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lundi 5 juillet 2021

Le trio du jour.


 





















































Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois moments férocement Waikiki. 

vendredi 30 septembre 2016

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent quarante huitième édition, Robert Conrad présente le modèle intitulé "Jeune et frais". 

jeudi 22 décembre 2011

Le cadeau suave du jour !


Après une bonne douzaine de jeunes filles en fleur, une chorale inspirée et une cousine du Québec, Soyons-Suave vous propose de chanter Noël avec des stars ! Des vraies ! Enfin celles des shows produits pour la télévision par la Warner Bros. en 1959.

Drôle d'idée vous dîtes-vous ? Au contraire et c'est même une relique. Warner Bros. ne possédait pas de label de musique et s'en mordit les doigts lorsqu'une de leurs stars maison, Tab Hunter, devint en 1958 numéro 1 des ventes de disques. Warner créa donc dans l'urgence un label et "We wish you a Merry Christmas" est l'un des premiers albums sortis par la firme, qui depuis est devenue Warner Music Group, le géant de la musique que l'on sait.





Songez comme il va être suave d'écouter Noël chanté par le Robert Conrad d'avant "Les mystères de l'ouest", le Roger Moore d'avant "Le saint" et "Amicalement votre", Clint Walker ou Connie Stevens. Notons la présence du frère de Nat King Cole sur "Santa Claus is coming to town". Et notons surtout que tout le monde chante vraiment bien, sauf Roger qui trouve plus sage de déclamer et Ty Hardin, moins prudent, qui va vous vriller les oreilles.

Ce sera peut-être la révélation de Noël, avec les pistes de lecture indiquées sur le dos de la pochette ci-dessous et les shows dans lesquels cette brillante galaxie s'illustra. Joyeux Noël et bonne écoute.




Et pour téléchargez tout cela au format zip, vous savez comment faire.

dimanche 25 septembre 2011

La question du jour : est-il suave de bouger son corps le dimanche ?







Nous savons depuis longtemps que l'exercice physique est la clef de tout aussi nous pouvons répondre, en paraphrasant un chanteur mort, qu'il est bien sûr suave de bouger son corps le dimanche mais aussi le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, le samedi...

Mais ajoutons afin de ne culpabiliser personne qu'il est, bizarrement, tout autant suave de ne rien faire.


lundi 25 avril 2011

La fin du Quizz de Sophie.


Il n'est pas rare que de belles rencontres se produisent sur Soyons-Suave. Certains suaves visiteurs ont ainsi découvert, par nos liens, des blogs dont ils ne pourraient désormais se passer, il y a quelques mois, notre Maharanée, Claire, débutait un beau roman d'amitié avec le baron Charlus, nous-mêmes faisons, chaque jour, la connaissance virtuelle de très suaves admirateurs. Lundi dernier, Jérôme a rencontré un buste ami.

Et s'il voit cette semaine son nom en noir sur gris sur Soyons-Suave et reçoit toutes nos félicitations les plus enthousiastes, c'est que ce buste était bien celui de Robert Conrad dans "Les mystères de l'Ouest", torse iconique s'il en est, à l'origine de nombreuses révélations et prises de conscience, un catalyseur dont ne peuvent se souvenir qu'avec émotion, tous les spectateurs qui suivirent, lors de sa première diffusion ou lors des innombrables programmations, "the Wild Wild West" !


Débutant sa carrière comme chanteur, Robert Conrad rencontrera le succès dans la série "Hawaiian eye", avant d'exploser littéralement dans "Les mystère de l'Ouest" et d'effectuer un assez beau retour dans "Les têtes brûlées" à la fin des années 70. Ayant donc tenu le premier rôle dans des séries se déroulant respectivement à Hawaï, dans le grand ouest américain et sur une île du Pacifique, il est logique qu'il soit, de loin, l'un des acteurs ayant le plus joué sans chemise, ce qu'un corps particulièrement entretenu bien que petit, rendit des plus agréables pour le téléspectateur moyen et encore plus agréable pour le téléspectateur suave.

Mais quelques aient été ses tentatives afin de rester sous le feu des projecteurs (mini-série, reality-show, accident de la route saoul), Robert Conrad est indissociable de son rôle de James West et ce pour de nombreuses raisons. Le remake de 1999 avec Will Smith (???) a rendu évident le fait que Conrad était l'homme de la situation : un peu raide et d'apparence sans humour, volontaire à la limite de la naïveté, une personnalité sans énormément de relief que contrebalançait parfaitement le flamboyant d'Artemus Gordon et dont on ne moquait dès qu'il se trouvait torse nu et attaché.

Regarder adulte ces Mystères de l'Ouest" qui vous troublaient enfant est une expérience assez enrichissante : tant de vêtements moulants, de scènes de bondage, de chaps en peau et d'empoignades viriles, "Wild wil west" est la série SM qui s'ignore.





Dans ces années 60 attendant la révolution sexuelle, il était sans doute rafraîchissant et terriblement excitant de pouvoir observer un peu de chair dénudée et volontiers velue, ce que confirme un survol des séries les plus populaires de la télévision US : "Surfside" dans laquelle Troy Donahue, Van Williams et Lee Patterson menaient en maillot à Miami un charmant ménage à trois, "Star Trek" dans laquelle le capitaine Kirk devait parfois tomber la combinaison intergalactique, "Cheyenne" dans laquelle il aurait été malvenu de ne pas profiter de la puissance physique de Clint Walker et l’inénarrable "Flipper", sorte de triple plaisir, pour les admirateurs de Brian Kelly le papa, pour les amateurs sous castration chimique de Luke Halpin l'adolescent toujours en petit short et enfin pour ceux du dauphin étrangement collant. Saluons au passage nos amis zoophiles.





Que les producteurs aient joué en toute connaissance de cause sur les sous-entendus et les vices éventuels d'une partie du public semble une évidence : il y a trop de chaînes dans "Wild Wild West" et trop de plans qui traînent sur le corps imberbe du meilleur ami de Flipper pour que cela soit innocent.

Les choses ont évidemment changé et il est heureux qu'en 2011, on ne nous prenne plus totalement pour des idiots, en jouant à demi-mot avec des codes qu'on refuserait d'assumer. Si nous prenons par exemple, la série tv la plus populaire à la surface du globe aujourd'hui, c'est à dire "Glee", les choses sont franches, dites, claires, comme le montrent ces photos promotionnelles de 4 des acteurs principaux :






Sous texte gay ? Pas le moindre. Ambiguïté ? Que nenni ! On regarde "Glee" pour la qualité des scripts et le talent des comédiens, certainement pas parce qu'on espère qu'ils tombent la chemise au détour d'une chanson...

Suave ? Oui, très suave !