Affichage des articles dont le libellé est Jean Desailly. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jean Desailly. Afficher tous les articles

lundi 19 décembre 2016

La fin du Quizz d'Anatis.


















Voilà, maintenant nous le savons : ne pas vous lancer sur les traces d'un film de Melville et par la même occasion, ne pas vous demander d'identifier, que ce soit Jean-Paul Belmondo ou Jean Desailly. 

Sous l’œil bienveillant (mais ne l'est-il pas toujours ?) de Nina, c'est Lady Cancan qui bondit la première, talonnée par Bruno, suavement gentleman et qui voit donc son nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages. Honorant comme il se doit les titres nobiliaires, recevez, chère Lady, les fruits de notre dernière chasse à courre, c'est à dire quelques glands. Non, nous n'avons pas été chanceux. Tant mieux pour nos amies les bêtes.





































N'étant pas à proprement parler des spécialistes de Melville (trop d'hommes, trop de chapeaux mous, trop de lunettes de soleil... sauf effectivement "Quand tu liras cette lettre", plus cornette), nous pouvons cependant affirmer deux choses. Tout d'abord, et pour n'en rester qu'au "Doulos", c'est que l'affiche d'un film de JP est toujours suave. Et ce, quelque soit son pays de sortie. 

Mais surtout, confirmons que Melville était bien inspiré, dès 1961 de s'acoquiner avec Jean-Paul Belmondo, qui était tout de même très suave dans ses jeunes années, avant que le Yorkshire et les cabines d'UV ne fassent irruption dans sa vie. 

























Pour des raison échappant totalement au sens commun, il nous a été impossible de trouver le même type de clichés concernant Jean Desailly. On nous souffle à l'oreille une explication possible : "Simone V.". Mais nous ne comptons pas en rester là. 

Evidemment, au même moment, un autre jeune homme pouvait éventuellement capter quelques regards. Mais nous voilà dans le compte à rebours de Noël. 

Inutile, donc, de relancer de vieilles rivalités. Ce serait stupide...