Pages

RECHERCHEZ SUR LE BLOG :

Rechercher dans le Blog

MENU

Affichage des articles dont le libellé est science-fiction. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est science-fiction. Afficher tous les articles
mardi 8 septembre 2026

SPATIAL N°14



SPATIAL N°14 : Le Crépuscule des Héros et l'Ultime Vol Cosmique 

(Dernier Numéro...)

Couverture : Signée David Higgins, elle pose d'emblée une atmosphère monumentale : un astronaute en combinaison hyper-détaillée contemple un croiseur stellaire colossal en forme de dôme traversant une mer de brume cosmique.

lundi 31 août 2026

SPATIAL N°13

 


Spatial N°13 : Abysses insondables, odyssées spatiales et satires incisives

Grâce aux précieuses numérisations de notre complice KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui au cœur du treizième numéro de Spatial. Sous le sceau de ce "chiffre fatidique", l'éditeur Michel Deligne livre en 1982 un album d'une belle maturité éditoriale. 

samedi 29 août 2026

Les Robinsons perdus dans l'espace - 039




En deux mots pour se rafraîchir la mémoire :

Lancée en 1962 par Gold Key, cette série emblématique adapte le mythique roman de Daniel Defoe à la sauce science-fiction. Perdus à bord de leur majestueuse Space Station One, les membres de la famille Robinson arpentent d'étranges mondes galactiques dans l'espoir de retrouver le chemin de la Terre. 

jeudi 27 août 2026

Les Robinsons perdus dans l'espace - 038 [SCANTRAD]



LES ROBINSONS DE L’ESPACE
Space Family Robinson

Créée en 1962 chez Gold Key (d'après une idée attribuée à Carl Barks et concrétisée par Del Connell, Gaylord Du Bois et Dan Spiegle), cette série culte transpose le mythe des Robinsons dans l'espace. À bord de la station spatiale Space Station One, la famille Robinson tente de retrouver le chemin de la Terre en explorant d'étranges mondes galactiques. En France, la série fut notamment popularisée par Sagédition dès 1972.


Pour en savoir plus sur les origines de la série, vous pouvez relire le billet ICI.

Rappelez-vous : après quatre ans d'interruption totale (de 1969 à 1973), le retour de la série au numéro 37 avait un goût de résurrection. C'est à partir du numéro 38 proposé aujourd'hui que s'enclenche une période charnière et mouvementée pour nos aventuriers de l'espace !

dimanche 23 août 2026

Escadron Requin [INTEGRALE]

 


Dans les profondeurs du XXIe siècle : L’Escadron Requin (Shark Squad)

Au début du XXIe siècle, l'humanité a tourné ses yeux et ses ambitions vers l'immensité sous-marine. C’est là, dans les abysses de l’océan Atlantique, que s'épanouit Océan City, une cité sous-marine futuriste et fascinante. Mais qui dit civilisation dit aussi criminalité, sabotage et tensions géopolitiques aquatiques.

dimanche 9 août 2026

CAPTAIN VENTURE ET LE MONDE SOUS-MARIN T2 [SCANTRAD]



Captain Venture N°2 : La fin prématurée du voyage au centre de la Terre

Rappelez-vous, il y a quelques jours, on s'intéressait à une véritable rareté de l'Âge d'Argent publiée chez Gold Key en 1968 : Captain Venture N°1 !

vendredi 7 août 2026

GIGANTIK [T1 A 7]

 


Gigantik (1979-1984) : Du « sous-Valérian » gentillet mais diablement efficace !

En fouillant dans les étals de vieux papiers et les souvenirs des revues de kiosque des années 80, on tombe parfois sur de petites pépites d'époque qui méritent qu'on s'y arrête un instant. C'est exactement le cas de Gigantik, cette série de science-fiction franco-espagnole parue initialement dans les pages du mythique journal Super-As (et Zack en Allemagne) avant de connaître une belle édition en 7 albums entre 1979 et 1984.

lundi 3 août 2026

Les Robinsons perdus dans l'espace - 037 [fin ?]






Les Robinsons de l'espace LES ROBINSONS DE L’ESPACE  
ou Les Robinsons perdus dans l’espace

Cette série américaine titrée tout d’abord Space Family Robinson a été publiée pour la première fois en décembre 1962 aux USA par l'éditeur Gold Key.

Les scénarios originaux sont de « l’éditor » Del Connell puis rapidement de Gaylord du Bois et les dessins de Dan Spiegle. Selon une légende, c’est Carl Barks (le mythique créateur de Picsou) qui aurait eu le premier l’idée de transplanter dans l’espace l’intrigue de Swiss Family Robinson (que Disney venait justement d’adapter au cinéma).

Toujours selon la légende il en aurait fait part à « l’éditor » Chase Craig qui apprécia l’idée et lança la série.




En France, elle fut traduite par Sagédition à partir du numéro 25 de la 2ème série de Rintintin et Rusty dont elle fait la couverture. (février 1972, Les hors la loi de Gorko)




L'histoire :
En 2001, à bord de la 1ère station spatiale lancée depuis la Terre pour coloniser Alpha Centuri (avec un environnement spacieux un dôme d’observation, des jardins un solarium etc.), la famille Robinson (Craig le père, June la mère, deux scientifiques, Tim et Tam les enfants, Clancy le chien et Yakker le perroquet) s’est perdue dans la galaxie suite à une tempête cosmique.  Ensemble ils recherchent le chemin de la Terre et explorent des planètes de toutes sortes en rencontrant des civilisations primitives ou très évoluées 

Pour plus d'infos, se reporter au billet ICI


vendredi 31 juillet 2026

Les Robinsons perdus dans l'espace - 036






Les Robinsons de l'espace LES ROBINSONS DE L’ESPACE  
ou Les Robinsons perdus dans l’espace

Cette série américaine titrée tout d’abord Space Family Robinson a été publiée pour la première fois en décembre 1962 aux USA par l'éditeur Gold Key.

Les scénarios originaux sont de « l’éditor » Del Connell puis rapidement de Gaylord du Bois et les dessins de Dan Spiegle. Selon une légende, c’est Carl Barks (le mythique créateur de Picsou) qui aurait eu le premier l’idée de transplanter dans l’espace l’intrigue de Swiss Family Robinson (que Disney venait justement d’adapter au cinéma).

Toujours selon la légende il en aurait fait part à « l’éditor » Chase Craig qui apprécia l’idée et lança la série.




En France, elle fut traduite par Sagédition à partir du numéro 25 de la 2ème série de Rintintin et Rusty dont elle fait la couverture. (février 1972, Les hors la loi de Gorko)




L'histoire :
En 2001, à bord de la 1ère station spatiale lancée depuis la Terre pour coloniser Alpha Centuri (avec un environnement spacieux un dôme d’observation, des jardins un solarium etc.), la famille Robinson (Craig le père, June la mère, deux scientifiques, Tim et Tam les enfants, Clancy le chien et Yakker le perroquet) s’est perdue dans la galaxie suite à une tempête cosmique.  Ensemble ils recherchent le chemin de la Terre et explorent des planètes de toutes sortes en rencontrant des civilisations primitives ou très évoluées 

Pour plus d'infos, se reporter au billet ICI


lundi 13 juillet 2026

SPATIAL 12

 


Spatial N°12 : Panthère rugissante, fables d'anticipation et noirceur politique

Grâce aux précieuses numérisations de notre complice KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui au cœur du douzième numéro de Spatial. Porté par le succès éclatant de sa formule cartonnée — saluée par toute la grande presse nationale —, l'éditeur Michel Deligne livre en 1981 un album d'une richesse thématique et graphique impressionnante, oscillant entre space opera grandiose, fresques historiques et satires politiques acérées.

samedi 11 juillet 2026

SPATIAL 11

 


Spatial N°11 : Nouvelle formule cartonnée, onirisme de Higgins et vertiges cosmiques !



Grâce aux numérisations impeccables de KRAVEN64, nous explorons aujourd'hui le onzième numéro de Spatial. Publié en 1980 par les Éditions Michel Deligne, ce volume marque un tournant historique pour la revue en inaugurant sa toute nouvelle formule : un luxueux format cartonné trimestriel qui hisse le titre au rang d'album de prestige.

Acte I : L'onirisme de David Higgins en couverture et un sommaire prestigieux



Pour baptiser cette nouvelle ère, Michel Deligne confie la couverture à l'artiste peintre britannique David Higgins. Sa toile est une splendeur de fantasy onirique et diaphane : au premier plan, une jeune femme sauvage évolue au cœur d'une végétation fantastique et de champignons géants, tandis qu'à l'arrière-plan s'élève une cité d'or et de cristal minutieusement ciselée, flottant au-dessus des nuages sous un soleil pâle. Un univers d'une beauté irréelle qui capte immédiatement le regard.

L'éditorial de ce numéro d'automne dresse un portrait complet de Higgins, révélé au public en 1974 lors d'un concours de la revue SF Monthly, et dont l'imaginaire s'inspire de maîtres tels qu'Ed Powers ou Chris Foss. À ses côtés, le sommaire annonce un véritable défilé de grands noms de la bande dessinée européenne et internationale.

Acte II : Alchimie, mystère et interrogatoires tendus

Les premiers récits de l'album nous plongent dans des ambiances sombres et psychologiques :

  • À Dieu va... : Écrit et dessiné par Yves Bordes, ce récit s'ouvre dans le secret d'un laboratoire de briques. Un vieux scientifique, hanté par le poids des années, tente le tout pour le tout en absorbant une mixture fluorescente de sa composition. Une expérience graphique saisissante, portée par des contrastes chromatiques intenses.



  • Le Bal du Rat Mort : La grande saga signée Jan Bucquoye et Jean-François Charles se poursuit avec une tension psychologique à son comble. Dans le cabinet du docteur Buxtenaerts, l'interrogatoire de l'inspecteur dérape. Hanté par des visions de rats morts, le patient refuse de coopérer et bascule dans la fureur avant que deux infirmiers ne pénètrent dans la pièce pour le maîtriser de force.



  • Flash Gordon : L'Élixir de Jouvence : Le grand dessinateur américain Al Williamson nous offre une merveille d'aventure classique en noir et blanc. Aux commandes d'une fusée étincelante survolant le continent de Tropica sur la planète Mongo, Flash Gordon, Dale Arden et le docteur Zarkov se préparent à rejoindre Mingo City pour mener à bien leur mission pour la Terre.



Acte III : La parole à la critique et le retour de Slot-Barr

La revue conserve ses précieux espaces de réflexion avant de repartir vers le grand spectacle spatial :

  • Astralement Vôtre : Dans sa chronique, Toïno revient en détail sur le Festival BD de Clichy d'avril 1980. Il en profite pour livrer ses coups de cœur éditoriaux du moment, s'attardant sur le chef-d'œuvre HP et Giuseppe Bergmann de Milo Manara, la puissance du western Comanche de Hermann et Greg, ou encore la poésie mélancolique des Celtiques d'Hugo Pratt.

  • Slot-Barr – Chapitre XI : Le chef-d'œuvre de Ricardo Barreiro et Francisco Solano López prend une tournure dramatique et mystérieuse. Intitulé Le Monstre du Passé..., ce chapitre débute dans le vide sidéral où croise un inquiétant vaisseau spatial rouge, marqué d'une croix gammée et immatriculé V-5. Aux commandes de son appareil, le protagoniste avance vers la rupture de "Moebius", tout en redoutant d'être pris en chasse par les patrouilleurs de la Confédération.

Acte IV : Ombres japonaises, angoisse intime et menaces souterraines

La dernière partie de l'album explore la diversité des styles graphiques de l'écurie Deligne :

  • Hito le Banni : Le dessinateur Marc Michetz déploie la virtuosité de son encrage noir et blanc dans une page d'action d'une rare violence au cœur du Japon féodal. Au milieu des intrigues de samouraïs et de nobles seigneurs, la confrontation éclate dans l'intimité d'un pavillon de bois, se soldant par une attaque fulgurante et mortelle au stylet.

  • C'est l'Heure : Une planche d'ambiance purement expressionniste signée Philippe Berthet. Jouant sur un gaufrier de cases verticales et un motif obsessionnel de rayures noires et blanches, l'auteur met en scène un vieil homme en robe de chambre, cloîtré dans son fauteuil aux côtés de son chat noir, guettant avec une angoisse palpable une visite imminente.

  • Le Monstre de Tanga : Ce récit de science-fiction rétro dessiné par l'Italien Edgardo Bagnoli nous entraîne dans les laboratoires secrets d'une base militaire. Le corps du savant Ebor, tombé en léthargie, est soumis aux effets d'étranges rayons désintégrateurs tandis que ses pairs découvrent un mystérieux message gravé sur une tablette de cire, annonçant un voyage extraordinaire vers le centre de la Terre.

Le chef-d'œuvre de la quatrième de couverture

Pour clore ce premier volume de la nouvelle formule, l'album s'offre un splendide bouquet final visuel en quatrième de couverture avec une œuvre peinte signée par l'artiste espagnol Miguel Higo. Dans un cosmos flamboyant et saturé de planètes multicolores, une fusée futuriste traverse l'espace tout en pulvérisant d'un rayon laser le tableau de la Joconde, suspendu au milieu du vide dans son cadre de bois. Une vision surréaliste, provocante et spatiale qui résume à elle seule l'esprit de la revue.



Le passage au format album cartonné est une réussite totale pour Spatial. En offrant un écrin de prestige à des artistes de la trempe de Solano López, Williamson, Michetz ou Berthet, Michel Deligne confirme son rôle de passeur incontournable entre la grande tradition de la bande dessinée et les expérimentations graphiques des années 1980.

Un grand merci à KRAVEN64 pour le partage de ces trésors d'archives !

LIENS
OU




jeudi 9 juillet 2026

SPATIAL 10



Spatial N°10 : René Brantonne en couverture, le choc de Slot-Barr et les cauchemars de la rétro-fiction !

Grâce aux numérisations toujours aussi soignées de KRAVEN64, nous posons aujourd'hui nos bagages sur le dixième numéro de Spatial. Publié en 1980 par les Éditions Michel Deligne, ce volume marque un jalon remarquable en combinant l'âge d'or de l'illustration de gare française avec les grands récits de science-fiction et de fantastique d'Europe et d'outre-Atlantique.

mardi 7 juillet 2026

SPATIAL 9

 



Spatial N°9 : Eddy Paape en couverture, le grand retour de Slot-Barr et les dossiers de la rétro-fiction U.S.A. !

Grâce aux numérisations toujours aussi soignées de KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui dans le neuvième numéro de Spatial. Publié en 1979 par les Éditions Michel Deligne, ce volume s'impose comme une superbe vitrine de l'imaginaire SF, mêlant habilement la ligne claire européenne aux perles oubliées des comic books américains des années 50.

dimanche 5 juillet 2026

SPATIAL 8



Le retour de Flash Gordon, le choc "Monde Barbare !" et la folie 

Moonraker !

Grâce aux numérisations toujours aussi soignées de KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui dans le huitième numéro de Spatial. Publié en 1979 par les Éditions Michel Deligne, ce volume s'impose comme un sommet graphique absolu, orchestrant une rencontre historique entre la noirceur de la SF argentine, la virtuosité des maîtres américains d'EC Comics et l'effervescence du cinéma spatial de l'époque.


vendredi 3 juillet 2026

Star Ciné Cosmos - 030 - X-15

 


Star Ciné Cosmos N° 30 : "X-15" — Quand l'aviation frôle les étoiles (et les loups-garous)

Après notre détour par les plaines poussiéreuses de l'Arizona avec le numéro 13, on change radicalement d'ambiance ! Aujourd'hui, on revient à ce qui fait l'essence même de la collection Star Ciné Cosmos de l'éditeur Franco Bozzesi : l'espace, la vitesse et la technologie de pointe. Enfin... en apparence seulement.

lundi 29 juin 2026

Le Journal de Captain Fulgur 09 Incomplet

 


À la découverte du Journal de Captain Fulgur !

Salut les bédéphiles et nostalgiques des années de science-fiction vintage ! Aujourd'hui, on ressort les cartons de l'espace et on s'arrête sur une publication qui a marqué, l'espace de quelques mois, le paysage des revues jeunesse du début des années 1980 : Le Journal de Captain Fulgur.

samedi 27 juin 2026

SPATIAL 7

 


Spatial N°7 : Flash Gordon, l'hommage à Al Williamson et les Prix "Spatial 1979" !

Grâce aux numérisations toujours aussi soignées de KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui dans le septième numéro de Spatial. Publié en 1979 par les Éditions Michel Deligne, ce volume marque un tournant mémoriel et patrimonial majeur pour la revue, célébrant à la fois les grands maîtres américains, l'actualité des salles obscures et la fine fleur de la bande dessinée franco-belge de l'époque.

mercredi 17 juin 2026

SPATIAL N°6

 


Spatial N°6 : Entre marécages hostiles, samouraïs et ombres gothiques !

Grâce au scanner cosmique de KRAVEN64, nous franchissons aujourd'hui le cap du sixième numéro de la revue Spatial. Publié par les Éditions Michel Deligne à la fin des années 70, ce numéro s'impose comme l'un des plus denses sur le plan graphique.

Pas d'affiches de cinéma au programme cette fois, mais un déferlement d'univers d'une liberté totale, oscillant entre noirceur gothique, humour spatial et dystopie urbaine.

Acte I : Une couverture de marécage et un sommaire d'outre-tombe

Dès l'ouverture, le ton est donné. La magnifique couverture signée Jean-François Charles plonge un couple de rescapés en plein cœur d’un marécage extraterrestre. Entre les racines noueuses, les tentacules à pointes qui jaillissent de l'eau et le pistolet laser dégainé en urgence, c'est de la pure science-fiction d'exploration, moite et dangereuse.



Le voyage se corse dès la page de sommaire, illustrée de main de maître par Crisse. Un étrange fossoyeur ou savant fou au visage grimaçant, coiffé d'un haut-de-forme et armé d'une pioche, nous présente la liste des auteurs devant un château perché sur une colline sous la pleine lune. Une transition parfaite vers le fantastique pur.



Acte II : Les visages de l'aventure, du sauvage au médiéval

Ce numéro 6 explore le thème des grands espaces et des destins singuliers à travers des planches d'une grande puissance visuelle :

  • Laïla, "Fille Sauvage"  : Signée Crisse, cette histoire nous ramène aux âges farouches de la préhistoire. Cette héroïne blonde et fière, lance à la main face à des montagnes escarpées, s’inscrit dans la pure tradition des récits de nature sauvage qui pullulaient à l'époque.



  • L'Île des Maudits : Une superbe ouverture en noir et blanc très contrasté. Une jeune femme s'échoue sur une plage mystérieuse dominée par des monolithes rocheux avant d'être surprise par un guerrier à la hache. Le découpage et la gestion des ombres y sont d'une grande efficacité.



  • Hito le Banni  : Changement radical d'atmosphère avec le travail virtuose de Marc Michetz (crédité Michetz 78). Ce dessin en pleine page d'un rônin, sabre au clair et bébé sur le dos sur fond de soleil levant, annonce la couleur. Le trait à l'encre est d'une précision chirurgicale, préfigurant le goût de l'auteur pour le Japon médiéval.



  • Il était une fois...  : Un récit de Michel Elsdorf qui s'ouvre sur un château isolé en bord de mer. Son style de hachures croisées reconnaissable entre mille donne une texture presque gravée, très sombre et oppressante, à cette alerte au grand danger qui menace le Royaume.



Acte III : Humour spatial, cyberpunk et fin en apothéose

En feuilletant la seconde moitié du magazine, on découvre des facettes encore plus variées et surprenantes :

  • Star Joke  : On retrouve Crisse dans un registre humoristique rafraîchissant avec la première apparition de Star Joke. Les designs de vaisseaux tout en rondeurs et le style "gros nez" très dynamique tranchent joyeusement avec le reste du magazine, prouvant que Spatial savait aussi ne pas se prendre au sérieux.



  • Yen  : Sur un scénario de J.P. Quenez et des dessins d'Antonio Cossu, cette histoire plonge le lecteur dans une dystopie urbaine sombre et poisseuse. Entre caméras de surveillance, flics en armure et agressions dans des ruelles délabrées, on est en plein dans les prémices de la vague cyberpunk des années 80.



Ce numéro 6 est sans doute l'un des plus représentatifs de l'esprit Deligne. En laissant s'entrechoquer la préhistoire de Crisse, le Japon féodal de Michetz, l'humour de Star Joke et la SF corrosive de Solano Lopez (toujours fidèle au poste avec Slot-Barr), Spatial prouve qu'il n'était pas un magazine de genre de plus, mais un véritable laboratoire pour des artistes qui repoussaient les limites de la bande dessinée.

Un immense merci à KRAVEN64 pour ces scans d'une qualité rare

 qui permettent de préserver ce patrimoine !


LIENS
OU




lundi 15 juin 2026

Les Robinsons perdus dans l'espace - 031






Les Robinsons de l'espace LES ROBINSONS DE L’ESPACE  
ou Les Robinsons perdus dans l’espace

Cette série américaine titrée tout d’abord Space Family Robinson a été publiée pour la première fois en décembre 1962 aux USA par l'éditeur Gold Key.

Les scénarios originaux sont de « l’éditor » Del Connell puis rapidement de Gaylord du Bois et les dessins de Dan Spiegle. Selon une légende, c’est Carl Barks (le mythique créateur de Picsou) qui aurait eu le premier l’idée de transplanter dans l’espace l’intrigue de Swiss Family Robinson (que Disney venait justement d’adapter au cinéma).

Toujours selon la légende il en aurait fait part à « l’éditor » Chase Craig qui apprécia l’idée et lança la série.




En France, elle fut traduite par Sagédition à partir du numéro 25 de la 2ème série de Rintintin et Rusty dont elle fait la couverture. (février 1972, Les hors la loi de Gorko)




L'histoire :
En 2001, à bord de la 1ère station spatiale lancée depuis la Terre pour coloniser Alpha Centuri (avec un environnement spacieux un dôme d’observation, des jardins un solarium etc.), la famille Robinson (Craig le père, June la mère, deux scientifiques, Tim et Tam les enfants, Clancy le chien et Yakker le perroquet) s’est perdue dans la galaxie suite à une tempête cosmique.  Ensemble ils recherchent le chemin de la Terre et explorent des planètes de toutes sortes en rencontrant des civilisations primitives ou très évoluées 

Pour plus d'infos, se reporter au billet ICI


mercredi 10 juin 2026

Les Robinsons perdus dans l'espace - 030






Les Robinsons de l'espace LES ROBINSONS DE L’ESPACE  
ou Les Robinsons perdus dans l’espace

Cette série américaine titrée tout d’abord Space Family Robinson a été publiée pour la première fois en décembre 1962 aux USA par l'éditeur Gold Key.

Les scénarios originaux sont de « l’éditor » Del Connell puis rapidement de Gaylord du Bois et les dessins de Dan Spiegle. Selon une légende, c’est Carl Barks (le mythique créateur de Picsou) qui aurait eu le premier l’idée de transplanter dans l’espace l’intrigue de Swiss Family Robinson (que Disney venait justement d’adapter au cinéma).

Toujours selon la légende il en aurait fait part à « l’éditor » Chase Craig qui apprécia l’idée et lança la série.




En France, elle fut traduite par Sagédition à partir du numéro 25 de la 2ème série de Rintintin et Rusty dont elle fait la couverture. (février 1972, Les hors la loi de Gorko)




L'histoire :
En 2001, à bord de la 1ère station spatiale lancée depuis la Terre pour coloniser Alpha Centuri (avec un environnement spacieux un dôme d’observation, des jardins un solarium etc.), la famille Robinson (Craig le père, June la mère, deux scientifiques, Tim et Tam les enfants, Clancy le chien et Yakker le perroquet) s’est perdue dans la galaxie suite à une tempête cosmique.  Ensemble ils recherchent le chemin de la Terre et explorent des planètes de toutes sortes en rencontrant des civilisations primitives ou très évoluées 

Pour plus d'infos, se reporter au billet ICI