segunda-feira, 30 de novembro de 2009

A resposta ao autor de Trepadeira...

Manuel A. Pina





Meu Caro:

Não me admira que a crónica de Manuel António Pina lhe tenha agradado e o tenha afastado da depressão que ameaça todos os portugueses honestos...

O Manuel A. Pina, admirável poeta, Mestre de jornalismo -é, sem dúvida e a grande distância, o melhor comentador da vida política deste condenado país.

A ironia de Pina, aliada à sua fina inteligência, é um remédio santo! Mas também pode fazer chorar.

Depois: além dessas qualidades, ele tem outra: é do Sabugal, é da Beira-Alta!

Faces ocultas: tudo ficará esclarecido se lermos as obras incontornáveis de Maria de Lurdes Modesto...

...cardume de robalos... peixe que vale oiro!...








Corrupção e gastronomia


por Manuel A. Pina


Depois de Armando Vara ter falado aos jornalistas à porta do Tribunal de Instrução Criminal de Aveiro, onde prestou depoimento durante oito horas, ficou a saber-se que o seu envolvimento no caso "Face Oculta" é apenas um infeliz equívoco e que, ao contrário do que resulta da investigação do MP e da PJ, não terá recebido 10 mil euros do principal arguido mas, sim, uns robalos (a princípio ainda se percebeu "roubá-los", mas tratava-se, na realidade, de inocentes robalos).


Sabia-se que, com a reforma penal de 2007, a Justiça deixara de ser cega; não se imaginava é que ficara surda a ponto de confundir "10 mil robalos" com "10 mil euros".

Não é, aliás, a primeira vez que a Justiça confunde produtos alimentares com corrupção e tráfico de influências. Já no caso "Apito Dourado" onde, nas escutas, os arguidos falavam de fruta, a Justiça ouviu "prostituta".


Por este andar, não custa a crer que o caso "Furacão" se resuma (se não, veremos) a um cozido à portuguesa e o dos submarinos a uns peixinhos da horta.


E que descubramos todos com alívio que, afinal, não há corrupção em Portugal, come-se é bem.


transcrito de Jornal de Notícias, 30/11/09

Quando nos apaixonamos por um autor...

...um dos tais romances inesquecíveis e inesgotáveis...




AS RAZÕES PARA LER

Há autores que fixam um público e cuja leitura atravessa gerações. Entre nós, Camilo, Eça, António Nobre, Mário de Sá-Carneiro, por exemplo. E não penso nos escrivães industriais, descartáveis, ocos como o ovo de avestruz coleccionado pelos turistas que saltam de “resort” para “resort”, matéria perecível. Qual o motivo desse sucesso surdo -os críticos avençados e os também caducos noticiários não os aclamam-, indiferente a modas e às traficâncias literatas? Por que atraem eles, os tais imortais, o leitor comum, quase nunca o intelectual de serviço? O que não quer dizer que não façam parte da biblioteca ideal de escritores de qualidade. Recordo o relevo que dava José Régio, na sua selecta livraria, precisamente a Camilo e a Nobre. E se já aqui o assinalei, aqui o repito: Régio morreu com um romance de Camilo, à cabeceira. Não me admirava se Fernando Pessoa, antes de entrar no coma alcoólico, tivesse relido o amigo dilecto, Sá-Carneiro –naturalíssima escolha, já que o considerava o maior dos dois (ele e Mário). Quanto a mim, tinha razão e aí está: que razão me faz dizer que Pessoa tinha razão?

Saiu, agora, em Inglaterra, um livro que trata do assunto, perguntando pelo segredo do êxito inextinguível de Jane Austen: A truth universally acknowledge: 33 great writers on why we read Jane. De Virgínia Woolf a Martin Amis. As respostas, subjectivas por mais objectivas que se queiram, vão dar ao mesmo: porque ela (1775-1817) é actual. E, se é actual, só pode sê-lo caso a sua problemática seja actual e a sua voz nos toque: por detrás das palavras, haja alguém “vivo” que analisa os dramas dos vivos. O que, de facto, acontece, nas obras de Jane Austen. E de Camilo e de Eça e de Régio... E de outros que conseguiram abrir as portas de novos mundos e nos convidaram a acompanhá-los na sua descoberta.

domingo, 29 de novembro de 2009

Um jornal com 58 milhões de leitores...

..


Mon journal ne connaît pas la crise

par Julien Bouissou



À quelques mètres d'un cabanon traversé par les bourrasques de poussière, les herbes sauvages ne se sont pas relevées du poids des corps, tombés sous les coups de barre de fer et de marteau. C'est ici, dans la lointaine banlieue de New Delhi, qu'une adolescente de 14 ans et ses parents, tout juste arrivés de leur village pauvre du Rajasthan, ont été assassinés. Leurs cris se sont évanouis au beau milieu de la nuit et des immenses terrains vagues.

Lalit Vijay soulève les matelas poussiéreux, ouvre les tiroirs et prend des photos sur son téléphone portable. "C'est à chaque fois la même histoire : la police passe, et les indices restent. Ils sont en sous-effectif, et toujours très pressés", explique le jeune journaliste qui a déjà retrouvé, deux jours auparavant, un téléphone portable appartenant à l'une des victimes. De l'autre côté de la route, un vigile de nuit mal rasé, à l'uniforme usé, refuse de lui parler. Après une soirée arrosée au whisky, il dormait pendant la nuit du meurtre. La police, qui espérait boucler l'affaire au plus vite, a déjà échoué à obtenir ses aveux forcés malgré les coups et deux nuits de garde à vue.

Une nouvelle enquête commence donc pour Lalit Vijay, qui, au guidon de sa moto et une feuille de papier toujours pliée dans la poche arrière de son jean, ne rate aucun fait divers. Tant de cadavres sont passés sous ses yeux qu'il en est devenu végétarien, dit-il en plaisantant. Ses enquêtes paraissent dans le journal le plus lu au monde. Avec ses 240 éditions locales, Dainik Jagran publie environ 10 000 articles chaque jour. Ses 1 000 journalistes ont un avantage de poids : les habitants appellent le journal avant la police. Mais lorsqu'ils arrivent sur les lieux d'un crime, ils ont pour consigne de ne surtout toucher à rien, de regarder seulement. A tel point que le téléphone portable de Lalit Vijay contient davantage de photos de cadavres que de portraits de stars de cinéma. "Attention, précise-t-il, le journal ne publie aucune image choquante." Car le petit déjeuner est justement le moment choisi par les lecteurs - dont 90 % sont des abonnés - pour lire Dainik Jagran, qui signifie en hindi "le réveil quotidien". "En Inde, les gens ont le temps de lire le journal, car ils se lèvent tôt et partent tard au travail, analyse Lalit Vijay, et on ne peut quand même pas leur donner la nausée."

Pour intéresser le lecteur, il faut donc trouver les bonnes histoires. Lalit Vijay rencontre presque tous les jours les officiers de police Ajay Tripathi et Rajiv Mishra. L'un travaille sous un portrait de Gandhi et l'autre sous un fusil de collection placé dans une vitrine. "Plus on sait comment, et par qui, un haut gradé est corrompu, plus on obtient facilement de sa part des informations", confie le journaliste avec un regard complice. Mais ses meilleures sources sont encore les employés de bureau.

Ceux qui parlent facilement contre des cigarettes, un thé, de la considération et parfois quelques roupies.

Dans le meurtre de la famille originaire du Rajasthan, la police privilégie la piste du gang Bawanai, une caste originaire du même Etat connue pour planifier minutieusement des attaques simultanées dans des maisons bourgeoises et uriner sur les corps des victimes avant de prendre la fuite. "Cet assassinat ne leur ressemble pas", insiste Lalit Vijay, qui privilégie la piste de la dispute familiale. "Les journalistes font leurs enquêtes comme on écrit un scénario de Bollywood", se lamente M. Tripathi, avant de lâcher, les yeux tournés vers le ciel : "Et dire que je suis obligé de vous lire pour rendre des comptes à mon supérieur, qui croit ce que vous écrivez."
Lalit Vijay a jusqu'à 23 heures pour rédiger son article, dans son petit box situé au milieu d'un plateau ultramoderne, où des garçons servent en silence, à heures régulières et en uniforme impeccable, du thé à la cardamome. A l'étage en dessous, de puissantes rotatives impriment le journal à un rythme de 3 000 exemplaires par minute. Dans d'autres districts, les derniers journaux doivent sortir de l'imprimerie, plus tôt, vers minuit, pour laisser le temps aux livreurs d'acheminer le précieux journal, parfois à bicyclette, dans les villages les plus reculés.

Les lecteurs habitent le nord de l'Inde, et appartiennent à tous les milieux sociaux, sauf à l'élite anglophone des grandes métropoles. "2 % seulement de la population indienne lit les journaux en anglais, relativise Anil Nigam, le rédacteur en chef de l'édition de la région de Noida, et notre diffusion augmente chaque année, car les jeunes veulent s'informer, et leur pouvoir d'achat augmente." Parmi les 56 millions de lecteurs qui consultent au moins une fois par mois ce journal - un record au monde, même si certains quotidiens japonais ont un tirage plus important -, ils sont de plus en plus nombreux à s'acheter un exemplaire, vendu en moyenne 3 centimes d'euro. "Les faits divers fédèrent notre lectorat", explique Anil Nigam.

A Noida, deux mondes coexistent. Les paysans labourent leurs champs au pied des complexes résidentiels occupés par la nouvelle classe moyenne urbaine. Le jour le plus froid de l'hiver doit donc être traité sous deux angles : ses conséquences sur l'agriculture et sur la tension artérielle. Les sujets du jour sont discutés chaque matin à 11 heures par la petite équipe de dix journalistes. L'information se doit d'être utile, avec les prévisions des embouteillages de la journée, et de proximité, grâce aux reportages consacrés à la pénurie de salles de mariage, ou encore à l'ouverture du Salon de l'artisanat.

Plus efficace encore qu'un long article, un photographe est chargé de rapporter l'image d'une poubelle vide entourée de détritus, pour illustrer le manque de civilité qui sévit dans la ville. Dainik Jagran est aussi "le journal des temps qui changent". "On parle davantage des problèmes d'infrastructures, car aujourd'hui notre lecteur ne se rend plus au travail à pied, mais en voiture ou en bus", observe Anil Nigam. La protection de l'environnement fait partie de la nouvelle ligne éditoriale. Un article sur le rejet des déchets toxiques dans le fleuve sacré de la Yamuna a droit à ce titre évocateur : "Si le protecteur devient à son tour destructeur, alors où est Dieu ?" Le journal assume ses références au sacré. "Nous défendons les valeurs de l'hindouisme, c'est-à-dire celles de l'Inde", avance le directeur du journal, Sanjay Gupta. Et les autres religions ? "Elles ont adhéré à nos valeurs en venant vivre dans notre pays."

Rentrer dans la modernité sans y sacrifier son identité. Cet adage vaut autant pour la ligne éditoriale que pour la gestion du journal. La famille Gupta a introduit en Bourse une partie du capital de son entreprise, qui réalise chaque année 100 millions d'euros de chiffre d'affaires. Elle veut racheter d'autres journaux pour étendre sa présence dans le sud du pays. La création de chaînes de télévision locales ne l'intéresse pas. "Elles perdent toutes de l'argent, leurs journalistes coûtent quatre fois plus cher, et leurs informations ne sont pas crédibles. Mais la télévision a donné un appétit pour l'information qui nous sert indirectement", se réjouit Sanjay Gupta.

L'avenir immédiat de Dainik Jagran n'est pas non plus sur Internet. Avec un faible taux de pénétration du Web dans le pays, la meilleure stratégie reste encore la patience. "J'attends que l'Occident nous trouve un modèle économique viable avant que l'on se lance sérieusement sur ce créneau", concède avec un large sourire Sanjay Gupta.


transcrito, com a devida vénia, de Le Monde, 28/11/09

Os lamentos do nosso governo mais uma vez demonstram que o Senhor tem sempre razão...

Erlich, in El Pais, 29/11/09



"Porquê, meu Pai?
"-Porque ninguém é profeta na sua terra.

sábado, 28 de novembro de 2009

As 3 raparigas de Liverpool outra vez...







...uma sensibilidade muito especial e a originalidade da sinceridade...




Stealing Sheep

Musica Alternativa

"Stealing Sheep create contemporary folk ditties with the use of unusual instrumentation and creative musical ideas. They are from Norway, Canada and England living together in Liverpool playing and arranging storyesque songs all singing, strumming, humming and tooting in unusual un-racketus ways! .'Winners of the George Furrie Memorial music prize for songwriting' - presented by LIPA 2008."

Vale muto a pena demorarmo-nos na música dessas jovens que lutam sozinhas para chegarem às luzes da ribalta e triunfarem.
E valeria muito a pena que alguém as trouxesse a Portugal.

Aqui fica o link (ESPREITEM!):






sexta-feira, 27 de novembro de 2009

Camilo no Vietname ou o amor nada tem a ver com o tempo e é capaz de ser a única coisa que vale alguma coisa...




Viveu cinco anos com o cadáver da mulher



por Augusto Correia


Um homem dormiu 20 meses sobre a campa da esposa. Acabou por desenterrar os restos mortais e levá-los para casa. “Queria abraçá-la”, justificou.




Há histórias de amor assim, que fogem à compreensão das mentes humanas comuns; há paixões que nem a morte esmorece, literalmente. Há uma ternura que nem a morte é capaz de travar, uma vontade de abraçar o corpo de alguém que se amou, ainda que esse alguém não passe já de um cadáver em decomposição, que nada pode impedir.

"Sou uma pessoa que faz as coisas de forma diferente. Não sou como as pessoas normais". Palavras de Le Van, um vietnamita de 55 anos, que dormiu junto do corpo morto da mulher durante cinco anos. A notícia tem a chancela da agência de notícias “Reuters”, que cita fonte governamental do Vietname.

Desgostoso, Le Van não conseguiu afastar-se da mulher, foi incapaz de aceitar a separação imposta pela morte do cônjuge, em 2003. Durante 20 meses, dormiu sobre a campa da defunta esposa, perto da amada. Preocupado com a chuva, o frio e o vento decidiu abrir um túnel até à campa. "Queria dormir com ela", explicou o homem, pai de sete filhos, residente na província de Quang Nam, no centro do Vietname.

Os filhos descobriram os planos dramáticos do pai e impediram-no de se mudar para a campa que havia escavado ao lado da última morada da esposa.

O homem terá dito aos filhos que a ideia de dormir na campa da mãe destes tinha morrido ali. Que não se preocupassem que não dormiria mais sobre o túmulo da esposa. Cumpriu a promessa, de uma forma surpreendente.

Em data indefinida, corria o ano de 2004, Le Van foi à campa e desenterrou os restos mortais da mulher. Levou o cadáver para casa e de lá não mais saiu. "Queria abraçá-la", justificou-se. Há, pois, razões de certas mentes que nem todos os corações compreendem.

Não se sabe ao certo quantas vezes ou quanto tempo nestes cinco anos permaneceram abraçados. De volta à casa, só os dois. Não é claro como chegou a público esta história, avançada pela agência Reuters, mas há histórias de amor que são assim, que fogem à compreensão do ser humano.




transcrito, com a devida vénia, de Jornal de Notícias, 27/11/09

A epígrafe de 'O Pássaro de Vidro'




«Meu Deus! eu não cuidei que o amor era este inferno!»

Camilo Castelo Branco

Ensaio sobre 'O Pássaro de Vidro" -XI

...Ilhas...


Não ter medo de escrever mal... Avisaram Proust: “O seu francês está tremido...”; e ele respondeu que tinha muitas coisas a contar e não tinha tempo para apurar o francês. Há quem afirme -quem disso sabe- que o russo de Dostoievski claudica. E, no entanto, a riqueza dos romances de Dostoievski e de Proust é indiscutível. Lembra-se Manuel Poppe do seguinte desabafo de Régio: “Depois de Proust, o que é que se pode dizer mais?” E o que se poderá acrescentar àquilo que dos homens revelou Dostoievski?

Mas, sempre se acrescenta, sempre alguma coisa mais se diz. Por exemplo: não apresentou Malcolm Lowry, em Under the Volcano, uma visão diferente da paixão humana? Das misérias do dia, do amor e do ciúme? De quanto pode parecer absurda a obrigação de viver?

Ou, entre Dostoievski e Proust e Proust e Malcolm Lowry (1909-1957), não se escreveram obras invulgares? Não existiu Thomas Hardy, Camilo, Thomas Mann? Italo Svevo –que, também ele, usou um italiano pobre, paupérrimo, denunciam alguns?

Parece, pois, que a qualidade não estará, necessariamente, ligada ao rigor da linguagem, a um estilo clássico. Ou parece que rigor e classicismo (entendido como encontro perfeito do fundo e da forma) será conforme cada um.

Abundam os exemplos nas artes plásticas: esse “encontro perfeito” verifica-se quer em Giovanni Bellini ou Botticceli, quer em Lucas Cranach ou Rembrandt, quer em Cézanne ou Degas, quer em Helena Vieira da Silva ou Hogan ou Manuel D’Assumpção... Cada um deles descobriu o seu rigor, classicismo, estilo. Através do quê? Graças ao quê? Graças e através da sinceridade –fonte de toda a criação, tal qual intuiu, adivinhou uma jovem aprendiz de escritora, Alexandra Juliana, minha amiga.

Em poesia, não aconteceu isso, tantas vezes? Comparem-se Leopardi e Rimbaud, Cesário Verde e Sá-Carneiro, Régio e Herberto Helder.

Na ficção narrativa, os contrastes foram muito menos espectaculares, ressalvada a experiência do nouveau roman, que Poppe considera nado-morto.

E o que será a sinceridade? É a coragem de se expor quem cria. Talvez, involuntariamente –mas inevitavelmente.

Aquele que cria -quer objectivar, transformar em objecto: palavras, figuras, cores, música...- colhe da nebulosa do seu eu e ilumina o próprio encontro com a vida e o modo pessoal de reagir a ele e de se ir construindo ou deixando construir-se –porque nem tudo depende da nossa vontade e mais resulta da luta com as forças externas, muitas vezes, desde a partida, internas, ainda que nos pareçam estranhas. É, obviamente, a luta de Jacob e o Anjo.

Dado que não acha Poppe claro o que diz acima, tenta ele explicar (melhor?): o artista, todos os homens nascem um dia. E crescem. E vão abrindo os olhos para a realidade que os envolve. Essa realidade condiciona-os e eles reagem: querem ser independentes, ser o que julgam dever serem eles. Mas, além desse mundo exterior, vão descobrindo que, no imo, se movem forças ou tendências que desejará aceitar ou recusar –ou corrigir. Buscam o equilíbrio ou aquilo que acham equilíbrio. E o artista -o criador de Arte- na Arte procura o equilíbrio: a salvação. Porque, até ao fim da vida, vivemos desequilibrados, basta que lembremos a nossa condenação à morte –e vida e morte opõem-se e, a puxar cada uma para o seu lado, desequilibram-nos. Ora, a Arte é uma forma de equilíbrio. Transitório? Não, nunca é transitório, porque o equilíbrio da beleza é eterno, ainda que dure um instante: é uma janela aberta para a harmonia do infinito –harmonia que, no instante de a sentirmos, a obra de arte nos comunica e impõe. Certo que logo o perdemos, porque regressamos ao turbilhão infixado dos dias, sem ter entendido, apesar de ter sentido, intuído, o esplendor de todas coisas que, somadas, fazem uma imensa coisa cujo limite desconhecemos.

E qual é o trabalho da sinceridade? É separar o trigo do joio. Não repetir Homero, Camões, Dostoievski, Camilo, Hardy, Rimbaud, Proust, já de outro tempo?..., não repetir Scott Fitzgerald, Malcolm Lowry, de ontem... Descascar a nossa própria árvore. Ir à procura do ponto em que a árvore fica em carne viva: sangra. Ir à procura do que nos pertence, realmente sentimos, pensámos, sofremos –da nossa carne viva. E, enquanto descascamos, deitamos para o lado o que não nos pertence e pode ser, apenas, acumulação de visões aproximativas, que outros nos deram. Aproximativas do quê? Do que somos. E é o que nós queremos acrescentar, pensa Manuel Poppe: a nossa irrepetível, única experiência da nossa própria vida, indivisível mas partilhável. Como quem diz: pega a minha dor e, se te servir, aproveita-a. A tua dor e a minha são indivisíveis, mas são partilháveis. É, sempre, o meu calor que te dou, é sempre o teu calor que tu me dás.

Lutaram por isso Irene Lisboa -tu bem o sabes, Bicho do Mato, amiga querida-, Kawabata, com os seus Contos da palma da mão, Craver, que, oxalá!, não tenha sido um acidente... Lutaram contra a literatice e o plágio involuntário.

O plágio! A esse perigo não escapa ninguém, nenhum aprendiz de artista. Os mais fortes -os Tolstoï, os Hardy, os Camilo- facilitam tanto! Basta segui-los, imitá-los... E, a nível baixo, sucede o mesmo: Umberto Eco ensinou um batalhão de oportunistas. –e não vale a pena ir mais adiante nem nomeá-los (mereceriam eles entrar aqui? Poppe fala de coisas sérias, não fala de palhaços... mas serviram para apontar a mentira: a insinceridade).

Houve quem aceitasse o plágio, quem aceitasse tudo: quem se instalasse na mediocridade que rende, a qual, nos alicerces, tem a capacidade de iludir: de ser capaz de vender a ilusão de profundidade. Mas a verdade é que Dostoievski é um autor da juventude: o filho da minha afilhada Margarida, António, de idade 18 anos, descobriu-o sem que ninguém lhe dissesse, e apreciou-o. Alexandra Juliana, a minha amiga aprendiz (é capaz de ter the gift, caro Manuel Domingues, isso existe, é como saber talhar um melão, é a coisa mais simples e mais difícil do Mundo, é um bem de Deus) anda com os vampiros mas, a falar deles, rejeita o plágio, porque tem voz e vem ao de cima o seu espanto: a surpresa e a vontade de ver como é, não é sempre nem nada mau, reconhece, no que escreve.

A reler e a comentar O Pássaro de Vidro, Manuel Poppe reencontra um romance que escreveu há mais de vinte anos. Se o ama, não sabe como pegar-lhe. O amigo da adolescência, companheiro, graças a Deus!, do Poço do Gado e da Cova Funda e do Belo Horizonte, o José Pires Sanches, admoestou-o: “Não te atrevas a tocar-lhe!” Mestre Saba, na referida Storia e Cronistoria, Saba, que nunca quis ser mestre de ninguém, às voltas com Il Canzionere, confessava:

Comunque, se è ancora possibile correggere fino che dura lo stato d’anima –la costellazione- sotto la quale una poesia à nata, come farla quando tutto, in noi e fuori di noi, è mutato?

É, hoje, outro, Manuel Poppe? Não. Escreve da mesma e de outra maneira. Quer-se mais directo e seco. Quer-se ele, como é, agora. Lorenza continua presente, no que escreve. Nem a Laura, de Petrarca, nem a Beatriz, de Dante. Uma mulher de hoje. Porque Manuel Poppe reencontra, na Guarda, sua pátria; em Paris de França ou em Londres, a do spleen, que os ingleses aperfeiçoaram em Portugal, enquanto roubavam; em Lisboa; e, sobretudo, no Porto (contradições de um benfiquista); no sítio das sereias, que deve ser para o lado de Telavive, onde uma jovem mulher é um presente de Cristo, portanto bela e livre –Manuel Poppe reencontra e reama, todos os dias e em toda a parte, Lorenza, a veneziana doc – e ser veneziano de origem controlada é trazer a tiracolo a recusa e o sonho. Hoje, Manuel Poppe luta com o seguinte: a desistência. Todos os dias, ele e Lorenza -também criatura do Deus selvagem- andam à procura do que não souberam agarrar em Veneza, o amor, e cada vez mais lhes é insuportável a banalidade dos dias (esperando Poppe que Lorenza o acompanhe, porque a ama, seja ela a Lorenza que for: basta que seja mulher, criatura de Deus, que sem ela Deus não saberia viver, lá no infinito).

Carpe diem?

A ciascuno il suo, Leonardo Sciascia dixit – a cada um o seu. Ou nada? Porque, tendo tudo, Lorenza e Andrea tiveram medo de que tudo fosse nada.

Que pode Manuel Poppe fazer-lhes? Mais vale deixá-los como estavam –como estão. À espera. Se calhar, à espera de Deus, do amor simples, absoluto, que seria deles, sem Deus, porque, da vida de agora à vida da eterna beatitude vai uma eternidade de incertezas?


E aqui vai o Capítulo VII:


"Um dia, aconteceu o seguinte: no meio da propaganda médica e dos extractos bancários, chegaram cartas de Luísa e de Lorenza. Abriu as de Lorenza, escritas da Grécia. Ficou a olhar para a letrinha desenhada, sem perceber por que é que lhe mandava, de Veneza, uma carta que escrevera na Grécia, mas satisfeito por saber que era dela: retomava-se o fio. Sentou-se a ler a carta, que dizia assim:

«[...] Isto é por fases: ou ando muito contente ou, então, desisto de tudo. Lembro-me, muitas vezes, de ti e, às. vezes, tenho ataques e ponho-me a pensar o que estarão a fazer as pessoas que eu conheço. A ti, imagino-te a tratares dos doentes. Eu, hoje, estou a escrever-te uma carta bastante antipática, eu sinto isso, mas também digo, sinceramente, que não tenho nada para contar (não me apetece pensar) e isto, para mim, tem apenas um significado: estou a lembrar-me (e a fazer-me lembrar... felizmente ou infelizmente) de alguém de quem gosto. Acho, portanto, que podes desculpar a carta ser tão estúpida.
Andei por aqui a tirar fotografias e algumas estão bastante giras. Eu não sabia, descobri que me tinham posto uma alcunha, para não dizer um cognome: deusa viking... E também me contaram porquê (eu fiquei tristíssima, porque me lembrei logo que a maior parte das pessoas acha o mesmo de mim): deusa, porque sou muito distante, ando lá sempre no alto e não ligo nada; viking, porque tenho cara disso e porque sou má como as cobras (como eles dizem). Divertem-se com isso...
«Ainda te lembras de mim?»

Escrevera-lhe a carta na Grécia, não lha mandara e, agora, perguntava-lhe, de Veneza, se ainda se lembrava dela. A carta não dizia só aquelas coisas, dizia outras, por vezes ridículas, muitas vezes despropositadas, eram as de uma pessoa indefesa, encantada consigo própria e insegura. Mortificada? O estilo era o de uma adolescente, mas capaz de ser lúcido e desencantado. Isso alertou-o Para quê? Não saberia explicar. Mas deixou de parte a carta de Luisa. E apareceram outras de Lorenza, já escritas em Veneza, em que ela confessava:

«[...] Eu, hoje, estou doente e vou concordar que o azul-turquesa é a cor mais bonita de todas (isto, para te dizer que estou a escrever-te com a cor mais bonita que há). Gostei da Grécia e da viagem com os meus amigos. Isso já lá vai. Bastou-me voltar a esta maldita terra para ter uma crise de anginas! Ao piccolo mondo... Passo o tempo a rir-me, já que chorar não posso, e toda a gente me acha bem-disposta. Eu só acho que faço teatro e isso ainda me irrita mais. Nada me tocou especialmente nesta viagem. Escrevo-te, porque me escreveste e porque penso que receberes uma carta minha poderá dar-te satisfação. Não vejas, nisto, vaidade: é que eu penso-o mesmo.»

Ou:

«Eu ainda não percebi tantas coisas que me disseste. Uma vez, no Paolin, disseste-me (nem parecias tu, nem parecias um médico, um doutor ... ) que a viagem depende do viajante. Acreditas nisso? Que viagens é que tu fizeste? E, daí, talvez tenhas razão. Mas aqui não é possível, nada depende de mim, eu só estou à espera que o tempo passe. Já nem penso nisso. Dá-me angústia e tristeza. Foi como se tivessem sido lindos sonhos por mim vividos e que nunca se chegaram a realizar. Ando para aqui. Quem é que me liga? Fazem de conta que não me conhecem...»

E, ainda:

«Conta contigo e com mais ninguém. Foi o que aprendi. E o que é que hei de fazer? Como é que hei de contar comigo, se me acho covarde? Contar comigo, se fujo e evito as coisas, num desespero, para não sofrer, e a sofrer ainda mais? Isso é hipocrisia, a minha hipocrisia. Bato no peito e digo: conta contigo, minha querida, e com mais ninguém! E, depois, agacho-me, toda enroladinha, a ver se escapo — e não dou por mim. No fim, o que eu procuro (apesar dos meus gritos selvagens) é alguém ou talvez eu mesma (que é feito da Lorenza, da menina que eu era quando andava no colégio?). Desculpa, se te canso com estes desabafos...»

Para acrescentar, noutra carta:

«Acredita, ainda que digas que não: nós nunca aceitamos os outros, como eles são na realidade. Muitas vezes (para não dizer a maior parte das vezes) os outros são, para nós, aquilo que nós imaginamos que eles são e, às vezes, obrigamo-los mesmo a sê-lo. Tu pões-te a inventar-me e eu ponho-me a inventar-te: já viste o perigo que isso é? Andamos, todos contentes, a brincar às escondidas. Querido Andrea, nós somos o que somos, e a nossa medida acaba aí. Viagens, viajantes, destinos... Desculpa, às, vezes eu penso, que vendes a banha da cobra, mas a culpa deve ser minha. Nasci assim. Não leves a mal...»

As cartas sucederam-se, sem razão aparente, uma vez que ela lhe fugira antes de ir para a Grécia e que ele não fizera nenhum gesto para a procurar após o seu regresso, e ela sabia-o, porque lhe mandara as cartas e ele as deveria ter recebido. Por que é que Lorenza se abria, assim, como nunca se abrira, quando se encontravam? Mandava cartas, sem esperar resposta, dizia-lhe coisas que ele nunca lhe pedira que dissesse, parecia que falava sozinha, mas era com ele, o destinatário. E, se isso o lisonjeava, também o confundia. Guardava-as numa gaveta. Não as relia: ficava a pensar nelas e no que diziam. Era Setembro e havia pouco trabalho: fechava-se em casa. Roberto não o incomodava, estava com Luísa, os pais telefonavam-lhe às vezes, os, doentes, apareciam raramente. Em casa, sentia-se bem. Não tinha medo da solidão. Lia livros, ouvia música e a Senhora Maria — a governanta — arrumava. E tinha as cartas de Lorenza. Ela estava demasiado perto, por que haveria de lhe escrever? Um dia, sentado na sala onde tinha as coisas de que gostava, retratos, um quadro de Alberto Memmo, a arca que lhe tinham dado os avós de Verona, os livros, pegou no telefone e telefonou-lhe. Respondeu-lhe ao contrário: parecia outra pessoa. Ou a mesma. A das cartas é que não era. Voltava a não dar nada de si própria. Respondia sem responder, ria-se e, se lhe perguntava por que é que escrevera aquelas coisas, exclamava:
— Estava parva! Não leves a sério! Eu não sabia o que estava a dizer...
E, de facto, parecia que não sabia o que estava a dizer: nem naquele momento, nem nas cartas.
Afinal, quem era aquela mulher? Andava a brincar aos cinco cantinhos? Impacientava-o a conversa sem pés nem cabeça. Telefonara-lhe porque queria ajudá-la e ela lhe parecera aflita e (isso não lho dizia) porque gostava dela. Quando lia as cartas, via-a tão aflita como ele e doía-lhe mais porque a imaginava como lhe agradava: o corpo, e a honestidade. A honestidade que a levava, agora, a contradizer-se. Nas cartas, alternavam-se períodos equilibrados e disparatados. Era por ali, pelo desequilíbrio, que parecia acalmar-se, reencontrar o equilíbrio. As cartas que lhe escrevia não precisavam de resposta: a ela chegavam-lhe, pensava Andrea. Ele talvez não passasse de um mero objecto, servia-lhe.
Disso, porém, não tinha a certeza e às, vezes vinha-lhe o remorso de recorrer a esse argumento, para se defender: para não sofrer com a dificuldade dela: se lhe escrevia, era porque precisava dele e não podia ficar só contente a ver o que ela lhe dizia, a divertir-se com aquela necessidade. Lorenza procurava-o, com palavras desatadas, que se metiam por dentro umas das outras e em que parecia comprazer-se, mas a incoerência —ou incoerência aparente— do arrazoado, a leviandade, o frenesi, transmudavam-se na candura que responsabilizava quem o ouvia. Era o nervosismo dela e a inconsideração, o modo cego como às vezes se atirava para a frente, e que não sabia corrigir, que depois emendava com o silêncio ou, fingindo que não fizera nada, falando de outras coisas. Agora, quando lhe telefonava e ela respondia: « — Não leves a sério... Estava parva...», repetia o desprendimento com que, em outros momentos, ignorava que o quisera conhecer e lhe dizia que tinha outra vida. Preferiria Andrea que ela não lhe escrevesse? Que não o obrigasse a suportar-lhe o fardo? A andar ao colo com uma desequilibrada? Que, no entanto, se abria e se confiava assim:

«Sinto-me completamente perdida. Meti-me num barco. Tinham-me dito que me faria bem, que era uma boa ideia ir à Grécia com os amigos, ir ver as maravilhas que lá estão. E eu, sem força, consolei-me, conformei-me e pensei: gosto destes, amigos e quero conhecer a Grécia. E lá fui eu, convencida de que talvez ganhasse alguma coisa (a tal de ganhar e perder, de ver tudo, sempre, assim), convencida de que talvez tivesse forças para me dar e receber (ou não é para isso que eu existo: para eles e para mim?). Dá-me vontade de rir! Nem eu me dei a eles, nem eles me deram nada: deram-me, só, a companhia. Já era muito, eu sei, e agora estou a ver-te, com o teu ar de médico bom, a criticares-me! A companhia é tanto, não é verdade? O que é que eu queria mais? Que me metessem a papa na boca? Que adivinhassem o que e que eu queria e mo viessem trazer? Às vezes, à noite, eu punha-me a olhar para as estrelas e sentia-me muito sozinha. Eles estavam ao meu lado, nos outros sítios do barco, ou mesmo ao pé, e eu não conseguia falar com eles. Dizia-lhes, quando calhava, coisas que me vinham à cabeça. Mas não eram as que eu quereria, eram para encher. Eu via as estrelas lá em cima, e via-me cá em baixo, e via o azul no meio (naquelas noites nunca chegava a escurecer). E pensava: que diabo! Não há nada? Nunca mais se explicam? O que é que andamos aqui a fazer? Só a apanhar sol e a ir às discotecas? Cada vez que chegávamos a uma ilha, descobríamos uma discoteca. E lá estava eu, outra vez, ao pé deles e dos outros que já lá estavam. Mandavam vir bebidas, agitavam-se, muito, e eu — a deusa viking... — mexia-me também, ou ficava calada. O Gianni disse-me assim:
«— Rapariga! Escondes-te por detrás dos cabelos? Anda dançar!
«Ele não, sabia que eu tinha pena dele e de mim. Às vezes, punha-me a mexer nos cabelos e a puxá-los para a frente, mas isso era porque me sentia melhor. Faziam-me bem os cabelos, e as mãos, na cara. Era o calorzinho que me faltava. Depois, lá me levantava e ia dançar. O trabalho que aquilo me dava! O que pediam ao meu corpo! Pulos, suores, o meu riso!... Desculpa, se te maço. Desculpa lá! Mas queria explicar-te que não me bastavam as discotecas, nem as ilhas onde parávamos, nem os banhos nua, nem as doses de ilusão e de outras coisas que te não vou contar agora...»

E, depois, mudava:

«Um dia, em Simi, um qualquer resolveu observar-me e ficou muito escandalizado porque eu olhei para ele e desatei a rir. Disse alto e bom som que ele parecia um falso punk. E, só por uma coisinha dessas, ficou furioso. Estás a ver... Havia, também, um senhor que discutia comigo porque eu não admito que todas as enfermeiras, hospedeiras e costureiras sejam prostitutas. Vou aos píncaros, com essa!»

Ele também se ria, apesar de pensar que eram disparates: tinha a certeza de que nem todas as enfermeiras, hospedeiras e costureiras eram prostitutas. Mas não sabia o que é que eles — ela e ele — eram. Não eram, com certeza, falsos punks, mas não tinha a certeza de que fossem pessoas verdadeiras. E quem era aquele Gianni? Era a primeira vez que ela falava dele.
E ele, Andrea, por que é que lia aquelas cartas e as arrumava e não lhes respondia? Telefonava-lhe e dizia-lhe:
— Sempre queres vir ter comigo?
E, se ela fugia, aceitava que fugisse, nunca a forçava a sair. Então, não resistia, abria as cartas — foram muitas as cartas — e relia-as.

«Muito, obrigada por teres pensado em mim. É sempre bom que as pessoas pensem em nós, ainda que eu não acredite que a gente faça falta seja a quem for. Mas não há ninguém que não goste de se sentir importante aos olhos dos outros. Gostei muito, confesso. Telefonaste-me e eu fiquei toda satisfeita. Não te tinhas esquecido de mim! Lá o que te respondi, deixa, já sabes que sou assim, digo o que me vem à cabeça. Não era para te ofender. Agradeço-te que tenhas telefonado. Tu és sempre bom, és um bom médico!... E eu estou farta de ajudar os outros, gostaria que os outros me ajudassem. Tens a mania de falar comigo. Até quando? Acredites ou não, isso é bom para mim. Eu mando-te estas cartas e tu telefonas-me. São um bocadinho horríveis, estas cartas, não são? São os meus disparates. E, depois, tu telefonas-me... Tenho tanto medo de ser egoísta! Os outros! O que é que nós e os outros valemos? O egoísmo e o pessimismo empurram-me de um lado para o outro: ora acredito, ora não acredito. Lembras-te da história da carochinha? Eu nem sequer sou a carochinha! Ando cá por dentro, a mudar de roupa, tenho medo da janela, só lá vou de vez em quando. Os outros? Já os viste, a andarem no meio da rua? Não olham para ninguém, todos, abotoados. Já os viste? Andam atrás dos pés. Que vergonha! Acho que descobri uma coisa: tudo isto é um disparate! E estás desgraçado se construíres a tua vida a partir de uma pessoa porque mais tarde ou mais cedo tudo alui, e só podes viver contigo. O resto cansa-te muito.»

Mais adiante:

«Só se pode construir a vida a partir de nós próprios. E o que é que isso significa?»

Assim lhe aparecia: lúcida, capaz de se interrogar friamente, e desatinada. Quando juntava frases quase sem sentido: «no meio, do mar, vinha-me a vontade de pensar nas montanhas e eles entretinham-se a jogar às cartas... Desgraçados! Coitados, coitadinhos, coitadíssimos! Nem eu os via, nem eles me viam. Se a minha mãe soubesse! Que vontade de lhes dizer que estava longe! Pobrezinhos! Um dia, pintei-me de encarnado e pus-me à popa...», essas frases rimavam com as outras. Ela aparecia-lhe como era: contraditória, sincera, irreflectida. E a verdade é que ele nunca a quisera assim, porque era de mais para ele e o assustava, mas, agora, prendia-o. Apaixonava-se pela insegurança, pelo disparate: dir-se-ia à espera dele, pronta a ser ajudada. O que é que havia, por detrás? Às vezes via-a a despedir-se, em Veneza, a esquecer-se dele, a despachá-lo ao telefone. E, quando se lembrava disso, pensava que tinham de estar mais coisas por detrás. Então, se ele não lhe servia para nada, por que é que se abria, se mostrava? E por que é que se fechava, logo a seguir? A hesitação dela é que o empurrava para ela."

(continuará?)

quinta-feira, 26 de novembro de 2009

Herta Müller e as bocas do mundo...




Herta Müller: a fama tem o seu preço...



Herta Müller 'has a psychosis', claims Romanian agent who spied on her
Former head of Securitate claims Nobel prize-winning author 'has no contact with external reality'
by Kate Connoly

Radu Tinu, who has admitted to spying on Müller as head of the secret police (or Securitate) in the Romanian city of Timisoara, where the Romanian-born German-speaking writer lived until 1987, told a newspaper she was suffering from mental delusion. "She has a psychosis, and has no contact with external reality," Tinu, formerly known as Major Tinu, told the Bucharest daily Adevarul this week. "She wasn't interrogated nearly as often as she has claimed."


Tinu admitted in the interview to having installed a bugging system in Müller's Timisoara home, but said it was a "one-off" incident, and was not, as Müller has claimed, a repeated event.


In his attack, Tinu – who after the fall of dictator Nicolae Ceausescu stood accused of repressing opposition figures and spent 700 days in detention awaiting trial before being released without charge – also sought to undermine Müller's claim that she was dismissed from her job as a teacher because of her refusal to work with the Securitate, saying it was instead "because she smoked in the classroom".


Müller, who has talked repeatedly about her treatment at the hands of the Securitate – which she refers to as the "abstract monster" of the Ceausescu regime – has yet to react to the accusations. But in an essay "The Securitate is Still in Service," which attracted widespread attention when it was published recently in Die Zeit, she detailed how the Securitate terrorised her over years. In the same essay, she also wrote that despite the end of the Ceaucescu regime, following his execution on Christmas day, 1989, it remains largely intact, with agents still operating at home and abroad, mainly under the guise of the post-communist secret services, the SRI, or Romanian Information Service.


She described how agents or "securists" bugged her house, hounded her from her job, turned friends against her, interrogated her, threatened to kill her and even continued to follow her once she had left Romania – incidents that are dealt with in detail in her novels. "According to their own figures, 40% of the staff [of the SRI] was taken on from the Securitate ... the rest are retired ... or the architects of the market economy," she wrote.


Müller also detailed the "psychological terror" she endured over years. "The secret service came and went as it liked when we weren't at home. Often they left deliberate signs that they'd been there such as planting cigarette butts, taking pictures off the wall, turning chairs upside down. The creepiest thing was stretched over weeks, when a fox fur that was on the floor was bit by bit taken apart – the tail, the feet and finally the head was cut off," she wrote.


Much of her maltreatment is documented in her Securitate file, which runs to 914 pages.


Tinu, who is now the Timisoara branch manager of the Romanian insurance company Asirom, claimed that Müller was "treated with kid gloves", because she was "surrounded by German secret service", and for the sake of diplomatic relations with Germany it was considered too great a risk to handle her otherwise.


Tinu's attack is the latest in a wave of hostile reactions towards Müller in her native Romania since the announcement last month that the writer had secured the world's top literary prize. While she has been celebrated in her adopted Germany (she emigrated in 1987 and is now living in Berlin), Müller's achievement has attracted mixed reactions in her homeland, including accusations that she has deliberately sought to denigrate Romania.


In one outspoken attack, Cristian Tudor Popescu, one of Romania's most prominent journalists, said Müller's reputation was based purely on her ability to attack the Ceausescu regime, rather than on any literary merit. "When she got the prize she spoke about the dictatorship, but not about literature, as if she were Nelson Mandela. The Nobel Peace prize would have suited her better," he said.


But Beatrice Unger, editor of the Sibiu weekly Hermannstadter Zeitung, said accusations that Müller had "profited" from the Ceausescu regime were driven by envy over her success."The only people to profit from the regime were Nicolae and Elena Ceausescu. Herta Müller? Only in so much as she was able to leave the country at a time when others could only dream of a passport. These attacks are driven by envy," she said.


Müller's latest novel, Atemschaukel, is due to be published in the UK next year as Everything I Possess I Carry With Me. She was praised by the Nobel prize committee for depicting "the landscape of the dispossessed", with the "concentration of poetry and the frankness of prose".



transcrito, com a devida vénia, de The Guardian, 26/11/09

quarta-feira, 25 de novembro de 2009

Ensaio sobre 'O Pássaro de Vidro' -X

...as coisas que ficam quando os amantes se separam...



As raparigas de Liverpool entraram n’ O Pássaro de Vidro: fazem parte da Comedia dell’Arte. E as canções singelas, a transparência da voz, o sonho que perpassa, sempre tão frágil, levam-nas à Comédia do Amor, que é uma comédia inesperadamente (?) dura...

Ter voltado a ouvi-las, eis a razão de publicar o VI capítulo:


"Tentarem ainda evitá-lo. Não lhes serviu de nada Entregaram-se um ao outro, procurando adivinhar o que queriam. Viajaram. Trocaram coisas. Falaram do filho e do futuro dele, falaram do tempo em que tinham gostado um do outro. E nada impediu o desenlace. Já estavam condenados. Pensava-o, agora. Naquela altura não, responsabilizava-se. Não soubera gostar dela? Quisera que ela fosse apenas a mulher dele, a mãe do filho que tinham tido? Não soubera acompanhá-la e perdera, por isso, a sua confiança e dera cabo dela? Pensara isso e mais coisas. Hoje não o afligiam porque sabia que ela tinha outro mundo. Vivia sozinho. De Luísa, tinha raras notícias. Mas, na casa de Treviso, à espera de telefonar a Lorenza, era natural que pensasse em Luísa. Podia querer Lorenza, sem saber por que perdera Luísa? Ou sem saber se perdera, realmente, alguma coisa? Fora tudo simples, mas deveria haver uma razão. O que acontecera? Quem tivera a culpa? Hoje achava que tinham estado os dois de boa-fé, procurado e, como não achassem, desistido. Procurado, um no outro, o que procurava nas de Cesena, uma grande alegria, a mesma que ela procurava, e procurara, provavelmente, noutras pessoas (e, nesse momento, já se esquecera de que as de Cesena eram, para ele, um divertimento inconsequente que, por isso, o angustiava). Nunca discutiram a separação: nem antes, nem depois. Luísa queixava-se, às vezes, de que lhe faltava o ar. Teria razão. A ele também faltava o ar. Ela dizia que lhe apetecia estar sozinha e também a ele lhe sabia bem estar no consultório ou no hospital de Veneza. Era ele quem fugia? E as vezes em que ela o deixara sozinho, em que se furtara a dar-se-lhe, porque estava cansada, ou em que se mexera, debaixo do seu corpo, como se estivesse com ele e a mentir-lhe? Quando é que tinham começado a mexer-se, sem estarem um com o outro? E — pensava — sem estarem com ninguém, outra vez sozinhos, como antes de se terem conhecido e querido? As pessoas, as imagens que os rodeavam não tinham importância suficiente para preencherem o vazio que se abria no meio deles: eram meras reminiscências. Tinham desistido um do outro? Ou era aquela, ainda, uma forma de se provocarem? Vinha, ao de cima, no quotidiano, a impaciência e a distância. E sabiam-no os dois. Por que é que insistiam naquela agressão? Esperavam que, daí, resultasse alguma coisa? Que o outro se arrependesse e voltasse a ser quem já não era? Uma vez ela disse-lhe:
— É inútil, acabou.
Iam de carro, a caminho de Roma, calados, a evitarem falar. Roberto ficara com os pais dele e tinham aproveitado a Páscoa para viajarem. Andrea perguntou-lhe:
— Estás farta? Achas que não vale a pena?
— Não, não é isso — respondeu Luísa —, acho é que é tempo perdido...
E ele admirou a sua frieza. Tinha razão, a viagem a Roma não levaria a nada. E qual fora o tempo que não se perdera? Quando se tinham conhecido, parecera-lhes que era tempo ganho. Afinal, não. E era agora que deviam lamentar-se? Ela dizia-lhe que era tempo perdido e ele não lhe respondia, para não a incomodar e para não se incomodar. Talvez ela tivesse razão, talvez fosse um disparate irem juntos. Agora, ao lembrar-se desse momento, pensava que insistira em ir com ela porque só lhes restava aquilo: a ternura um pelo outro, um certo respeito que ficara e ele queria salvar.
— Dantes, foi diferente... — dissera-lhe, de outra vez. — Tu gostavas de estar ao pé de mim e eu gostava de estar ao pé de ti...
— Foi há tantos anos... — respondeu ela, com um sorriso triste.
Andrea não insistiu: respeitava a honestidade daquela mulher, com os cabelos castanhos, o rosto composto, a saia por cima dos joelhos. Nunca deixara de ser a menina dos tempos do liceu: determinada e séria. Mesmo que ele quisesse, não poderia vê-Ia de outra maneira. E tinha vontade de a apertar de encontro a si, mas sabia que já não era a vontade de antes. O corpo dela era lindo: as pernas afuseladas, o peito cheio, a boca que ele gostara tanto de beijar! E ia-se embora.
Não podia evitar que fosse, nem queria. Ao mesmo tempo da pena de a perder, sentia curiosidade: como é que seria depois? Para ele e para ela. Já estava tão distante — ou queria estar — que desejava que tivesse uma nova vida. Era a amizade e o egoísmo: preferiria que ela fosse feliz, a sentir-se culpado. E, mesmo agora, ao lembrar Lorenza, parecia-lhe que traía Luísa. Nunca quisera atraiçoá-la. E, de facto, nunca se tinham traído: teria sido inútil. E isso é que mais os prendera: o amor deles, acabara por morrer, naturalmente. Ao esgotarem — pensavam eles que esgotavam — o seu amor, arderam sozinhos, porque, mesmo que se encostassem, era o respeito por eles próprios que os impedia de pedirem ajudas. E quando ela foi viver para Bréscia, com um amigo que era professor de liceu e poeta, com dificuldades económicas, Andrea pensou que nunca compreendera a sua sensibilidade. Pensou que havia, no fundo dele, insegurança: não falhara nada: nem os estudos, nem a profissão, agarrara-se às coisas certas. Mas pensou, também, que ela nunca o ajudara a falhar. Tinham procurado qualquer coisa mais do que o dia a dia, e tinham dado um ao outro aquilo."
(continua)

Um chico esperto japonês anunciou -e ficou milionário- a morte da ideologia...

Erlich, in El Pais, 25/11/09



"-Às vezes, pergunto-me, Horácio, se não teremos perdido os ideais da nossa juventude."

terça-feira, 24 de novembro de 2009

As três jovens de Liverpool...


Encontrei as três raparigas de Liverpool, ontem, ao acaso do passeio, na Royal Opera Arcade. Mascaradas, sorridentes, simples e autênticas como a música e a poesia singela das suas canções, frente a uma galeria de pintura. E trouxeram-me o sabor a Natal, frescura, a beleza que reconfortou o lusíada em exílio temporário...

Não façam juízos severos!: se quiserem, ouçam as jovens de Liverpool e aceitem-nas como são, recebam delas o que tiverem a receber –é bom ter alguma coisa a receber...

http://www.youtube.com/watch?v=6R9pKfyI91c

segunda-feira, 23 de novembro de 2009

Ensaio sobre 'O Pássaro de Vidro'- IX

...imagem de Treviso...



Ontem fui ao encerramento do London Jazz Festival e assisti a um muito belo concerto de Marcus Miller.

O romantismo de certas passagens (decididamente, não sou o último romântico de que falava Nathan Zach...), a paixão, a sinceridade, a beleza trouxeram-me de volta O Pássaro de Vidro, Lorenza, Andrea. E decidi quebrar a jura de silêncio e aqui deixo mais um capítulo, o V...



"Ficara-lhe e pesava-lhe o que não lhes dissera. Era remorso e insatisfação. Procurara sempre, nelas, nas suas amigas ocasionais, uma pessoa que o ouvisse e por quem pudesse fazer alguma coisa. Enquanto lhes mexia, estava à espera. A de Bolonha dissera-lhe:
— Anda cá!
Ele queria mais: queria que lhe dissessem:
— Vem para ao pé de mim!
Se lhe dissessem isso, era porque se interessavam por ele, porque precisavam dele. Estava demasiado ferido para receber ordens. Queria que o abraçassem e ele se sentisse bem — tão bem que não precisasse de mais nada e se convencesse de que a outra pessoa repousava ao lado dele. Por isso, falava-lhes enquanto iam fazendo o que faziam. Falava de si, à espera de que elas falassem delas. Dizia-lhes que era médico e que não sabia nada. Que as coisas passavam. Que, se calhar, no dia seguinte, ela — a daquele momento — já não se lembraria dele. Provocava-as, gritava, sem levantar a voz, por elas. E a daquele momento perguntava-lhe:
— Porquê? Querias que eu me lembrasse de ti?
Andrea não tinha a certeza. Era uma coisa passageira. Deixava-lhe pouco: o cuspo, o suor, os pêlos do púbis na barriga dele. Quando gemia, deixava-lhe o gemido dela, o arfar.
— Meu amor! — acrescentava, a livrar-se dele e a ir lavar-se.
Iam lavar-se e, depois delas, ia ele. Surpreendia-o, a tranquilidade com que faziam aquilo: metiam a mão no bidé e atiravam a água para cima; sorriam-lhe se estava ao pé delas.
— O que é que estás a olhar? — perguntavam-lhe, enquanto se enxugavam e iam à vida, com um sorriso que era como quem diz: “Vê lá se não gostas!”
Ele não tinha aquela segurança — não tinha, sequer, a força de as tocar sem remorso. Por mais que elas lhe dessem — porque alguma coisa lhe davam —, pensava que andara, por ali, à procura de Lorenza, que a procurara noutras pessoas e que as desrespeitara. Era isso o que o afligia: com que direito é que usava as pessoas para se esquecer de Luísa e de Lorenza? Mas consolavam-no, sempre lhe davam qualquer coisa, não eram objectos. E vencia o remorso, justificando-se com a dor que lhe criava o vazio, provocado por Lorenza e que as outras enchiam, pelo menos com o corpo. Talvez não o ouvissem, mas aqueciam-no. Devia ser um defeito dele, não se entendera com nenhuma. Luísa fora-se embora, Lorenza não lhe escrevia, as outras entravam e saíam. Ficava, ali, à espera de que Lorenza lhe telefonasse e ela nunca telefonaria, não sabia o número. Saturado da facilidade das coisas, da facilidade com que podia enganar a solidão, chegava a pensar que mais valia perdoar-lhe: perdoar-lhe o que ela teria ido fazer à Grécia, e entregar-se-lhe. A pouca-vergonha dela era a dele: também ele andara com aquelas pessoas. Amava-a — chegava a pensar que isso era a coisa mais importante da sua vida — e perdoava-lhe que se tivesse divertido sem ele, Estava cansado, não queria continuar a vingar-se dela. Apetecia-lhe trazê-la para ao pé de si e fingir que não sabia de nada, Realmente, de que é que poderia vingar-se? De gostar dela? De procurar as outras e de lhes mentir? De se violentar a si próprio, obrigando-se àquelas coisas? Vingar-se de continuar a falar dela, mesmo quando queria falar das outras? Vingar-se de não a esquecer?
Foi um período difícil para Andrea: o Verão passou depressa e voltou a Treviso, ao dia-a-dia, sem que nada se resolvesse. As, coisas, apesar de o terem agitado, o que acontecera, parecia de somenos e deixara tudo na mesma. Reencontrava a casa de onde vivia desde o casamento com Luísa, onde já vivera com seus pais. O pai oferecera-lha, quando deixara o escritório de advogado e se retirara para Verona e isso acontecera na altura do casamento de Andrea. O que significava, para ele, aquele mundo? Desfizera as malas, dera uma vista de olhos ao correio e estava ali sentado, a preparar-se para recomeçar. A que é que voltava e o que é que valia aquilo a que voltava? Aos doentes? A Roberto, o filho, que via nos fins-de-semana? Andrea era um médico, consciente e estimava os doentes, gostava muito do seu filho. Era, pensava, enquanto acendia um cigarro, uma pessoa tranquila. Nunca fizera nada que, os outros não tivessem feito. Estudara, formara-se, casara, tivera um filho. O seu divórcio não escandalizara ninguém, eram coisas que aconteciam. Luísa fora um grande amor: companheira de liceu em Treviso, apaixonara-se por ela, habituara-se a gostar dela, acabara por casar com ela. O casamento durara seis anos. Fora ela quem saíra de casa e, agora, vivia com outro, em Bréscia. Lorenza, naquele momento, provavelmente já voltara a Veneza. Roberto passara as férias com os avós: com os pais de Luísa, que tinham uma vivenda, ao pé de Rimini. Em Setembro, Roberto iria dez dias para casa dos pais dele, em Verona. E ele recomeçaria o trabalho em Veneza. Era assim a vida. Num canto da sala, arrumado em cima de uma cadeira, estava um brinquedo de Roberto, um pássaro de corda. Era recente o brinquedo, e ele deixara-o ficar. Sorriu. Dantes, aquela casa tinha outra animação. O que acontecera? O que, acontecera sabia ele bem: divorciara-se e aceitara que Luísa ficasse, com o filho. Como na costa de Cesena metia, às vezes, pessoas em casa; mas eram pessoas que vinham e iam e era, sempre, ele que fechava a porta e ia apagar as luzes. Como fora tudo aquilo? Viam-se, às vezes, ele, Luísa, Roberto, ou, só ele e Roberto. E a casa continuava a ser a sua casa de Treviso. Às, vezes, encontravam-se ali, outras, num café ou num restaurante. Roberto chegava e abraçava-o e ele pegava-lhe ao colo. Quando vinha Luísa, era mais difícil, porque não, sabia o que é que havia de dizer-lhe. Roberto sentava-se-lhe no colo e ele, que não queria afligir nenhum dos dois, deixava Luísa onde ela estava: à sua frente e a olhar para outro sítio, com o corpo que ainda não tinha envelhecido. Nunca percebera por que é que ela se fora embora. Dissera-lhe pouca coisa: que se sentia asfixiar, que queria estar sozinha. E, nos primeiros tempos, Roberto ficou entregue aos pais de Andrea provisoriamente e sem que eles soubessem o que se passava. Luísa reclamou a tutela do filho. Pediu e obteve o filho. Andrea concordou. Nada lhe era indiferente mas, pouco a pouco, aceitara vê-lo só aos fins-de-semana, dar-lhe o dinheiro que ela queria. Já não gostava de Luísa e queria vê-la pelas costas? Hoje, quando pensava nisso, ainda tinha dificuldade em compreender. Num primeiro momento, sentira-se ofendido, revoltado, quisera magoá-la, tirar-lhe o filho e discutir o dinheiro. Depois — porque era assim ou porque estava farto de lutar com ela e das suas razões —, aceitou e ficou aliviado. E, nesse dia, dormiu bem, tratou de si com carinho: parecia que era outra vez ele, sem responsabilidades. Abriu a janela da casa de banho e respirou o ar dos pinheiros, que lhe chegou como antes, ouviu os pássaros e gostou de ver a cara no espelho.
Eram coisas de outro tempo, pensava. A alegria que tivera -fora mesmo alegria? Perdeu-a depressa: ficou-lhe a dúvida, que não podia esquecer no corpo das outras e que Lorenza não anulara. Por que é que se tinham separado, ele e Luísa? O amor que os juntara gastara-se depressa. Luísa, uma vez, na esplanada de um café, enquanto Roberto brincava com as pombas, murmurara:
— Tu nunca me soubeste amar...
E ele não respondera, porque não tinha a certeza. Haviam-nos afastado os conflitos que tinham resolvido ignorando-os ou com violência? Afastara-os o muito tempo que se tinham amado? O excesso que tinham posto no amor e que era insustentável? Desde crianças que tinham o hábito de se procurarem e de se quererem um ao outro, cúmplices de uma coisa importante, que tinham mexido um no outro, à espera de um milagre. E o milagre fora aquele, separarem-se. Eram o que eram. O que procuravam não chegou a salvá-los.


(continua)

domingo, 22 de novembro de 2009

O intelectual não deve denunciar a quadrilha que faz do nosso viver um desviver?

...este é o escritor cujo sucesso está garantido: é o bobo da corte dos políticos...




DEVER DE NÃO PIAR

No Paris de França, lá onde ferve a “coisa” cultural, levantou-se um grande alarido: afirmações de Marie Ndiaye, francesa de pai senegalês e mãe francesa, vencedora do Prémio Goncourt (Trois Femmes Puissantes). A laureada, nómada por excelência (viveu em Roma e vive em Berlim), denunciou o governo de Sarkozy, “policial, vulgar”, disse. Caíram-lhe em cima os compinchas do presidente e apressaram-se a apoiá-la os opositores. Natural. Mas, um dos fiéis de Sarkozy foi mais longe: evocou o “dever de reserva”: distinguida com um prémio francês, cabia-lhe ficar calada. Óbvia e mal disfarçadamente, o sarkozista insinuava deverem os intelectuais (todos já arrecadaram um prémiozinho, nem que seja o da freguesia onde nasceram), respeitar esse dever. É uma velha questão, é um velho problema que se pode abordar de lados vários. Essencialmente: compete ao escritor tocar política?

Dispensa-se a resposta à pergunta absurda, porque o escritor não faz outra coisa. Claro que isso incomoda imperadeiros e ditadoritos que, em democracia, se acautelam com censores disfarçados, conselheiros políticos, literatos avençados. Marie Ndiaye não fez mais do que outros. Nos tempos salazaristas, quase ontem, o dever era o de não piar, a independência intelectual, um crime que se pagava caro. E, no entanto, houve quem “piasse”: António Sérgio, Régio, Soeiro Pereira Gomes, Cardoso Pires, Mário Sacramento... Não distingo nem quero distinguir ideias –tiro-lhes o chapéu, porque as tinham. E hoje? Vale a crua frase de Aquilino: “Nunca, como agora, as letras se definem como luminosidade transitória de pirilampos em noite de canícula”?

sábado, 21 de novembro de 2009

O Ocidente entrou em contagem decrescente?







Point de vue
Le déclin de l'Occident

par Thérèse Delpech

Le thème du déclin de l'Occident est utilisé de plus en plus fréquemment par ceux qui cultivent à son égard ressentiment, désir de revanche, ou franche hostilité : c'est le cas de la Russie, dont tous les Occidentaux cultivés intègrent pourtant le génie artistique dans le patrimoine occidental ; de la Chine, qui attend son moment historique avec une impatience qu'elle a du mal à dissimuler ; ou du régime de Téhéran, dépositaire autoproclamé d'une mission d'expansion de l'islam dans le monde.



Quels que soient les arguments utilisés par ces pays, ils méritent qu'on leur fasse au moins une concession : ils disposent pour étayer leur thèse de solides appuis, et notamment de la répugnance croissante du monde occidental, Etats-Unis compris, à continuer d'être des sujets de l'histoire.



En revanche, ces adversaires ignorent une chose aussi importante que ce qu'ils comprennent : le déclin est un des plus grands thèmes de la culture occidentale, depuis le récit d'Hésiode Les Travaux et les Jours à l'orée de la civilisation grecque, jusqu'à l'ouvrage, médiocre celui-ci mais beaucoup plus connu, d'Oswald Spengler au début du XXe siècle Le Déclin de l'Occident.



Le fil du déclin court dans notre histoire comme un refrain lancinant, qui n'est nullement lié à l'horreur du changement, dont le monde occidental a au contraire considérablement accéléré le rythme, mais à une véritable obsession, qui est celle de la chute. Ce n'est pas simplement un héritage judéo-chrétien : avant la chute des mauvais anges du christianisme, il y avait déjà, dans la mythologie grecque, celle des Titans. Dans les deux cas, les héritiers de ces histoires conservent la mémoire d'une irrémédiable perte.



Les versions philosophiques ou littéraires de ce thème sont innombrables : Le Timée de Platon comprend le récit d'un temps circulaire où il n'est mis fin à la dégénérescence progressive de la création qu'avec l'intervention divine. Avant Platon, Socrate avait dénoncé un des signes du déclin de la pensée avec la montée des sophistes - Thrasymaque ou Calliclès - qui s'intéressaient beaucoup plus à la puissance qu'à la vérité. Au début du XVIIe siècle, John Milton donne de la lutte des anges une version si terrible dans Le Paradis perdu que Bernard Brodie choisira d'en retenir le récit pour introduire un de ses livres sur la bombe atomique.



A peu près au même moment, Miguel de Cervantès consacre son oeuvre la plus importante à la nostalgie du monde de la chevalerie : la triste figure de Don Quichotte exprime la tristesse d'un homme qui ne peut pas vivre dans un monde où l'héroïsme et les aventures n'ont plus de place que dans l'imagination. Quand l'illusion est devenue impossible à soutenir, il meurt de mélancolie sous le regard désespéré de son fidèle Sancho, prêt à reprendre seul les folles entreprises de son maître.



Douze ans avant Le Déclin de l'Occident (1918-1922) de Spengler, Andrei Biely donne une version beaucoup plus puissante de l'incendie qui commence à saisir le monde d'hier au début du XXe siècle : "Les événements commencent ici leur ébullition. Toute la Russie est en feu. Ce feu se répand partout. Les angoisses de l'âme et la tristesse des individus ont fusionné avec le deuil national pour produire une horreur écarlate singulière."



En somme, comme le disait Jacques Bainville, "tout a toujours très mal marché". Les avenirs radieux, les lendemains qui chantent, ne sont que des épiphénomènes dans la culture occidentale, qui finissent d'ailleurs le plus souvent de façon catastrophique, ce dont témoigne amplement le XXe siècle. Comme quoi le pessimisme peut avoir du bon. C'est un avertissement que peu de grands esprits ont négligé.



Même les auteurs dont on cite à tort et à travers les propos enthousiastes sur l'histoire en ont souvent conservé précieusement une solide dose. Emmanuel Kant, par exemple, dont on vante volontiers le projet de paix perpétuelle, sans doute parce qu'il n'a jamais été aussi utopique et perdu dans le brouillard, affirmait qu'avec le bois tordu de l'humanité on ne saurait rien façonner de droit.



C'est une conclusion que les Européens ne sont jamais tout à fait parvenus à faire partager aux Américains, dont l'Eden semble manquer d'un acteur essentiel : le serpent. Cette absence est, si l'on peut se permettre cette expression, particulièrement frappante dans l'administration Obama, qui ouvre les bras à tous vents, sans craindre les tempêtes ou même les mauvais courants d'air à l'abord de l'hiver. Le président américain devrait relire Herman Melville, qui, pour avoir de solides racines écossaises, n'en est pas moins un des plus grands écrivains que l'Amérique ait produit.



Certes, il y a dans le thème du déclin un risque évident : le découragement face à toute entreprise humaine, voire, ce qui est pire, une forme de complaisance dans la chute, qui est, précisément, l'attitude du personnage de Jean-Baptiste Clamence dans l'oeuvre de Camus qui porte ce nom. Tout le monde est coupable dans un monde où la chute est la règle et la rédemption un leurre. Il n'y a plus ni valeurs, ni hiérarchie, ni jugement possibles. La différence entre le meurtrier et sa victime est une affaire de perspective, comme l'est celle qui sépare le "bon" du "mauvais" gouvernement dont une célèbre fresque de Sienne a représenté les caractéristiques. On peut se vautrer dans le déclin - public et privé - comme d'autres dans la fange et y trouver un certain confort : les choses sont ainsi, pourquoi s'en faire ?



Mais la force du thème est celle du retour sur soi et de la réflexivité, qui permet de mesurer les erreurs, les fautes, et de porter un jugement sur l'engourdissement éthique où le monde est plongé. Les peuples qui refusent de se pencher sur leur passé n'atteindront jamais la maturité historique. A bon entendeur, salut !



Il y a là une vraie supériorité des pays occidentaux, qui ont passé des décennies à tenter de comprendre l'abîme dans lequel ils ont plongé, sur la Chine et la Russie, qui auraient pourtant matière à réflexion. Les Européens ont, encore aujourd'hui, conscience de se trouver "au milieu des débris d'une grande tempête", comme l'écrivait Balzac des rescapés de la Révolution française. Il suffit pour en témoigner de suivre la production cinématographique allemande.



La réflexion et le souvenir seuls peuvent donner la force de reconnaître dans la violence et la désorientation de l'époque le prélude potentiel de nouvelles catastrophes. Ils constituent même le premier pas pour tenter de les éviter. Si les massacres passés sont des sujets tabous, comment condamner ceux du présent ? Si les liens de Pékin avec le régime de Pol Pot sont censurés au moment du procès des Khmers rouges, si le nombre des victimes de la révolution culturelle ne fait l'objet d'aucun travail sérieux en Chine, si les archives du goulag ou de la guerre en Tchétchénie doivent être protégées des autorités russes, que penser de l'attitude de ces pays à l'égard de massacres à venir ?



Certes, le retour sur soi, pour être nécessaire, n'est pas suffisant. Le monde occidental doit encore affronter d'épineux problèmes : la disparition progressive des grandes questions qui ont agité l'esprit au profit des "puzzles" ou des "minuties" dénoncées par Karl Popper dès 1945 traduit un rétrécissement de la vie intellectuelle au moment précis où la possibilité d'éclairer de nouveaux horizons a considérablement augmenté avec les moyens de communication contemporains ; la revanche du sacré, avec un retour fracassant de la religion sous des formes violentes et destructrices, renvoie au vide spirituel de nos sociétés : elle ne rencontre d'ailleurs aucune autre réponse que celle des armes. Le travail est à peine engagé sur ces sujets en Occident. Mais le don du souvenir est pour les peuples comme pour les individus le début de la cure psychique. D'où l'intérêt du thème du déclin.



Pour conclure donc, ce thème n'a pas pour fonction d'entretenir une culture crépusculaire ou d'annoncer sans trop de réflexion l'avènement de l'Asie sur la scène mondiale. De quoi parle-t-on au juste en évoquant un ensemble géographique aussi disparate ? Et qui peut dire ce que cet avènement nous réserverait ? L'avenir nous paraîtrait moins profondément déstructuré si nous tirions les conséquences d'une vérité toute simple : le seul moyen de participer à la réalisation d'un monde plus stable est d'en avoir une idée.



Ceux qui disposent des meilleurs outils pour la produire sont aussi ceux qui ont la conscience la plus aiguë du caractère tragique de l'histoire. Les grandes catastrophes du XXe siècle font partie de notre héritage. Nous sommes des êtres du déclin et du gouffre qui ont soif de renaissance et de salut. Beaucoup de peuples pourraient se reconnaître dans ce miroir.



Politologue et philosophe, chercheur associé au Centre d'études et de recherches internationales (CERI) et membre du conseil de direction de l'Institut international d'études stratégiques (IISS), elle a notamment écrit chez Grasset "L'Ensauvagement" (2005), "Le Grand Perturbateur : réflexions sur la question iranienne" (2007), et publiera en 2010 "Variations sur l'irrationnel".



transcrito, com a devida vénia, de Le Monde, 21/11/09

Receita para a cura do stress...

Erlich, in El Pias, 21/11/09
-"Já sabe, nunca menos de dez horas de TV por dia.
-"Isso vai curar-me a dor de cabeça?
-"Claro! Esvazia-lhe a cabeça por completo.

O dia de hoje: até ao meu regresso!

...o olho de Londres...



Pois é para aqui que eu vou, hoje à tarde, sem gripe e ansioso por chegar.

Ficarei algumas semanas e não prometo aparecer muitas veses no blog.

Vou à procura de outras Lorenzas e de outros Andreas... vou pôr ordem num novo romance

que se chamará, talvez, precisamente, A Viagem...

Até um dia e felicidades!

Ensaio sobre 'O Pássaro de Vidro' -VIII

...pôr de Sol no litoral de Cesena...



Encontrou Manuel Poppe, em Storia e Cronistoria del Cazioniere, de Saba, os versos:

e se nell’ombra de la voce amata
di mia madre appresssarsi e poi morire,
spesso col pianto vo addolcendo il duolo.

e o comentário:

'Questo era già molto semplice, e vicino il piú possibile alla lingua parlata.'

Eis o que Poppe ambicionava: limpar a sua prosa do literário, simplificá-la, chegá-la ao essencial –e o essencial está na ‘língua falada’; sem medo de repetir mais um lugar-comum, Poppe diria: o essencial está na linguagem do povo.

Nesses tempos de busca, luta e trabalho organizado, persistente, diário, no tal estúdio da casa do Orti della Sibilla, com o Zac aos pés e a Marietta, de Corot, ao fundo da sala ampla, veio passar um mês à casa romana um homem superior cuja preocupação era escrever um livro (e nunca o chegaria a escrever, por razões que se ligam à estupidez e
à maldade humanas e ao fanatismo zdanovista): Feliciano Falcão –e que lhe perguntou:

-Como se escreve um livro?

Ao que respondeu:

-Não tendo medo de escrever mal.

Queria Poppe dizer: pondo de parte as preocupações literatas de estilo, de boa prosa –e deixando as palavras saírem como vêm... como quem fala...

E aqui fica o Capítulo IV d’ O Pássaro de Vidro, que é mais um exemplo desse combate:

“Dias depois, Andrea voltou para Treviso. Nos meses seguintes quase se não viram — ou porque Lorenza não podia, ou porque Andrea estava ocupado. Era ela, porém, quem se esquivava: amigos, dores de cabeça, a universidade... As raras vezes que se encontraram foi a correr, nos cafés, no meio de outras pessoas e por condescendência, aceitava vê-lo ou ele perdoava que lhe fugisse e procurava-a.

Passou muito tempo. O ano deu a volta. Lorenza a estudar Biologia em Pádua, Andrea entre Treviso e Veneza. O calor tomou conta da cidade. Andrea deixou Veneza — chegara o Verão — e, um dia, escreveu-lhe uma carta a que ela não respondeu. Através de amigos comuns, que encontrou em Treviso, soube que Lorenza partira para a Grécia. Ele foi passar o mês de Agosto à costa de Cesena — como ia, já há alguns anos: desde que se divorciara e procurara outra vida. Nunca mais voltara à casa dos seus pais, à casa de Verona. Tinha tentado estar sozinho, livre dos outros. Sozinho não estava: procurara encher os dias sem se preocupar com quem o rodeava. Era melhor assim: governava-se com o que vinha à rede. A rede era dele — e era melhor ter o que a rede lhe dava do que o que os outros lhe impunham, ou não ter nada. Luísa, a mulher, os pais, o único filho, tinham-lhe pesado muito: eram obrigações. Percebera que Luísa se afastava dele e que os pais o queriam consolar. Ele não queria ser consolado. Deixava atrás Lorenza e ia pôr-se ao sol, no Adriático.

Ia aquecer-se ao sol, com a recordação dela. E a recordação era tão forte que não havia mal que lhe chegasse. Não a esquecia, mesmo quando a enganava, quando agarrava as outras e as convencia a estarem ao pé dele, se aproveitava delas. O que fora ela fazer à Grécia? E com quem? Com o amigo que a esperava em S. Bartolomeo e por isso é que ela o despedira? Com muitas pessoas, além daquele amigo, outros amigos? Não podia saber nada. Ela só lhe dava incertezas, não lhe dava nenhuma segurança. Gostava dela: não tinha outro remédio, gostava dela e tinha saudades. E buscava toda aquela gente, para ver se a esquecia. Ela acabava por voltar. Via-a à sua frente. Encontrava-a no corpo das outras. A seguir à separação, perseguia-o Luísa; agora, era a vez de Lorenza. E chegava a pensar: «Qual das duas é mais importante?» Não seriam iguais?, dois becos sem saída, que o deixavam sozinho, como ficara sempre? Luísa passava horas sem falar com ele, fugia-lhe, refugiava-se em certos cantos da casa: no quarto dela, ou no quintal a mexer nas flores. Lorenza esquecera-se de responder à carta que lhe escrevera. Luísa metia-se no quarto, ou ia para o quintal porque — pensava-o hoje — estava farta do casamento, de viver fechada naquela casa, à espera que ele voltasse. E Lorenza, que não vivia com ele, que era livre, por que é que não lhe respondera? Por que é que, tantas vezes, se recusara a vê-lo, em Veneza? Não tinha nenhum motivo para estar cansada. Não o entendera bem? Não percebera que ele tinha coisas para lhe dar? Não o amava? Provavelmente não o amava. Ou não o merecia. Divertira-se à custa dele, e, agora, fora-se embora. Era natural, pensava. E, nesses momentos, abandonava-se ao trivial: a experiências, com as companheiras ocasionais, que acabavam no apartamento alugado,. Uma vez, uma chamou-o:
-Anda cá! O que é que estás para aí a fazer? Julgas que eu não te ouvi? Anda falar comigo!
Ele deixara-a deitada, no meio dos lençóis, e tinha ido preparar umas bebidas. Ela falava-lhe, lá de dentro, mas não acreditava que o tivesse ouvido. Deixara-o mexer-lhe e a mais não era obrigada, escusava de lhe mentir.
— Anda cá! — insistia ela.
E se fosse verdade? Ou queria recomeçar? Não lhe bastava o que tinham feito? Talvez fosse verdade o corpo dela aberto em cima da cama. E ele vinha, sentava-se-lhe aos pés, a olhá-la e a pensar que a sua boca iria outra vez beijar-lhe o corpo todo, outra vez à procura dela. Mas ela não era só o corpo, as coxas, os seios, os lábios; era, também, os olhos que olhavam para ele, e tinha uma expressão de ternura e desejo, que lhe pertencia, que só ela lhe poderia dar. Outra dar-lhe-ia de outra maneira. E, com que direito é que a sua mão subia pelo corpo dela, se o não fazia de boa-fé?
— És tão doce! — disse ela e acariciou-lhe os, cabelos.
Ele não sabia, mas para ela fora suficiente: tratara-a bem e ela respirara, agarrada a ele. Ele não era a única pessoa solitária e a mão dele aconchegava-a.
Além dessa, levara outras amigas ao apartamento. À estudantinha de Bolonha, seguiram-se outras. Comportar-se de outra maneira é que seria estranho. Jantavam juntos e iam para a cama. Muitas vezes nem eram precisas as discotecas, bastava um passeio, à beira-mar. Já se tinham contratado, já se tinham entendido. Misturavam-se os corpos e o suor. Agarravam-se os membros. Abriam-se as bocas e enrolavam-se as línguas. Encostavam-se as faces. E, no último momento, por pudor e com medo de que aquilo não levasse a nada, murmuravam o nome do outro e abraçavam-se.”

(continuará..., moderadamente)