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mercredi 8 juillet 2020

L'inconnu du mercredi.

On ne les connait pas vraiment aussi profitons de l'été pour cultiver notre jardin et découvrir ces jeunes pousses de la suavitude qui feront, peut-être, le monde de demain. 



































Malgré de très nombreuses heures passées sur le sujet, nous ne sommes pas vraiment en mesure de vous dire quand a bien pu naître le baryton Gianluca Margheri aussi nous ne sommes pas totalement à même de justifier le "jeune pousse" de cette rubrique. Autant le savoir avant de débuter et de crier au scandale. Gianluca, si cela se fait, a peut-être 72 ans. Nous sommes certains qu'il n'en a pas 11 puisqu'il a déjà développé un important système pileux. Acceptons qu'il se situe quelque part entre les deux. 

Il incarne par contre, pour nous en tout cas et dans sa magnificence, la notion d'inconnu puisque nous n'avions jamais entendu parler de lui avant la semaine dernière et ne devons d'avoir fait sa connaissance qu'en raison d'une recherche de maillot de bain pour cet été. Vous n'ignorez pas notre ignorance crasse en matière d'art lyrique. Vous venez d'apprendre que nous ne nous détestons pas nous baigner et pratiquer le crawl en plein air. Voici comment ces deux éléments se sont rencontrés : 






































Inutile de vous dire que nous n'avions jamais vu encore de chanteur d'opéra en slip et surtout dans autant de slips et sans écharpe, qui nous semblait pourtant être l'accessoire indispensable de tout ténor, haute-contre ou soprano lyrique qui se respecte. 

Né à Florence, Gianluca sillonne depuis 2004, année de ses grands débuts, les scènes du monde entier et remporte parfois des prix internationaux, quand il ne participe pas à la création d’œuvres originales, ce qui est toujours excitant mais risqué... mais comme le choix de ses maillots finalement. 

Il a été dans "Carmen" et "Les Noces de Figaro", dans "Lucrèce Borgia" et "Alceste", ce qui montre sa versatilité, et dans de nombreuses choses dont nous ignorions l'existence jusqu'à ce que nous épluchions son site personnel, que vous pourrez à votre tour consulter ici


Etant incapable d'émettre le moindre jugement sur la qualité de la prestation ci-dessus, nous sommes malheureusement contraint de nous contenter d'une opinion sur les costumes, à savoir une gaine bien trop lâche pour madame et une matière bien trop fluide pour faire réellement uniforme pour le pantalon de monsieur.

Pour le reste, nous sommes toujours dans le slip, ce qui semble être un trait caractéristique de Gianluca et peut-être la preuve qu'il nous lit depuis 2004.

Nous sommes obligés pour finir de saluer les efforts de ce jeune homme, non seulement en salle de gym mais également auprès des metteurs en scène qu'il ne doit pas forcément être évident de convaincre que oui, Don Giovani peut connaître la damnation et les flammes de l'Enfer en boxer. Ou avec un piercing au nombril.


mercredi 28 août 2019

L'inconnu du mercredi.

On ne les connait pas vraiment aussi profitons de l'été pour cultiver notre jardin et découvrir ces jeunes pousses de la suavitude qui feront, peut-être, le monde de demain. 


































Il est possible que nous entendions parler d'Oskar Arngarden dans les jours qui viennent, si on en croit l'effervescence qu'il vient de créer dans les médias italiens après qu'ils aient découvert son existence et le fait qu'aujourd'hui, les Alpes se franchissent relativement facilement, surtout si vous êtes un phénomène des réseaux sociaux. 

Petite présentation : Oskar est suédois, il a une trentaine d'années, il ressemble vaguement à Thor et est instructeur de crossfit, qui est donc officiellement le thème central de cette rubrique estivale. Rappelons que nous n'avons cependant toujours qu'une idée très confuse des tenants et aboutissants de cette activité, à propos de laquelle un ami ayant décidé d'essayer une séance gratuite nous déclarait il y a peu : "Ce sont des malades !". 

Rien de bien original donc, et surtout rien qui n'explique l'engouement transalpin pour Oskar, à ceci près que le monsieur a dans le civil, (si le terme convient) une profession peu commune : il est prêtre. 





































Et soudain, un prêtre amateur de poids et de renforcement musculaire, qui possède par ailleurs un compte Instagram intitulé "Crossfitpriest", qui poste des vidéos d'entraînements et apprécie les selfies salle de bains ou vestiaires, voilà qui est nettement plus croustillant. 

D'autant que comme n'importe quel sportif adepte de l'effort extrême, Oskar est barbu, tatoué, il supporte mal les tee-shirts et évolue essentiellement en jogging près du corps ou en short enveloppant. Illustrations : 






































La question qui se pose avec Oskar est bien entendue : que disent les Saintes Ecritures à propos de tout cela ? Rendons-nous à l'évidence : sans doute rien, les textes de référence ayant été écrits bien avant l'apparition du cardio-training. 

Oskar est simplement un homme de son temps, et donc par dérivation, un prêtre de son temps, qui prône l'égalité, se définit comme féministe, a peur pour la planète, la situation des migrants, l'Amazonie et les IMC trop élevés.

Et comme n'importe quel homme de son temps, il s'interroge sur le style capillaire à adopter et passe parfois trop de temps sur Internet à acheter des tee-shirts rigolos.









































Ajoutons que comme n'importe qui en 2019, Oskar ne sait résister, ni aux objets gonflables à n'utiliser que dans une piscine, ni aux drapeaux multicolores. 


































Un arc en ciel... N'est-ce pas finalement la preuve de l'existence de Dieu ? 

mercredi 14 août 2019

L'inconnu du mercredi.

On ne les connait pas vraiment aussi profitons de l'été pour cultiver notre jardin et découvrir ces jeunes pousses de la suavité qui feront, peut-être, le monde de demain. 


































Âgé de 24 ans et originaire de Leeds en Grand Bretagne, Dan Tai (il est possible de ce soit son véritable nom et non un emprunt à un quelconque menu de restaurant) semble déjà avoir vécu 1000 vies plutôt bien remplies. 

Si nous avons tout compris et comblé sans nous tromper les blancs de sa biographie inexistante, après une très longue carrière de rugbyman professionnel et de sprinter quasi olympique, une blessure l'a obligé à abandonner sa passion du sport collectif et de la vitesse et à se tourner vers une activité qui lui permettrait de continuer à fréquenter les vestiaires et vivre perpétuellement en short ou en slip. 

Dan est donc devenu coach sportif et même coach de vie, puisqu'il incarne l'idée que lorsqu'on tombe, on peut toujours se relever. Et en profiter alors pour saisir par la même occasion quelques haltères afin de soigner ses trapèzes. Histoire de ne pas s'être redressé pour rien. 























































Grâce à Dan, son site web personnel, ses comptes Instagram et Twitter, nous savons désormais ranger nos étagères, suivre un régime alimentaire adapté (c'est à dire ne rien consommer du tout, même au restaurant) et envisager la chaîne d'un chalutier comme notre nouvelle amie. 

Mais derrière chaque sourire se cache souvent une blessure. Et nous ne parlons pas de celle qui empêcha Dan de remporter le tournoi des 6 Nations. Nous connaissions déjà l'allergie textile qui éloigne de sympathiques jeunes gens du port de la chemise, ce qui est socialement handicapant. Avec Dan, nous sommes sensibilisés au cas, qui n'est pas si rare, de l'inflammation permanente de la tête de l'humérus.






































Il ne doit pas être si simple de vivre constamment avec une épaule douloureuse qui oblige à la relever afin d'obtenir un éphémère soulagement, quand le bras ne demanderait qu'à pendre sagement le long du buste. 

Malgré ce très lourd handicap, Dan continue de sourire à la vie et se promène à la surface de la planète afin de dispenser des cours de gymnastique ou d'animer des séminaires de CrossFit. 

Il est évident que Dan est un exemple. Qui doit tous nous inspirer. Même si malheureusement le mal semble s'étendre. Courage Dan. 


mercredi 31 juillet 2019

L'inconnu du mercredi.

On ne les connait pas vraiment aussi profitons de l'été pour cultiver notre jardin et découvrir ces jeunes pousses de la suavité qui feront, peut-être, le monde de demain. 


































A 29 ans à peine, Joel Kim Booster est incontestablement l'humoriste à suivre aux Etats Unis où son ascension fut assez remarquable : chassé de chez lui à 17 ans quand ses parents ont découvert qu'il préférait les garçons, mais recueilli par ceux d'un ami de lycée, il a survécu de petits boulots en petits boulots jusqu'à ce que le démon comique ne l'assaille.

Se produisant dans les night-club de Chicago, c'est en 2013 qu'il part pour New York, se laissant 4 ans pour se faire un nom avant de chercher un métier respectable. Deux ans après son arrivée, il était l'invité d'un des nombreux talk show de la télévision américaine, sa carrière était enfin lancée. 

Et comme on nous a vertement reproché la dernière fois que nous avons évoqué un humoriste dans cette rubrique de ne pas avoir clairement montré de quoi il retournait, voilà ce que donne Joel sur scène, prestation choisie uniquement en raison de son crop top. 




Sur le papier, Joel Kim Booster possède trois gros défauts lorsqu'on veut faire carrière dans le stand up aux USA : il est asiatique, gay et évangéliste... enfin disons que, né en Corée, il a été adopté par une famille blanche très pieuse du Middle West qui l'a élevé comme ses autres enfants, l'amenant, comme il l'explique dans un de ses sketchs, à savoir qu'il était gay avant de réaliser qu'il était asiatique. 

Pas de blague sur ses parents immigrés donc, ou sur la culture coréenne, pas de plaisanteries non plus sur ses problèmes maritaux et les angoisses de devenir père. Joel pratique en fait un humour assez étrange, décalé et parfois absurde, et surtout généralement dérangeant, qui prouve que ce qui se passe dans la tête de ce jeune homme n'est pas inintéressant. 






 




















Joel Kim Booster est surtout un jeune homme qui a compris qu'être drôle n'empêchait pas d'avoir une carte d'abonnement au Gymnase Club et il gratifie ses fans, qui le suivent sur Twitter ou Instagram, Tumblr même, avant le grand ménage, de photos en tenue décontractée, c'est à dire en slip, qui sont toujours plus amusantes lorsqu'elles sont prises dans les toilettes d'un lieu public. 

Etant donné qu'il vient de décrocher l'un des rôles principaux de l'une des nouvelles sitcom de NBC qui fera ses débuts fin septembre, nous pouvons supposer que le destin de Joel Kim est désormais ensoleillé. Il va juste falloir qu'il tienne le coup. 



















Heureusement il y a la banane. Evidemment. Forcément. La banane... 

mercredi 17 juillet 2019

L'inconnu du mercredi.

On ne les connait pas vraiment aussi profitons de l'été pour cultiver notre jardin et découvrir ces jeunes pousses de la suavitude qui feront, peut-être, le monde de demain. 

































Notre inconnu de la semaine nous mène de l'autre côté de l'Atlantique, au Canada et même au Québec pour être précis où il est en train de devenir une des étoiles du monde de la mode. Encore tout jeunot, Lucas Stowe (que nous pensions en fait s'appeler Luc Assetot la première fois que nous avons entendu son nom) est un styliste prometteur qui aime les chaussures, les paillettes et l'imprimé panthère. 

Un rapide coup d'oeil sur son Instagram ou aux photos de ses derniers défilés nous prouvent que voilà quelqu'un qui assume ses addictions, rappelons-le : les chaussures, les paillettes et l'imprimé panthère. 







































A propos de la photo ci-dessus, précisons qu'en lieu de chaussures, qu'il dessine vraiment depuis des années pour différentes marques et des modèles vegan s'il vous plait, il s'agirait plus de conseils pour customiser un plâtre ou une attelle.

Et nous tenons à ajouter que nous avons consciencieusement noté ses suggestions. 





































Lucas, qui est désormais aux manettes de sa propre maison et signe donc de son nom ses collections, semble être un jeune homme à l'écoute de son époque, soucieux de l'environnement et du maintien d'une bonne sangle abdominale, entretenue, à moins qu'il ne s'agisse d'un homonyme, par la pratique du crossfit, cette activité capable de provoquer des courbatures à la simple lecture de sa définition. 

A l'aube d'une grande et belle carrière, ce que nous lui souhaitons, et habillant déjà les célébrités de la Belle Province, il semble judicieux de lui demander dès maintenant, avant qu'il ne devienne inapprochable, s'il est vraiment sûr de lui concernant le micro short or et les claquettes imprimées. 



































Parce qu'une faute de goût est si vite arrivée...