Y a quasiment eu un festival cette fin de semaine. Peu d'expo, mais cette petite fausse ratée du Musée d'Angoulême est franchement assez drôle
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samedi 31 janvier 2026
samedi 1 février 2025
Un moment angoumoisien
Angoulême cette année, c'est pas une seule expo ! Habituellement, mon mercredi est plein de rendez vous en musée avec des commissaires ou des auteurs accrochés... Cette année, rien pour moi. Et même au programme du festival... rien de rien ! Un festival d'une pauvreté incroyable.
jeudi 25 janvier 2024
dimanche 29 janvier 2023
fibd - Samedi d'enfer
Jamais vu ça. Généralement, je reste mercredi, jeudi et vendredi... je n'imaginais pas les files d'attente à ce point en tout lieu... même pour les foués.
Samedi à survoler Angoulême avec les amis...
L'occaz de revenir sur cette expo en off montée par les éditions de la cerise, entre le nouveau monde et la maison des auteurs, sur le chemin du vaisseau Moebius.
L'année dernière c'était Les 4 détours de Guillaume Trouillard avec Alex Chauvel, cette année ce sont les fabuleux dessins du polonais Trust et de Charles Nogier.
fibd - Retour au musée de la bd
Y a du monde à Castro ! Je sors un pied pour aller chercher Olivier que je vois me textoter juste à la porte... Nous laissent pas rerentrer ! Trop de monde à présent !! On traverse alors la Charente pour retourner au musée.
samedi 28 janvier 2023
Imagiland
Les livres parodiques de Romain Dutreix sont géniaux. Non content d'assurer l'exercice, il ajoutait un autre niveau pour La parenthèse, autour du monde des auteurs, de l'édition, de la librairie, et des festivals...
Dutreix in Traquemarge
Dutreix in Traquemarge
fibd - Vendredi
A l'arrivée, j’emmène mon correspondant parisien découvrir l'expo off des Éditions de la Cerise. Guillaume est là avec un couple d'amis, et on cause du bestseller radioactif de Blain. On cause décroissance et pâturages.
On fait un tour au nouveau monde, pas si nouveau que ça, d'autant que le terme a remplacé "new york" sur la signalétique du festoche... oui pasque les indiens ne comptent pas.
Après une livraison de livres au vaisseau Moebius, je me pope, flope & wizz a la cité.
Un tour vite fait à l'expo Tarquin et c'est l'heure des couleurs de Fior au conservatoire
Il parle du rêve à la source de son dernier album
jeudi 26 janvier 2023
fibd - Musée haut
Druillet n'était pas là... j'ai trouvé ça un peu dommage... Et puis je me suis rappelé de Druillet, et tant mieux en fait.
Étant donné l'étendue de son boulot, ça à l'air bien petit tout ça... surtout si son œuvre en volume n'est pas évoquée.
Étant donné l'étendue de son boulot, ça à l'air bien petit tout ça... surtout si son œuvre en volume n'est pas évoquée.
fibd - Hotel St Simon
C'est rue de la cloche verte, entre la place du Palet et les expos de La Cerise, et la Mairie et Le nouveau monde. On nous donne un catalogue d'expo car aucune indication n'est affichée sur les murs... que les dessins.
Julie Doucet est très intimidée de présenter son art, le commissaire (?) prendra bien le relai
fibd - Musée bas
Après le musée haut (le vaisseau Moebius), c'est le temps du musée bas, de l'autre coté de la Charente.
Une fois passé devant la statue de Corto, un genre de gribouillage au sol le représente comme sur la première affiche du festival, en 74.
Bon, c'est bizarre... ça le sera moins le soir où tout sera recouvert de petites bougies. Mais bon, j'étais plus là pour le voir. Ça devait être joli vu d'un fantacoptère.
Une fois passé devant la statue de Corto, un genre de gribouillage au sol le représente comme sur la première affiche du festival, en 74.
Bon, c'est bizarre... ça le sera moins le soir où tout sera recouvert de petites bougies. Mais bon, j'étais plus là pour le voir. Ça devait être joli vu d'un fantacoptère.
fibd - Résistantes
L'expo a lieu en raison du prix Goscinny attribué aux scénaristes Morvan et Riffaud. Riffaud co-scénariste ? Ouais, y sont gentils, y zont eu pitié de la vieille... Bé non imbécile. Madeleine Riffaud est parfaitement co-scénariste, collaboratrice des 2 auteurs, en lien avec Eloïse De La Maison.
Morvan explique la collaboration avec la résistante, les aller et retours, les discussions, les recherches pour combler leurs trous, pas aidé par la cécité de Madeleine
Morvan explique la collaboration avec la résistante, les aller et retours, les discussions, les recherches pour combler leurs trous, pas aidé par la cécité de Madeleine
fibd - Couleurs
Effectivement, quoi de plus personnel que l'interprétation d'une couleur... Mais il en va de même d'un trait... et on cause bien de dessin !
Là il n'est que peu question d'histoire, de technique de mise en couleur, ou de reproduction, de pourquoi on met en couleur et pourquoi commercialement on met en couleur une œuvre conçue en noir et blanc...
Là il n'est que peu question d'histoire, de technique de mise en couleur, ou de reproduction, de pourquoi on met en couleur et pourquoi commercialement on met en couleur une œuvre conçue en noir et blanc...
mercredi 25 janvier 2023
dimanche 20 mars 2022
DImanche en charentaise
Finalement j'ai fait le trajet : retour à Angoulême !
Le programme est super léger ce jour, mais il commence par une rencontre au conservatoire pour tenter de répondre à une question bancale : "les scénaristes sont-ils des auteurs complets ?". Loo Hui Phang débute et fout la rencontre en l'air en répondant simplement à la question. En détruisant la question en fait : "complet" implique "incomplet"... c'est un peu dévaluant, elle a raison ! Elle invente auteur "amphivalent".
Elle pousse Peeters a reconnaitre son erreur d'idolâtre des "auteurs complets". Face à ses maitres, il plaçait les scénaristes qui pondent des pages au kg, sans connaitre le dessinateur qui illustrera son truc. D'énergie déifiée, il parle maintenant d'énergie partagée, d'engagement collaboratif... du dessinateur qui devient co-scénariste au moment de l’exécution. Bon, il n'est jamais trop tard. Il évoquera plus tard la quasi-nécessité d'un travail en collaboration (ce qu'il fait, lui) en évoquant le mur d'inconfiance sur lequel Hergé s'est écrasé... et les choix désastreux qu'il a fait.
Finalement, la discussion sur le mode de travail, de relation scénariste-dessinateur a permis d'ouvrir le débat... sur la liberté offerte et le lien demandé...
Je ne sais plus qui a émis l'idée de l'égo de l’œuvre, qui se créé en sus des ego des deux collaborateurs... Loo Hui Phang parle aussi d'un 3ème personnage : l'éditeur, et de sa position idéale (là mais pas trop), parce que l'artiste a besoin de se sentir aimé et désiré.
Peeters a fait un parallèle avec les scénaristes d'audio-visuel, où le scénario est d'une importance absolu (en terme de portage de projet) mais où l'auteur est l'oublié permanent...
Ont été évoquées les BD fantômes... non publiées pour cause d'arrêt de collaboration, ou de refus de l'éditeur... David Prudhomme parle des BD mortes nées : qui n'ont pas pu se faire parce que chacune de ses lectures d'un scénario lui évoque un livre singulier...
Moi qui avais arrêter de visiter les dessinateur pour une dédicace, voilà que je m'y suis remis. En début de festival : Thomas Gosselin, Rémi Lucas et le cligneur Pixel vengeur. Aujourdhui : Francis Desharnais et Thibault Soulcié... besoin de parler, besoin de remercier, d'encourager...
Et je n'achetais plus de BD à Angoulême : en plus de celles dédicacées : le BDàP de Soulcié, le Fumier ! décalé de Lécroart, le Willy Woob de Moog & Bernstein version Gaston, l'enthousiasmant Des sauvages parmi nous d'Otto T, les VO Ginseng (#1 & 2) de Craig Thompson, et puis les Schtroumpf #22 (Blanc-Du) et #25 (Godard) et Les cahiers #20 (Martin).
Le programme est super léger ce jour, mais il commence par une rencontre au conservatoire pour tenter de répondre à une question bancale : "les scénaristes sont-ils des auteurs complets ?". Loo Hui Phang débute et fout la rencontre en l'air en répondant simplement à la question. En détruisant la question en fait : "complet" implique "incomplet"... c'est un peu dévaluant, elle a raison ! Elle invente auteur "amphivalent".
Elle pousse Peeters a reconnaitre son erreur d'idolâtre des "auteurs complets". Face à ses maitres, il plaçait les scénaristes qui pondent des pages au kg, sans connaitre le dessinateur qui illustrera son truc. D'énergie déifiée, il parle maintenant d'énergie partagée, d'engagement collaboratif... du dessinateur qui devient co-scénariste au moment de l’exécution. Bon, il n'est jamais trop tard. Il évoquera plus tard la quasi-nécessité d'un travail en collaboration (ce qu'il fait, lui) en évoquant le mur d'inconfiance sur lequel Hergé s'est écrasé... et les choix désastreux qu'il a fait.
Finalement, la discussion sur le mode de travail, de relation scénariste-dessinateur a permis d'ouvrir le débat... sur la liberté offerte et le lien demandé...
Je ne sais plus qui a émis l'idée de l'égo de l’œuvre, qui se créé en sus des ego des deux collaborateurs... Loo Hui Phang parle aussi d'un 3ème personnage : l'éditeur, et de sa position idéale (là mais pas trop), parce que l'artiste a besoin de se sentir aimé et désiré.
Peeters a fait un parallèle avec les scénaristes d'audio-visuel, où le scénario est d'une importance absolu (en terme de portage de projet) mais où l'auteur est l'oublié permanent...
Ont été évoquées les BD fantômes... non publiées pour cause d'arrêt de collaboration, ou de refus de l'éditeur... David Prudhomme parle des BD mortes nées : qui n'ont pas pu se faire parce que chacune de ses lectures d'un scénario lui évoque un livre singulier...
Moi qui avais arrêter de visiter les dessinateur pour une dédicace, voilà que je m'y suis remis. En début de festival : Thomas Gosselin, Rémi Lucas et le cligneur Pixel vengeur. Aujourdhui : Francis Desharnais et Thibault Soulcié... besoin de parler, besoin de remercier, d'encourager...
Et je n'achetais plus de BD à Angoulême : en plus de celles dédicacées : le BDàP de Soulcié, le Fumier ! décalé de Lécroart, le Willy Woob de Moog & Bernstein version Gaston, l'enthousiasmant Des sauvages parmi nous d'Otto T, les VO Ginseng (#1 & 2) de Craig Thompson, et puis les Schtroumpf #22 (Blanc-Du) et #25 (Godard) et Les cahiers #20 (Martin).
samedi 19 mars 2022
vendredi 18 mars 2022
Vendredi à Angoulême
En sortant du train, direction la place du Palet pour visiter les amis de La cerise, je tombe sur la belle fresque de Boucq en hommage à Uderzo. Déjà qu'en sortant du train on avait l’obélisque hommage à Goscinny et le menhir à Uderzo inauguré il y a peu... Angoulême va être rebaptisée Astérixcity ?
Je file assister à la rencontre (on dit master-class maintenant !) avec Picault, que je trouve de plus en plus chouette... en réalisant de fait à quel point son Amalia est de plus en plus décevant. C'est notre Sarah bordelaise qui anime la rencontre, ravie de la référence gribouillesque de Aude à Dupré-Latour... mais en oubliant Claire Bretécher, dont Amalia contient un beau clin d'oeil (et j'avais pas fait gaffe, mais l'héroïne d'Idéal standard se prénomme Claire aussi !) et peut-être Gaston Lagaffe (vous avez-vous que Delaf vole le perso de Franquin ?) dans son "Spirou et moi".
J'aurais bien fait dédicacer quelque chose chez Sarbacane (l'éditeur en vogue dans mes étagères), mais y a du client... tant mieux. Je retrouve Lucas chez flblb, mon confrère de stand chez PUFR/PUR/Humensis... et Laurent écrasé chez Blain, avant de se régaler d'un burger végé.
La petite visite à la maison des auteurs offre quelques belles découvertes (Julia Giordano notamment !) et pour faire suite à une vitrine de l'atelier du marquis, l'expo Pif ne vaut pas par les œuvres présentées, mais par la rencontre avec Philippe Guillem, le biographe d'Arnal, savant et passionné.
Je termine la journée à l'expo de La Cerise, à accueillir les visiteurs curieux des 4 détours de Trouillard... ratant notre rendez-vous quasi-religieux de remise du prix Tournesol, rageux en ce moment avec le prix en carton du fibd. Bon... c'est quasiment fini pour moi... mon train a 40mn de retard, et je crois que ça freine mon enthousiasme à retourner ce week-end dans une foule insupportable...
Je file assister à la rencontre (on dit master-class maintenant !) avec Picault, que je trouve de plus en plus chouette... en réalisant de fait à quel point son Amalia est de plus en plus décevant. C'est notre Sarah bordelaise qui anime la rencontre, ravie de la référence gribouillesque de Aude à Dupré-Latour... mais en oubliant Claire Bretécher, dont Amalia contient un beau clin d'oeil (et j'avais pas fait gaffe, mais l'héroïne d'Idéal standard se prénomme Claire aussi !) et peut-être Gaston Lagaffe (vous avez-vous que Delaf vole le perso de Franquin ?) dans son "Spirou et moi".
J'aurais bien fait dédicacer quelque chose chez Sarbacane (l'éditeur en vogue dans mes étagères), mais y a du client... tant mieux. Je retrouve Lucas chez flblb, mon confrère de stand chez PUFR/PUR/Humensis... et Laurent écrasé chez Blain, avant de se régaler d'un burger végé.
La petite visite à la maison des auteurs offre quelques belles découvertes (Julia Giordano notamment !) et pour faire suite à une vitrine de l'atelier du marquis, l'expo Pif ne vaut pas par les œuvres présentées, mais par la rencontre avec Philippe Guillem, le biographe d'Arnal, savant et passionné.
Je termine la journée à l'expo de La Cerise, à accueillir les visiteurs curieux des 4 détours de Trouillard... ratant notre rendez-vous quasi-religieux de remise du prix Tournesol, rageux en ce moment avec le prix en carton du fibd. Bon... c'est quasiment fini pour moi... mon train a 40mn de retard, et je crois que ça freine mon enthousiasme à retourner ce week-end dans une foule insupportable...
jeudi 17 mars 2022
Une journée de promenade
L'expo autour du leporello de Guillaume Trouillard est prête. Un peu excentrée, elle est surtout prête à être tranquille : les badauds sont rares, les curieux ont les yeux ailleurs... pourtant cette petite expo est un merveilleux havre. La cerise est présente au nouveau monde avec son stand accueillant 2 auteurs emblématiques : Bastian et Sterte, et Trouillard forcément.
Vincent Periot, auteur de magnifiques ouvrages chez cet éditeur fait le clown avec notre bon vieux Lécroart au stand sncf où les messieurs loyaux sont très pénibles.
On y découvre quelque images exposées de Bertail, très belles aussi, racontant le train...
Au off of off, des expo de Wendling,
Joan,
et Willem,
et Aude Picault qui dédicace ses BDcul au sous-sol de cette belle maison de bric et de broc, un peu en dehors du temps, à la fois dans le bordel de la foire à la bd, mais bien cachée quand même.
Je fini la journée au nouveau monde, une BD de Gosselin sous le bras... à 2 doigts d'acheter une BD de Lambert au stand des très palpitantes éditions Sarbacane, à coté, donc, des sympathiques Atrabile. C'est là qu'il faut être...
L'espace para-bd voisin pourrait faire rire s'il n'était à pleurer (squatté par des sites de vente en ligne, des ventes de vêtement ou de confiseries chinoises !). Ça chie le fibd en ce moment, non ? Faudrait ptetre qu'ils fassent des efforts pour attirer ceux qui font vivre la BD (y a pas Akileos cette année !)
Vincent Periot, auteur de magnifiques ouvrages chez cet éditeur fait le clown avec notre bon vieux Lécroart au stand sncf où les messieurs loyaux sont très pénibles.
On y découvre quelque images exposées de Bertail, très belles aussi, racontant le train...
Au off of off, des expo de Wendling,
Joan,
et Willem,
et Aude Picault qui dédicace ses BDcul au sous-sol de cette belle maison de bric et de broc, un peu en dehors du temps, à la fois dans le bordel de la foire à la bd, mais bien cachée quand même.
Je fini la journée au nouveau monde, une BD de Gosselin sous le bras... à 2 doigts d'acheter une BD de Lambert au stand des très palpitantes éditions Sarbacane, à coté, donc, des sympathiques Atrabile. C'est là qu'il faut être...
L'espace para-bd voisin pourrait faire rire s'il n'était à pleurer (squatté par des sites de vente en ligne, des ventes de vêtement ou de confiseries chinoises !). Ça chie le fibd en ce moment, non ? Faudrait ptetre qu'ils fassent des efforts pour attirer ceux qui font vivre la BD (y a pas Akileos cette année !)
mercredi 16 mars 2022
Une journée d'expo
Elle commence au Musée d'Angoulême, avec une rétrospective de l’œuvre de René Goscinny. Après une première partie biographique, elle s'attache à son rôle de scénariste (sa technique) et son militantisme (la reconnaissance du métier). Une partie s'attache à l'Histoire, et une autre illuminée par un linguiste explore l'humour de Goscinny. La scénographie est très fouillée, jolie, agréable, et l'expo intéressante, même quand on connait plutôt bien l'artiste.
L'expo d'Aude Picaud au vaisseau Moebius est plus chiche... Mais c'est une autrice que j'aime, que je continue d'aimer malgré sa 2ème BDCul bien en dessous de sa 1ère (qui était au dessus de tout), et de sa nouveauté... qui enfonce quelques portes ouvertes. Il y a un peu de crayonnés et pages de recherches... un peu trop peu compte tenu de ce qu'on imagine à disposition vu la masse de boulot qu'elle refait et refait...
C'est tellement beau, et ça l'était dès le début !
Alors là ! Mais c'est qui ce connard donneur de leçon ? Un gars qui pérore des vérités, des lois, des obligations ? Qui méprise l’œuvre de Greg et en profite pour chier sur Hermann ! Imbu de sa petite personne, dispersant à voix basse, nonchalamment, ses paroles à une foule béate... Je n'ai plus eu envie de retourner dans son expo hyper sombre... inconfortable... à l'image de l'Ârtiste (il faut le mériter). Le choc ! J'adore son œuvre pourtant... et malgré son récent brulot anti-décroissance et pro-nucléaire !
La visite guidée n'a pas eu lieu... le commissaire arguant que l'expo en elle même est déjà commentée (?) On pourrait dire "qui se ressemble s'assemble", on se tromperait pas beaucoup..
La visite guidée de l'expo Ware n'a pas eu lieu. Il y avait trop d'huile au m2... Papelier qui papote avec Glénat, Delcourt qui fait le beau autour de l'artiste, Peeters qui offre des entretiens... Ware ne me touche pas... j'imaginais qu'il fallait être un matheux pour apprécier l'exercice, mais mon ami dessinateur/prof de math n'aime pas non plus...
A l'étage de l'espace Franquin : Loo Hui Phang a bossé sur les scénaristes, le métier de scénariste, a tenté de faire pousser des branches à partir du rapport racine enterré... Un catalogue d'auteurs et de techniques, d'expériences... qui mériterait plus de temps à explorer qu'un passage dans une salle d'expo ne le permet. Le métier de scénariste est mis à l'honneur cette année, et c'est une bonne idée ! Depuis le temps qu'on attend un grand-prix pour un scénariste !!! Bon, c'est raté pour cette année, puisqu'il a été décidé que ce soit une fille qui l'attrape... et c'est peut être le meilleurs choix qui a été fait (pitié pas Bagieu !, et Meurisse, non finalement, parce qu'à part La légèreté... donc : Julie Doucet... pourquoi pas... toutes façons : on n'est pas obligé d'aller à Angoulême, hein ?).
L'expo d'Aude Picaud au vaisseau Moebius est plus chiche... Mais c'est une autrice que j'aime, que je continue d'aimer malgré sa 2ème BDCul bien en dessous de sa 1ère (qui était au dessus de tout), et de sa nouveauté... qui enfonce quelques portes ouvertes. Il y a un peu de crayonnés et pages de recherches... un peu trop peu compte tenu de ce qu'on imagine à disposition vu la masse de boulot qu'elle refait et refait...
C'est tellement beau, et ça l'était dès le début !
Alors là ! Mais c'est qui ce connard donneur de leçon ? Un gars qui pérore des vérités, des lois, des obligations ? Qui méprise l’œuvre de Greg et en profite pour chier sur Hermann ! Imbu de sa petite personne, dispersant à voix basse, nonchalamment, ses paroles à une foule béate... Je n'ai plus eu envie de retourner dans son expo hyper sombre... inconfortable... à l'image de l'Ârtiste (il faut le mériter). Le choc ! J'adore son œuvre pourtant... et malgré son récent brulot anti-décroissance et pro-nucléaire !
La visite guidée n'a pas eu lieu... le commissaire arguant que l'expo en elle même est déjà commentée (?) On pourrait dire "qui se ressemble s'assemble", on se tromperait pas beaucoup..
La visite guidée de l'expo Ware n'a pas eu lieu. Il y avait trop d'huile au m2... Papelier qui papote avec Glénat, Delcourt qui fait le beau autour de l'artiste, Peeters qui offre des entretiens... Ware ne me touche pas... j'imaginais qu'il fallait être un matheux pour apprécier l'exercice, mais mon ami dessinateur/prof de math n'aime pas non plus...
A l'étage de l'espace Franquin : Loo Hui Phang a bossé sur les scénaristes, le métier de scénariste, a tenté de faire pousser des branches à partir du rapport racine enterré... Un catalogue d'auteurs et de techniques, d'expériences... qui mériterait plus de temps à explorer qu'un passage dans une salle d'expo ne le permet. Le métier de scénariste est mis à l'honneur cette année, et c'est une bonne idée ! Depuis le temps qu'on attend un grand-prix pour un scénariste !!! Bon, c'est raté pour cette année, puisqu'il a été décidé que ce soit une fille qui l'attrape... et c'est peut être le meilleurs choix qui a été fait (pitié pas Bagieu !, et Meurisse, non finalement, parce qu'à part La légèreté... donc : Julie Doucet... pourquoi pas... toutes façons : on n'est pas obligé d'aller à Angoulême, hein ?).
jeudi 30 janvier 2020
Angoulême J1
L'Aquaviva #3 est paru !
Trouillard au "boulot", Trondheim au musée et le fétiche de Witko
expos Houssin et Lolmède, rencontre avec Christin
Trouillard au "boulot", Trondheim au musée et le fétiche de Witko
expos Houssin et Lolmède, rencontre avec Christin
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