Pages

RECHERCHEZ SUR LE BLOG :

Rechercher dans le Blog

MENU

Affichage des articles dont le libellé est Magazine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Magazine. Afficher tous les articles
mardi 8 septembre 2026

SPATIAL N°14



SPATIAL N°14 : Le Crépuscule des Héros et l'Ultime Vol Cosmique 

(Dernier Numéro...)

Couverture : Signée David Higgins, elle pose d'emblée une atmosphère monumentale : un astronaute en combinaison hyper-détaillée contemple un croiseur stellaire colossal en forme de dôme traversant une mer de brume cosmique.

lundi 31 août 2026

SPATIAL N°13

 


Spatial N°13 : Abysses insondables, odyssées spatiales et satires incisives

Grâce aux précieuses numérisations de notre complice KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui au cœur du treizième numéro de Spatial. Sous le sceau de ce "chiffre fatidique", l'éditeur Michel Deligne livre en 1982 un album d'une belle maturité éditoriale. 

lundi 13 juillet 2026

SPATIAL 12

 


Spatial N°12 : Panthère rugissante, fables d'anticipation et noirceur politique

Grâce aux précieuses numérisations de notre complice KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui au cœur du douzième numéro de Spatial. Porté par le succès éclatant de sa formule cartonnée — saluée par toute la grande presse nationale —, l'éditeur Michel Deligne livre en 1981 un album d'une richesse thématique et graphique impressionnante, oscillant entre space opera grandiose, fresques historiques et satires politiques acérées.

samedi 11 juillet 2026

SPATIAL 11

 


Spatial N°11 : Nouvelle formule cartonnée, onirisme de Higgins et vertiges cosmiques !



Grâce aux numérisations impeccables de KRAVEN64, nous explorons aujourd'hui le onzième numéro de Spatial. Publié en 1980 par les Éditions Michel Deligne, ce volume marque un tournant historique pour la revue en inaugurant sa toute nouvelle formule : un luxueux format cartonné trimestriel qui hisse le titre au rang d'album de prestige.

Acte I : L'onirisme de David Higgins en couverture et un sommaire prestigieux



Pour baptiser cette nouvelle ère, Michel Deligne confie la couverture à l'artiste peintre britannique David Higgins. Sa toile est une splendeur de fantasy onirique et diaphane : au premier plan, une jeune femme sauvage évolue au cœur d'une végétation fantastique et de champignons géants, tandis qu'à l'arrière-plan s'élève une cité d'or et de cristal minutieusement ciselée, flottant au-dessus des nuages sous un soleil pâle. Un univers d'une beauté irréelle qui capte immédiatement le regard.

L'éditorial de ce numéro d'automne dresse un portrait complet de Higgins, révélé au public en 1974 lors d'un concours de la revue SF Monthly, et dont l'imaginaire s'inspire de maîtres tels qu'Ed Powers ou Chris Foss. À ses côtés, le sommaire annonce un véritable défilé de grands noms de la bande dessinée européenne et internationale.

Acte II : Alchimie, mystère et interrogatoires tendus

Les premiers récits de l'album nous plongent dans des ambiances sombres et psychologiques :

  • À Dieu va... : Écrit et dessiné par Yves Bordes, ce récit s'ouvre dans le secret d'un laboratoire de briques. Un vieux scientifique, hanté par le poids des années, tente le tout pour le tout en absorbant une mixture fluorescente de sa composition. Une expérience graphique saisissante, portée par des contrastes chromatiques intenses.



  • Le Bal du Rat Mort : La grande saga signée Jan Bucquoye et Jean-François Charles se poursuit avec une tension psychologique à son comble. Dans le cabinet du docteur Buxtenaerts, l'interrogatoire de l'inspecteur dérape. Hanté par des visions de rats morts, le patient refuse de coopérer et bascule dans la fureur avant que deux infirmiers ne pénètrent dans la pièce pour le maîtriser de force.



  • Flash Gordon : L'Élixir de Jouvence : Le grand dessinateur américain Al Williamson nous offre une merveille d'aventure classique en noir et blanc. Aux commandes d'une fusée étincelante survolant le continent de Tropica sur la planète Mongo, Flash Gordon, Dale Arden et le docteur Zarkov se préparent à rejoindre Mingo City pour mener à bien leur mission pour la Terre.



Acte III : La parole à la critique et le retour de Slot-Barr

La revue conserve ses précieux espaces de réflexion avant de repartir vers le grand spectacle spatial :

  • Astralement Vôtre : Dans sa chronique, Toïno revient en détail sur le Festival BD de Clichy d'avril 1980. Il en profite pour livrer ses coups de cœur éditoriaux du moment, s'attardant sur le chef-d'œuvre HP et Giuseppe Bergmann de Milo Manara, la puissance du western Comanche de Hermann et Greg, ou encore la poésie mélancolique des Celtiques d'Hugo Pratt.

  • Slot-Barr – Chapitre XI : Le chef-d'œuvre de Ricardo Barreiro et Francisco Solano López prend une tournure dramatique et mystérieuse. Intitulé Le Monstre du Passé..., ce chapitre débute dans le vide sidéral où croise un inquiétant vaisseau spatial rouge, marqué d'une croix gammée et immatriculé V-5. Aux commandes de son appareil, le protagoniste avance vers la rupture de "Moebius", tout en redoutant d'être pris en chasse par les patrouilleurs de la Confédération.

Acte IV : Ombres japonaises, angoisse intime et menaces souterraines

La dernière partie de l'album explore la diversité des styles graphiques de l'écurie Deligne :

  • Hito le Banni : Le dessinateur Marc Michetz déploie la virtuosité de son encrage noir et blanc dans une page d'action d'une rare violence au cœur du Japon féodal. Au milieu des intrigues de samouraïs et de nobles seigneurs, la confrontation éclate dans l'intimité d'un pavillon de bois, se soldant par une attaque fulgurante et mortelle au stylet.

  • C'est l'Heure : Une planche d'ambiance purement expressionniste signée Philippe Berthet. Jouant sur un gaufrier de cases verticales et un motif obsessionnel de rayures noires et blanches, l'auteur met en scène un vieil homme en robe de chambre, cloîtré dans son fauteuil aux côtés de son chat noir, guettant avec une angoisse palpable une visite imminente.

  • Le Monstre de Tanga : Ce récit de science-fiction rétro dessiné par l'Italien Edgardo Bagnoli nous entraîne dans les laboratoires secrets d'une base militaire. Le corps du savant Ebor, tombé en léthargie, est soumis aux effets d'étranges rayons désintégrateurs tandis que ses pairs découvrent un mystérieux message gravé sur une tablette de cire, annonçant un voyage extraordinaire vers le centre de la Terre.

Le chef-d'œuvre de la quatrième de couverture

Pour clore ce premier volume de la nouvelle formule, l'album s'offre un splendide bouquet final visuel en quatrième de couverture avec une œuvre peinte signée par l'artiste espagnol Miguel Higo. Dans un cosmos flamboyant et saturé de planètes multicolores, une fusée futuriste traverse l'espace tout en pulvérisant d'un rayon laser le tableau de la Joconde, suspendu au milieu du vide dans son cadre de bois. Une vision surréaliste, provocante et spatiale qui résume à elle seule l'esprit de la revue.



Le passage au format album cartonné est une réussite totale pour Spatial. En offrant un écrin de prestige à des artistes de la trempe de Solano López, Williamson, Michetz ou Berthet, Michel Deligne confirme son rôle de passeur incontournable entre la grande tradition de la bande dessinée et les expérimentations graphiques des années 1980.

Un grand merci à KRAVEN64 pour le partage de ces trésors d'archives !

LIENS
OU




jeudi 9 juillet 2026

SPATIAL 10



Spatial N°10 : René Brantonne en couverture, le choc de Slot-Barr et les cauchemars de la rétro-fiction !

Grâce aux numérisations toujours aussi soignées de KRAVEN64, nous posons aujourd'hui nos bagages sur le dixième numéro de Spatial. Publié en 1980 par les Éditions Michel Deligne, ce volume marque un jalon remarquable en combinant l'âge d'or de l'illustration de gare française avec les grands récits de science-fiction et de fantastique d'Europe et d'outre-Atlantique.

mardi 7 juillet 2026

SPATIAL 9

 



Spatial N°9 : Eddy Paape en couverture, le grand retour de Slot-Barr et les dossiers de la rétro-fiction U.S.A. !

Grâce aux numérisations toujours aussi soignées de KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui dans le neuvième numéro de Spatial. Publié en 1979 par les Éditions Michel Deligne, ce volume s'impose comme une superbe vitrine de l'imaginaire SF, mêlant habilement la ligne claire européenne aux perles oubliées des comic books américains des années 50.

dimanche 5 juillet 2026

SPATIAL 8



Le retour de Flash Gordon, le choc "Monde Barbare !" et la folie 

Moonraker !

Grâce aux numérisations toujours aussi soignées de KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui dans le huitième numéro de Spatial. Publié en 1979 par les Éditions Michel Deligne, ce volume s'impose comme un sommet graphique absolu, orchestrant une rencontre historique entre la noirceur de la SF argentine, la virtuosité des maîtres américains d'EC Comics et l'effervescence du cinéma spatial de l'époque.


vendredi 3 juillet 2026

Star Ciné Cosmos - 030 - X-15

 


Star Ciné Cosmos N° 30 : "X-15" — Quand l'aviation frôle les étoiles (et les loups-garous)

Après notre détour par les plaines poussiéreuses de l'Arizona avec le numéro 13, on change radicalement d'ambiance ! Aujourd'hui, on revient à ce qui fait l'essence même de la collection Star Ciné Cosmos de l'éditeur Franco Bozzesi : l'espace, la vitesse et la technologie de pointe. Enfin... en apparence seulement.

lundi 29 juin 2026

Le Journal de Captain Fulgur 09 Incomplet

 


À la découverte du Journal de Captain Fulgur !

Salut les bédéphiles et nostalgiques des années de science-fiction vintage ! Aujourd'hui, on ressort les cartons de l'espace et on s'arrête sur une publication qui a marqué, l'espace de quelques mois, le paysage des revues jeunesse du début des années 1980 : Le Journal de Captain Fulgur.

samedi 27 juin 2026

SPATIAL 7

 


Spatial N°7 : Flash Gordon, l'hommage à Al Williamson et les Prix "Spatial 1979" !

Grâce aux numérisations toujours aussi soignées de KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui dans le septième numéro de Spatial. Publié en 1979 par les Éditions Michel Deligne, ce volume marque un tournant mémoriel et patrimonial majeur pour la revue, célébrant à la fois les grands maîtres américains, l'actualité des salles obscures et la fine fleur de la bande dessinée franco-belge de l'époque.

mercredi 17 juin 2026

SPATIAL N°6

 


Spatial N°6 : Entre marécages hostiles, samouraïs et ombres gothiques !

Grâce au scanner cosmique de KRAVEN64, nous franchissons aujourd'hui le cap du sixième numéro de la revue Spatial. Publié par les Éditions Michel Deligne à la fin des années 70, ce numéro s'impose comme l'un des plus denses sur le plan graphique.

Pas d'affiches de cinéma au programme cette fois, mais un déferlement d'univers d'une liberté totale, oscillant entre noirceur gothique, humour spatial et dystopie urbaine.

Acte I : Une couverture de marécage et un sommaire d'outre-tombe

Dès l'ouverture, le ton est donné. La magnifique couverture signée Jean-François Charles plonge un couple de rescapés en plein cœur d’un marécage extraterrestre. Entre les racines noueuses, les tentacules à pointes qui jaillissent de l'eau et le pistolet laser dégainé en urgence, c'est de la pure science-fiction d'exploration, moite et dangereuse.



Le voyage se corse dès la page de sommaire, illustrée de main de maître par Crisse. Un étrange fossoyeur ou savant fou au visage grimaçant, coiffé d'un haut-de-forme et armé d'une pioche, nous présente la liste des auteurs devant un château perché sur une colline sous la pleine lune. Une transition parfaite vers le fantastique pur.



Acte II : Les visages de l'aventure, du sauvage au médiéval

Ce numéro 6 explore le thème des grands espaces et des destins singuliers à travers des planches d'une grande puissance visuelle :

  • Laïla, "Fille Sauvage"  : Signée Crisse, cette histoire nous ramène aux âges farouches de la préhistoire. Cette héroïne blonde et fière, lance à la main face à des montagnes escarpées, s’inscrit dans la pure tradition des récits de nature sauvage qui pullulaient à l'époque.



  • L'Île des Maudits : Une superbe ouverture en noir et blanc très contrasté. Une jeune femme s'échoue sur une plage mystérieuse dominée par des monolithes rocheux avant d'être surprise par un guerrier à la hache. Le découpage et la gestion des ombres y sont d'une grande efficacité.



  • Hito le Banni  : Changement radical d'atmosphère avec le travail virtuose de Marc Michetz (crédité Michetz 78). Ce dessin en pleine page d'un rônin, sabre au clair et bébé sur le dos sur fond de soleil levant, annonce la couleur. Le trait à l'encre est d'une précision chirurgicale, préfigurant le goût de l'auteur pour le Japon médiéval.



  • Il était une fois...  : Un récit de Michel Elsdorf qui s'ouvre sur un château isolé en bord de mer. Son style de hachures croisées reconnaissable entre mille donne une texture presque gravée, très sombre et oppressante, à cette alerte au grand danger qui menace le Royaume.



Acte III : Humour spatial, cyberpunk et fin en apothéose

En feuilletant la seconde moitié du magazine, on découvre des facettes encore plus variées et surprenantes :

  • Star Joke  : On retrouve Crisse dans un registre humoristique rafraîchissant avec la première apparition de Star Joke. Les designs de vaisseaux tout en rondeurs et le style "gros nez" très dynamique tranchent joyeusement avec le reste du magazine, prouvant que Spatial savait aussi ne pas se prendre au sérieux.



  • Yen  : Sur un scénario de J.P. Quenez et des dessins d'Antonio Cossu, cette histoire plonge le lecteur dans une dystopie urbaine sombre et poisseuse. Entre caméras de surveillance, flics en armure et agressions dans des ruelles délabrées, on est en plein dans les prémices de la vague cyberpunk des années 80.



Ce numéro 6 est sans doute l'un des plus représentatifs de l'esprit Deligne. En laissant s'entrechoquer la préhistoire de Crisse, le Japon féodal de Michetz, l'humour de Star Joke et la SF corrosive de Solano Lopez (toujours fidèle au poste avec Slot-Barr), Spatial prouve qu'il n'était pas un magazine de genre de plus, mais un véritable laboratoire pour des artistes qui repoussaient les limites de la bande dessinée.

Un immense merci à KRAVEN64 pour ces scans d'une qualité rare

 qui permettent de préserver ce patrimoine !


LIENS
OU




dimanche 7 juin 2026

SPATIAL 5

 


Spatial N°5 : L’Apogée du Fantastique et les Adieux de Casque Noir

La collection avance et le ton s'affirme. Dans ce cinquième opus de la revue Spatial, l'éditeur Michel Deligne délaisse les affiches de films pour se concentrer sur l'essence même du magazine : des récits graphiques audacieux et une esthétique qui n'appartient qu'à cette époque charnière.

vendredi 29 mai 2026

SPATIAL N°4

 


Spatial N°4 : 

Entre Slot-Barr et la Guerre des Étoiles !

La saga continue ! Grâce à l'infatigable KRAVEN64, nous plongeons aujourd'hui dans le quatrième numéro de la revue Spatial. On est en 1978, et le magazine des Éditions Michel Deligne commence à trouver son rythme de croisière, naviguant entre érotisme fantastique, récits baroques et actualité cinématographique brûlante.

Attachez vos ceintures, le voyage s'annonce mouvementé.


Acte I : Une couverture qui hurle !

Changement de style radical pour cette couverture. On quitte la finesse de Vance ou Moebius pour un visuel percutant et presque agressif. Un visage d'homme hurle sa rage au premier plan, entouré d'une guerrière dévêtue, d'un monstre cornu rouge sang et d'un dragon vert émeraude.



Le titre en bas de l'image ne laisse aucun doute : c'est l'heure de SLOT-BARR !. La série de Solano Lopez et Ricardo Barreiro est devenue la véritable locomotive du magazine, et ce visuel brut symbolise parfaitement l'énergie de cette BD argentine qui ne s'embarrassait d'aucun tabou.

Acte II : Un sommaire sous haute tension

Le sommaire de ce numéro 4 nous réserve encore de belles pépites graphiques. On y retrouve les habitués, mais avec une touche de noirceur supplémentaire :

Vincent ouvre le bal avec "Ophélie".



Crisse poursuit son exploration de "La Mer des Brumes".



Elsdorf, dont on admire le travail à l'encre de Chine sur la page de sommaire, nous propose "La Porte du Néant". Son style "chaîné" et torturé devient une marque de fabrique du magazine.



On retrouve également Geron et Loxhay pour des récits toujours aussi singuliers.

Acte III : Cinéma culte et "Guerre des Étoiles"

C'est là que ce numéro devient véritablement collector. En fin de revue, Spatial rend hommage au septième art avec trois affiches qui illustrent parfaitement le slogan "d'hier et d'aujourd'hui" 

Le Jour où la Terre s'arrêta (Page 52) : On commence par un monument de la SF "d'hier". Cette affiche vintage (titrée en français et en néerlandais, Belgique oblige !) nous montre le robot géant Gort portant une femme évanouie, sous les tirs impuissants de l'armée. C'est le film culte de 1951 avec Michael Rennie, un pilier du genre qui a sa place d'honneur dans ce numéro.



Flesh Gordon : Une parodie érotico-déjantée de Flash Gordon. L'affiche en noir et blanc présente un héros triomphant entouré de créatures et de vaisseaux au design... particulier. C'est typique de l'esprit irrévérencieux de la revue.


La Guerre des Étoiles : On termine en apothéose avec la mythique affiche de Star Wars (épisode IV). "Que la force soit avec toi", peut-on lire en haut du visuel. À l'époque, personne ne se doutait que Luke, Leia et Dark Vador allaient devenir des icônes mondiales. Voir cette affiche ici rappelle que Spatial était aux premières loges de la révolution culturelle de la SF.






L'anecdote de l'archiviste

Regardez bien le dessin d'Elsdorf sur le sommaire : cette femme enchaînée à un pilier de pierre, parée de bijoux complexes, illustre parfaitement ce que Deligne cherchait à faire. Il ne s'agissait pas seulement de publier de la BD, mais de créer un univers visuel sophistiqué, à la limite de l'art contemporain et du fantasme.

Merci encore à KRAVEN64 pour cet envoi qui nous permet de revivre l'excitation de 1978 !


Et vous, vous êtes plutôt team "Slot-Barr" pour la bagarre ou team "Star Wars" pour la Force ? On attend vos avis en commentaires !


LIEN

Scan KRAVEN64
Merci à lui ! On pense à remercier !!!




 

dimanche 17 mai 2026

SPATIAL N°3

 


Spatial N°3 : Guerrières ailées et Rollerball !

On ne l'arrête plus ! Notre explorateur d'archives favori, KRAVEN64, vient de m'envoyer les scans du troisième opus de la mythique revue Spatial. Si vous avez suivi les épisodes précédents, vous savez que ce magazine des Éditions Michel Deligne (sous le label Curiosity Magazine) est une véritable capsule temporelle de la fin des années 70.

lundi 11 mai 2026
dimanche 3 mai 2026

SPATIAL N°1

 



Chroniques d’un Futur Oublié : Quand la revue "Spatial" s'invite dans ma boîte mail

Il y a quelques jours, une notification a fait vibrer mon écran. Ce n'était pas une énième newsletter, mais un message de KRAVEN64. En pièce jointe ? Un véritable portail numérique vers une autre dimension.

Grâce à cet envoi de scans précieux, j'ai pu replonger dans une publication mythique de la fin des années 70 : la revue Spatial. Un grand merci à KRAVEN64 pour ce partage, car c’est une immersion fascinante dans l'âge d'or de la SF que je vous propose aujourd'hui. Un voyage temporel exhumé des archives des Éditions Michel Deligne.


Le Choc Visuel (Signé Moebius)



Ouvrir ce fichier, c'est tomber nez à nez avec le génie de Moebius. La couverture du numéro 1 n'est pas une simple illustration, c'est une claque visuelle.

Le titre, "SPATIAL", s'étale en lettres capitales bleues et oranges, annonçant la couleur : "Fantastique et Science Fiction d'hier et d'aujourd'hui". L'image centrale est purement Moebiusienne : une femme à l'expression figée dans un cri, chevauchant une machinerie complexe et organique. À ses pieds, un astronaute semble fusionner avec une carlingue d'acier, le tout baigné dans des tons ocre et rouge sang. C'est brut, détaillé, et absolument magnifique.

Un Bottin Galactique de Légendes

En parcourant le sommaire, on réalise que Spatial était un véritable "Who's Who" de la bande dessinée internationale. On y croise des géants comme :

  • Solano Lopez (le dessinateur argentin de L'Éternaute) avec sa série Slot-Barr.



  • Paape (le créateur de Luc Orient).



  • Crisse, alors à ses débuts, bien avant de devenir une star de l'heroic fantasy.



  • Mais aussi Geron, Devos, Vincent et Sander.

Imprimée à Bruxelles, la revue affichait une ambition folle : mélanger les styles et les époques pour offrir le meilleur de l'imaginaire de l'époque.

La Science-Fiction... Expliquée

Le plus surprenant dans ces pages, c'est le "Résumé de l'Encyclopédie Galactique". Le magazine ne se contentait pas de raconter des histoires, il construisait un univers crédible.



Schémas techniques à l'appui, on y découvre le fonctionnement des "Vaisseaux-tubes" ou les secrets de la navigation intergalactique. On y parle de chambres crioniques et, clin d’œil génial, des "Ruptures de Moebius", ces failles topologiques permettant de traverser le continuum espace-temps. C’est du "world-building" avant l'heure, qui donnait une profondeur scientifique (ou presque !) aux récits.


Le mot de la fin : Une collection courte mais culte

Pour les collectionneurs qui voudraient se lancer dans la quête, sachez que l'aventure Spatial a été brève mais intense. La revue a connu un total de 14 numéros, parus entre 1978 et 1982.

Après un lancement en fanfare (4 numéros dès 1978), le rythme s'est ralenti jusqu'au quatorzième et dernier opus. Tenir ces scans entre mes mains est un privilège : ils témoignent d'une époque où la bande dessinée cherchait sans cesse à repousser les limites de l'exploration spatiale et graphique.

Encore un immense merci à KRAVEN64 pour cette capsule temporelle numérique !

Et vous, avez-vous d'autres pépites de ce genre qui dorment dans vos disques durs ou vos greniers ? N'hésitez pas à me les partager ! 


LIEN
Scan 
Kraven
On pense à remercier !

Pour info, d'autres numéros devraient suivre...


mardi 7 avril 2026

Le JDT [Ed BELGE] - 1950

 

1950 – Tintin entre dans une nouvelle dimension

En 1950, Le Journal de Tintin poursuit son développement avec une formule désormais bien établie. L’édition belge compte cinquante-deux numéros, tous au format 21 sur 29,5 centimètres et composés de vingt pages, vendus cinq francs belges, ou six francs pour le Congo et l’étranger. Le rythme est soutenu, même si certaines séries majeures, comme Blake et Mortimer, disparaissent parfois temporairement des pages en cours de récit, une pratique encore courante à cette époque.