Affichage des articles dont le libellé est James Mason. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est James Mason. Afficher tous les articles

lundi 31 juillet 2023

Le Quizz de l'été : volume 4



Mais voilà que soudain, ça bouge dans le monde merveilleux du Quizz puisqu'après 2 victoires, Gatsby doit laisser sa place à Nina, qui ne mit que quelques minutes pour démasquer "Ville basse, ville haute", ajoutant une nouvelle recommandation à la liste de ce que nous ne devons plus faire si nous souhaitons maintenir le suspense : plus de James Mason de dos, après plus de capture de circulation automobile. 

Nina, bravo ! Vous voilà à la tête de 3 points, derrière Gatsby, 6 points et le reste du monde : rien. Mais l'été est encore très long et la filmographie d'Ava Gardner bien remplie. 




 

















Réalisé en 1949 par Mervyn LeRoy pour la MGM, "Ville basse, ville haute" est une merveille, par son casting, son portrait de New York et son suspense insoutenable. Qui a tué Ava Gardner ? Evidemment nous n'allons rien ajouter, si ce n'est que la réponse vient au bout de 108 minutes et que ce n'est pas la future Mme Reagan, Nancy Davis, qu'il est toujours amusant de croiser au détour d'un plan dans quelque film que ce soit.  

Le film permet surtout de tenter une réponse à la question : qui va le mieux avec James Mason ? Mais c'est malgré tout sujet à divergence. En tout cas à la question "Qui va le mieux avec Ava Gardner ?", nous répondons Cyd Charisse. Et là, c'est sans appel.  





























Mais il est déjà temps de se creuser la tête et de démasquer un nouveau film mystère. Petit rappel : on ne mitraille pas dans ses réponses, on tente d'être clair et on ne s'inquiète pas si on ne trouve pas puisque les indices arrivent mercredi en cas de panne. 















Ohlala quel cadeau ! A vos cellules grises ! 

lundi 30 mars 2020

La fin du Quizz de Nina.






















Pour une fois nous n'avons pas grand chose à dire, non seulement puisque c'est écrit dessus mais surtout parce que tout a déjà été solutionné dans vos réponses. Alors oui, il s'agissait bien d'Herbert Lom dans "l'Ile Mystérieuse" et oui nous comprenons parfaitement pourquoi James Mason paraissait une réponse fort judicieuse. 

Hélas, à chacun son capitaine Nemo et à chacun son bigorneau. Gatsby, une nouvelle fois, bravo, vous êtes indéniablement notre nouveau grand pourfendeur. Et nous avons hâte d'assister à votre prochaine rencontre de tennis de table avec Nina. 























Adaptée d'un roman de Jules Verne (Ah bon ?), "L'île mystérieuse" réalisée en 1961 par Cy Endfield n'était pas la première transposition sur grand écran de cette aventure vernienne puisque dès 1929, Lionel Barrymore régnait sur une île et allait batifoler dans les fonds sous-marins avec des amis et des scaphandres. 20 ans plus tard, la Columbia se lançait dans "L'île mystérieuse", la série, 15 épisodes au cours desquels les rescapés arrivés sur l'île, mystérieuse donc, devait combattre, entre autre, une extra-terrestre venue de la planète Mercure et souhaitant conquérir la terre. 

Après la version de 61, on comptera au moins 5 ou 6 nouvelles adaptations, au cinéma, à la télévision, en mini-série ou téléfilm prestige du roman. Mais pourquoi donc se souvient-on autant de la réalisation de Endfield ? 




















Gatsby lui-même l'a évoqué dans sa réponse : seule la version 61 propose du poulet, un tourteau et une pieuvre géante, grâce aux talents multiples de Ray Harryhausen, l'homme qui définit en son temps ce qu'allaient être les effets spéciaux au cinéma.

Herbert Lom, pour sa part, est dans cette "Ile mystérieuse" 61 un très décent Capitaine Nemo, à l'indéfinissable chic européen ce qui est logique lorsqu'on considère les origines tchèques d'Herbert mais moins cohérent si l'on se souvient que c'est précisément dans ce tome des "Voyages extraordinaires" de Verne que le lecteur découvre que Nemo est indien.

Voilà pourquoi nous ne nous joindrons pas à la querelle James Mason / Herbert Lom afin de savoir qui pilota avec le plus de maestria le Nautilus, puisque pour nous la réponse est sans appel : Naseeruddin Shah dans "La Ligue des gentlemen extraordinaires".




































Mais cela ne nous empêche évidemment pas d'avoir pour Herbert Lom une affection toute particulière, ne serait-ce que pour ses apparitions dans la série des "Panthères roses" de Blake Edwards, les films d'horreur des années 70 et ses innombrables rôles de méchants, quant il était, parait-il, le plus suave des hommes.

Les clichés en noir et blanc pris au début de sa carrière sont à ce titre sans appel. Illustrations :





































Comme le disait encore hier une de nos connaissances en observant ces mêmes clichés : "Mazette !"

Oui, c'est une assez bonne conclusion. 

lundi 2 mars 2015

La fin du Quizz de Nina et l'Anonyme.























Et soudain : Bruno ! Suaves visiteurs, c'est avec un plaisir non dissimulé que nous pouvons vous annoncer, après Céline de la Saga néanmoins, que le cou gracile était bien celui de DD, dans l'extraordiniare "Five fingers/affaire Ciceron" du non moins extraordinaire Joseph Mankiewicz avec le toujours extraordinaire James Mason. 

Comme la répétition ne nous effraie pas, ajoutons donc que c'est l'extraordinaire Bruno qui triomphe, un de nos plus fidèles suaves amis, d'où notre joie. Bruno, évidemment, toutes nos félicitations mais dites-nous : vous et nous ? Cela fait maintenant combien de temps ? Seuls Claire, le Baron et Claire peuvent rivaliser, non ? 


































Un seul film mais deux titres et surtout deux position sur l'affiche pour Danielle, au premier plan en France et sous James Mason aux Etats-Unis, logique pourrions-nous dire. N'ayant visiblement jamais prêté tellement attention au star système, gageons que DD ne s'en offusqua pas. Et c'est d'ailleurs là, peut-être, le secret de son incroyable longévité cinématographique : faire du cinéma en semblant ne pas en avoir grand chose à faire. 

Mais à ce propos, quelqu'un a-t-il des nouvelles ? 


































Instant confidence : lorsque nous étions petits, nous avons pendant relativement longtemps été intrigués par les portraits ci-dessus dont nous ignorions évidemment qu'ils étaient tirés de "Five Fingers". 

Cette bouche, cette coiffure, ce ne pouvait être que Joan Bennett que pour de mystérieuses raisons, nous connaissions, elle, alors que DD n'était identifiable que comme ceci : 

































Magie du cinéma, et dire que Danielle n'était pas le premier choix de la Fox qui espérait Micheline Presle ou Alida Valli, et que Mankiewicz, en fin de contrat avec le studio, n'était pas supposé réaliser. La vie tient à peu de choses, franchement. Alors le 7e Art, vous imaginez...

Deux choses sont certaines : "L'affaire Ciceron" peut être envisager dans la liste des films à emporter sur une île déserte (mais pourquoi donc irions-nous sur une île déserte ?) et Danielle Darrieux et James Mason sont beaucoup plus drôles en couleurs. Vous ne nous croyez pas ? 


































Il nous semble que vous doutez beaucoup en ce moment...

lundi 11 février 2013

La fin du Quizz de Claire.




















Que dire ? Judy. James Mason. "Une étoile est née". Le Quizz de la semaine dernière est tombé dès la première réponse, 19mn après son apparition, soit exactement le temps moyen qu'il faut à un suave visiteur pour soudain réaliser : "Mais est-ce qu'il ne serait pas l'heure du Quizz ?". 19 minutes ! Gardez ce chiffre en tête. Dépassez-le et vous arriverez sans doute trop tard. Anticipez et vous avez toutes les chances de l'emporter, pour peu, bien sûr, que vous connaissiez la réponse. 

C'est en tout cas avec une certaine émotion que nous célébrons la première victoire de Maxime, qui fait ainsi brillamment la transition de Facebook vers le blog et entre enfin dans la grande communauté des pourfendeurs de photos mystères. Désormais il n'y a plus de frontière, plus de Facebook only et de blog for ever. Mêlons-nous, ne formons qu'un. Maxime : merci ! 
























"A star is born" version 1954 ayant déjà été maintes fois évoquée sur nos pages, nous n'allons pas revenir sur ce film ou ses interprètes, sur le tournage calamiteux et la sortie qui le fut encore davantage. Même si c'est à chaque fois très tentant, nous ne dirons pas un mot de la période indéfrisable de Barbra lorsqu'elle en fit une troisième version en 1976 et n'évoquerons pas plus cet insensé projet de 4e remake qui aurait dû être dirigé par Clint Eastwood avec Beyonce et Tom Cruise.

Non, de tout cela, nous ne parlerons pas, pour nous concentrer sur la chose suivante, qui nous fit lancer un "Il faudrait vraiment légiférer pour interdire le travail des enfants !". 

































Renseignements pris, ce poster n'est pas le fruit d'heures de travail sous-payée d'un petit indochinois quelque part dans un sous-sol mais bien l'affiche officielle australienne, appelée un "daybill", qui fleurit sous le fronton de tous les cinémas des antipodes au moment de la sortie du film de Cukor. 

On ne le sait pas assez : l'Australie est le pays du kangourous, du didgeridoo et du poster peint à la gouache. Pour des raisons qui nous échappent et que nous serions extrêmement heureux de découvrir, cet étonnant pays a pris l'habitude depuis les années 20 de créer son propre matériel publicitaire, sous forme de lithographies au format jamais vu sous d'autres latitudes : 33 sur 76 cm. C'est donc plus long que large, généralement naïf dans sa réalisation et parfois d'une ressemblance un peu diffuse par rapport au modèle original. Illustrations : 





































Si dans certains cas, nous ne sommes pas loin du procès, reconnaissons au daybill australien d'avoir réussi ce que l'intéressé mis une vie à ne pas réussir : sur "Jailhouse Rock", Elvis ressemble vraiment à Dick Rivers. 

On réalisa des affiches peintes à la main jusqu'au milieu des années 80 et les collectionneurs se lamentent que cette pratique ait été abandonnée au profit de la mondialisation, qui sévit même dans le monde mystérieux du poster. Seuls les comédiens respirent : plus question d'être défiguré comme le fut Marlon Brando lorsque "L'équipée sauvage" traversa les océans. 

































Il n'est pas suave de rajouter un double menton à qui que ce soit. Même si c'est prémonitoire...

mardi 14 juin 2011

La pause nicotine de Lauren Bacall

Chaque semaine, Lauren Bacall vient suavement nous rappeler tout l'attrait d'une pause nicotine au milieu d'une journée bien chargée.



Ne craignez pas l'addiction, ce n'est qu'une cigarette par semaine.

vendredi 9 avril 2010

Peut-on envisager d'adopter un siamois ?

Vous n'êtes pas sans savoir que depuis sa création, Soyons-Suave est très engagé dans la défense du caniche, sous toutes ses variantes, à l'exception du modèle abricot. Le caniche est non seulement un accessoire toujours gagnant, il est de plus un objet de décoration qui s'intègre à tout type d'intérieur. Il est frisé, souvent petit et peut se décolorer à loisir : c'est un achat toujours gagnant.

On nous demande depuis quelques temps s'il est possible d'envisager, en raison souvent de désagréments buccaux et olfactifs, une alternative au french poodle. Si cela nécessite d'énormes concessions, on peut cependant, dans certains cas, trouver une solution de rechange : le chat siamois.

Comme son homologue canin, le siamois est d'abord très joueur ainsi que très bavard, on pourra donc trouver dans ses très forts miaulements une compensation à l'absence de jappements permanents. D'origine thaïlandaise, le siamois se nourrit facilement et l'alimentation de base du caniche lui convient relativement bien. Du riz et il est content. Des légumes et il frétille, surtout passés au wok. Son point faible réside évidemment dans son strabisme, au départ amusant mais qui empêche d'anticiper ses éventuelles attaques. Mais une rééducation orthoptique peut être envisagée. Et s'il a des yeux bleus, il reste petit, il est donc beaucoup plus pratique qu'un husky. Pour ces raisons, le siamois peut être la solution. D'autres l'ont suavement adoptée, même si on se prend à rêver aux mêmes clichés avec un petit être frisé. Mais si le monde était parfait il ne serait plus le monde. Illustrations.