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samedi 11 avril 2026

samedi 24 février 2024

Le gadget plutôt que la vaillance

Il y a 55 ans, Vaillant Le journal de Pif devenait Pif Gadget !

Alfred, Berbérian, Clerc et Couty

de bruxelles, Debeurme, Duphot et Erre

Lefeuvre, Luz, Panaccione et Poitevin

Rabaté, Sfar, Tirabosco et Wens

vendredi 2 février 2024

Dicentim

Dans Vaillant #977 du le 2 février 1964, parait Santim le petit franc. Il faut attendre 10 ans avant que Dicentim retrouve le chemin de Pif (à partir du #251 du 17 décembre 1973, pour 20 ans)

Berco, Blutch et Corteggiani

Duhamel, Duhoo et Mast

Motti, Poirier et Rodier

mardi 27 juin 2023

Glop

Pifou a 65 ans. Il est apparu dans une aventure de Pif avant d'avoir sa propre série dans l'hebdo Pif où il fait la une à son arrivée.

Blutch, Bob, De Radigues et Gotlib

Panaccione, Pat-Rik, Poppins et Rodier

Thiriet, Tronchet, Watch et Yvan Faille Tseul

jeudi 6 mai 2021

The Monument Man

C'est Urgences qui l'a fait connaitre. Et les bellâtres qui font se pâmer les nanas, ça m'énerve. Je ne l'ai découvert que bien plus tard, à reculons, avec les frères Coen, puis avec Soderberg...

Bill & Gobi, Clérisse et Drucker

Blain, Callixte et Montaigne

Léturgie, Panaccione et Tulka

jeudi 2 mai 2019

Léonard est un génie

De Vinci est vieux. A part chez Alexis, lors d'un voyage temporel, De Vinci est représenté vieux. Tellement vieux qu'il en est mort. Il y a 500 ans tout net.

Alexis, Berco et Boucq

Herody, Neidhardt et Leconte

Pâques, Panaccione et Smudja

lundi 16 avril 2018

L'esprit de la forêt

Je dois être juste un peu trop vieux.
Bien que j'ai grandi avec récré A2, avec Goldorak, Candy, Ulysse 31 (des dessins animés japonnais parfois très peu animés)... je suis complètement hermétique à Miyazaki... Le gros doudou "poétique" est une référence pour les trentenaires et les quarantenaires attardés.

Totoro est sorti au Japon le 16 avril 1988.

Alfred, Frasier, Geerts, Labourot et Léturgie

Loïs, Long, Lopez, Melaka et Panaccione

Quiles, Ronzeau, Trizia, Vivès et William

mardi 12 septembre 2017

Les allers et venues de Milo

Manara : méritant le grand prix à Angoulême pour Wolinski, un des 3 plus grands auteurs pour Sfar... Faut pas trop donner la parole aux auteurs de bd... Manara dessine vachement bien les femmes ? Manara dessine vachement bien une femme... une femme objet. Manara nous tire bien plus bas que le bas du ventre.

Il joue un ptit rôle dans le roman fleuve plutôt chouette de 2 italiens :

Panaccione et Albertini : Chronosquad #2 p164

jeudi 17 novembre 2016

Ils voyagent dans le temps pour de l'argent

Gregory Panaccione se lance dans une saga de 4 tomes de 230 pages, à parution rapprochée. Étrange pour une série où le temps n'est pas un problème. Je ne suis pas fan de ces coups éditoriaux. Faut dessiner vite, sortir des bouquins vite pour un monde qui va très vite et passe à coté de tout. Alors on m'a dit que le style était un peu torché... je dois bien dire que ça ne m'a pas gêné. C'est pas la virtuosité de son trait que j'ai aimé dans ses précédents albums, mais plutôt l'expressivité de ses personnages. Bon, là, ça m'a vraiment gêné : je me suis dis que j'avais un shonen dans les mains (sourire jusqu'aux oreilles pour montrer un simple contentement... Panaccionne a oublié qu'il faisait bouger des êtres humains, doués de paroles ?).
Non et puis, dans les histoires de voyages dans le temps, on ne devrait pas avoir de problème de temps : pour résoudre un problème, on imagine assez simplement que les héros n'ont qu'a aller un peu avant l'accident... Bé là non. En plus on a droit a une théorie incompréhensible sur ce type de voyage, qui n'explique pas le mode de réaction de la brigade.

Panaccione et Albertini : Chronosquad #1 p34

Alors c'est quand même assez drôle, assez palpitant, assez agréable à partir du moment où la drogue que le dessinateur a mis dans son héros commence à se dissiper. Me dis même que je regarderai le #2 à paraitre en janvier.
Pas aussi déçu que infinity 8 (saga à parution rapprochée) parce que j'en attendais moins (j'en attendais rien en fait).

Pour les histoires de voyage dans le temps, faut aller du coté de Timoléon et de Raoul Fulgurex : là, c'est drolissime et intelligent.

samedi 10 septembre 2016

Un océan de bonnes BD

Gregory Panaccione n'est pas italien ! Ce n'est pas un jeune dessinateur !
Il est né en 68, ce qui est une bonne année, un 10 septembre (pourquoi pas).

Panaccione et De Groodt : Qui ne dit mot

lundi 14 mars 2016

Einsteinium

Comme Louis Forton, Albert Einstein est né le 14 mars 1879.

Moerell in Fluide 20 ans

Killoffer, Panaccione et Lamorthe

jeudi 3 mars 2016

Consentement mutuel

Il me saoule avec ses vomissures de jeux de mots. En fait, il me fait peur : je me dis que je dois saouler de même quand je calembourre. Il vient d'écrire une histoire pour Panaccione... qui commence avec des jeux de mots à tire larigot. J'ai bien fait de ne pas laisser tomber. C'est un ptit récit surréaliste bien fichu.

et c'est avec Panaccione

dimanche 14 février 2016

Carton Blain

Quai d'Orsay est une BD de Christophe Blain, bien bien ancrée dans le réel. La BD ne fait plus rêver, vous aviez remarqué ? Avec toutes ces collec d'actu, des petits savoirs, des biographies de peintres (ça, c'est la super mode !).
Bon, bref. J'adore Blain : j'ai acheté ce diptyque, très beau... mais bon. Bref.

Terreur graphique et Bourhis : Le petit livre de la BD

Le 14 février 2003, Villepin faisait son discours de bonhomme. La terre était sauvée.

Boulet, Panaccione et Soulcié

dimanche 29 mars 2015

dimanche 4 janvier 2015

des BD en 2014

Bon alors. C'est quoi les BD de l'année ? Vu que je ne note plus les BD que j'achète, me voila bien dans l'embarras pour faire un petit bilan.
Après un tour rapide dans ma biblio (dans ma mémoire, c'est encore plus rapide : jeum souviens de rien), voici ma douzaine de livres que j'ai aimé, que je conseille et que j'offre.

A commencer par Tronchet et ses Vertiges de Quito. C'est un récit de voyage, paru dans la revue de reportage XXI. Je suis très amateur de cet auteur, plutôt jamais déçu de ses œuvres. Ici, c'est la première fois qu'il se mettait en scène dans un récit autobio, et il y met son regard futé. Bon, coté dessin, j'ai toujours du mal à le défendre... Mais bon...

Tiens, toujours chez futuro, avec un dessin pas bien grandiose non plus, et un peu cracra : c'est Moderne Olympia de Catherine Meurisse. C'est drôle, intelligent, étonnant, intéressant, délirant ! Une BD qui fait aimer la vie. La commande du Louvre est close : futuro visite alors le Musée d'Orsay, qu'est mon musée préféré, en s'assurant d'ors et déjà des critiques élogieuses de la presse intello qui n'y connait rien en BD.

J'avais hésité à me plonger dans La passion Dodin-Bouffant, tant la bouffe a envahi les librairies à tous les étages, les émissions de télé de bas étages... Mathieu Burniat s'en sort parfaitement avec un dessin dans la vague, mais super bien maitrisé. On cuisine autant le gras et les jambons que le cœur et ses sentiments.

Lutin Spirix, je sais, c'est mon jouet de chasseur de références. La prouesse de B-gnet est d'avoir pu mélanger autant d'univers dans ce si court moment de cohérence. Ça en fait un bouquin jubilatoire.

Animal lecteur, c'est quasi la seule chose que je lis dans Spirou. Ça parle des auteurs, de l'édition et des lecteurs, à travers le regard du libraire, qui pour l'instant fait encore le lien entre eux. Les auteurs qui tombent dans la facilité des reprises, les éditeurs qui déploient démesurément les séries qui marchent, les lecteurs consommateurs aveugles et paumés. J'adore.

François Ayroles a un univers extraordinaire, un humour à retardement très fin qui doit laisser ses lecteurs à la ramasse : ses bouquins devraient être en tête des ventes ! Son affaire de caractère se situe dans un monde étrange d'écrivains étranges. C'est une fable oulipienne en bande dessinée... et François Ayroles s'efforce une fois de plus de lui donner ses lettres de noblesse.

J'ai découvert Panaccione sur les bons conseil de Totoche à St Malo (je l'avais juste un peu lu dans Papier). Habitué des BD silencieuses, il s'accoquine ici de Lupano (dont je ne suis pas fan du tout) pour livrer une belle histoire d'amour bretonne à la sardine.

Last Man, je n'en dis pas plus : d'album en album l'aventure me porte (ce doit bien être la seule série que je suis encore aujourdhui). Il m'a fallu relire les 2 tomes précédents parce que j'étais un peu perdu dès l'intro de ce #6. Un bon mélange de série classique d'aventure avec des personnages attachants, en quête d'un peu d'eux même. Et c'est très beau. Et les bonus très rigolos.

Le premier tome de Max Wilson m'avait laissé sur ma faim. Comme un peu son Singe (avec le Lupano de t'à l'heure dont chuis pas fan-fan). Cet album ferme le diptyque magistralement. Le passage chez le mythique joueur à l'ancienne, entraineur du tout ptit gamin, est un basculement dans le récit. Il gagne en profondeur, en particulier grâce au non-dit, à la dernière intention inavouée du vieil homme. Moreau est tout seul sur ce projet, grand bien lui fasse.

Je savais que j'allais aimer et détester Lune l'envers de Blutch. Ça n'a pas raté. C'est beau mais un peu sombre. Et je ne suis pas sûr finalement que je l'offrirai ce bouquin-ci...

Sans doute mon coup de cœur de l'année, comme de l'année dernière avec son premier tome : Les voleurs de Carthage de Tanquerelle et Appollo est fantastique. Dessin, couleur, scénario, découpage, dialogues, psychologie des personnages... C'est en deux tomes et c'est tout. Et c'est bravo !

Les cowboys de Bonhomme et Trondheim est un peu de la même classe que le bouquin précédent. Bonhomme a atteint une maturité extrêmement rapidement comparé à ses ainés (que ce soit Giraud ou Rossi). Doit-on attendre qu'il atteigne des sommets ? Pourvu qu'il ne se perde pas en route !

dimanche 28 septembre 2014

Finales ET

Brigitte Bardot continue de nous faire son cinéma, en dehors des salles obscures.

Barral, Beltran et Sfar

Mais c'est sale, et obscure.

Fournier, Yann et Conrad : Laissez les vivre in Spirou #2261

Vive Bardot au cinéma !

Voss, Mouminoux et Panaccione