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samedi 22 novembre 2025

Boléro sous la lune : Toña la Negra

 


Nous sommes à Vera Cruz, à la fin des années 1930. Ce soir, la nuit est délicieusement tiède au bord du golfe du Mexique, la lune fournit le plus parfait des éclairages, le parfum des fleurs tropicales, celui des baisers...  C'est un fameux boléro que la Cellule vous propose aujourd'hui. 

Toña la Negra - Nocturnal

 


 

 

dimanche 12 mai 2019

L'âge d'or du boléro : Daniel Santos

Le nombre de boléros que le chanteur portoricain Daniel Santos a enregistré dans presque tous les pays riverains du golfe du Mexique est absolument immense (une discographie très complète est disponible [hosanna!] ici). Nous vous proposons aujourd'hui de vous laisser embarquer par deux magnifiques productions mélodramatiques de l'époque new-yorkaise, en 1942.


Te lo juro




 




dimanche 28 avril 2019

jeudi 23 août 2018

Les classiques : Cabral de l'Orchestra Baobab (1978)

L'Orchestra Baobab vient de quitter le club qui lui a donné son nom pour rejoindre celui du Jandeer, bouleversant le centre de gravité des nuits de Dakar. Il y enregistre rapidement un de ses plus grands albums (paru en 1978) au centre duquel brille un des boleros les plus extraordinaires que je connaisse : Cabral. Le morceau est un hommage au leader révolutionnaire bissau-guineén, Amilcar Cabral, mort en 1973. La mélancolie de la chanson lusophone et les splendeurs cuivrées de la musique afro-cubaine se sont données rendez-vous sur ce morceau qui n'est pas prêt de quitter votre mémoire si vous l'y laisser un jour rentrer.

 



samedi 7 juillet 2018

Le Boléro ultime de l'Orchestre Volta Jazz

Nous sommes à Bobo-Dioulasso. Peut-être en 1977, mais il n'y a pas de date sur le 45T. L'Orchestre Volta Jazz joue pour vous le boléro le plus bouleversant. Faut-il vraiment dire quelque chose de plus?




jeudi 6 février 2014

Le mois du slow : Roy Orbison


 Toujours Roy Orbison, avec cette fois un boléro. Inspiré par Ravel, il compose Running scared sur le même rythme. C'était dernière la chanson qu'il jouait lors de ses concert, pour finir au apothéose. C'est aussi la dernière chanson qu'il ait chanté sur scène avant de mourrir.



samedi 20 juillet 2013

Sublime : Lupita Palomera



1937, c'est d'abord et avant tout l'année de "Vereda tropical", un des boleros les plus déchirants jamais enregistrés. Gonzalo Curiel l'a écrit, la sublime Lupita Palomera chanté, le Mexique ne s'en est jamais remis. L'épidémie fut si grave à Mexico que l'on pouvait trouver des annonces dans le journal ainsi formulée : "Cherche cuisinière sérieuse ne chantant pas Vereda Tropical du soir au matin (références non nécessaires)".



mercredi 15 mai 2013

Guineé Equatoriale (1960)


Rio Muni, c'est ainsi qu'on désigne la partie continentale de la Guinée Équatoriale, ce minuscule bout d'Afrique hispanophone auquel l'Orchestre de Joe Cain rend ici hommage sur un boléro moderne. La crème des musiciens new-yorkais et celle des musiciens cubains (Cachao et Chocolate, notamment, rien de moins) réunies sur un album afro-latino-jazzy-lounge très classe (on peut le trouver sur le blog Orgy in Rhythm) que j'écoute en boucle aujourd'hui.






vendredi 1 mars 2013

Les Classiques : Le Mambo de Ravel



On l'aura compris, mon péché mignon c'est les morceaux classiques orchestrés à n'importe quelle sauce. Dernier morceau et clin d’œil final de la compilation ''Gozalo! Bugalù Tropical, Vol.4'' collecte très marrante de morceaux péruviens des années 60 : Mambo Ravel. On oscille entre influence cubaine et colombienne, Perez Prado et les titty shakers. Tout ça se trouve sur le blog AfroCubanLatinJazz parmi plein d'autres bonnes galettes.

jeudi 13 décembre 2012

Calendrier de l'Avent 13 : Lucho Bermudez et Matilde Diaz


Spécialement recommandé par le Ministère de la culture colombien qui a décrété que 2012 serait une année Lucho Bermudez : le classique "Navidad Negra" par l'orchestre du grand compositeur et arrangeur Luis Eduardo Bermudez (la même classe qu'Ernesto Lecuona, Perez Prado ou Benny More) avec big band et la voix de Matilde Diaz. On est en 1958 : tout le monde est en tenue de soirée sur la plage.