel panard ! Conjuguant avant-premières de la muerte (le dernier Fabrice Du Welz, un film secret dont je n'aurais le droit de parler qu'en Octobre, etc.) et rétrospectives originales (La sentinelles des maudits, un porno obscur de Watkins, La longue nuit de l'exorcisme, Le grand silence), les programmateurs savent caresser dans le sens du poil les obsédés compulsifs du cinoche que nous sommes. De plus, l'accueil y est formidable, tout comme les lieux, autant vous dire que j'y retournerai plutôt deux fois qu'une.
J'en recauserai aussi probablement plus longuement dans le prochain Médusa qu'il me tarde d’exhiber à la face du monde, enfin si j'arrive à faire rentrer l'intégralité du sommaire dans ce numéro. Va falloir pousser fort et sortir les chausse-pieds, je vous l'assure ! Le dossier clowns qui n'est plus un secret pour personne pèse son pesant de cacahuètes et s'étale sur une surface équivalente à trois Hammer Forever, vous voyez le genre ? En tout cas, la rédaction de cet opus se poursuit et j'ai vraiment envie que ce soit un feu d'artifices, une ode au cinéma Bis, la cerise sur le gâteau de mes publications, avant de dire au revoir (je n'ai pas écrit "adieu", notez-le bien !) pour quelques mois, en fait le temps d'une formation qui s'annonce longue, chiante et triste, tout le contraire de L'Amour dans un tonneau !
Come what may
(D.L, 30 avril 2017)
lundi 9 décembre 2013
RADIO MEDUSA, EPISODE 10, LE NOEL DES FANZINES
Bien revenu du festival extrême cinéma de Toulouse, je reviens sur deux mois d’actualités des fanzines, une actualité dense qui fait que je n’ai pas mené d’entretien pour cette émission.
Au sommaire : Darkness Fanzine, Torso, Scream, Toutes les couleurs du Bis, Sac à cadavres, Le steadyZine, CinéFun, Exhumed Movies mais également la marque du diable chez The Ecstasy of Films, 3 Franco chez Artus, le coffret du Bis et ma folle semaine toulousaine.
Pour s’aérer les neurones, vous écouterez Bad Religion, Hateful Monday, Authority Zero, Little Nemo (extrait du nouvel album), Coffin draggers, The Vandals et les Moody Blues mais aussi Christophe Bier et Filo Loco !
Ah oui, le lien est là : ici http://www.radiopfm.com/ecoute-des-emissions/radio-medusa/article/radio-medusa-episode-10-le-noel-du
Au sommaire : Darkness Fanzine, Torso, Scream, Toutes les couleurs du Bis, Sac à cadavres, Le steadyZine, CinéFun, Exhumed Movies mais également la marque du diable chez The Ecstasy of Films, 3 Franco chez Artus, le coffret du Bis et ma folle semaine toulousaine.
Pour s’aérer les neurones, vous écouterez Bad Religion, Hateful Monday, Authority Zero, Little Nemo (extrait du nouvel album), Coffin draggers, The Vandals et les Moody Blues mais aussi Christophe Bier et Filo Loco !
Ah oui, le lien est là : ici http://www.radiopfm.com/ecoute-des-emissions/radio-medusa/article/radio-medusa-episode-10-le-noel-du
lundi 21 octobre 2013
SCREAM n°4
En novembre, paraîtra déjà le quatrième numéro de Scream, des Denis père et fille, consacré en grande partie à Fu Manchu et à la Science Fiction Spaghetti. Dans ce numéro que je possède déjà (nanananère), trois pages sont également dédiées à Médusa Fanzine ! Avec notamment l'entretien que j'avais accordé à 1kult et qui est ici reproduit. Merci beaucoup Eric j'apprécie ce geste.
Le fanzine est en couleurs ! Pour le commander, rendez-vous sur le site de Scream
Le fanzine est en couleurs ! Pour le commander, rendez-vous sur le site de Scream
mardi 2 juillet 2013
SCREAM n°2 !
Un fanzine ne meurt jamais ! Telle pourrait être la maxime définissant Scream d'Eric Denis puisqu'il sort une nouvelle série de son fanzine sous l'impulsion de sa fille (qu'elle en soit remerciée !). Par la plus belle des coïncidences alors que je rentrais du Bloody week end où j'avais rencontré Caroline Munro, je découvrais dans ma boite aux lettres un numéro de Scream qui lui est entièrement consacrée !
Au programme des 50 pages, une filmographie commentée (et non une liste de films), un entretien avec la belle réalisée en 2008 à l'étrange festival de Strasbourg, le tout agrémenté de photographies couleurs !
Pour le commander, envoyez 5 euros +2.50 pour le port à Eric Denis, 39 allée Balzac, 93320 Les Pavillons sous Bois
le site de Scream
Le numéro 1 consacré à Mark Gregory et Luigi Cozzi est toujours disponible
Au programme des 50 pages, une filmographie commentée (et non une liste de films), un entretien avec la belle réalisée en 2008 à l'étrange festival de Strasbourg, le tout agrémenté de photographies couleurs !
Pour le commander, envoyez 5 euros +2.50 pour le port à Eric Denis, 39 allée Balzac, 93320 Les Pavillons sous Bois
le site de Scream
Le numéro 1 consacré à Mark Gregory et Luigi Cozzi est toujours disponible
mardi 2 février 2010
MUSEE DU FANZINAT FRANCAIS
dimanche 8 février 2009
lundi 5 janvier 2009
vendredi 26 décembre 2008
mercredi 24 décembre 2008
mardi 23 décembre 2008
dimanche 21 décembre 2008
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