Affichage des articles dont le libellé est lionel grenier. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est lionel grenier. Afficher tous les articles

lundi 8 février 2021

Le Miel du Diable chez Artus Films

Ce n'est certainement pas le plus illustre des films de Lucio Fulci que certains cantonnent encore aux seuls films d'épouvante des années 80 (des gens incultes qui ne lisent pas Médusa Fanzine !) mais Le miel du Diable mérite toute notre attention. Il sort enfin dans un bel écrin chez l'ours, un mediabook puisque Lionel Grenier, grand fulciphile devant l'éternel, signe un livret de 80 pages dont le titre "Mourir d'aimer" annonce la couleur. Suivez le lien pour acquérir l'objet

dimanche 6 mai 2018

L'Au-delà en précommande chez Artus Films !


Il y a peu,  paraissait L'enfer des Zombies dans un superbe écrin (combo DVD + Blu Ray + Livre(t)), une édition d'une telle splendeur qu'elle aiguisait les jalousies les plus rances et la mauvaise foi patente d'une poignée de trolls autoproclamés spécialistes du maestro... ça nous ferait marrer si ce n'était pas aussi pathétique.   C'était parti pour la litanie des âneries qui obligeait l'éditeur à sortir de son habituelle réserve pour mettre les barres sur les I et les points sur les T (laissez, j'avais envie de changer). Ayant très très modestement participé à l'invitation du grand manitou Fulcien (Lionel Grenier du site www.luciofulci.fr), je ne plongeais pas dans la mêlée, morveux d'être à la fois juge et partie mais, quand même, il y avait de quoi se l'éplucher façon artichaut... Franchement ! Naïvement, je pensais que, tous, nous nous réjouirions de ce bonheur ressuscité, de ce morceau de paradis perdu retrouvé,  de redécouvrir les morts vivants putréfiés du grand Lucio avec joie et allégresse. Que nenni ! L'époque est à la bile crachée sur tout ce qui bouge, à l'égocentrisme portée en étendard et à la jouissance pénible de son pouvoir de nuisance flanqué derrière un écran... Triste monde dont ma dégoutation apparait infinie et, pour le coup, insondable...  Personnellement, et en toute objectivité, je n'ai pas assez de mains pour faire résonner un tonnerre d'applaudissements saluant la beauté de cette édition, formellement parfaite (d'accord le rangement des galettes n'est pas des plus efficients mais refusons nous les avances d'une souris pulpeuse parce qu'elle a un grain de beauté sur le petit orteil ? balance-t-on sa Mercedes contre un pilonne du pont de l'Alma parce que la boite à gants est trop exigüe ? ), complémentaire des précédentes éditions françaises en termes de bonus et d'une qualité d'images inégalée dans l'hexagone (et peut-être ailleurs, mais, franchement, je n'ai qu'une vie et je n'ai pas envie de sacrifier mon temps à vérifier si le DVD de l'Ouganda a plus de grains que celui de la Nouvelle-Guinée...).  D'ailleurs, j'en ai soupé de la dictature de "ceux qui savent et sont convaincus d'avoir raison et n'ont plus à se casser le cul pour réfléchir", qui ont un blu-ray estampillé Arrow ou Criterion et qui balancent le reste de la production dans les gogues... Je ne nie pas la qualité de ces éditions mais tout le monde n'achète pas des imports dans une espèce de volonté élitiste à l'exact opposé de ce que fut et restera le cinoche populaire. Je me suis trop enfilé de films dans des VHS de quatorzième génération pour savoir qu'effectivement la technique c'est beau mais que ce qui compte le plus,  ça demeure le film, le scénario, les personnages, le "mood"... Bravo donc à Artus Films et Lionel Grenier, bravo et mes remerciements les plus sincères.

Si j'écris tout cela un dimanche matin, c'est parce que s'annonce déjà L'Au-Delà, perle noire de Lucio Fulci, vision infernale d'un monde en décomposition. La précommande est lancée... Vous savez ce qu'il vous reste à faire : https://www.artusfilms.com/

samedi 13 juillet 2013

TOUTES LES COULEURS DU BIS n°4 spécial Tobe Hooper

Tous ceux qui connaissent un peu Stéphane Erbisti le fanéditeur de Toutes les Couleurs du Bis savent que ce dernier est un fan absolu de Massacre à la tronçonneuse, le chef d’œuvre de Tobe Hooper. Normal donc, logique même qu'il rende hommage à ce réalisateur au travers de sa publication. un réalisateur qui revient en odeur de sainteté puisque nous-mêmes à Médusa nous lui consacrions un article remarqué et remarquable signé Lionel Grenier sur sa période Cannon dans le Médusa Fanzine n°24.
Stéphane, fidèle à sa formule qui a fait ses preuves, passe en revue toute la carrière du maître du "Fun & Fear" sur 64 pages (format A5, tout couleur) en reproduisant à foison des affiches ou des photos de ses films. Nous retrouvons même un entretien avec Tobe réalisé en 2005 lors de l'avant-première de Mortuary.
Si on aime Hooper, on commandera les yeux fermés ce fascicule, si le réalisateur nous laisse de marbre mais qu'on apprécie le ciné fantastique on le commandera aussi pour creuser un peu plus une carrière, pas aussi linéaire qu'elle en a l'air.
Non Tobe Hooper n'est pas l'homme d'un seul film et il n'a pas à rougir de sa filmographie. c'est de plus un être charmant que j'avais rencontré en 1995 alors merci à Stéphane de lui rendre ainsi hommage, de la part du fan n°1 de Massacre à la tronçonneuse, je n'en attendais pas moins. (D.L)

A commander (7 euros) chez Sin'Art


lundi 30 janvier 2012

MUSEE DU FANZINAT FRANCAIS


MANIVELLE, n°7 (4ème trimestre 2011, Lionel Grenier, coll D.L)

Septième livraison pour la revue Manivelle qui nous offre, entre autres réjouissances, un entretien passionnant avec les Goblin signé Gabrielle Lucantonio. Notons également un gros plan sur Céline Sciamma, un article comparatif des deux versions d'Abre los ojos et Vanilla Sky et un un autre sur le livre Midnight Movie de Tobe Hooper et Alan Goldsher.
L'érudition se conjugue à la cinéphilie pour le plus grand plaisir du lecteur. Vivement la suite !
Manivelle est disponible via Sin Art, dans les boutiques comme Movies 2000, ou encore par courrier contre 8 euros par chèque à l'ordre des Cinéphiles Associés, 321 rue des Lauriers Roses, 84310 MORIERES LES AVIGNON