Jacques Terpant a 65 ans.
Chaland in Alternative illustrée
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lundi 11 avril 2022
jeudi 16 janvier 2020
Didier Convard
Le scénariste a 70 ans. On a malheureusement oublié qu'il fut également dessinateur, au graphisme très proche de celui de son compagnon Juillard.
Chaillet, Falque et Gine
Chaillet, Falque et Gine
lundi 18 novembre 2019
Entrez dans la danse
Richard Guérineau a 50 ans aujourdhui.
Guérineau, Alfred et Terreur en 2017
C'est un gars génial.
Alfred et Falque
Sa série à succès, c'est Le chant des Stryges :
Lejonc, Moreno et Vuillemin
C'est un gars génial.
Alfred et Falque
Sa série à succès, c'est Le chant des Stryges :
Lejonc, Moreno et Vuillemin
mardi 13 août 2019
samedi 29 juin 2019
Encore un festival...
Pour ce 1er nouveau festival, quelques figures de la bd sont convoquées par Brazao
dont un chaperon rouge et un abbé...
dont un chaperon rouge et un abbé...
mercredi 12 juin 2019
dimanche 14 décembre 2014
Boire ou écrire...
Corbeyran sort des tonnes de bouquins ! Trop ! Je me demande comment ses dessinateurs arrivent à vivre... qui sont tous sur le même créneau (le portefeuille des lecteurs n'est pas extensible).
Et de son atelier à l'angle du cours du Médoc, il nous presse des trucs sur le vin... et ça nous saoule un peu... non ? En tout cas, faut pas lui dire : il se vexe un peu, alors que bon, on ne peut pas ni tout lire ni tout aimer !
dédicace de Corbeyran
Pour moi, ses millésimes sont avec Balez, et son grand cru, c'est avec le balèze Guérineau.
Mais c'est le colloc de ce dernier, Alfred, qui le cligne :
Alfred dans La digue
Et de son atelier à l'angle du cours du Médoc, il nous presse des trucs sur le vin... et ça nous saoule un peu... non ? En tout cas, faut pas lui dire : il se vexe un peu, alors que bon, on ne peut pas ni tout lire ni tout aimer !
dédicace de Corbeyran
Pour moi, ses millésimes sont avec Balez, et son grand cru, c'est avec le balèze Guérineau.
Mais c'est le colloc de ce dernier, Alfred, qui le cligne :
Alfred dans La digue
mardi 23 juin 2009
A la recherche du temps envolé
J'ai un coté qui m'échappe un peu, qui consiste à ne pas aimer ce qui est trop aimé. A avoir mon petit jardin qu'à moi, de trucs connus d'une petite élite, un clan de chanceux. C'est moyennement acceptable intellectuellement, limite honnête, mais que voulez-vous... Je fais ce que je peux, mais c'est un long long chemin.
Souvent, je suis un peu dubitatif devant les succès de gros machins, pas forcément super géniaux. Surtout que j'en connais, des trucs super géniaux, qui ne connaissent aucun succès. Alors j'essaye d'équilibrer.
La quête de l'oiseau du temps, ça m'a fait ça. Je suis passé complètement à coté, et quand on me l'a fait lire en me traitant de gros blaireau, j'ai à moitié apprécié. Surtout le dessin de Loisel. Qui honnêtement n'est pas si tant que ça ! Enfin, classique quoi, limite regardable, aux couleurs mouais.
Ceci dit, le cycle tient la route coté scénario. Le coup de Pelisse/Fourreux, chuis tombé à pieds joints dedans.
Coté clins d'yeux, on verra des proches de Loisel, et des ptits jeunes qui ont découvert la BD avec le dieu Loisel. Qui essayent de faire du Loisel, genre Loisel, style Loisel jusqu'à l’écœurement. Le truc qu'on peut facilement reprocher à La quête, c'est ce déversement d'heroïc fantasy ou de moult séries moyenâgeuses chez Soleil/Delcourt/Humanos.
Falque lit La quête dans une histoire parallèle à Halloween, et Rossi nous montre sa bibliothèque de cow-boy, avec quelques BD de Loisel.
Pelisse est irréelle, pour Bragon, et un fantasme pour le mec de base, qui en profite pour lui rajouter des formes de ci de là. Thorn fait, elle, des exercices... recopier la belle pour forger son trait. Son trait à elle est pourtant bien plus beau et vrai.
Le Rige, bon, c'est un phallus. Un guerrier, un combattant, un dragueur... un homme quoi. Quand il prend la mort sous la hache de son élève Bragon, il se dégonfle comme on débande. Il fallait prendre le risque graphique, mais ça passe, presque.
L'univers de la quête, c'est aussi des bestioles, le fourreux (dont l'image a été récupérée par Arrakeen), mais pas que :
Sur la dernière image, je me souviens qu'on pouvait lire drü drü sur un bout de papier... mais dès que je retombe sur la BD, je fais un photo en couleur lisible. Promis.
Souvent, je suis un peu dubitatif devant les succès de gros machins, pas forcément super géniaux. Surtout que j'en connais, des trucs super géniaux, qui ne connaissent aucun succès. Alors j'essaye d'équilibrer.
La quête de l'oiseau du temps, ça m'a fait ça. Je suis passé complètement à coté, et quand on me l'a fait lire en me traitant de gros blaireau, j'ai à moitié apprécié. Surtout le dessin de Loisel. Qui honnêtement n'est pas si tant que ça ! Enfin, classique quoi, limite regardable, aux couleurs mouais.
Ceci dit, le cycle tient la route coté scénario. Le coup de Pelisse/Fourreux, chuis tombé à pieds joints dedans.
Coté clins d'yeux, on verra des proches de Loisel, et des ptits jeunes qui ont découvert la BD avec le dieu Loisel. Qui essayent de faire du Loisel, genre Loisel, style Loisel jusqu'à l’écœurement. Le truc qu'on peut facilement reprocher à La quête, c'est ce déversement d'heroïc fantasy ou de moult séries moyenâgeuses chez Soleil/Delcourt/Humanos.
Falque lit La quête dans une histoire parallèle à Halloween, et Rossi nous montre sa bibliothèque de cow-boy, avec quelques BD de Loisel.
Pelisse est irréelle, pour Bragon, et un fantasme pour le mec de base, qui en profite pour lui rajouter des formes de ci de là. Thorn fait, elle, des exercices... recopier la belle pour forger son trait. Son trait à elle est pourtant bien plus beau et vrai.
Le Rige, bon, c'est un phallus. Un guerrier, un combattant, un dragueur... un homme quoi. Quand il prend la mort sous la hache de son élève Bragon, il se dégonfle comme on débande. Il fallait prendre le risque graphique, mais ça passe, presque.
L'univers de la quête, c'est aussi des bestioles, le fourreux (dont l'image a été récupérée par Arrakeen), mais pas que :
Sur la dernière image, je me souviens qu'on pouvait lire drü drü sur un bout de papier... mais dès que je retombe sur la BD, je fais un photo en couleur lisible. Promis.
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