Jeff Pourquié a 60 ans.
Bertail, JuCDM, Ravard et Thiriet
Bertail, De Pins, De Bonneval et Hugot
Isa, JuCDM, Maester et Nicolaz
Pixel, Samama, Terreur et Vidal
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jeudi 2 mai 2024
Non Jef, t'es pas tout seul
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lundi 9 janvier 2023
dimanche 30 janvier 2022
Fabien et ses amis
Fabien Vehlman a 50 ans.
De Bonneval, Erre et Feroumont
Libon, Gazzotti et Nicoby
Tanquerelle, Obion et Yoann
De Bonneval, Erre et Feroumont
Libon, Gazzotti et Nicoby
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lundi 5 juillet 2021
La source de Dieux
La 6ème aventure de Johan, chez les molassons, débute dans Spirou #951 il y 65 ans !
Elric Dufau sur fb le 5 avril 2020
Elric Dufau sur fb le 5 avril 2020
mardi 1 décembre 2020
Ce qui est noir sera lumière
L'incal démarre dans Métal le 1er décembre 1980... 3 ans après avoir enterré Dune.
Boucq, Chabouté et Covial
De Bonneval, Gally et Griffo
Hislaire, Rohmer et Soulcié
Boucq, Chabouté et Covial
De Bonneval, Gally et Griffo
Hislaire, Rohmer et Soulcié
jeudi 9 janvier 2020
Une revue de Gwen dessiné
Gwen de Bonneval est né à Nantes un 9 janvier. Il doit toujours y résider du reste.
Tanquerelle
Trondheim, Terreur et Zanzim
Tanquerelle
Trondheim, Terreur et Zanzim
mardi 9 janvier 2018
Capsule tragique
samedi 14 octobre 2017
Lectures de 2017 -24
Marin et Migoya : Olimpita (2011 - Sarbacane)
Il est question de drames, de violences sociales... Mais le livre vaut principalement par ses qualités d'écriture et de narration. Des idées étonnantes, des effets surprenants : vatche coup de cœur.
Légendes créoles (2013 - centre du monde)
Un fanzine de bonne facture, avec des récits inégaux, souvent trop courts pour que quoi que ce soit puisse être développé... Des récits autour d'un thème, qui donne un genre de redondance au recueil. On retrouve les talents connus de Tehem, Li-An et Faure.
J'ai découvert les dessins très clérissien de Darsh, et énergique de Goho... à suivre.
Tota et Van Hove : Le voleur de livres (2015 - Futuropolis)
Une belle ballade dans le temps... qui n'a pas eu besoin de s'appuyer sur une biographie. Une narration graphique impeccable.
Sagot et Vehlmann : Paco #2 (2017 - Dargaud)
Je me demandais si jamais plus je n'aimerai de BD ! Mais là : aux zanas ! Vehlmann donne un récit magnifiquement écrit et Sagot met tout ça en branle pour donner un livre d'une belle clarté, une œuvre personnelles. Vive la BD !
Les cahiers de la BD #1 (2017 - Vagator)
J'avais commencé un long article à charge, en dézinguant point par point, article par article, cette farce de reprise. L'époque est à la reprise. Aux séries. Aux sauces hypraconnues qu'on délaye et ressert à toutes les occasions, mêmes froides, même tournées. On ne cuisine plus pour les gourmets.
Ce pseudo renouveau a tenté de trouver une légitimité en récupérant Sadoul à la limite du hors jeu, en faisant revivre la rubrique la plus stupide des anciens cahiers ("la case mémorable") et en faisant des rappels réguliers à sa fausse histoire.
Mais ce magazine financé par les gros éditeurs et les refourgueurs de planches originales ne prend donc aucun risque. T'as qu'à voir sa couverture : ce n'est même pas moi (qui commence à être déjà vieux) qu'ils visent : c'est mon père !
Souvenez-vous : Schtroumpf était consacré à un auteur : il faut de l'espace pour rencontrer, connaitre comprendre, étayer un propos, construire une critique. Les dossiers ici sont ridiculement courts ! Mais ça permet un nombre conséquent de rubriques/tweets. C'est donc une revue de notre temps de consommation, de lecteurs de smartphone, de mangeurs de burgers.
Il est question de drames, de violences sociales... Mais le livre vaut principalement par ses qualités d'écriture et de narration. Des idées étonnantes, des effets surprenants : vatche coup de cœur.
Légendes créoles (2013 - centre du monde)
Un fanzine de bonne facture, avec des récits inégaux, souvent trop courts pour que quoi que ce soit puisse être développé... Des récits autour d'un thème, qui donne un genre de redondance au recueil. On retrouve les talents connus de Tehem, Li-An et Faure.
J'ai découvert les dessins très clérissien de Darsh, et énergique de Goho... à suivre.
Tota et Van Hove : Le voleur de livres (2015 - Futuropolis)
Une belle ballade dans le temps... qui n'a pas eu besoin de s'appuyer sur une biographie. Une narration graphique impeccable.
Sagot et Vehlmann : Paco #2 (2017 - Dargaud)
Je me demandais si jamais plus je n'aimerai de BD ! Mais là : aux zanas ! Vehlmann donne un récit magnifiquement écrit et Sagot met tout ça en branle pour donner un livre d'une belle clarté, une œuvre personnelles. Vive la BD !
Les cahiers de la BD #1 (2017 - Vagator)
J'avais commencé un long article à charge, en dézinguant point par point, article par article, cette farce de reprise. L'époque est à la reprise. Aux séries. Aux sauces hypraconnues qu'on délaye et ressert à toutes les occasions, mêmes froides, même tournées. On ne cuisine plus pour les gourmets.
Ce pseudo renouveau a tenté de trouver une légitimité en récupérant Sadoul à la limite du hors jeu, en faisant revivre la rubrique la plus stupide des anciens cahiers ("la case mémorable") et en faisant des rappels réguliers à sa fausse histoire.
Mais ce magazine financé par les gros éditeurs et les refourgueurs de planches originales ne prend donc aucun risque. T'as qu'à voir sa couverture : ce n'est même pas moi (qui commence à être déjà vieux) qu'ils visent : c'est mon père !
Souvenez-vous : Schtroumpf était consacré à un auteur : il faut de l'espace pour rencontrer, connaitre comprendre, étayer un propos, construire une critique. Les dossiers ici sont ridiculement courts ! Mais ça permet un nombre conséquent de rubriques/tweets. C'est donc une revue de notre temps de consommation, de lecteurs de smartphone, de mangeurs de burgers.
lundi 23 janvier 2017
Voyage au Groenland
On nous vend le bouquin de Tanquerelle comme un hommage à Tintin, un livre bourré de références... Bon, d'abord c'est pas vrai. Et puis même : discrètement incrustées, les références ne servent que le récit, et passent comme une lettre à la poste. C'est chez son coloc Brüno que c'est plus présent.
Le truc qui saute aux yeux, c'est le lettrage :
Tanquerelle : Groenland vertigo p26
Le truc qui saute aux yeux, c'est le lettrage :
Tanquerelle : Groenland vertigo p26
jeudi 20 mars 2014
Bourhis day
Sur facebook l'année dernière, pour se venger des portraits de ses amis que réalise Hervé Bourhis pour leur anniversaire... la blogosphère a inondé les réseaux sociaux de ses portraits à lui ! C'était une formidable initiative de la pétaradante Clémentine Mélois.
Et comme cette année il a 40 ans : c'est l'occaz, je vous les balance :
Anouk, Bourgeron, Clem, Cecily B Dandelion et Contant
De Bonneval, Desmoinaux, Devaux, Dupré La tour et Grolleau
Long, Half Bob, Killoffer, Legars et Lindingre
Lizano, Montagne, Mombouyran, Ofthepinetrees
Et comme cette année il a 40 ans : c'est l'occaz, je vous les balance :
Anouk, Bourgeron, Clem, Cecily B Dandelion et Contant
De Bonneval, Desmoinaux, Devaux, Dupré La tour et Grolleau
Long, Half Bob, Killoffer, Legars et Lindingre
Lizano, Montagne, Mombouyran, Ofthepinetrees
on y cause de
Bourgeron,
Bourhis,
Clem,
Contant,
Dandelion,
De Bonneval,
Desmoinaux,
Devaux,
Dupré Latour,
Grolleau,
Half Bob,
Killoffer,
Legars,
Lindingre,
Lizano,
Long,
Mombouyran,
Montagne,
Ofthepinetrees,
Ricard
jeudi 9 janvier 2014
Prof de Bonneval
Craenhals : Le cas étrange de Monsieur de Bonneval in tintin #1-1952
Gwen De Bonneval raconte le cas de son ancêtre, le comte de Bonneval, né à la fin du XVIIè siècle, grâce au dessin épatant d'Hugues Micol. Ce sont ses amis à lui qui tentent de raconter la sienne, en le clignant de-ci de-là :
Bourhis, Pourquié et Tanquerelle
4 yeux pour 3 portraits, c'est en moyenne 1,33 oeil, qu'on arrondi à 1 : Gwen De Bonneval est un Cyclope.
Krassinsky, Solé et Yoann
Gwen De Bonneval raconte le cas de son ancêtre, le comte de Bonneval, né à la fin du XVIIè siècle, grâce au dessin épatant d'Hugues Micol. Ce sont ses amis à lui qui tentent de raconter la sienne, en le clignant de-ci de-là :
Bourhis, Pourquié et Tanquerelle
4 yeux pour 3 portraits, c'est en moyenne 1,33 oeil, qu'on arrondi à 1 : Gwen De Bonneval est un Cyclope.
Krassinsky, Solé et Yoann
vendredi 25 octobre 2013
Banquise des bulles
Une expo était consacrée aux petits racontars de Jorn Riel mis en images par Hervé Tanquerelle et Gwen De Bonneval aux éditions Sarbacane.
Les dessins de Tanquerelle sont géniaux.
Les dessins de Tanquerelle sont géniaux.
mercredi 9 janvier 2013
Gwen pacha
J'ai toujours été un peu hésitant à propos du talent de Gwen de Bonneval... Mais autour de lui, gravitent des tonnes de talent... Bonhomme, Micol, Duchazeau et Tanquerelle : même si l'histoire est moyenne, on a droit à de beaux dessins !
Tanquerelle et David B : Les faux visages
Tanquerelle et David B : Les faux visages
jeudi 2 février 2012
Un équipage dérive toujours dans le cosmos
Alain Chabat, après son passage à la télé, s'est mis à faire des films, souvent tirés de bandes-dessinées :
La bande annonce de Sur la piste du Marsupilami est assez drôle, et ce clin d’œil vachement sympa :
Djamel Debouze dans Sur la piste du Marsupilami
Alain Chabat est un amateur de BD, le fils spirituel de Goscinny, Gotlib... héritier de l'esprit Mad.
Denis, Juszezak (?) et Liberatore
Il est également fan de Ranxerox, pour lequel il a scénarisé une histoire dessinée par Liberatore.
Maester, Gotlib et Gwen & Vehlmann
Il apparait dans une petite histoire dont il a réalisé le scénario pour Gotlib dans fluide en 1988. On le voit photo-monté dans Pilote par Vehlmann, qu'il a côtoyé dans la série télé de canal+ : "Avez-vous déjà vu ??" en 2006.
Dans ABCD nuls, on trouve une références à Pilote, mais aussi aux Schtroumpfs et à Tintin.
Si j'ai eu envie de parler de Chabat aujourdhui, c'est que je me suis trouvé le coffret Objectif nul en solde à Noël. Et Objectif nul, j'étais un fan absolu ! J'ai passé mon bac avec, et ça n'a pas pris une ride (à part les fausses pub que je trouve assez nazes). La série a débuté sur canal+ il y a tout pile 25 ans !
L'équipage du Liberatore croqué par qui ?
Le nom de la série est un clin d’œil au fameux épisode des aventures de Tintin et le nom du vaisseau au fameux dessinateur de Ranxerox. On croisera dans le vaisseau deux dessinateurs : Frank Margerin (alias Jack Léopard dans l'épisode #42 La subvention) et Vuillemin (soit Docteur Toast, dans l'épisode éponyme #35). Ce dernier a illustré quelques sales blagues dans Les nuls le livre, où on retrouve quelques sketches classiques de la bande mis en images par d'autres dessinateurs de haut vol :
De la Fuente, Vuillemin et Coutelis.
Dans cette série télé, les nuls font références à d'autres BD :
- Dans Le maître du monde (#7), on suit la finale Syldavie - Uruguay.
- Dans Les sous-titres (#15), Synthax error répond "Spirou et Fantasio" à la question "Comment appelle-t-on un collectionneur de timbres" après avoir reçu un coup.
- Dans Le voyage dans le temps (#19), Lamar dit que c'est lui qui a volé les cigares du pharaon, le sceptre d'Ottokar, l'étoile mystérieuse...
- Dans Le régime (#24), l'intro des albums d'Astérix est parodiée. L'épisode se termine sur Panty ficellée, avec une voix off qui se demande si elle a payé son assurancetourix.
- Dans Les dossiers de l'espace (#25), Zeitoun discute avec ses consciences, comme Milou au Tibet.
- Dans Napoleon (#33), Lamar déclare que "d'après ces calculs, nous sommes exactement dans la chapelle sixtine". Il est dit que "Quand Lamar fâché"...
- Dans Le voyage à Moulhouse (#37), une sentence évoque (peut-être) L'île noire... parce que personne n'en est revenu...
C'était chouette ce temps là !!
La bande annonce de Sur la piste du Marsupilami est assez drôle, et ce clin d’œil vachement sympa :
Djamel Debouze dans Sur la piste du Marsupilami
Alain Chabat est un amateur de BD, le fils spirituel de Goscinny, Gotlib... héritier de l'esprit Mad.
Denis, Juszezak (?) et Liberatore
Il est également fan de Ranxerox, pour lequel il a scénarisé une histoire dessinée par Liberatore.
Maester, Gotlib et Gwen & Vehlmann
Il apparait dans une petite histoire dont il a réalisé le scénario pour Gotlib dans fluide en 1988. On le voit photo-monté dans Pilote par Vehlmann, qu'il a côtoyé dans la série télé de canal+ : "Avez-vous déjà vu ??" en 2006.
Dans ABCD nuls, on trouve une références à Pilote, mais aussi aux Schtroumpfs et à Tintin.
Si j'ai eu envie de parler de Chabat aujourdhui, c'est que je me suis trouvé le coffret Objectif nul en solde à Noël. Et Objectif nul, j'étais un fan absolu ! J'ai passé mon bac avec, et ça n'a pas pris une ride (à part les fausses pub que je trouve assez nazes). La série a débuté sur canal+ il y a tout pile 25 ans !
L'équipage du Liberatore croqué par qui ?
Le nom de la série est un clin d’œil au fameux épisode des aventures de Tintin et le nom du vaisseau au fameux dessinateur de Ranxerox. On croisera dans le vaisseau deux dessinateurs : Frank Margerin (alias Jack Léopard dans l'épisode #42 La subvention) et Vuillemin (soit Docteur Toast, dans l'épisode éponyme #35). Ce dernier a illustré quelques sales blagues dans Les nuls le livre, où on retrouve quelques sketches classiques de la bande mis en images par d'autres dessinateurs de haut vol :
De la Fuente, Vuillemin et Coutelis.
Dans cette série télé, les nuls font références à d'autres BD :
- Dans Le maître du monde (#7), on suit la finale Syldavie - Uruguay.
- Dans Les sous-titres (#15), Synthax error répond "Spirou et Fantasio" à la question "Comment appelle-t-on un collectionneur de timbres" après avoir reçu un coup.
- Dans Le voyage dans le temps (#19), Lamar dit que c'est lui qui a volé les cigares du pharaon, le sceptre d'Ottokar, l'étoile mystérieuse...
- Dans Le régime (#24), l'intro des albums d'Astérix est parodiée. L'épisode se termine sur Panty ficellée, avec une voix off qui se demande si elle a payé son assurancetourix.
- Dans Les dossiers de l'espace (#25), Zeitoun discute avec ses consciences, comme Milou au Tibet.
- Dans Napoleon (#33), Lamar déclare que "d'après ces calculs, nous sommes exactement dans la chapelle sixtine". Il est dit que "Quand Lamar fâché"...
- Dans Le voyage à Moulhouse (#37), une sentence évoque (peut-être) L'île noire... parce que personne n'en est revenu...
C'était chouette ce temps là !!
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De la Fuente,
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Gotlib,
Juszezak,
les Nuls,
Liberatore,
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Spirou,
Tintin,
Uderzo,
Vehlmann,
Vuillemin
lundi 30 janvier 2012
Vehlmann !
J'ai souvent évoqué dans ces pages l'avis mitigé que je partage sur l’œuvre de Fabien Vehlmann. Plutôt : je trouve son discours sur la bande dessinée vraiment intelligent, pertinent et novateur... que je ne retrouve pas vraiment dans ce qu'il fait.
Kouglof, Gwen De Bonneval (?) et Gazzotti
Il s'entoure de dessinateurs de talent, ce qui lui vaut d'être dessiné de la sorte.
Hubesch
Malheureusement, je trouve que son Spirou manque d'éclat... parfois, un récit classique, c'est bien lisible (le truc avec la montée en puissance, la bagarre où le héros est en difficulté... et gagne ouf !). C'est mieux que M&M, mais ça me fait attendre les "one shot" avec impatience.
Schwartz et Yoann
Kouglof, Gwen De Bonneval (?) et Gazzotti
Il s'entoure de dessinateurs de talent, ce qui lui vaut d'être dessiné de la sorte.
Hubesch
Malheureusement, je trouve que son Spirou manque d'éclat... parfois, un récit classique, c'est bien lisible (le truc avec la montée en puissance, la bagarre où le héros est en difficulté... et gagne ouf !). C'est mieux que M&M, mais ça me fait attendre les "one shot" avec impatience.
Schwartz et Yoann
mardi 27 avril 2010
Kaarib
Ce clin d'oeil est un de mes préférés parce que l'auteur de cette BD au style réaliste, racontant une histoire "sérieuse", fait une référence inattendue :
Krassinsky et Calvo : Les palmiers noirs
à une série "gros nez" humoristique (et philosophique).
Je ne saurais que vous conseiller la lecture de Kaarib, au dessin anguleux de Krassinsky (il n'a rien fait de mieux depuis) et au scénario Andréassien de Calvo.
Krassinsky et Calvo : Les palmiers noirs
à une série "gros nez" humoristique (et philosophique).
Je ne saurais que vous conseiller la lecture de Kaarib, au dessin anguleux de Krassinsky (il n'a rien fait de mieux depuis) et au scénario Andréassien de Calvo.
dimanche 4 avril 2010
Lectures
A force de faire confiance à Vehlmann (et d'être déçu de jour en jour), je savais bien que ça allait payer un jour. Et ça l'a fait aujourdhui avec Le diable amoureux.
Il est servi pour ces courts récits par le talent de Duchazeau (j'adore son côté Blutch) avec qui il avait fait La nuit de l'Inca, mais surtout Dieu qui pue et Les 6 conteurs. Hé oui, il faut savoir que Vehlmann est un feuilletoniste, plus à l'aise dans les petites histoires que sur les longues aventures. Dans Green manor on l'avait aimé pour ça, mais dans Des lendemains sans nuages, l'imbrication des petites séquences créait un ensemble cohérent jubilatoire.
Le diable amoureux enchaine des histoires poétiques, fantastiques, étranges dans un Paris des années 20 où l'on croise par hazard des visages célèbres de cette époque.
C'est l'Album de ce début d'année, et en plus, c'est un bel objet (ce dos toilé !).
Sur la lancée, je me jette sur Les derniers jours d'un immortel, où malheureusement je retrouve le travers de Vehlmann qui me déplait un peu : les récits secondaires inutiles. Elijah mène une enquête sur deux peuplades en guerre... on découvre des mondes, qu'il s'est amusé à échafauder... mais qui ne servent pas (donc déservent ?) le récit. Ses descriptions sont amusantes, mais diluent le propos, et sont frustrante, parce qu'on s'attend à un bouclage final qui n'arrive pas.
Cependant, malgré un dessin un peu lège (Gwen ne s'equiquine pas de décors), ce bouquin (quand on reste au niveau de l'enquêteur) est passionnant... Les souvenirs de ses amis valent plus que sa vie éternelle... Philosophique mais morbide... Que ça fiche un peu le blues, malgré la merveilleuse leçon de la dernière page : il faut juste vivre quoi.
Je l'attendais depuis que j'ai commencé à lire Vivès !
Marre de ses BD gnangnans, insipides et futiles. Vivès raconte le vide ! Mais Vivès est bourré de talent : ses attitudes, ses gestes, son trait : d'une justesse étonnante. Il dessine le silence, l'immobilité et le frôlement. Sur les traces d'un Prudhomme.
Mais aujourdhui ! Vivès met son talent au service d'un putain de péplum ! Un groupe de héros, une quête : tout ça est très cliché pour l'instant : il reste 2 albums pour développer tout ça (dont les couv sont déjà présentée en fin d'album, avec des titres qui me laissent dubitatif : je ne savais pas qu'on était encore capable de ce genre de niaiserie).
C'est beau !
Et ces couleurs !!!
A suivre !
Il est servi pour ces courts récits par le talent de Duchazeau (j'adore son côté Blutch) avec qui il avait fait La nuit de l'Inca, mais surtout Dieu qui pue et Les 6 conteurs. Hé oui, il faut savoir que Vehlmann est un feuilletoniste, plus à l'aise dans les petites histoires que sur les longues aventures. Dans Green manor on l'avait aimé pour ça, mais dans Des lendemains sans nuages, l'imbrication des petites séquences créait un ensemble cohérent jubilatoire.
Le diable amoureux enchaine des histoires poétiques, fantastiques, étranges dans un Paris des années 20 où l'on croise par hazard des visages célèbres de cette époque.
C'est l'Album de ce début d'année, et en plus, c'est un bel objet (ce dos toilé !).
Sur la lancée, je me jette sur Les derniers jours d'un immortel, où malheureusement je retrouve le travers de Vehlmann qui me déplait un peu : les récits secondaires inutiles. Elijah mène une enquête sur deux peuplades en guerre... on découvre des mondes, qu'il s'est amusé à échafauder... mais qui ne servent pas (donc déservent ?) le récit. Ses descriptions sont amusantes, mais diluent le propos, et sont frustrante, parce qu'on s'attend à un bouclage final qui n'arrive pas.
Cependant, malgré un dessin un peu lège (Gwen ne s'equiquine pas de décors), ce bouquin (quand on reste au niveau de l'enquêteur) est passionnant... Les souvenirs de ses amis valent plus que sa vie éternelle... Philosophique mais morbide... Que ça fiche un peu le blues, malgré la merveilleuse leçon de la dernière page : il faut juste vivre quoi.
Je l'attendais depuis que j'ai commencé à lire Vivès !
Marre de ses BD gnangnans, insipides et futiles. Vivès raconte le vide ! Mais Vivès est bourré de talent : ses attitudes, ses gestes, son trait : d'une justesse étonnante. Il dessine le silence, l'immobilité et le frôlement. Sur les traces d'un Prudhomme.
Mais aujourdhui ! Vivès met son talent au service d'un putain de péplum ! Un groupe de héros, une quête : tout ça est très cliché pour l'instant : il reste 2 albums pour développer tout ça (dont les couv sont déjà présentée en fin d'album, avec des titres qui me laissent dubitatif : je ne savais pas qu'on était encore capable de ce genre de niaiserie).
C'est beau !
Et ces couleurs !!!
A suivre !
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