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mardi 20 décembre 2022

Nocturnes

J'adorais Ruben Pellejero... Et puis il a repris l'irreprenable, laissant tomber ce qu'il était pour ne pas réussir à être (évidemment) Hugo Pratt.

mercredi 16 novembre 2022

Bonjour Brindavoine

Brindavoine commence ses aventures dans Pilote #680 le 16 novembre 1972.

Auclair, Bertine et Cassier

Evrard, McCloud et Pellejero

Solé, Terreur et Wesel

mardi 15 juin 2021

Les hommages du jour

Pellejero, repreneur de Corto, dessine Pratt en costume de marin pour son jour anniversaire.


Mohamad Kraytem dessine Alfred de passage à LyonBD, et Paul Jackson dessine Hergé dans l’œil de Tintin.

vendredi 20 décembre 2019

Une erreur de parcours

J'adore Pellejero : de ces premiers travaux très réalistes jusqu'à ses œuvres très picturales... Une oeuvre, belle, forte, émouvante...
Mais pourquoi reprendre Corto ? Pourquoi reprendre quoi que ce soit d'ailleurs... mais Corto encore plus pire... Comment ne pas guetter Pratt dans un dessin de Corto, et être triste, ou déçu de cette nouvelle réalité.
Vive Pellejero libre !

Biancarelli et Robert : Une erreur de parcours

mercredi 2 octobre 2019

Flash

Alexander Gillespie Raymond est né à New Rochette il y a 110 ans.

Origa, de Sousa et Raymond

Sim, Pellejero et Terreur

jeudi 25 mai 2017

Ein Gross festival

Alors là carrément : on part en Allemagne !

sur les traces de mon très cher ami Olivier Schwartz.

mercredi 31 août 2016

lundi 10 août 2015

Isaac le Pirate

Bourhis et Terreur graphique : Le petit livre de la BD - 2001

Pellejero, Pixel vengeur, Silloray et Yoann

De tout temps, Soulcié tient Blain pour un génie.

Soulcié in Jade #877u

Boulet, David B, Deloupy et Collin

Dupuy et Berbérian, Lucas, Sapin et Téhem

samedi 20 décembre 2014

Bleu et autres couleurs

Mince, encore un auteur que j'aimais que j'ai complètement arrêté de suivre...

Keiichi Koike sur le blog de Pellejero

Pellejero, avec Dieter Lumpen, FM, Un peu de fumée bleue, Tabou...
Le tour de Valse ou Le silence de Malka...

Gess, Trystram et Grenson

c'était beau ! Mais Secrets ou Destins... pas eu ni l'envie ni le courage.

lundi 7 janvier 2013

Mamzelle Jeanne

Elle apporte une touche d'amour au milieu du bordel disséminé dans les pages de Gaston. Pas tellement de fantaisie (à l'occasion), juste, une présence douce et tranquille.
On avait déjà vu Jeanne à travers ce blog :

Roba, Jean-C. Denis et Tarrin

Le spirou #3472 (du 27/10/04) est un numéro spécial "nous sommes tous des enfants de Franquin". On y trouve quelques belles illustrations :

Cachin dans Spirou #3472

Le numéro 3762 paru en 2010 est également un n° spécial, on y retrouve forcément Jeanne :

Laurel, Vatine, Piette et Bouzard

La galerie des illustres, rubrique pétillante du journal, est une sorte de madeleine que les auteurs ressortent pour se souvenir de leurs lectures d'enfant :

Pellejero, Mardon et Dodier

Et puis ailleurs :

De Brab, Stassi, Gotlib et Yann

Les images en grand :

mercredi 29 février 2012

Gaston !

Gaston a mis les pieds dans Spirou il y a genre 55 ans...

Pellejero : La galerie des illustres dans Spirou #3831

mardi 18 janvier 2011

Oscar autour du monde

Oscar est un fieffé menteur.
Ses aventures sont ponctuées de petits récits mensongés qui cassent le rythme de l'histoire... qu'on en vient à se demander si elle n'est pas le prétexte aux délires du gamin à casquette rouge.
Je ne sais pas pourquoi, chez Spirou, il a été décidé de rendre hommage à ce héros en le faisant voyager, lui qui quitte assez peu la ville où il est ardemment recherché par une assistante sociale et un gros benêt de flic amoureux.
Le voilà en Écosse, balancé là par Andréas, amoureux de ce genre de paysage désolé et pierreux :

Andréas

Le voici à Liège, Barbès, à Uzès, en Afghanistan et au Nouveau Mexique :

Bailly, Chauzy, Chevillard, Constant et Cornette

Cromheecke

Le revoilà dans la salle de bain, dans l'Oslo du norvégien Jason, à Paris, Barcelone et dans le rouge de Chine :

Gnaëdig, Jason, Mardon, Pellejero et Robin

Christian Durieux est un auteur hors-pair. Excepté Oscar, dont je ne suis pas très amateur, on peut se jeter les yeux fermés dans son oeuvre. Même Mobilis (mais je suis aussi - et surtout - un fan d'Andréas), et bien sûr : Les gens honnêtes, immense de justesse et d'humanité.
C'est son jour !

dimanche 27 décembre 2009

Lectures de décembre

Alors voila : suite à un raging bulles élogieux, j'emprunte Low moon à la bibli. Et je ne comprend pas cet enthousiasme ! Non : c'est froid, sans aucune humanité. Le bouquin à éviter.

J'ai aimé Pellejero. Mais à force de ses collaborations avec Lapière, j'en suis venu à ne plus être attiré par ses livres. Cet opus est sans intérêt, long et ennuyeux. La technique du narrateur qui flash-backise pour raconter sa jeunesse est usée, ou plutôt utilisée grossièrement, sans surprise. Inutile. Lapière a cherché un artifice pour tenter de donner du rythme à cette aventure... mais je trouve que c'est bien raté.

J'ai aimé les 2 premiers tomes de Magasin général. Le #3 était un peu fade, mais le #4 est insipide. Lent, contemplatif, mais sans émotion.

Et dans mes 6 BD de cette fournée empruntée : 3 histoires de rousses !

Le régulateur de Moreno et Corbeyran, je n'avais pas aimé le premier tome... celui-ci n'a pas réussit à m'intéresser...

La rousse de Complainte des landes perdues est une sorcière. Le récit est construit avec des grosses ficelles... On s'attend à tout ! Je croyais qu'on ne faisait plus ce genre de BD... Je n'aime pas les BD de Dufaux, celle-ci ne sauve pas le reste. Par contre, Delaby me fait parfois penser à Hermann (faudrait que je fouille, mais la planche 15 est quasiment parodique). Le reste du temps, et globalement, je trouve son dessin classique extra. Je n'ai aucune BD de lui, et je ne poursuivrai pas cette série... mais je vais voir ce qu'il a fait d'autre tiens !

Damoclès n'a pas la classe de "Repérages"... Dupuis a bien changé. C'est planplan, sans grand intérêt... Henriet semble pourtant capable du bon.

Vous allez me dire : Oua ça va ! C'est qui lui ? Il aime rien !
Et vous aurez tord (et tu aurais tord Laurent) !

mercredi 6 février 2008

Lectures de février -1

A la médiathèque, j'ai pris Chez Francisque de Larcenet et Lindingre et Pascal Brutal de Sattouf, histoire de rester en contact avec les productions pour ados de Fluide glacial. Et, surprise, j'ai vraiment bien aimé ces deux bouquins.

Chez Francisque montre des tranches de vie au comptoir. C'est le coté sombre de la force, les bas instincts de nos honteuses pensées. C'est très drôle, avec le coté franchouillard de Superdupont, poussé à l'extrême (droite). La mise en page, avec la petite pensée - lieu commun en ouverture est très habile.
Pascal Brutal caricature aussi l'Homme. Sa force, et plutôt, ce qu'il croit être sa force.
On a tous un peu de Francisque et de Pascal en nous. Et du coup, nous revoilà un peu plus humble.

J'ai acheté Tooloose en occaz à Angoulême. J'aime tous les auteurs de ce bouquin de commande (pour fêter l'ouverture de la deuxième ligne de tram à Toulouse). Mais c'est le risque avec de tels bouquins. L'historiette de Rochette est un peu chiante (des dialogues entre la fusée et la base) et la fin nulle (ils déploient le drapreau de la ville dans le vide intersidéral). Celle de Blutch et Felder est assez drôle, et c'est dommage, Blutch dessine sans âme. Veyron dessine assez finement des situations, mais c'est tellement tiré, alongé, qu'on craque. Baru revient ! J'adorre Baru ! Mais l'histoire ne suit pas, pour cause de Toulouse, on se téléporte à AZF. Pouy semble être un romancier, ben, scénariste n'est pas on truc.

Encore emprunté à la médiathèque, le deuxième volet des secrets de Pellejero. J'ai acheté le premier tome, et il m'a vraiment déçu. J'aime toujours autant Pellejero, mais Giroud me déçoit de jour en jour (que je me demande s'il m'a déjà enjoué). C'est coups de théâtre sur coups de théâtre (trois coups ?). Et on s'en fout, aucun personnage ne nous a ouvert son cœur.

Mais avec Sillage, on tombe très bas. Il me semble que j'avais aimé le précédent pourtant. On est dans la très mauvaise caricature. Buchet, pour qu'on comprenne bien, représente les peuples de manière uniforme (même tronche, mêmes vêtements). Navïs se déguise avec un masque, et trompe tout le monde (comme dans les missions impossibles de M. Phelps). Et la parenté avec les champs d'élevage de Matrix décrédibilise le pauvre Morvan.

Mais le pire est à venir. J'aime Lepage, tout Lepage ! Et puis c'est un breton, comme son pote Rossi, qu'il remercie de ses conseils dans les premières pages... Il aurait du lui conseiller de ne pas la faire, cette BD à l'eau de rose, aux bons sentiments. Beaucoup d'attitudes sont exagérées, tout le monde semble avoir pris des euphorisants. Pourtant son dessin est si juste habituellement !! Mais le scénario est nullissime. Sans effet, sans imagination. On suit 3 gamines, issues de 3 milieux, depuis leur naissance. Et ça n'apporte rien, sauf de voir qu'elles sont différentes. Tout ça aurait pu être suggéré, pour rentrer dans le vif de l'histoire... qui n'est pas encore commencée en fin d'album.
Encore un beau raté de Futuropolis !