Affichage des articles dont le libellé est Chaka Khan. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Chaka Khan. Afficher tous les articles

lundi 1 septembre 2025

Et maintenant dansons !


Pour cette nouvelle semaine de tube House, voici encore un titre que nous glisserions bien dans nos bagages en direction d'une île déserte, déjà parce qu'il est formidable, et surtout parce qu'il ne nous a jamais déçu depuis 2003, date de sa sortie. 

Il n'est pas impossible d'ailleurs que "Butterflies" ait été le premier morceau interprété par Dyanne Fearon, qui va de sa voix douce enchanter toute la décennie 2000, et continue encore, d'ailleurs. Le collectif anglais Reel people fut d'ailleurs une sorte de radar à voix à la même période, collaborant avec des artistes en devenir comme Omar, Angela Johnson ou Vanessa Freeman. Et si tout ceci ne vous dit rien, alors vous avez un peu loupé la coolitude du début du nouveau millénaire. 

Une fois encore, il existe des dizaines de remix de "Butterflies" mais croyez-nous lorsque nous affirmons que seul le Soul Heaven Mix dégage cet essentiel degré de suavitude. A l'inverse, et par un phénomène que nous ne comprenons pas, tous les "Butterflies" sont suaves. Lorsqu'ils s'énoncent en anglais, évidemment. Quoi que...

lundi 9 septembre 2024

Et maintenant chantons !


En 1988, Chaka Khan sortait son septième album solo (seulement vous direz-vous, mais n'oublions pas qu'elle fut pendant toute la première partie de sa carrière la moitié de Rufus and Chaka Khan, ce qui explique cela), et évidemment, le jour J, nous faisions la queue à la Fnac ou chez Nuggets, afin d'acquérir ce que nous attendions depuis deux ans. 

Car depuis "I feel for you" en 1984, Chaka était devenue notre amie. Un peu déçus par l'album "Destiny" de 1986, nous lui avions cependant pardonné de ne plus faire appel à Prince, dont le retour était annoncé sur ce nouvel opus. Donc ce ne pouvait être que formidable. 

Et ce le fut, mais pas pour les raisons que nous imaginions. Les deux titres signés et produits par Prince se révélèrent très passables, le single composé par Womack&Womack fortement bof, et le reste assez ennuyeux, à l'exception de deux curiosités : "I'll be around" et notre saga de la semaine, parfaite pour clore cet été : "The end of a love affair". Et ce fut largement suffisant pour notre bonheur. 


Difficile d'imaginer qu'en 1988, nous ignorions que Chaka Khan, c'était "I'm every woman", "Tell me something good" ou "Papillon", aka "Hot butterfly". Nous étions un peu sots. Nous étions jeunes. Nous sommes toujours parfois un peu sots mais nettement moins jeune et donc nous mesurons l'ampleur de notre ignorance d'alors. 

Pour revenir aux deux "surprises" de l'album de 1988, elles tranchaient tant avec le reste des compositions qu'elles cachaient forcément un mystère, vite percé : "I'll be around" fut composé en 1942 pour Cab Calloway et "The End of a love affair" en 1951 pour Margaret Whiting. C'était en fait des vieilles choses, parfaites pour une saga musicale estivale mais comme il n'en fallait qu'une, voici la seconde dont nous ne parlerons pas. Même si c'est divin. 

lundi 18 novembre 2019

Et maintenant dansons !



Chaka Khan a sorti un nouveau single il y a un an et on ne nous le dit que maintenant ? 

vendredi 18 juillet 2014

Et maintenant dansons !



Nous vous disions mardi que nous allions reparler de Gregg Diamond, compositeur de l'immortel "More more more" pour Andrea True et producteur d'une quantité de formations dans les années 70 dont "Bionic Boogie", globalement groupe de studio qui enregistra trois albums entre 1977 et 1979 et récolta son lot de disques d'or.

Mais c'est sur le deuxième album du groupe qu'on trouve ce "Hot Butterfly", composé évidemment par Gregg, qui passa relativement inaperçu jusqu'à ce qu'en 1980, Chaka Khan ne décide de lui donner une deuxième chance et le classe aussitôt dans les hit-parade. La voix derrière ce "papillon chaud" est celle de Luther Vandross, qui fera encore quelques années les choeurs avant de venir sur le devant de la scène mais ça, c'est pour plus tard.