Edouard Manet est né il y a 190 ans.
Krimian, Bodart et Jarrie
Cornette, Manet et Maury
Meurisse, Meynet et Spiessert
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dimanche 23 janvier 2022
lundi 1 octobre 2018
Lectures de 2018 #18
Masse : (vue d'artiste) (2011 - Glénat)
Je sais que Masse est un génie. Mais franchement : je n'ai rien compris à ce truc trop bavard, en huis-clos spacial.
Gosselin et Henninger : Luttes des corps (2013 - L'apocalypse)
J'ai la vue qui baisse, et malheureusement, le format du bouquin a gêné ma lecture (le format, peu adapté à la densité des cases). Il y a un vrai style, dont je n'arrive pas à déceler la part du récit ou du dessin... On m'a fortement conseillé le dernier bouquin de Gosselin... étrangement indisponible en librairie.
Duchazeau : Mozart à Paris (2018 - Casterman)
J'ai tous les bouquins de cet auteur. Celui là est assez beau... mais... pourquoi parler de Mozart ? Un interminable séjour à Paris, où tout se répète, où rien n'avance... L'aventure commence à la dernière case, et c'est bien bien dommage.
Meurisse : Les grands espaces (2018 - Dargaud)
Meurisse s'offre un voyage en nostalgie. On découvre son enfance en pleine nature, nourrie de littérature et de peinture. Elle se met à hauteur d'enfant, y compris pour raconter ce qu'elle est aujourdhui... un point de vue qui donne ce ton malin au bouquin. En plus de ce romantisme qui ne tombe pas (ouf) dans le puy du passéisme.
Très très beau.
Je sais que Masse est un génie. Mais franchement : je n'ai rien compris à ce truc trop bavard, en huis-clos spacial.
Gosselin et Henninger : Luttes des corps (2013 - L'apocalypse)
J'ai la vue qui baisse, et malheureusement, le format du bouquin a gêné ma lecture (le format, peu adapté à la densité des cases). Il y a un vrai style, dont je n'arrive pas à déceler la part du récit ou du dessin... On m'a fortement conseillé le dernier bouquin de Gosselin... étrangement indisponible en librairie.
Duchazeau : Mozart à Paris (2018 - Casterman)
J'ai tous les bouquins de cet auteur. Celui là est assez beau... mais... pourquoi parler de Mozart ? Un interminable séjour à Paris, où tout se répète, où rien n'avance... L'aventure commence à la dernière case, et c'est bien bien dommage.
Meurisse : Les grands espaces (2018 - Dargaud)
Meurisse s'offre un voyage en nostalgie. On découvre son enfance en pleine nature, nourrie de littérature et de peinture. Elle se met à hauteur d'enfant, y compris pour raconter ce qu'elle est aujourdhui... un point de vue qui donne ce ton malin au bouquin. En plus de ce romantisme qui ne tombe pas (ouf) dans le puy du passéisme.
Très très beau.
vendredi 10 octobre 2008
Le musée de Milo
Manara rend hommage aux peintres... il ne pille pas, il copie juste.
La 4ème aventure de Giuseppe Bergman est sur la trame de Pinocchio, avec une héroïne hystérique et à poil, au pays des peintres.
La 4ème aventure de Giuseppe Bergman est sur la trame de Pinocchio, avec une héroïne hystérique et à poil, au pays des peintres.
L'héroïne s'identifie aux tableaux qu'elle voit dans son livre... Elles se noie comme l'Ophélie de Millais...
Déjeune sur l'herbe avec Manet...
Va au bain comme tout un tas (ro, ça c'est pas gentil) de femme peinturlurées (le Tintoret, Doré, Von Stuck, Santerre, Veronese...)
Le blog de Thanagra propose des articles intéressants sur la peinture dans la BD.
Mais avant-hier, je mettais en doute le talent de Manara, en supposant qu'il copiait des photos, comme finalement bon nombre de dessinateurs (dont un est en procès d'ailleurs). Ici, il copie, mais c'est le sujet de l'histoire... Et je n'ai pas trouvé de trace de ses vols sur internet, et je ne lis pas assez de revues de charme pour identifier les sources (je ne sais plus où j'ai vu ces méchants parallèles... Bo-Doï ?). Seule cette image m'a marqué :
U2 sans The Edge !
Je crois quand même que Manara est un vilain copieur, qu'il ne sait plus dessiner, plus raconter d'histoire, n'a plus rien à dire... Il y a vraiment un moment où il faut s'arrêter...
Je ne donnerai pas d'autres noms. Peut être Cauvin ? Certainement Cauvin ! Alors, Tibet ? Gos ? Oups, allez, j'arrête.
Sinon, le monde de la peinture en BD, c'est Smudja ! Et puis, quelques références dans le vent dans les saules de Plessix, et des jeux chez Maester (mais j'y viendrai).
La 4ème aventure de Giuseppe Bergman est sur la trame de Pinocchio, avec une héroïne hystérique et à poil, au pays des peintres.
La 4ème aventure de Giuseppe Bergman est sur la trame de Pinocchio, avec une héroïne hystérique et à poil, au pays des peintres.
L'héroïne s'identifie aux tableaux qu'elle voit dans son livre... Elles se noie comme l'Ophélie de Millais...
Déjeune sur l'herbe avec Manet...
Va au bain comme tout un tas (ro, ça c'est pas gentil) de femme peinturlurées (le Tintoret, Doré, Von Stuck, Santerre, Veronese...)
Le blog de Thanagra propose des articles intéressants sur la peinture dans la BD.
Mais avant-hier, je mettais en doute le talent de Manara, en supposant qu'il copiait des photos, comme finalement bon nombre de dessinateurs (dont un est en procès d'ailleurs). Ici, il copie, mais c'est le sujet de l'histoire... Et je n'ai pas trouvé de trace de ses vols sur internet, et je ne lis pas assez de revues de charme pour identifier les sources (je ne sais plus où j'ai vu ces méchants parallèles... Bo-Doï ?). Seule cette image m'a marqué :
U2 sans The Edge !
Je crois quand même que Manara est un vilain copieur, qu'il ne sait plus dessiner, plus raconter d'histoire, n'a plus rien à dire... Il y a vraiment un moment où il faut s'arrêter...
Je ne donnerai pas d'autres noms. Peut être Cauvin ? Certainement Cauvin ! Alors, Tibet ? Gos ? Oups, allez, j'arrête.
Sinon, le monde de la peinture en BD, c'est Smudja ! Et puis, quelques références dans le vent dans les saules de Plessix, et des jeux chez Maester (mais j'y viendrai).
dimanche 1 octobre 2006
Des peintres en case
Certains
dessinateurs se sentent mal à l'aise face à la peinture, véritablement
élevé au rang d'art. La BD est bien le 9ème art, mais juste après la
télé... ce n'est donc pas une si bonne place. Elle est décriée dans les
médias, réduite à une occupation pour gamins ou attardés. Pour parler
d'un mauvais film, on entend souvent dire que c'est comme une BD... La
BD n'est pas un vrai livre... C'est absurde, et ceux qui disent ça n'ont
bien entendu jamais lu de BD, ou alors des BD pour enfants, ou des
mauvaises BD. Toujours est-il que les grands auteurs de BD quittent ce
milieu pour obtenir une vrai reconnaissance, des médias toujours.
Hergé, à la fin de sa vie était amateur de Warhol & co, il aurait voulu peindre, mais il en a été dissuadé, par son ami galeriste notamment. Bilal et Druillet se sont orientés vers le cinéma, vers la peinture... Brétécher expose ses portraits, Will ses femmes et ses paysages.
On trouve quelques références à la peinture dans les BD (je n'en ai noté aucune lors de mes lectures, ça va être dur de retrouver tout ça...). Dans le #3 de La vache de De Moor et Desberg, le dauphin se civilise et loue une petite chambre, sans doute à Arles. Le radeau de la méduse de Géricault est très souvent représenté (ici dans Pravda de Pellaert). Je me souviens d'avoir vu les pirates (Barbe Rouge & co), après une rencontre avec Astérix, dans un tel radeau.
Hergé, à la fin de sa vie était amateur de Warhol & co, il aurait voulu peindre, mais il en a été dissuadé, par son ami galeriste notamment. Bilal et Druillet se sont orientés vers le cinéma, vers la peinture... Brétécher expose ses portraits, Will ses femmes et ses paysages.
On trouve quelques références à la peinture dans les BD (je n'en ai noté aucune lors de mes lectures, ça va être dur de retrouver tout ça...). Dans le #3 de La vache de De Moor et Desberg, le dauphin se civilise et loue une petite chambre, sans doute à Arles. Le radeau de la méduse de Géricault est très souvent représenté (ici dans Pravda de Pellaert). Je me souviens d'avoir vu les pirates (Barbe Rouge & co), après une rencontre avec Astérix, dans un tel radeau.
Dans le #1 du Vent dans les saules,
album assez contemplatif, Plessix fait voyager ses petits animaux à
travers de jolis paysages. On reconnaitra Monet en train de peindre dans
un champs et page suivante, Le déjeuner sur l'herbe de Manet... (en préambule, l'auteur remercie Monet, Van Gogh et Klimt).
L'origine du monde de Courbet est bien caché... Je ne l'avais pas trouvé.
L'angelus de Millet a été beaucoup représenté (à commencer en peinture, notamment par Dali).
A la fin d'Astérix chez les belges, on assite à un banquet de Bruegel.
Et puis bien d'autres trésors cachés...
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