Affichage des articles dont le libellé est Adamov. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Adamov. Afficher tous les articles

samedi 21 octobre 2023

Baden Powell

L'histoire du CP des boyscouts du monde débute dans Spirou #549 en kiosque le 21 octobre 1948
(Jijé dessinera plus tard un Oncle Paul sur ce même personnage dans le #1025 de décembre 1957).

Adamov, Stalner et Ramaioli

lundi 31 décembre 2018

La pension du Dr Cothias

Patrick Cothias est dans mes archives depuis le début de ma quête : c'est pour ça que de nombreuses images ci-dessous sont des photocop pourries d'un siècle passé. Je l'ai cherché beaucoup dans mes lectures, ayant délimité assez vite son cercle d'amis... J'ai cherché, et reconnu peut-être à tord, des barbus dans les BD qu'il a scénarisé. Dans le #4 de Ninon secrète de l'extaordinaire David Prudhomme, j'ai cru le reconnaitre plusieurs fois...
Ça fait longtemps que je n'ai rien lu de lui, et puis ça fait un moment qu'il a réduit la voilure... Faudra quand même que je feuillette Moses Rose... chuis sûr de trouver des clins d’œil là dedans...

Aujourdhui, on lui rend hommage.

Adamov, Bibeur Lu, Carrère et Cromwell

Griffo, Juszezak, Juillard et Marivain

Sternis, Rouge, Vallée et Wachs

lundi 22 août 2016

C'était mieux avant

Henri Filippini a été éditeur chez Glénat. Il y a dirigé des collections et des titres de presse (où il s'est publié). On lui doit l'émergence de Sambre (Yann a réalisé quelques dessins à ce sujet avec Le Gall et Menu) et de quelques autres séries, où il lui est rendu hommage.

Adamov, Le Gall, Parras et Tranchand

On lui doit les débuts de Rossi aussi.

Bon, évidemment, quand un auteur n'est pas retenu par un éditeur, il est un peu revanchard... l'éditeur qui le choisit est tellement plus visionnaire que celui qui l'écarte !

Dupuy et Berberian in Les éditeurs

Bon.
Il semble tout de même que Filippini soit attaché à la BD à papa, au beau dessin d'Alix plutôt qu'aux gribouillages underground de Blutch.
Filippini fête ses 70 ans aujourdhui, mais ça fait des dizaines d'années qu'il est vieux.

Conrad, Gerner, Menu et Vuillemin

Filippini a été critique dans la fameuse revue de Glénat (Schtroumpf), et ailleurs... et a écrit moultes encyclopédie sur la BD.

Berthet, Hardy et Meynet

Il a fait le buzz l'année dernière avec une diatribe parfaitement absurde à l'encontre du Fluide de Lindingre.
Evidemment, les gribouilleurs se sont défendus :

Goossens, Isa, Terreur graphique et Pochep

dimanche 22 juin 2014

T'as le bonjour de Zig & Puce

Zig & Puce sont accompagnés du pingouin Alfred.

Adamov, Caritte, Convard et Dupa

Exem, Lausanne 2012

En 81, quand il s'agit de redonner un prix au meilleur album à Angoulême, on le baptise "Alfred" en hommage à la créature de Saint Ogan, initiateur de la ligne claire. Il deviendra "Alph'art" en 89 (d'après le titre du Tintin posthume paru en 86) et "Fauve" en 2008 (d'après le personnage/logo de Trondheim, président en 2007).

Dupuy et Berberian, Lécroart, Lepage et Swarte

mercredi 22 juin 2011

Zig et Puce

Les récompenses d'Angoulême se sont appelées "Alfred" avant "Alph'art" et "Fauve". Il fallait faire revenir Hergé... du coup, on a viré Saint Ogan ! Bien sûr, la référence à Hergé a été éjectée pour laisser la place au tentaculaire Trondheim (et dans le genre, Sfar je vous en parle même pas)... Pour consoler Hergé, on lui a donné sa place depuis, avec son buste au milieu.
Mais Saint Ogan... oublié ! Angoulême est la cité du papier. L'art est ailleurs. L'art est en nous en fait. Comme Dieu.

Maltaite et Zidrou : Monsieur Roba, je vous déteste !

Alfred est le pingouin de Zig et Puce.

Adamov, Dupa et Convard

Et ce gamin, dans cet épisode ultra-référencé de Pierre Tombal (mais pas drôle quand même), n'est pas Jules :

Hardy et Cauvin : Pierre Tombal (gag #234)

dimanche 22 février 2009

Une vraie boucherie !

La boucherie Sanzot apparait extrêmement peu dans les aventures de Tintin. Faudrait que je m'y replonge, mais à part son heure de gloire dans L'affaire Tournesol, les autres évocations de l'artisan sont rares. Pourtant, c'est un gag qui court, qu'on a l'impression d'avoir lu dans tous les albums (mais c'est sans doute du au fait que j'ai relu ces albums un paquet de fois).
C'est dans l'affaire Tournesol que Sanzot (tel 431) apparait. D'abord des erreurs téléphoniques aboutissant à Moulinsart (421), puis c'est Haddock qui se trompe en voulant appeler la gendarmerie (413)... et puis c'est la camionette qui dépanne Tournesol qui part en voyage... et enfin... apparait le moustachu.
Dans Les bijoux de la Castafiore, Haddock tombe sur lui en voulant appeler Boullu et la gendarmerie, et dans Les Picaros, en voulant obtenir un n° à l'international... Pis voila. C'est tout !


Commençons notre périple des clins d’œil au coup-erreur de téléphone :

Et celui-ci, qui en est finalement une transposition géniale :

Et on finit avec les bouchers et leurs boucheries, réminiscences plus ou moins lointaine de la boucherie Sanzot...

Et je viens de m'apercevoir que j'avais fait un article identique !!!
Mais bon, celui-ci est justifié parce que j'ai trouvé récemment deux images de camionnette... ben qu'on verra demain.

mardi 2 septembre 2008

Le 421 à Moulinsart

La boucherie Sanzot apparait quand on découvre Moulinsart. Quand on s'y installe un peu. Les gens appellent le château de Moulinsart, croyant commander une bonne grosse bidoche bien dégoulinante du joli sang d'un bel animal qui a perdu le goût de gambader dans l'herbe verte. Un animal mort quoi. De la viande.
Mais c'est aussi le capitaine Haddock qui se trompe, et arrive chez Sanzot, espérant l'opératrice du service international pour Tapiocapolis...

Alors ici, on reconnait Edika, Efix et Chric dans l'unique album de Lieutenant Kate, Van Den Boogaard et Schippers et leur fatiguant Léon la terreur (j'ai vraiment du mal avec les BD flamandes) et Zanon et Vanderhaeghe et leur trop figé Harry Dickson.

Certains auteurs ont imaginé la devanture du magasin : Adamov et Cothias dans Les eaux de Mortelune, Cerqueira et Masbou dans L'ombre de l'échafau, Mazan dans le cochon tout est bon, et Zep dans Isabelle, une des Filles électriques.

Sanzot a été un peu transformé par De Brab, avec son excellente série Margot et Oscar Pluche, rebaptisée Sac à puces par Dupuis (avec Falzar et Zidrou). Bodart le rend irritable dans Nicotine Goudron, et Janry encore nous refait le coup de la devanture, dans le 4ème Petit Spirou.

Des camionnettes Sanzot sillonnent Vers la ligne claire de Benoit et Coline Maillard de Carrère et Cothias. Les ventes par correspondance marchent bien, quand le téléphone marche bien.
Dans Pop, Rock et Colégram, Solé s'amuse avec Patty Smith.

Les images en grand

mardi 1 janvier 2008

Cothias

Hier, Cothias fêtait son anniversaire, et aujourdhu'i entame sa 60ème année.

Il est le créateur du tentaculeux cycle des 7 vies de l'épervier. Et d'autres albums "historiques", en particulier les héros cavaliers, Cinjis qan, Le vent des dieux... qui nous offrent des voyages dans le temps passé. Et de Tanatha avec Hé, des Eaux de Mortelune avec Adamov, Le lièvre de Mars avec Parras, que je relirai bien tiens... Des voyages dans le temps futur. Sur une planète désolée, où le point de vue de l'auteur est assez pessimiste : préparons nous à avoir froid !
Et puis pleins de séries avec Wachs et puis plus rien...

vendredi 17 novembre 2006

Hergé, encore et toujours -6

On ne s'en lasse pas (enfin JE ne m'en lasse pas) et les auteurs itou.
Adamov nous flanque une boucherie canine dans le Paris de demain (Les eaux de Mortelune), une boucherie Sanzot, évidemment, où on mange du Milou. Il nous fait une réminiscence de Tournesol, avec son gimick favori en second. Tant qu'on est à la boucherie, un arrêt à une BD signée Efix (assez moyenne si je me souviens bien).

Guérineau, avant le chant des stryges avait fait une petite série sans prétention, L'as de pique. On y retrouve Tintin flânant genre Crabe aux pinces d'or et Haddock et son éternelle pipe.

Serrano (on y revient, et on y reviendra) nous planque son Tintin dans des coins discrets.

Alors là, la classe. Marc-Antoine Mathieu avec Le dessin. Quête de l'ami disparu, mystères à résoudre... BD plus accessible que ses Julius Corentin Acquefacques, vraiment sur la BD pour les amateurs de BD.

Ben quoi, zavez pas trouvé, faut que je dise tout ? Ah si, ah non, pardon, j'avais pas compris... Oui oui, le fétiche Arumbaya, tout à gauche, c'est ça.