Les plaques d'immatriculation dans les BD ont toujours retenu mon attention. On l'a vu chez Roba et Bédu, qui y cachaient les n° de gag, les années ou les initiales (de la série ou des auteurs) comme Margerin (avec ses "FM"). Je me suis beaucoup amusé à lire Warnauts & Raives qui égrainent très régulièrement des dates (celle de réalisation de la planche) tout au long d'un même album.
Je me suis remis à lire des BD au sortir du confinement, en me plongeant dans mon Martin Veyron, et avec les quelques plaques flashées, j'ai tenté une "analyse"
Il y a beaucoup de plaques, et beaucoup sont vierges... je me demande si l'auteur a oublié de les remplir ou si elles ont été noircies... Il y a des plaques trop partielles pour en tirer quelques chose... mais globalement, on peut dire qu'en début de carrière, Veyron était a 1 à 2 planches par semaine (en faisant fi des travaux en à -coté). La fréquence s'est largement réduite par la suite, mais quand Veyron est sur un album : il y est à fond, même récemment !!!
On peut voir aussi qu'il y a 2 mois max entre la réalisation de la page et sa publication en mensuel.
Affichage des articles dont le libellé est *jeux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est *jeux. Afficher tous les articles
mardi 9 juin 2020
mercredi 25 décembre 2019
Le coin des enfants
C'est les vacances, c'est mercredi : on joue !
Tarquin mettait des jeux dans Lanfeust, également dans sa nouvelle série spatiale chez Glénat :
Tarquin : UCC Dolores #1 p24
Tarquin mettait des jeux dans Lanfeust, également dans sa nouvelle série spatiale chez Glénat :
Tarquin : UCC Dolores #1 p24
samedi 11 mai 2019
L'origine du monde de Rahan
Hier matin, dans le réveil culturel spécial 50 ans de Rahan (nous, nous l'avions fêté en temps et en heure... pas à l'occasion d'une quelconque promo éditoriale), Christophe Blain parle parle et évoque le sexe dans la série. Il se rappelle d'une case où les montagnes représentent des cuisses ouvertes de femme... Je me dis qu'enfant, il a du fantasmer... et qu'il exagère...
En fait : non.
Chéret in Rahan Bimestriel #4 (juillet 78)
En fait : non.
Chéret in Rahan Bimestriel #4 (juillet 78)
samedi 19 mars 2016
Descente dans les mondes cachés d'Andréas
A force, vous devez savoir à quel point j'aime Andréas (y en a qui s'offusquent de pas voir de femmes dans la liste des nommés à Angoulême, moi, chaque année je regrette qu'Andréas ou Cosey soient oubliés). Comme faut lire les albums plusieurs fois pour tenter de comprendre un truc qu'on pensait avoir deviné, je m'arrête parfois sur le déchiffrage des codes, puisque j'ai appris que celui de Coutoo avait un sens (je vous y ai plongé avec ceux de Arq #1 et #7).
On retourne dans Rork, avec Descente :
Là, j'ai pas poussé plus loin, puisque le langage se transformait pour s'adapter à l'écriture de Rork...
On retourne dans Rork, avec Descente :
Là, j'ai pas poussé plus loin, puisque le langage se transformait pour s'adapter à l'écriture de Rork...
vendredi 13 juin 2014
Où est Spirou ?
Une image de François Ravard, à paraitre dans la petite histoire de la BD (de la naissance à la mort... puisque c'est annoncé de manière imminente de toute part) de Bourhis et Terreur graphique
Cette image était en vente à la galerie de l'art sur la planche, et à trouvé rapidement preneur.
Tiens, c'est le week-end : un jeu !
Où est Charlie ?
Cette image était en vente à la galerie de l'art sur la planche, et à trouvé rapidement preneur.
Tiens, c'est le week-end : un jeu !
Où est Charlie ?
dimanche 8 juin 2014
Battu !
J’adore Pascal Jousselin : très subtil dans Jade, vachement drôle dans Mastodonte... je suis assez déçu par Imbattable.
L'idée de départ est assez drôle... pour en faire un gag... pas une série ! Il se lance dans un truc très casse gueule...
L'idée de départ est assez drôle... pour en faire un gag... pas une série ! Il se lance dans un truc très casse gueule...
jeudi 15 mai 2014
Dans ta gueule !
En attendant la fin de l'orage, je me suis réfugié dans la bibliothèque d'Amsterdam. J'ai été surpris du peu de place qu'y occupe la BD... en particulier de la BD autochtone, quasi absente.
Au rayon "enfants", j'ai voulu vérifier un truc sur les traductions :
Clarke en Gilson : Melisande #Een school voor hekserij
'sont pas très forts.
Au rayon "enfants", j'ai voulu vérifier un truc sur les traductions :
Clarke en Gilson : Melisande #Een school voor hekserij
'sont pas très forts.
mardi 4 février 2014
Underwood
Je viens de découvrir Giulia Jones grâce à ce chouette dessin. En visitant son site, je tombe sur sa participation aux dernières 24h de la bande dessinée à Angoulême, dédiée à Maurice Tillieux !!
mercredi 29 janvier 2014
Les 24h de Boulet
Les 24h de la BD est un exercice de style Oubapien puisqu'il s'agit de réaliser un récit de 24 pages en un temps limité autour d'un thème dévoilé en début de marathon.
Cette année, Trondheim propose l'exercice utilisé dans Le journal directeur, récent opus édité par l'association (un peu stupide puisque le lecteur n'a pas le n° de libé qui sert de journal directeur, et qu'une fois de plus je trouve vain). Les images directrices sont issues d'un blog d'images de Boulet, star des blogs et, il faut le dire, génial élève de ce genre d'exercice (à lire Boule de neige et ses dernières Notes).
Boulet a photographié Calvin et Hobbes... qu'on retrouve donc chez Antonin (jeune auteur bordelais), Trondheim et Bouchard & Sam Murdock (auteurs québecois q'on aime à Bordeaux) :
Je n'ai pas lu toutes les copies, mais je n'ai rien trouvé chez Jouvray !
Gros, Soleilhac et Gom
Cette année, Trondheim propose l'exercice utilisé dans Le journal directeur, récent opus édité par l'association (un peu stupide puisque le lecteur n'a pas le n° de libé qui sert de journal directeur, et qu'une fois de plus je trouve vain). Les images directrices sont issues d'un blog d'images de Boulet, star des blogs et, il faut le dire, génial élève de ce genre d'exercice (à lire Boule de neige et ses dernières Notes).
Boulet a photographié Calvin et Hobbes... qu'on retrouve donc chez Antonin (jeune auteur bordelais), Trondheim et Bouchard & Sam Murdock (auteurs québecois q'on aime à Bordeaux) :
Je n'ai pas lu toutes les copies, mais je n'ai rien trouvé chez Jouvray !
Gros, Soleilhac et Gom
mercredi 20 novembre 2013
vendredi 13 septembre 2013
Ashes to ashes...
Tiens : encore une formule magique :
Clarke et Gilson : Mélusine gag#2054 in Spirou #3935
qui réduit tout en tas de poussière !
Clarke et Gilson : Mélusine gag#2054 in Spirou #3935
qui réduit tout en tas de poussière !
dimanche 2 septembre 2012
The wild wild west
Ça fait un an qu'on suit avec bonheur les petits cahiers en supplément de Spirou hebdo. Les voilà réunis aujour'dhui dans un album impeccable. Et comme c'est tendance de chercher les gimmicks graphiques pour coller au max au style (parodies & caricatures... que j'associe à l'esprit "Requins marteaux"), les couvertures des chapitres sont des ptits bijoux. Car Bonhomme est très fort !
Bonhomme et Laitwis : The best wild west stories published
Les noms des éditeurs de cet encart sont des traductions approximatives des noms des auteurs...
Comme celui de notre héros, re-sucée du héros précédent de notre duo :
Bonhomme et Trondheim : Omni visibilis et Texas cowboys
Un peu plus loin dans l'aventure... on tombe sur "Chris Whale" :
Bonhomme et Trondheim : Texas cowboys
qui a des airs de Chris Baleine !! L'auteur de Isaac et de Gus !!
Bonhomme et Laitwis : The best wild west stories published
Les noms des éditeurs de cet encart sont des traductions approximatives des noms des auteurs...
Comme celui de notre héros, re-sucée du héros précédent de notre duo :
Bonhomme et Trondheim : Omni visibilis et Texas cowboys
Un peu plus loin dans l'aventure... on tombe sur "Chris Whale" :
Bonhomme et Trondheim : Texas cowboys
qui a des airs de Chris Baleine !! L'auteur de Isaac et de Gus !!
vendredi 26 novembre 2010
Les formules de Mélusine
On avait vu que les formules magiques gribouillées dans les bulles de Mélusine avaient un sens. On s'étaiet arrêté au #15... On reprend pour les 2 derniers albums parus : les #17 et #18.
D'abord avec des classiques :
Le "Redoxon" pour refiler un coup de pêche à Mélusine cancrelunisée, un appel à la pluie,un air de Gene Kelly pour échapper au bûcher...
Un "Mix up the cards" pour remettre tout en place ce qui était mélangé, "La métamorphose" de "Kafka" qui transforme les élèves en Cancrelune, "All erased" pour tout effacer...
Et puis un "press book" pour relâcher la pression d'un livre avaleur, un très vieil air de chanson pour un sort du vieux professeur, puis un vieil air rock...
Et des trucs que je n'ai pas vraiment déchiffré :
"twin pine small" pour faire pousser un sapin de Noël ? "Red torch mash" pour tout cramer et "Esch..." pour ré-échanger de personnalité...
D'abord avec des classiques :
Le "Redoxon" pour refiler un coup de pêche à Mélusine cancrelunisée, un appel à la pluie,un air de Gene Kelly pour échapper au bûcher...
Un "Mix up the cards" pour remettre tout en place ce qui était mélangé, "La métamorphose" de "Kafka" qui transforme les élèves en Cancrelune, "All erased" pour tout effacer...
Et puis un "press book" pour relâcher la pression d'un livre avaleur, un très vieil air de chanson pour un sort du vieux professeur, puis un vieil air rock...
Et des trucs que je n'ai pas vraiment déchiffré :
"twin pine small" pour faire pousser un sapin de Noël ? "Red torch mash" pour tout cramer et "Esch..." pour ré-échanger de personnalité...
mardi 9 novembre 2010
Le petit père (Noël) du peuple
On a vu Robin dans les coups collectifs de Nawak et Brôl.
On a vu aussi sa citrouille tout au long de sa vie de dessinateur.
On s'était amusé à collecter dans ses BD (Rouge de Chine, Koblenz et d'autres trucs) ses clins à TaDuc, ses messages cachés...
Staline est l'occasion de compéter ces listes.
Robin et Nury : La mort de Staline #1 Agonie
Le "TaDuc" dans les remerciements ne m'a guère satisfait... Robin a écrit le ptit nom de TaDuc, avant de réaliser sa méprise... trop tard... Du coup : pas facile à trouver !
On a vu aussi sa citrouille tout au long de sa vie de dessinateur.
On s'était amusé à collecter dans ses BD (Rouge de Chine, Koblenz et d'autres trucs) ses clins à TaDuc, ses messages cachés...
Staline est l'occasion de compéter ces listes.
Robin et Nury : La mort de Staline #1 Agonie
Le "TaDuc" dans les remerciements ne m'a guère satisfait... Robin a écrit le ptit nom de TaDuc, avant de réaliser sa méprise... trop tard... Du coup : pas facile à trouver !
dimanche 17 octobre 2010
mardi 6 juillet 2010
Les damnés associés de Nawak
On se souvient tous de cette histoire de "Nawak". Et aussi que Tronchet en avait placé dans Jean-Claude Tergal.
Aujourdhui, explorons ensemble, si vous le voulez bien, le 5ème opus de la série Les damnés de la terre associés, la plus noire et déprimante des séries de Tronchet.
Je crois y deviner un "Nawak" ici :
Tronchet : Les rois du rire
Et plus loin, plus précisément, des références aux amis de l'atelier :
Tronchet : Les rois du rire (toujours)
Les clins d'yeux amicaux sont ceux que je préfère, surtout quand ils croisent des univers tellement différents. Mais Tronchet n'est pas le beauf qu'il décrit. Je l'ai souvent dit ici : c'est un conteur hors pair sous des dessins un peu dégueulasses. Ses bouquins (Le quartier évanoui, Aire libre et futuro) sont essentiels. Et Raoul Fulgurex continue à me faire autant marrer après une dizaine de lectures.
Aujourdhui, explorons ensemble, si vous le voulez bien, le 5ème opus de la série Les damnés de la terre associés, la plus noire et déprimante des séries de Tronchet.
Je crois y deviner un "Nawak" ici :
Tronchet : Les rois du rire
Et plus loin, plus précisément, des références aux amis de l'atelier :
Tronchet : Les rois du rire (toujours)
Les clins d'yeux amicaux sont ceux que je préfère, surtout quand ils croisent des univers tellement différents. Mais Tronchet n'est pas le beauf qu'il décrit. Je l'ai souvent dit ici : c'est un conteur hors pair sous des dessins un peu dégueulasses. Ses bouquins (Le quartier évanoui, Aire libre et futuro) sont essentiels. Et Raoul Fulgurex continue à me faire autant marrer après une dizaine de lectures.
lundi 11 janvier 2010
Quelques autres lectures
Bon. C'est la faute à Dupuy et Berberian. On leur pardonne, parce qu'ils ont un certain talent pour se vendre (des as de l'illustration publicitaire). Mais Christopher (argggg) ou Barranger !!! Des tranches de vies insipides sans rythme, sans vie... Ici, c'est au cycliste, alors le papier est beau. C'est déjà ça.
Coté clin d’œil, un passant avec un carton à dessin me met à l'arrêt, la truffe au vent. Ici, ce buveur charismatique ressemble au dessinateur de ce bouquin (et donc, je remue la queue).
Annie Goetzinger est une femme. Enfin, genre "Elle" ou "Marie Claire" : la superficialité des robes de princesse et des beaux bijoux. Elle dessine pour dessiner Charlotte et Nancy ! Son trait est un peu tout raide, mal assuré, mais figé dans ses erreurs.
L'histoire est inintéressante au possible. Les petits coins sympas sont du côté des arrières plans (l'histoire très secondaire de l'assistant de Mme Hardy). On oscille entre un ton réaliste (enquête très sérieuse), et un esprit décalé, un peu british, qui me rappelle qu'il y a bien longtemps, j'adorais Christin. Ce clin d’œil arrive magistralement :
Ce livre suivant est une page d'histoire incroyable : personne n'y a cru (on aurait par la suite moins douté de la possibilité de la shoah) et la Turquie continu de faire preuve d'une abjecte mauvaise foi. On est en pleine guerre mondiale, et les arméniens sont déportés, et massacrés jusqu'au dernier. On accompagne plusieurs points de vue. Résignés, dépités, parfois révoltés. Finalement, ce livre m'a semblé trop court. Le dessin est un peu maladroit, mais les pages de chapitre sont très belles.
Ce livre vaut avant tout pour son témoignage, et à ce titre il est indispensable (mon incultance était telle que je n'y connaissais rien !).
Bon : ce Blake et Mortimer contient tous les défauts de Van Hamme, l'homme aux grosses ficelles. L'homme qui manipule les lecteurs en glissant des hasards ou des situations approximatives, et des relations humaines terriblement froides, orientées vers la bonne marche du Récit. Point de subtilités donc. Mais vous connaissez la mécanique de Van Hamme (dont l'apogée est dans Largo Winch : un piège, une cascade, une scène de cul, un coup de théâtre, une bonne bière). Mais voila : la BD (disons : la littérature dans son ensemble) n'est pas de la mécanique. Il faut une âme, un petit quelque chose qui fait vibrer le petit quelque chose qui se cache sous la poche-porte-feuilles du veston de Winch inc.
Graphiquement, vous aurez remarqué une couverture assez moche, quelques références à Martin et Jacobs (et Juillard, ci-dessous). Mais finalement une assez bonne homogénéité entre les styles du défunt Sterne et de sa successeuse de femme, dont je n'étais amateur ni de l'un ni de l'autre. Mais ce ne sont pas eux qui dessinent : c'est le Jacobs qu'ils ont intellectualisé.
Pêle-mêle, ci-dessous, des clins d'oeil à Tintin (des comme je les aime) et des plaques d'immatriculation à éclaircir (RC comme René et Chantal, VH-S à la manière de Vance : comme Van Hamme et Sterne ??).
Ne vous précipitez pas pour le lire, le dénouement se trouvera dans le prochain numéro, dessiné par Aubin Frechon.
Et là, vraiment, je me demande si c'était bien raisonnable de faire ça à nos deux comparses brittaniques. Maintenant c'est acté : on ne retrouvera jamais le charme de Jacobs chez ces dessinateurs qui jouent un jeu étrange : créer quelque chose qui est déjà créé.
De bons petits soldats au service d'une mécanique glaciale.
Coté clin d’œil, un passant avec un carton à dessin me met à l'arrêt, la truffe au vent. Ici, ce buveur charismatique ressemble au dessinateur de ce bouquin (et donc, je remue la queue).
Annie Goetzinger est une femme. Enfin, genre "Elle" ou "Marie Claire" : la superficialité des robes de princesse et des beaux bijoux. Elle dessine pour dessiner Charlotte et Nancy ! Son trait est un peu tout raide, mal assuré, mais figé dans ses erreurs.
L'histoire est inintéressante au possible. Les petits coins sympas sont du côté des arrières plans (l'histoire très secondaire de l'assistant de Mme Hardy). On oscille entre un ton réaliste (enquête très sérieuse), et un esprit décalé, un peu british, qui me rappelle qu'il y a bien longtemps, j'adorais Christin. Ce clin d’œil arrive magistralement :
Ce livre suivant est une page d'histoire incroyable : personne n'y a cru (on aurait par la suite moins douté de la possibilité de la shoah) et la Turquie continu de faire preuve d'une abjecte mauvaise foi. On est en pleine guerre mondiale, et les arméniens sont déportés, et massacrés jusqu'au dernier. On accompagne plusieurs points de vue. Résignés, dépités, parfois révoltés. Finalement, ce livre m'a semblé trop court. Le dessin est un peu maladroit, mais les pages de chapitre sont très belles.
Ce livre vaut avant tout pour son témoignage, et à ce titre il est indispensable (mon incultance était telle que je n'y connaissais rien !).
Bon : ce Blake et Mortimer contient tous les défauts de Van Hamme, l'homme aux grosses ficelles. L'homme qui manipule les lecteurs en glissant des hasards ou des situations approximatives, et des relations humaines terriblement froides, orientées vers la bonne marche du Récit. Point de subtilités donc. Mais vous connaissez la mécanique de Van Hamme (dont l'apogée est dans Largo Winch : un piège, une cascade, une scène de cul, un coup de théâtre, une bonne bière). Mais voila : la BD (disons : la littérature dans son ensemble) n'est pas de la mécanique. Il faut une âme, un petit quelque chose qui fait vibrer le petit quelque chose qui se cache sous la poche-porte-feuilles du veston de Winch inc.
Graphiquement, vous aurez remarqué une couverture assez moche, quelques références à Martin et Jacobs (et Juillard, ci-dessous). Mais finalement une assez bonne homogénéité entre les styles du défunt Sterne et de sa successeuse de femme, dont je n'étais amateur ni de l'un ni de l'autre. Mais ce ne sont pas eux qui dessinent : c'est le Jacobs qu'ils ont intellectualisé.
Pêle-mêle, ci-dessous, des clins d'oeil à Tintin (des comme je les aime) et des plaques d'immatriculation à éclaircir (RC comme René et Chantal, VH-S à la manière de Vance : comme Van Hamme et Sterne ??).
Ne vous précipitez pas pour le lire, le dénouement se trouvera dans le prochain numéro, dessiné par Aubin Frechon.
Et là, vraiment, je me demande si c'était bien raisonnable de faire ça à nos deux comparses brittaniques. Maintenant c'est acté : on ne retrouvera jamais le charme de Jacobs chez ces dessinateurs qui jouent un jeu étrange : créer quelque chose qui est déjà créé.
De bons petits soldats au service d'une mécanique glaciale.
dimanche 18 octobre 2009
Margerin se met au vert
Le ressort comique ferait-il sortir de sa boite, le diable de dessinateur.
Pour suivre Dany et ses blagues minables, rien de mieux (pire ?) que Margerin.
J'exagère, parce que ces premiers bouquins m'ont bien plu et se baladent dans ma bibliothèque... mais il est tombé dans le piège de la facilité, à se répéter...
Faut bien vivre... non ?
Hem...
Mais le pire quand même, c'est qu'il a eu le grand prix de la ville d'Angoulême ! Vuillemin aussi !! Je veux bien croire qu'il est super sympa, mais si je dois défendre la BD face à un dubitatif me flanquant Manu sous le nez... je suis foutu.
Des plaques/signatures FM75, on peut en voir dans le Week-end motard, dans le retour de Lucien, dans Y a plus de jeunesse... Dans Radio Lucien et Tranche de brie, "Frank Margerin" est évoqué.
Pour suivre Dany et ses blagues minables, rien de mieux (pire ?) que Margerin.
J'exagère, parce que ces premiers bouquins m'ont bien plu et se baladent dans ma bibliothèque... mais il est tombé dans le piège de la facilité, à se répéter...
Faut bien vivre... non ?
Hem...
Mais le pire quand même, c'est qu'il a eu le grand prix de la ville d'Angoulême ! Vuillemin aussi !! Je veux bien croire qu'il est super sympa, mais si je dois défendre la BD face à un dubitatif me flanquant Manu sous le nez... je suis foutu.
Des plaques/signatures FM75, on peut en voir dans le Week-end motard, dans le retour de Lucien, dans Y a plus de jeunesse... Dans Radio Lucien et Tranche de brie, "Frank Margerin" est évoqué.
dimanche 20 septembre 2009
Auto-psie
Encore des messages !
On est chez Cauvin, et vraiment, c'est long... et pas drôle.
Bédu s'embête tellement sur ses scénariiiii, qu'il s'amuse avec ses plaques. Il est assez complet, indiquant les initiales des auteurs, les n° de gag, les dates...
Vous aurez reconnu Jean-Pol Van Den Broeck, le repreneur de Sammy (avec Cauvin, encore !).
Quel gâchis ! Un beau petit trait bien rond, sur d'aussi mauvaises histoires...
On est chez Cauvin, et vraiment, c'est long... et pas drôle.
Bédu s'embête tellement sur ses scénariiiii, qu'il s'amuse avec ses plaques. Il est assez complet, indiquant les initiales des auteurs, les n° de gag, les dates...
Vous aurez reconnu Jean-Pol Van Den Broeck, le repreneur de Sammy (avec Cauvin, encore !).
Quel gâchis ! Un beau petit trait bien rond, sur d'aussi mauvaises histoires...
lundi 7 septembre 2009
Dans les bulles
Les textes des phylactères ou des décors sont sujets à des déviations des auteurs. Pour y dissimuler des jeux, y répandre les mauvaises nouvelles, pour donner un sens aux chuchotements, signer avec initiales mystérieuses...
Sans parler des "messages cachés" de Lewis et des broliens, et leurs Brôl (bonus et rebonus).
Je vide mon grenier, et retrouve ces messages cachés là :
Une petite formule de sorcière (encore)... message subliminal, donc.
Et puis des messages que les auteurs se laissent (en nous prenant à témoin) :
C'est de l'occupation rigolote de l'espace perdu.
Sans parler des "messages cachés" de Lewis et des broliens, et leurs Brôl (bonus et rebonus).
Je vide mon grenier, et retrouve ces messages cachés là :
Une petite formule de sorcière (encore)... message subliminal, donc.
Et puis des messages que les auteurs se laissent (en nous prenant à témoin) :
C'est de l'occupation rigolote de l'espace perdu.
Inscription à :
Articles (Atom)