Ils ne comptent pas leurs heures, ils ne comptent pas leur cœur, ils ne comptent pas leur corps.
Les traits tirés de longues nuits, ils donnent leur vie en souriant, ils donnent leur vie en s'oubliant.
Nous les guettons, nous les attendons ; Être est leur seule reconnaissance.
Pourtant, ils soulagent tant de douleurs, à peine entrevus.
Ouvrons grandes nos fenêtres, portons-les, aidons-les !
Ils sont les représentants de l'humanité, ils sont tellement humains !