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mardi 14 novembre 2023

L'hommage du soir

C'est une affiche d'un festival juste passé... c'est con de ne pas l'avoir publié à temps.
Je me fade les affiches des festivals franco-belges à la recherche d'hommages, j'aurais raté celui là pas ce biais de toutes façons.

par le merveilleux Manuel Fior sur instagram

dimanche 17 septembre 2023

#matou

Jose Munoz se met en scène avec son co-auteur : Carlos Sampayo, qui fête ses 80 ans.

Sudor Sudaca

samedi 17 septembre 2022

dimanche 22 mai 2022

Lectures 2022 #5

Pitz d'après Watson : Montana 1948 (2017 - Sarbacane)
J'avais hésité, et puis le label Sarbacane m'a encouragé... Mais... Le dessin n'est pas terrible, la mise en scène à la papa, et l'histoire sans accroc. Je n'ai pas compris la dernière image ? Ça se lit mais ça s'oublie.

Conrad et Ferri : Astérix #37 (2017 - Albertrené)
Rien à sauver dans ce truc ! Comment deux auteurs de talent (celui de Ferri toujours actuel) ont-ils pu commettre cette caricature d'Asterix ? Peut on même appeler ça un livre ?
J'ai arrêté voici des millénaires de lire des Astérix, je ne sais pas pourquoi (peut être pour leur donner une nouvelle chance) je m'y suis remis... mais on ne m'y reprendra plus.

Berthet et Fromental : De l'autre coté (2020 - Dargaud)
Toujours très beau, le dessin de Berthet mis en couleur par David... La narration est bizarre : c'est la domestique qui raconte, mais des choses se déroulent loin de sa vue... Et l'histoire ! Avec son flash back final explicatif... Non, chiant, j'aime pas les polars.
En lisant les pages documentaires, on apprend qu'on est à Nogales (la particularité de cette ville n'est pas ressentie du tout dans le livre) et que le personnage principal est inspiré de Simenon.

Goossens : La porte de l'univers (2022 - AUDIE)

C'est bien quand même, ce retour de Goossens. J'ai jamais vraiment été fan, mais là faut avouer que c'est plutôt lisible sur la durée, à part peut-être le long dialogue final. Même si je n'ai pas beaucoup rit, le bouquin montre à quel point il est à son top graphique.

Bourhis : Bouloche (2022 - Expé)
J'avais lu la comédie musicale en épisode sur instagram, ce qui avait enjoué mon confinement. En album, ça prend plus d'épaisseur, évidemment. Cette immersion dans le monde de la bédé est cinglante et très drôle... avec des trucs super-super bien vus, et des tiroirs que je n'ai pas réussi à ouvrir (c'est à la 3ème lecture que j'ai fait le lien entre "L'été indien" et "Zaï zaï zaï zaï").


Cette petite critique du monde de la bédé, vision des chocs des générations avec des vieux, poussés par des bébés (?), qui veulent pas crever... est partie pour rester dans le top des bouquins de 2022.

samedi 12 mars 2022

vendredi 10 juillet 2020

Corto

Corto est né le 10 juillet 1887 sur l'île de Malte.

Bonvi, Calun, Cons et Babini

Frisano, Ed Ed, Leon et Letteri

Munoz, Origa, Sanvi et Ortolani

Serio, Tarquinio et Valero

mercredi 24 septembre 2014

Alack Sinner

Alack Sinner est une création de Munoz et Sampayo :

Dupuy & Berberian in T3ois HS#6 (#61)

Il est apparu en France dans le #82 de Charlie Mensuel de novembre 1975 . Après 5 années dans le magazine de Wolinski, le duo d'auteurs passe chez Casterman pour y publier Le bar à Joe. Après une pause de 3 ans, Alack Sinner revient, dans (à suivre).

Frank, David B, Witko et Rabaté

Et aujourdhui, José Munoz a 72 ans.

Meyer, Bailly & Mathy, Meyer et Veyron

Le bar à José

Le noir et blanc de José Munoz !

Larcenet, Boisteau et Chauzy

Surcouf sur son blog le 26 mai 2008 

jeudi 15 mai 2014

Le petit livre de la bande dessinée

Hervé Bourhis et Terreur graphique préparent un bouquin sur l'histoire de la BD, à la manière des petit livre rock, Beatles et 5ème république de Bourhis.
Ils ont fait appel à d'Aviau, Bedouet et Grolleau :

à Spiessert, Ravard et Witko :

et à plein d'autres...

mercredi 24 avril 2013

Le désarroi d'un libraire

Sacré surprise que ce cauchemar de Bernard Dolcevita, patron de la BD boutik de Libon & Salma, dessiné par Ralph Meyer dans le Spirou #3915. On l'avait vu, souvenez-vous, réaliser un album avec Gazzotti sur un scénar à tiroirs de Vehlmann (des lendemains sans nuage) et s’approprier Kid Paddle (dans le #8 de la série). Donc, c'est pas tant que ça une surprise, mais quand même. C'est beau, c'est déjà ça.

Alors..._c'est lui le boss de la boutique, et donc lui qui décore le magasin comme il veut.
Jojo, il l'avait dessiné en couv de Spirou avec plusieurs héros désopilants.
Corto, bon, c'est le truc que les librairie BD vendent au non-amateurs qui se paume là à Noël.
Starwatcher : c'est du Moebius, et Ralph, rappelez-vous en encore, avait dessiné un Moebius/Arzach magnifique l'année dernière, quand... Et puis, dans le #4 de I.A.N, des tableaux avec des anneaux de Moëbius ne sont pas là vraiment par hazard !! De même, dans le #3, lorsqu'il tombe dans le vide : on voit la couv de l'incal !

lundi 8 avril 2013

Picasso

Je crois que c'est parce que Oubrerie est pote avec Sfar (ça y est : je suis totalement allergique) que je repousse ma lecture de Pablo. Et cette manie insupportable qu'ont les dessinateurs (Sfar !) d'adapter leurs œuvres au ciné. Pourtant, Pablo a l'air vraiment bien ! Je l’achèterai un jour, c'est sûr.
En attendant, voici une autre galerie de Pablo :

Tarrin, Girard, Stan & Vince et Bouzbiba & Muñoz

Picasso est mort il y a 40 ans.

Trondheim : Mastodonte dans Spirou

Pas totalement.

Tibet, Mattotti, Mourier et Widenlocher

les images en grand :

lundi 24 septembre 2012

Munoz (?)

Autoportrait de Munoz (expo des grands prix à Angoulême en 2008)

dimanche 15 avril 2012

L'éternaute

On se dit que les jeunes fous des éditeurs "indé" osent tout, inventent tout... mais c'est parce qu'on ne connait pas notre patrimoine. On le connait mal, parce que notre 9ème art est mis à mal par les marchands du temple, qui le bradent à force de surproduction de grosses daubes, de séries à ra-ralonge (je sais : j'exagère avec ça, mais ce genre de pratique est la fin de la BD avec ses belles lettres).
Il faut lire Breccia, édité en France par Vertige graphic et Rackham (et les humanos).

Lucas : Il avait déjà vu ce barbu quelque part

Mais plus personne ne lit cet auteur. A part Rémi Lucas, mais qui est très versé dans le Patrimoine (en particulier dans celui du cinéma).

Lucas, Munoz et Durieux

Et José Munoz, argentin lui aussi (sauf que Breccia était urguyain), qui assista à ses cours de l'école panaméricaine d'art.
Et Durieux (avec Andréas), qui a placé pas loin de Mort Cinder, JC Forest ou Eisner... ce qui n'est pas rien (c'est tout).
Et Mattotti aussi... puisque Breccia avait créé des liens fort avec l'Italie (et avec les italiens expatriés du "groupe de Venise").

mardi 31 janvier 2012

Luc Leroi et ses copains

- Alan, tu nous disais que le monde des grands-prix co-optait leurs amis... Moi, je croyais que ce prix récompensait un auteur ayant apporté quelque chose d'important au 9ème art. Du point de vue graphique, esthétique, narratif... en ouvrant cet art à des contrées inexplorées...
- Mon petit Elouarn, que tu es naïf ! As-tu remarqué la suite des auteurs Pilote dans les années 80 ? Que FOREST suit Gillon en 83 ? Enfin : ouvre les yeux : les prix ne récompensent pas les méritants, mais les intrigants, les copains, les puissants. T'as vu qui dirige la France ? Tiens, regarde les amis de Denis, qui vient d'avoir le grand prix cette année (images dessinées pour les 20 ans de Luc Leroi, sauf celle de Zep, issue de son affiche d'Angoulême) :

Les dates au dessous de chaque image correspondent à l'année d'obtention du grand prix pour chacun de ces dessinateurs...

-Ah bon ? alors, Cosey aura pas le grand prix ?
-Bâh... on peut toujours espérer... En tout cas pour Hermann : c'est mort. F'murrr aussi tant que Fred sera là. Et pour revenir en Belgique, il faudrait l'annexer à la France.
-Ah d'accord... Bon : on se rappelle ?
-A pluche !
-Ba-baille !

samedi 24 septembre 2011

La fête à Munoz

"José Munoz rencontre Carlos Sampayo"

par François Ayroles dans 28 moments clés de l'histoire de la BD

jeudi 30 octobre 2008

Martin Veyron, le semeur de clins d'oeil

Restons encore un peu dans les pages du premier tome de Bernard Lhermite.

Cette BD a été pré-publiée en 77 et tout début 78 dans :

Bernard lit même une BD des éditions du Fromage (on devine le bâtard de la vache qui rit et du lion de la MGM). C'est un bouquin de Francis Masse intitulé sobrement Masse, paru en 76.

En pleine mafia, au milieu de rital et de black : c'est l'endroit où on pourrait rencontrer Alack Sinner, sans souci.

J'ai toujours eu un doute sur ce clin d’œil... mais non, allez, ça ne peut être que ça...

En Californie, Bernie devient premier ministre du rockeur (doctor ?) Rober Robert et la photo officielle est très officiellement BD*.

En Californie, dans les années 70, on écoute les Aigles, les Oyseaux, les Portes... et :

Quoi, vous êtes toujours là ? Foncez acheter cette BD, et les suivantes !
La blague de la nourrice et de son sein, et du pont et de sa fesse, est à pisser de rire !!!