30/07/16
25/07/16
A engrenagem
Senta-te aqui ao pé de mim, que eu vou procurar explicar-te, pormenorizadamente, o gigantesco esforço e o enorme sacrifício que tenho necessidade de fazer, para pôr a funcionar esta complexa engrenagem, que me permite arranjar o dinheiro suficiente para te pagar o salário, de maneira a garantir que nunca de falte o pão.
23/07/16
20/07/16
Os mantos vermelhos
Se a figura ridícula do arcebispo de Valência é um insulto à decência, a pose perfeita da modelo é uma bênção para a vista.
18/07/16
16/07/16
49 graus
Antes do almoço tive de entrar no carro, mas saí logo de seguida. Fui para a mesa guarnecido de batatas fritas, esparregado e molho de mostarda.
13/07/16
12/07/16
Quando falha o "Pi"
Intrigante foi quando entrei numa ex-scut e passei os primeiros pórticos, sem ouvir aquele desagradável "pi" que assinala a aplicação de portagens.
Estimulante foi depois quando continuei o percurso e o silêncio se manteve, porque comecei a convencer-me de que as scuts tinham voltado a ser o que eram, i. é, sem custos para o utilizador.
Decepcionante foi quando me informaram que o identificador do carro estava avariado.
10/07/16
A taça
Depois de mais de meio século a ser despejados na Gare d'Austerlitz, conseguimos encher a taça.
09/07/16
07/07/16
Sons de tous les jours 1
Marc Ogeret: Ainsi Prague (Aragon)
Ainsi Prague
Ainsi Prague a perdu son âme et son poète
Lorsque j'irai tantôt je ne l'y verrai pas
Et son coeur s'est brisé comme un verre qu'on jette
À la fin du repas
Lorca Maïakovski Desnos Apollinaire
Leurs ombres longuement parfument nos matins
Le ciel roule toujours les feux imaginaires
De leurs astres éteints
Contre le chant majeur la balle que peut-elle
Sauf contre le chanteur que peuvent les fusils
La terre ne reprend que cette chair mortelle
Mais non la poésie
Ce siècle est au-delà du minuit de son âge
Ses poètes n'ont plus besoin d'être achevés
Ils ont usé leur vie au danger des images
Et croient avoir rêvé
Il se fit dans Paris un silence de neige
Un réveil de novembre à neuf heures battant
Quand Éluard partit rejoindre le cortège
Nezval meurt au printemps
C'est de sa belle mort comme disent les hommes
Qu'il meurt Nezval et tout par conséquent est bien
Il ne faut pas pleurer dans ce siècle où nous sommes
Cela ne sert à rien
Il meurt l'enfant terrible aux jours des primevères
Pâques éperdument auront sonné pour lui
Ses paupières fermées ses doigts se sont rouverts
Ses derniers vers ont lui
Dans le monde en gésine inhumain pathétique
Il tourne au firmament à jamais ses yeux bleus
Visage émerveillé des peintures gothiques
Soleil de quand il pleut
Il est entré vivant dans les cieux du folklore
Y chantant sa mère et la paix pareillement
Il nous montre demain comme une bague d'or
Dans la main d'un amant
Nezval de qui le nom notre lèvre façonne
Nezval attends un peu j'arrive à tes côtés
Du jour qui fut si beau déjà le soir frissonne
Et d'autres vont chanter
Não às sansões
O Grupo Confederal da Esquerda Unitária Europeia/Esquerda Verde Nórdica (GUE/NGL) realizou, hoje, um protesto no hemiciclo do Parlamento Europeu, por proposta dos deputados do PCP, contra a imposição de sanções a Portugal e a Espanha, e em solidariedade com os seus povos.
Foi para o tomarem atitudes como esta que eles foram eleitos.
Foi para o tomarem atitudes como esta que eles foram eleitos.
03/07/16
A adepta / Die Anhängerin
Querido Wolfgang, gostei muito deste jogo emocionante e vibrei com a fantástica exibição da selecção alemã.
Maria Luis
Lieber Wolfgang, dieses spannende Spiel hat mir sehr gut gefallen; die fantastische Darbietung der deutschen Mannschaft hat mich restlos begeistert.
Maria Luis
Maria Luis
02/07/16
Sounds of Saturday CCXXVII
Marie LAURENCIN- Léo FERRE- APOLLINAIRE Guillaume.
Marie, par Guillaume Apollinaire
Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C’est la maclotte qui sautille
Toute les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie
Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu’elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux
Les brebis s’en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d’argent
Des soldats passent et que n’ai-je
Un cœur à moi ce cœur changeant
Changeant et puis encor que sais
Sais-je où s’en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s’en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l’automne
Que jonchent aussi nos aveux
Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s’écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine
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