Affichage des articles dont le libellé est Toppi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Toppi. Afficher tous les articles

mardi 11 octobre 2022

lundi 9 septembre 2019

Certains l'aiment chaud

Il y a 60 ans, le film de Billy Wilder sortait en France (on a évoqué ici sa sortie aux stêtes).

Giardino, Manara et Gonzalez

Milazzo, Pratt et Toppi

mercredi 11 octobre 2017

Au top

Sergio Toppi est né il y a 85 ans.

Cavenago sur son blog le 22 aout 2012

mardi 11 octobre 2016

Arrêt sur image

Sergio Toppi nous a quitté il y a 4 ans.

Ed Carosia : Homenaje a la mostros de la tinta #26

Les éditions Mosquito continuent de le faire vivre avec leurs beaux bouquins.

C'est quand même extrêmement beau, ce que faisait ce dessinateur italien... Ses BD pas toujours très claires... mais ses dessins !

mercredi 22 juin 2016

Kalonji revisite Toppi

Jean-Philippe Kalonji rend hommage à Toppi à la galerie Little Nemo de Genève, petite sœur de celle de Turin.

C'est là qu'on se rend compte que Bordeaux est loin loin loin des Alpes

mardi 17 mai 2016

Gare aux gorilles

La 11ème aventure de Spirou, Le gorille a bonne mine, débute dans le Spirou #944 du 17 mai 1956.

Jousselin : Mastodonte in Spirou #3957

Le gorille de l'aventure est un vrai gorille.

Léturgie, Menu et Salma

Alain D, Marchand et Tarrin

Barral, Frank et Toppi

mercredi 23 septembre 2015

Taratata

Takatakata est apparu dans le tintin belge #31 du 3 aout 65... mais c'était dans le #883 français du 23 septembre 65... il y a 50 ans.

Correa, Hausman et Pablo

Geluck, Toppi et Walthéry

Grenson, De Groot et Cruz

Brenders, Greg et Stanicel

Corteggiani, Libon et Michetz

Diaz, Dany et Ernst

mercredi 6 mai 2015

Toppi à Paris

Ce soir : vernissage à la galerie du 9è art :

d'une expo visible à partir de samedi, pendant 2 petites semaines.

vendredi 12 septembre 2014

jeudi 2 septembre 2010

Flash ! Ah aaa... Savior of the universe

Un beau gosse en collant moulant ne pouvait qu'inspirer Farrokh Bulsara... Mais s'il est bien question de Queen aujourdhui, c'est plutôt d'un empire dont il s'agit : celui de Ming sans pitié !
Et comme j'ai parlé de Reine et d'empire : recliquez sur le lien précédent... ne trouvez-vous pas une ressemblance étonnante entre Fria et Leia ? Pas étonnant puisque Georges Lucas a bourré son cycle de référence à l'univers de Flash Gordon.
On en retrouve aussi chez Blutch, qui n'a pas lu que Tintin et le spectre d'Ottokar ou Blake et Mortimer :

Blutch : Le petit Christian #2

L’œuvre de Raymond, et Flash en particulier, est une grande source d'inspiration pour nos chers auteurs classiques. Bon, Benoit tente de nous faire croire qu'il n'a pas fait que du Hergé quand il savait dessiner, et Toppi ne délaisse pas ses fantastiques enluminures pour rendre hommage à ce génie de la ligne claire.

Des hommages par Benoit, Toppi et Alec Séverin

Alec Séverin est un fan absolu des américains de cette époque, et ce dessin de Flash Gordon m'avait été donné lors d'une rencontre à un festival de BD normand. Je me souviens qu'il essayait de se souvenir, en compagnie de Vehlmann et d'une demi-douzaine d'amateurs, les noms des successeurs de Raymond... Quand j'ai dit "Barry" (Lîle à double face a été une de mes premières BD). Je crois que Séverin ne s'était pas rendu compte que son pseudonyme actuel (il canulardait alors Lisa Desamours dans Spirou avec Zidrou) était le nom d'un auteur de Flash !

Vatine et Cailleteau : Stan Pulsar

Guy l'éclair était un héros humain, sans super-pouvoir, sans grosse hache ni kaméhaméha... Les héros se font rare aujourdhu'i, où le quotidien et l'autobio à 2 balles remplissent nos étagères...

Al Voss nous déshabille Dale, et Lob truffe sa jungle de références à Flash.
Jean-C. Denis se moque de Guy L'éclair, mais fond comme un glaçon sous le charme de Fria !

mardi 29 janvier 2008

Angoulême - deuxième jour

Cabana Café, 9h30, enregistrement d'une émission de France inter. C'est sur tous les programmes, dans les journaux. Sauf qu'arrivés à 9h30, on assiste à la fin de l'émission ! Les invités étaient le boss de Cornélius et Cestac, instigatrice des premières éditions "indépendantes" Futuropolis. Je trouve ce mot complètement déplacé. Je persiste à dire que Jacques Glénat faisait de l'édition indépendante il y a déjà plus de 30 ans. Et qu'à l'assoce, les publications sont très dépendantes de l'humeur de Menu. Mais bon. Premier raté de la journée. 

A 11h00, on se paye une émission de France inter quand même, on applaudit quand on nous dit d'applaudir. Ca repose. Didier Porte fait un sketch sur le petit monde politico angoumois, on pige rien. Giraud est là, expliquant son Apache et son XIII. Sattouf est le petit jeune de service, déjà consacré génie, alors que quand même, faut pas déconner !! Mouchard est là encore, charié pour son look, alors qu'on avait dit pas les vêtements. Il remet tranquillement Giraud à sa place : tout en haut. Fersen chante St Jean du doigt, j'adore sa voix !! Moi, je tenais vraiment à aller voir Léturgie et Conrad au CNBDI, alors on met les bouts vers 11h45. Tant pis pour les 2 autres chansons du Monsieur.

Conrad et Léturgie

Le thème est le détournement d'héritage. Conrad qu'a détourné Bob Morane ? Léturgie qu'a plagié Conrad ? On a raté le début (mais où es-tu passée, navette gratuite de mon coeur ?), alors on n'a pas pigé la problématique.

Déjà moi, Bob Marone, je suis complètement passé à coté. Pas vu, pas entendu. Yann et Conrad ont beaucoup lu les romans de Vernes. Lors de sa crise d'ado, Simon s'abonne à tintin (Jean est critique BD, et plutôt tourné vers Spirou). Il y découvre Bob Morane, dessinée par Coria (moi un peu plus tôt par Vance). Conrad arrête la série parodique, parce qu'à la longue, la blague de potache est un peu pauvre, et tourne vite en rond. Vernes, qui était un chaud lapin (hétéro) a été un peu gêné de voir ses héros Bob et Bill coucher ensemble. Mais Conrad a parodié non seulement Bob et Bill, mais tous ces couples de héros, dont l'homosexualité est sous-jacente (Spirou et Fantasio, Blake et Mortimer) ou carrément jacente (Alix et Enak, Lefranc et Jean-Jean). 

Yann et Conrad se lancent dans les innommables.

mardi 30 janvier 2007

Dédicaces à Angoulême

Les dédicaces sont des formidables moments pour rencontrer les auteurs. Bon, à condition de parler la langue. Cassini est italien, Masson est français, Nancy Pena est américaine ? et les deux chinois sont chinois.

On a passé de bons moments avec Masson, nous parlant de sa vie à la Réunion, ses projets plus légers...

Avec les italiens, la communication n'est pas facile facile.

Avec les québecois, on comprend rien à c'qu'ils disent... Maudit accent !

Ça, c'est des dédicaces pour un copain d'Isa, dont je ne me rappelle plus le nom, au stand Dupuis.

Et ça celles que j'ai récupéré. Lucas au stand FLBLB (à visiter leur site et celui des élections) moment génial. Alison, américaine, fait le même dessin pour tout le monde, et ne connait aucun mot français. Isa m'a conseillé ce bouquin, dont le dessin me plait bien. On verra...

mercredi 8 novembre 2006

Pour quelques petits Mickeys

J'ai fait quelques files d'attente pour un petit dessin, jusqu'à en être dégouté.
Beaucoup de stands délivrent des tickets, donnant une place dans la file d'attente pour la dédicace, à l'achat d'une BD. Donc, quand on a déjà la BD, et qu'on veut un dessin, il faut la racheter... Je m'étais promis de ne pas le faire, mais j'ai craqué une fois (pour Bravo). Le stand Futuropolis était géré par la librairie Album (les ceux-ce qui ont racheté Ty-Bull et Ici-même de Rennes) mais un responsable de Futuro a permis qu'on amène nos propres livres.
Ces deux dédicaces viennent de BD éditées par Gallimard dans la collection Bayou, dirigée par Yoann Sfar. Les auteurs de cette collection sont très peu connus, et débutent dans la BD (mais pas dans l'illustration).

Au stand Ego Comme X, j'ai acheté la BD de Poincelet, sur les conseils de David Prudhomme. Il ne fait pas de dessin, juste il recopie un passage d'un poème de Gide. A coté de lui se trouvait Boilet, qui ne sait pas dessiner, et fait des dédicaces toutes moches (les BD de Boilet sont parmi mes livres préférés). A un jeune client hésitant, il fit la promotion d'Aurélia Aurita (sa cops du moment), en disant que si on veut un joli dessin, c'est là qu'il faut aller (pas chez Poincelet qui recopie un texte, ni lui qui crobarde un truc moche vite fait). Aurita a réalisé une petite histoire dans le collectif Japon, que j'avais trouvé drôle et émouvante. En janvier dernier, je l'avais dit à Boilet, qui était content que l'histoire de sa copine plaise à quelqu'un. Elle a réalisé dernièrement un livre très 'hot', sur sa relation avec Boilet. C'est rigolo, parcequ'elle est toute timide... On a discuté un peu de ce qui fait, qu'elle comme moi, nous soyons détourné du 'mainstream'.

J'ai regardé les dessins que Prudhomme a réalisé en dédicace, ils étaient splendides, le mien était un peu en dessous des autres (sob !). Il a amené un crayon de couleur, qu'il avait oublié à Bédélire. Certains de ses dessins en deviennent éclatant. Il y avait encore très peu de monde pour cet auteur de talent d'une BD qui sort du lot, haut la main !! A coté de lui, il y avait Davodeau et Kris, les auteurs d'Un homme est mort. L'expo sur le livre avait drainé une foule importante, mais heureusement, il dessine vite. Mais du coup, il est moins accessible. Je me souviens qu'il y a 7-8 ans, je lui ai fait dédicacé des wagons de BD à offrir... il n'y avait personne (tiens, comme pour Rabaté d'avant Ibicus).

Les Jules de Bravo sont des BD pour ados, qui parlent de la théorie de la relativité, de génétique, de mort. Ce sont des BD réalisées avec beaucoup d'intelligence, et sont très très drôles. Encore un de mes auteurs favoris. J'ai découvert Wens récemment avec un histoire de Jack l'éventreur scénarisée par Rodolphe. J'ai bien aimé le ton de cette petite série, j'aime bien Rodolphe, en particulier ses 2 séries réalisées par Florence Magnin. Les livres de Wens parus chez Mosquito sont des oeuvres de jeunesse, où on ne retrouve rien de ce qu'il fait actuellement...

Tout ça fait beaucoup de dessins, beaucoup de rencontres, souvent gentilles, parfois expédiées... Les festivals ne sont pas vraiment des lieux de où on peut discuter avec les auteurs, alors je savoure ces instants quand ils se produisent.

lundi 6 novembre 2006

Un maestro à St Malo

Toppi est édité par Mosquito, minuscule éditeur, mais passionné éditeur. Toppi était déjà à Quai des bulles l'année dernière. Il y a toujours une petite file d'amateurs éclairés qui attendent un petit dessin (rien à voir avec les queues pour Loisel, Guarnido et les mangakas italiens de Soleil).
Toppi est un graphiste de génie et un très bon narrateur. Ses livres en noir et blanc sont peu accessibles, beaucoup moins que ceux de Pratt. Brandoli (dessinatrice du fantastique Rebecca) en est une des nombreuses héritière. Ah oui, Toppi est italien, ce ne fut pas facile de dialoguer avec lui...

Il a réalisé des magnifiques livres d'illustrations en couleurs...
A découvrir !