Dans les années 50 (XXe siècle), les
kiosques à journaux de la Francophonie furent envahis de comics en français et
en noir et blanc. Le principal responsable : ARTIMA, une maison d'édition sise
à Tourcoing et née sous l'occupation. ARTIMA signifie ARTisans en IMAgerie
(sigle choisi parce que les Allemands ne permettaient de fonder d'entreprises
autres qu'artisanales).