Denis Lapière n'amasse pas la mousse
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mardi 8 août 2023
mardi 9 novembre 2021
Le vol du soir volé
Le 9 nov '43, la résistance belge fait une bonne blague au nez et à la moustache des nazis & collabos qui tiennent le quotidien.
Avec le journaliste Daniel Couvreur, Denis Lapière raconte cette histoire, mise en images par Christian Durieux, et éditée par Sébastien Gnaedig.
Avec le journaliste Daniel Couvreur, Denis Lapière raconte cette histoire, mise en images par Christian Durieux, et éditée par Sébastien Gnaedig.
Durieux, Lapière et Couvreur : Le faux soir
mercredi 8 août 2018
mercredi 18 août 2010
L'Aire libre de la montagne
Jonathan fut longtemps la seule œuvre de Cosey. La parenthèse A la recherche de Peter Pan ne m'est apparue que comme un transfert de la série vers une montagne plus européenne. Si bien que lorsqu'il abandonna Jonathan pour se consacrer à la collec' classieuse de la maison d'en face, on la pensait perdue à tout jamais. Mais non en fait.
Cosey a réalisé des bouquins fantastiques dans la collection "Aire libre" de Dupuis. Le Lombard a bien essayé de le ramener à la maison avec la collec "Signé" (dont l'habillage lui a été confié)... mais Le Lombard étant ce qu'il est (un vieux machin sans imagination et sans pilote), "Signé" a changé 3 fois de maquette sans pour autant multiplier les titres... aucun auteur ne peut s'y sentir bien.
Aujourdh'ui, on visitera les clins d'yeux à Cosey en dehors de ceux à Jonathan.
Larcenet : Soyons fous
Le Névé de Lepage a des lectures de montagne, évidemment. Le libraire de Spirou craque en Italie !
Mais Jérôme K. Jérôme lit Orchidéa.
Le clin d’œil de Lapière ici est un de mes préférés :
Il fait appel à un passage mémorable de Saïgon-Hanoï : la rencontre téléphonique entre le Vietnam Vet et la petite Felicity... et sa conclusion en fin d'album. Tout se passe entre deux abstèmes !
Cosey a réalisé des bouquins fantastiques dans la collection "Aire libre" de Dupuis. Le Lombard a bien essayé de le ramener à la maison avec la collec "Signé" (dont l'habillage lui a été confié)... mais Le Lombard étant ce qu'il est (un vieux machin sans imagination et sans pilote), "Signé" a changé 3 fois de maquette sans pour autant multiplier les titres... aucun auteur ne peut s'y sentir bien.
Aujourdh'ui, on visitera les clins d'yeux à Cosey en dehors de ceux à Jonathan.
Larcenet : Soyons fous
Le Névé de Lepage a des lectures de montagne, évidemment. Le libraire de Spirou craque en Italie !
Mais Jérôme K. Jérôme lit Orchidéa.
Le clin d’œil de Lapière ici est un de mes préférés :
Il fait appel à un passage mémorable de Saïgon-Hanoï : la rencontre téléphonique entre le Vietnam Vet et la petite Felicity... et sa conclusion en fin d'album. Tout se passe entre deux abstèmes !
mercredi 16 janvier 2008
Lectures de janvier -3
Luka est finalement une bonne petite série B. Mais rien qui me donne envie de la mettre dans mes étagères. Ouais, c'est sympa... mais bon sans plus. Une série bien à sa place donc dans cette collection de chez Dupuis, plutôt ado, pas encore Aire libre.
Alors ça, si j'm'attendais. Les scénarii d'Huppen fils m'ont toujours semblé faibles, mais ici ça dépasse tout. Il nous fait un livre de survol de l'Histoire, avec des trahisons, des re-trahisons, des invasions, des accords des re-re-trahisons, sans rien approfondir. Aucun des personnages n'a de fond. On ne s'accroche à rien, même pas à l'histoire, chiante au possible. Le dessin d'Huppen père est égal à lui même, et depuis qu'il dessine en couleurs directes, toutes ses BD se ressemblent. D'ailleurs tous ses personnages se ressemblent, et heureusement, il n'y a aucune femme dans cette histoire !
Hérenguel avait dessiné un cycle de Balade au bout du monde, plutôt bien (j'aime bien les histoires de Makyo), mais Krän chez Vents d'ouest, EJT chez Delcourt sont absolument sans intérêt... Par contre, exceptée la couverture très très moche, et certains traitements de la lumière assez mauvais, l'histoire se laisse lire... Le trait me fait penser parfois à mon Alec Séverin préféré... Ouf ! Je ne serai pas cet éternel déçu !
J'ai acheté Le passager (celui du bout), parce que j'avais aimé un album de Vink (la premier ci-dessous), dont je ne me rappelais pas le titre, et puis, parce que je veux soutenir Bédélire jusqu'au bout ! J'ai feuilleté avant d'acheter, mais plutôt la fin, inconnue donc. Car ce que j'ai acheté est une compil des deux premiers tomes !! C'est un peu malhonnête de la part de Dargaud ! format et maquette différents, aucune indication sur le bouquin, des bonus indigents !!
C'est une bonne BD, que je suis en train de lire, entre rêve et réalité, entre réalisme et gros nez...
Hérenguel avait dessiné un cycle de Balade au bout du monde, plutôt bien (j'aime bien les histoires de Makyo), mais Krän chez Vents d'ouest, EJT chez Delcourt sont absolument sans intérêt... Par contre, exceptée la couverture très très moche, et certains traitements de la lumière assez mauvais, l'histoire se laisse lire... Le trait me fait penser parfois à mon Alec Séverin préféré... Ouf ! Je ne serai pas cet éternel déçu !
J'ai acheté Le passager (celui du bout), parce que j'avais aimé un album de Vink (la premier ci-dessous), dont je ne me rappelais pas le titre, et puis, parce que je veux soutenir Bédélire jusqu'au bout ! J'ai feuilleté avant d'acheter, mais plutôt la fin, inconnue donc. Car ce que j'ai acheté est une compil des deux premiers tomes !! C'est un peu malhonnête de la part de Dargaud ! format et maquette différents, aucune indication sur le bouquin, des bonus indigents !!
C'est une bonne BD, que je suis en train de lire, entre rêve et réalité, entre réalisme et gros nez...
"L'age de glace arrive"... Lamentable ! Je suis lamentable. M'être fait avoir aussi naïvement par cette daube !! Bon, ça fait quand même un an que je ne l’achète pas. Mais là, la semaine dernière, apprenant que Bédélire ne passera pas janvier, j'ai renfloué un peu leur déficit.
Le dessin : j’adore !
L'histoire et les dialogues sont minables. En feuilletant ma base de données, j'ai trouvé une BD de ce scénariste, Les colocataires, que j'avais détesté. Tout sonne faux, c'est du mauvais Dupuy et Berberian, du pseudo Trondheim de la fin de son Lapinot...
Le dessin : j’adore !
L'histoire et les dialogues sont minables. En feuilletant ma base de données, j'ai trouvé une BD de ce scénariste, Les colocataires, que j'avais détesté. Tout sonne faux, c'est du mauvais Dupuy et Berberian, du pseudo Trondheim de la fin de son Lapinot...
Brunschwig est un auteur Delcourt (mainstream sans goût), et apporte un peu de sa touche chez Futuropolis, et c'est dommage.
"La guerre est déclarée, et les batailles se déchainent".
Bon, j'ai lu une BD des gars, Bao battle, que je ne sais qui leur a offert : nullissime ! La tâche de Tchô ! Je crois que j'ai les yeux qui saignent...
"La guerre est déclarée, et les batailles se déchainent".
Bon, j'ai lu une BD des gars, Bao battle, que je ne sais qui leur a offert : nullissime ! La tâche de Tchô ! Je crois que j'ai les yeux qui saignent...
samedi 12 janvier 2008
Lectures de janvier -2
Giraud m'a relancé sur la piste de Mac Lane, enfin, Fly, Rowland, bref. Les tomes 16 et 17 de XIII, avec des couvertures mal dessinées, des personnages vu de face, comme d'hab'. Si,
parfois, Vance dessine des profils. Bon.
- Le #16 : On retrouve Félicity ici (arrivée dans le tome précédent sans doute) et c'est une coïncidence inutile. Elle ne sert à rien, juste recycler les personnages, comme Van Hamme aime à le faire (il en abuse sur certains Thorgal), pour nous faire sentir qu'on est dans son petit monde, malheureusement sans âme... Vance dessine comme un pied : m'enfin, lorsque cette vilaine crache sur le brave capitaine, il n'y a rien ! pas de mouvement, pas de sentiments... Et Van Hamme nous sert des lieux communs à foison (quel scénariste de bas étage oserait encore faire évader une femme de cette façon, en utilisant ses charmes face à un garde aussi naïf ?).
- Le #17 : Felicity s'échappe encore !! Chez Van Hamme : on s'évade toujours d'une prison, et tout le temps, faudrait faire le compte des évasions dans la série... C'est pénible ! C'est parce que Van Hamme a tellement de mal avec ses rebondissements, qu'il nous ressert toujours le même... Et qu'il a du mal à se séparer d'un méchant (ben fallait pas le faire prisonnier !). Vance ne s'embête pas des décors : Mexico est torché en 2 secondes. Vance ne s'embête pas à dessiner des choses crédibles : il place sur une case tous les personnages de l’hôtel face à la carte étalée sur la table... invisible pour certains, mais c'est pas grave : on a tout nos personnage, en ligne, vus de face !!! Et l'attitude de Betty, quand elle se casse la figure sur "La cabeza", qui y croit ? Et cette "Cabeza" ? Van Hamme fait du Duchateau ! On se croirait dans Ric Hochet ! En tout cas, les méchants ont bien une tête de méchant. Comme ça on comprend bien.
-Le #19 : Ben, je l'ai lu à la bibliothèque. Et J'arrête de me répéter. Pour simplifier, Vance dessine mal (quand on espère que dessiner nous entraine dans le mouvement, à travers des émotions) et le fond du scénario de Van Hamme (je ne parle pas de l'histoire) est pauvre, les dialogues sonnent faux (Danny au début de ce tome est censé dialoguer avec le journaliste, il est un prétexte pour résumer l'histoire pour nous pauvres lecteurs, mais parle comme un pavé de récitatif), les coïncidences (Jessica sauve Giardino in extremis !!!) montrent les faiblesses de Van Hamme !!!
C'est nul. OK papa : JE trouve ça nul !! Mais alors nullissime que je suis hors de moi... Nâm Yo o Renge KYOOoooO... Mmmf... Bon.
4/20
- Le #16 : On retrouve Félicity ici (arrivée dans le tome précédent sans doute) et c'est une coïncidence inutile. Elle ne sert à rien, juste recycler les personnages, comme Van Hamme aime à le faire (il en abuse sur certains Thorgal), pour nous faire sentir qu'on est dans son petit monde, malheureusement sans âme... Vance dessine comme un pied : m'enfin, lorsque cette vilaine crache sur le brave capitaine, il n'y a rien ! pas de mouvement, pas de sentiments... Et Van Hamme nous sert des lieux communs à foison (quel scénariste de bas étage oserait encore faire évader une femme de cette façon, en utilisant ses charmes face à un garde aussi naïf ?).
- Le #17 : Felicity s'échappe encore !! Chez Van Hamme : on s'évade toujours d'une prison, et tout le temps, faudrait faire le compte des évasions dans la série... C'est pénible ! C'est parce que Van Hamme a tellement de mal avec ses rebondissements, qu'il nous ressert toujours le même... Et qu'il a du mal à se séparer d'un méchant (ben fallait pas le faire prisonnier !). Vance ne s'embête pas des décors : Mexico est torché en 2 secondes. Vance ne s'embête pas à dessiner des choses crédibles : il place sur une case tous les personnages de l’hôtel face à la carte étalée sur la table... invisible pour certains, mais c'est pas grave : on a tout nos personnage, en ligne, vus de face !!! Et l'attitude de Betty, quand elle se casse la figure sur "La cabeza", qui y croit ? Et cette "Cabeza" ? Van Hamme fait du Duchateau ! On se croirait dans Ric Hochet ! En tout cas, les méchants ont bien une tête de méchant. Comme ça on comprend bien.
-Le #19 : Ben, je l'ai lu à la bibliothèque. Et J'arrête de me répéter. Pour simplifier, Vance dessine mal (quand on espère que dessiner nous entraine dans le mouvement, à travers des émotions) et le fond du scénario de Van Hamme (je ne parle pas de l'histoire) est pauvre, les dialogues sonnent faux (Danny au début de ce tome est censé dialoguer avec le journaliste, il est un prétexte pour résumer l'histoire pour nous pauvres lecteurs, mais parle comme un pavé de récitatif), les coïncidences (Jessica sauve Giardino in extremis !!!) montrent les faiblesses de Van Hamme !!!
C'est nul. OK papa : JE trouve ça nul !! Mais alors nullissime que je suis hors de moi... Nâm Yo o Renge KYOOoooO... Mmmf... Bon.
4/20
J'ai trouvé une BD des bordelais Chan et Sala, découverts à l'expo Bord'images, fin décembre. Cross fire !!C'est chez Soleil, l'éditeur pas trop regardant, qui veut inonder le marché
avec des milliers de titres, sans forcément les suivre, juste pour occuper la place. En plus, c'est dans la collection Soleil levant, où on trouve des auteurs inspirés fortement
du shonen.
Premières impressions : y a du punch, les couleurs ordinateur sont laides. Puis, du réalisme graphique, on bascule dans la stupidité manga-Dragonball. La gamine pleure à chaudes larmes à l'instant où la moto de son compagnon explose, alors qu'elle essaye elle aussi d'éviter les missiles de l'hélico. La bonne soeur verse des larmes aussi du tac au tac en se remémorant ce compagnon disparu. Le beau gosse verse une goutte de sueur, la gamine tire la langue : on est dans Dragonball j'vous dit ! Je n'y arrive vraiment pas avec les couleurs à l'ordi. Et les impressions de mouvement données par le flou, à l'ordi toujours, sont horribles !! On peut tellement faire sans et bien. La crédibilité est mise vraiment à mal... Très décevant !
4/20
J'ai bien aimé les 2 premiers Luka, enfin, le clin d'oeil à Cosey m'avait mis dans un état second... Le style de Mezzomo est assez proche de celui d'Hermann, et j'avais l'impression qu'il s'était dégradé avec le #3, mais il semble redevenu correct ici. Nos héros sont pris au coeur d'une tourmente politico-mafieuse, avec le milieu du foot en toile de fond, et Sidney Bristow en guest star. C'est sans plus. C'est du Largo Winch, pour rester copain avec Van Hamme.
10/20
Premières impressions : y a du punch, les couleurs ordinateur sont laides. Puis, du réalisme graphique, on bascule dans la stupidité manga-Dragonball. La gamine pleure à chaudes larmes à l'instant où la moto de son compagnon explose, alors qu'elle essaye elle aussi d'éviter les missiles de l'hélico. La bonne soeur verse des larmes aussi du tac au tac en se remémorant ce compagnon disparu. Le beau gosse verse une goutte de sueur, la gamine tire la langue : on est dans Dragonball j'vous dit ! Je n'y arrive vraiment pas avec les couleurs à l'ordi. Et les impressions de mouvement données par le flou, à l'ordi toujours, sont horribles !! On peut tellement faire sans et bien. La crédibilité est mise vraiment à mal... Très décevant !
4/20
J'ai bien aimé les 2 premiers Luka, enfin, le clin d'oeil à Cosey m'avait mis dans un état second... Le style de Mezzomo est assez proche de celui d'Hermann, et j'avais l'impression qu'il s'était dégradé avec le #3, mais il semble redevenu correct ici. Nos héros sont pris au coeur d'une tourmente politico-mafieuse, avec le milieu du foot en toile de fond, et Sidney Bristow en guest star. C'est sans plus. C'est du Largo Winch, pour rester copain avec Van Hamme.
10/20
Biotope se poursuit en pleine forêt. Les écolos extrémistes s'opposent aux gentils verts, après s'être ensemble opposés aux méchants terriens dans le #1. Je suis un peu déçu de cette suite,
d'abord parce que j'avais été hyper emballé par ce #1, et puis on sent qu'on va vite tourner en rond, dans cette planète-forêt se désertifiant...
11/20
11/20
Bébert le cancrelat est une petite BD sans prétention, que j'ai lu sur internet (c'est nul : vive le papier !!). On retrouve le dessin très classique de Conrad, et le style - sans pitié
- de Yann.
10/20
Dans la même école que les précédents, on trouve les Léturgie, et Simon, digne héritier de Conrad. Le contrat Bob Steel fait suite au Contrat Polstar où Simon était le héros. Ici, c'est Frank Isard que Jean Léturgie essaye de ruiner pour qu'il retourne au boulot... C'est court, drôle, sans prétention... Et ça annonce L'oeil du Requin, livre unique d'Isard, scénarisé par Jean, très bon bouquin, très prometteur... et pourtant, Isard n'a rien fait depuis !!!!
11/20
10/20
Dans la même école que les précédents, on trouve les Léturgie, et Simon, digne héritier de Conrad. Le contrat Bob Steel fait suite au Contrat Polstar où Simon était le héros. Ici, c'est Frank Isard que Jean Léturgie essaye de ruiner pour qu'il retourne au boulot... C'est court, drôle, sans prétention... Et ça annonce L'oeil du Requin, livre unique d'Isard, scénarisé par Jean, très bon bouquin, très prometteur... et pourtant, Isard n'a rien fait depuis !!!!
11/20
mardi 3 octobre 2006
Saïgon-Hanoï-Suisse
Luka est une série de Mezzomo et Lapière parue dans la collection "ados" (Repérages) de Dupuis. C'est de l'aventure, avec des morts, une enquête... Le dessin se dégrade assez vite au long de la série, moins fouillé, moins précis, semble très bâclé. Je ne suis que très rarement amateurs des scénarios de Lapière... Bon, là on est vraiment dans la série B, je n'en attendais pas grand chose. Dans le 1er tome C'est toujours une histoire de femme, la télé fonctionne chez les gens chez qui Luka loge. C'est les grosses têtes, Monsieur est amateur de questions...
La question posée vient de M. Cosey... Bon d'accord, petit clin d’œil au suisse Bernard Cosandey, amateur de montagne (en particulier du Tibet), cet épisode de Luka se passant aussi à la montagne... La question qu'il pose renvoie à un de ses livres : Saïgon-Hanoï. Une gamine passe Noël chez elle, toute seule, et pour s'occuper, elle appelle les gens au hasard. Enfin, pas vraiment au hasard, elle a été séduite par le nom de notre héros, qu'elle a trouvé "abstème et guilleret"... Voila, magnifique clin d'oeil en 2 temps ! Impossible d'oublier ce mot après la lecture de cet album, Homer ne le connait pas (lui non plus) et l'écorche à plusieurs reprises... Ce livre est l'histoire d'une rencontre, d'un début d'amitié, entre un "Vietnam vet" et une gamine, au téléphone, sur fond de pèlerinage au Vietnam...
C'est un de mes préférés surtout parcequ'il me ramène à la lecture de Cosey. Qui, il faut bien l'avouer, est un de mes auteurs fétiches, et depuis des années. Dans le journal de tintin, je trouvais ses histoires sans intérêt... il m'a fallu du temps pour apprécier Jonathan et à la recherche de Perter Pan. Ses histoires parues chez Aire libre (Le voyage en Italie, Orchidea, celle-ci et les autres) sont très belles, très sensible, souvent tristes.
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