Tintin super héros de l'anticolonialisme apparait dans ce numéro d'il y a 90 ans
Le petit XXè #37 du 13 septembre 1934
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vendredi 13 septembre 2024
Tintin en Extrême-Orient - épisode 6
vendredi 30 septembre 2022
lundi 31 décembre 2018
La pension du Dr Cothias
Patrick Cothias est dans mes archives depuis le début de ma quête : c'est pour ça que de nombreuses images ci-dessous sont des photocop pourries d'un siècle passé. Je l'ai cherché beaucoup dans mes lectures, ayant délimité assez vite son cercle d'amis... J'ai cherché, et reconnu peut-être à tord, des barbus dans les BD qu'il a scénarisé. Dans le #4 de Ninon secrète de l'extaordinaire David Prudhomme, j'ai cru le reconnaitre plusieurs fois...
Ça fait longtemps que je n'ai rien lu de lui, et puis ça fait un moment qu'il a réduit la voilure... Faudra quand même que je feuillette Moses Rose... chuis sûr de trouver des clins d’œil là dedans...
Aujourdhui, on lui rend hommage.
Adamov, Bibeur Lu, Carrère et Cromwell
Griffo, Juszezak, Juillard et Marivain
Sternis, Rouge, Vallée et Wachs
Ça fait longtemps que je n'ai rien lu de lui, et puis ça fait un moment qu'il a réduit la voilure... Faudra quand même que je feuillette Moses Rose... chuis sûr de trouver des clins d’œil là dedans...
Aujourdhui, on lui rend hommage.
Adamov, Bibeur Lu, Carrère et Cromwell
Griffo, Juszezak, Juillard et Marivain
Sternis, Rouge, Vallée et Wachs
jeudi 16 août 2018
mardi 16 septembre 2014
A l'hotel Picaro's
Nos amis partent à Tapiocapolis pour laver leur honneur salit par un sale dictateur. Il les invite dans une résidence surveillée... pas question de faire du tourisme.
Plus tard, d'autres personnages de BD partent sur leurs traces... et là : tourisme/hotel :
Sternis et Cothias : Trafic
Lolmède, Loustal et Wachs
Plus tard, d'autres personnages de BD partent sur leurs traces... et là : tourisme/hotel :
Sternis et Cothias : Trafic
Lolmède, Loustal et Wachs
mercredi 16 février 2011
Presque Dupondt
Une paire de flics, en bande dessinée, pour peu qu'ils soient un peu maladroits, ce sont les Dupont/Dupond, ou presque...
On retrouve les Durand/Durant de Witko chez Jussaume :
Jusseaume, Oudot et Wasterlain
Dans La mille et unième fleur, les "Dupondt" ne sont pas flics, juste des messagers d'une sorte de repentance.
Coyote ne s'embête pas avec l'orthographe, et les nomme Dupont et Dupont. Chez Heuvel, un seul des flics est identifié... Tibet et Duchâteau font le parallèle entre leur couple de héros (commissaire/journaliste) et les personnages de BD.
Coyote, Heuvel et Tibet
Chez Bess, c'est Martin & Martain :
Bess et Jodorowsky : Dix femmes avant de mourir
Avec en prime des références aux autres personnages ("mille sabords" et "tintin pour les économies")... et même l'apparition de Tintin (en haut à droite de l'image en lien).
Sternis, Aymond et Hardy
Aymond reprend dans Les voleurs de ville, ses personnages de Canal Choc, toujours avec Christin.
Yann fait référence à leur première identité : X33 et X33bis.
Ces paires-ci ont le tic de langage des Dupondt :
Walthéry, Oubrerie et Li-An
On retrouve les Durand/Durant de Witko chez Jussaume :
Jusseaume, Oudot et Wasterlain
Dans La mille et unième fleur, les "Dupondt" ne sont pas flics, juste des messagers d'une sorte de repentance.
Coyote ne s'embête pas avec l'orthographe, et les nomme Dupont et Dupont. Chez Heuvel, un seul des flics est identifié... Tibet et Duchâteau font le parallèle entre leur couple de héros (commissaire/journaliste) et les personnages de BD.
Coyote, Heuvel et Tibet
Chez Bess, c'est Martin & Martain :
Bess et Jodorowsky : Dix femmes avant de mourir
Avec en prime des références aux autres personnages ("mille sabords" et "tintin pour les économies")... et même l'apparition de Tintin (en haut à droite de l'image en lien).
Sternis, Aymond et Hardy
Aymond reprend dans Les voleurs de ville, ses personnages de Canal Choc, toujours avec Christin.
Yann fait référence à leur première identité : X33 et X33bis.
Ces paires-ci ont le tic de langage des Dupondt :
Walthéry, Oubrerie et Li-An
dimanche 27 septembre 2009
La pomme jusqu'au trognon
Quoi ! Les Beatles c'est vachement bien ! Surtout qu'ils sont à l'origine de toute la pop/rock d'aujourdhui, et de tous les styles qui en ont découlés, de l'électro au hard rock (le bizness quoi). Hors le double bleu et le double rouge, leurs disques sont truffés de bijoux.
Les Beatles ont été imités, mais jamais égalés.
Le 6 juillet 1957, dans la banlieue de Liverpool, John Lennon (agé de 16 ans) et son groupe donnent un concert pour la fête paroissiale de l'église St Peter. À la fin du concert, un ami commun présente Paul à John. Paul prend alors une guitare et joue Twenty Flight Rock d'Eddie Cochran. Quelques jours plus tard, on propose à Paul de se joindre au groupe.
Pour poursuivre l'histoire, Stan, après les aventures d'Hergé, s'est attaqué à celles des Beatles.
C'est le début de l'aventure ! Qui ne dura que de 62 à 69 (7 ans d'albums seulement) mais continue encore.
Abbey road est le dernier album enregistré par le groupe (entre le 1er juillet et le 25 août 69), bien qu'il soit sorti (le 26 septembre 69) avant Let it be (enregistré en janvier 69 et sorti le 8 mai 70). La pochette, à l'origine d'une étonnante rumeur, a été maintes fois parodiée... y compris en BD :
J'en retiens I want you, Because, Carry that weight.
Les chansons les plus entendues et ré-entendues ont perdu un peu de leur peps dans mon oreille...
On savait Mourier amateur des Stones et d'Asterix... Uderzo avait placé lui aussi les fab' four dans Asterix et les bretons.
John est le chouchou des inrock, essentiellement parce qu'il est mort tôt. Coté méchants vannages, il est a égalité avec Paul. Coté belles chansons aussi (même si mes préférées sont plus souvent de John).
And in the end, the love you take is equal to the love you make
On retrouve John demain... Tomorrow never knows... (à suivre).
Les Beatles ont été imités, mais jamais égalés.
Le 6 juillet 1957, dans la banlieue de Liverpool, John Lennon (agé de 16 ans) et son groupe donnent un concert pour la fête paroissiale de l'église St Peter. À la fin du concert, un ami commun présente Paul à John. Paul prend alors une guitare et joue Twenty Flight Rock d'Eddie Cochran. Quelques jours plus tard, on propose à Paul de se joindre au groupe.
Pour poursuivre l'histoire, Stan, après les aventures d'Hergé, s'est attaqué à celles des Beatles.
C'est le début de l'aventure ! Qui ne dura que de 62 à 69 (7 ans d'albums seulement) mais continue encore.
Abbey road est le dernier album enregistré par le groupe (entre le 1er juillet et le 25 août 69), bien qu'il soit sorti (le 26 septembre 69) avant Let it be (enregistré en janvier 69 et sorti le 8 mai 70). La pochette, à l'origine d'une étonnante rumeur, a été maintes fois parodiée... y compris en BD :
J'en retiens I want you, Because, Carry that weight.
Les chansons les plus entendues et ré-entendues ont perdu un peu de leur peps dans mon oreille...
On savait Mourier amateur des Stones et d'Asterix... Uderzo avait placé lui aussi les fab' four dans Asterix et les bretons.
John est le chouchou des inrock, essentiellement parce qu'il est mort tôt. Coté méchants vannages, il est a égalité avec Paul. Coté belles chansons aussi (même si mes préférées sont plus souvent de John).
And in the end, the love you take is equal to the love you make
On retrouve John demain... Tomorrow never knows... (à suivre).
mercredi 27 mai 2009
Lectures de mai, je fais ce qui me plait
La place Sainte-Anne à Rennes était sous le soleil, j'avais oublié comme c'était beau... Ils en ont viré les voitures, et ça c'est le top. Ce samedi, il y a quelques vendeurs de livres...
J'achète quelques BD.
Cruelles n'était pas cher (2 €), et je me suis dis qu'à ce prix là, je pouvais me payer un espoir de bonne surprise. D'autant que Rodolphe écrit des histoires qui me plaisent plutôt... souvent avec des dessinateurs peu habitués à l'écriture BD (ce qui rend les livres un peu hors-norme). Une histoire en hommage à Tintin a achevé de me convaincre d'ouvrir mon porte-monnaie.
Buffin n'a fait que cette BD, et on le sent plus illustrateur qu'auteur. Ses images symétrique m'énervent un peu, mais dans l'ensemble les histoires courtes se lisent bien... Il s'agit de petits récits avec des grains de mystère, et aussi de sensualité. C'est malgré tout sans surprise. Ah mince.
C'est chez Vents d'ouest, au tout tout début de leur aventure...
Je n'avais jamais lu de RanXerox ! Laurent me fout la honte, alors je l'achète... Je découvre que c'est un robot assez brutal, plutôt bien équipé, mais avec des circuit en moins. La traduction rend la lecture difficile. Impossible de rentrer dedans (heureusement ?), il n'y a aucun ampathie, les perso restent des étrangers. La sur-violence, l'exagération des rapports humains dans ce monde un peu futuriste (où apparemment la pédophilie est admise) provoque un décalage plutôt rigolo.
Bon, le dessin s'aide beaucoup de photo (pas de recopiage : de l'incrustation un peu coloriée), et ce style de couleur m'a toujours rebuté.
Chuis pas super convaincu non plus... Et je viens de lire dans un vieux (à suivre) que c'était la BD préférée de mon vieux Manset !
Bin voila du Arleston que j'aime. Du quand il avait le temps de prendre son temps. Et du Mourier plutôt agréable, même s'il ne se foule pas sur les arrière-plans. C'est une série populaire, plutôt pour ados, avec une aventure qui se met en place comme un bon jeu de construction. Pas de jeu de mots à 2 sous comme Arleston aime à faire, mais déjà les bases de Trolls de Troy, en particulier avec la cruauté du guerrier.
De l'excellente série B, peut-être le meilleur d'Arleston.
Hé oui, c'est chez Soleil, c'est mainstream, c'est un peu racoleur. Hé oui, c'est pas intello ni précieux, ni prétentieux. Mais voila, je trouve qu'il y a du bien partout, peut-être même chez Morvan !
Bon alors là, comme pour Cruelles, je prend un risque léger.
Oui tiens, j'en profite : une BD dont je ne connais pas les auteurs, dont le dessin me plait... il peut y en avoir quelques unes chez mon libraire chaque semaine... Mais j'ai tellement été déçu, que je prend carrément moins de risques ! Chuis déçu même par les auteurs qui me plaisent maintenant (je n'achèterais plus de JC Denis, plus de Cabanes...) !
Un ptit clin d’œil à Gaston, un autre à Cothias... J'en avais trouvé dans le #2, que j'ai lu il y a bien 20 ans... C'est quand même une BD pour gamins. Mais avec un côté écolo et humaniste... un truc avec des valeurs... une respiration après RanXerox, qui n'en véhicule aucune. Et pas un truc limite, comme le Broussaille de Frank avec ses pseudo écolo et ses Zoo, ou Pythagore avec son nucléaire qu'est super.
Voss signe un peu comme un SS... C'est qui ce Voss ?
Bon, pour moi, c'est surtout l'auteur de Parodies, finalement assez décevant.
Ici, on se rend compte qu'il ne maitrise pas les ellipses, ni le langage graphique. Je me suis demandé plusieurs fois "on est où", "comment on est arrivé là" ou "c'est quand"... J'aime plutôt bien son trait...
L'histoire bonus est largement au dessus.
Mais bon... rien de génial quand même.
J'achète quelques BD.
Cruelles n'était pas cher (2 €), et je me suis dis qu'à ce prix là, je pouvais me payer un espoir de bonne surprise. D'autant que Rodolphe écrit des histoires qui me plaisent plutôt... souvent avec des dessinateurs peu habitués à l'écriture BD (ce qui rend les livres un peu hors-norme). Une histoire en hommage à Tintin a achevé de me convaincre d'ouvrir mon porte-monnaie.
Buffin n'a fait que cette BD, et on le sent plus illustrateur qu'auteur. Ses images symétrique m'énervent un peu, mais dans l'ensemble les histoires courtes se lisent bien... Il s'agit de petits récits avec des grains de mystère, et aussi de sensualité. C'est malgré tout sans surprise. Ah mince.
C'est chez Vents d'ouest, au tout tout début de leur aventure...
Je n'avais jamais lu de RanXerox ! Laurent me fout la honte, alors je l'achète... Je découvre que c'est un robot assez brutal, plutôt bien équipé, mais avec des circuit en moins. La traduction rend la lecture difficile. Impossible de rentrer dedans (heureusement ?), il n'y a aucun ampathie, les perso restent des étrangers. La sur-violence, l'exagération des rapports humains dans ce monde un peu futuriste (où apparemment la pédophilie est admise) provoque un décalage plutôt rigolo.
Bon, le dessin s'aide beaucoup de photo (pas de recopiage : de l'incrustation un peu coloriée), et ce style de couleur m'a toujours rebuté.
Chuis pas super convaincu non plus... Et je viens de lire dans un vieux (à suivre) que c'était la BD préférée de mon vieux Manset !
Bin voila du Arleston que j'aime. Du quand il avait le temps de prendre son temps. Et du Mourier plutôt agréable, même s'il ne se foule pas sur les arrière-plans. C'est une série populaire, plutôt pour ados, avec une aventure qui se met en place comme un bon jeu de construction. Pas de jeu de mots à 2 sous comme Arleston aime à faire, mais déjà les bases de Trolls de Troy, en particulier avec la cruauté du guerrier.
De l'excellente série B, peut-être le meilleur d'Arleston.
Hé oui, c'est chez Soleil, c'est mainstream, c'est un peu racoleur. Hé oui, c'est pas intello ni précieux, ni prétentieux. Mais voila, je trouve qu'il y a du bien partout, peut-être même chez Morvan !
Bon alors là, comme pour Cruelles, je prend un risque léger.
Oui tiens, j'en profite : une BD dont je ne connais pas les auteurs, dont le dessin me plait... il peut y en avoir quelques unes chez mon libraire chaque semaine... Mais j'ai tellement été déçu, que je prend carrément moins de risques ! Chuis déçu même par les auteurs qui me plaisent maintenant (je n'achèterais plus de JC Denis, plus de Cabanes...) !
Un ptit clin d’œil à Gaston, un autre à Cothias... J'en avais trouvé dans le #2, que j'ai lu il y a bien 20 ans... C'est quand même une BD pour gamins. Mais avec un côté écolo et humaniste... un truc avec des valeurs... une respiration après RanXerox, qui n'en véhicule aucune. Et pas un truc limite, comme le Broussaille de Frank avec ses pseudo écolo et ses Zoo, ou Pythagore avec son nucléaire qu'est super.
Voss signe un peu comme un SS... C'est qui ce Voss ?
Bon, pour moi, c'est surtout l'auteur de Parodies, finalement assez décevant.
Ici, on se rend compte qu'il ne maitrise pas les ellipses, ni le langage graphique. Je me suis demandé plusieurs fois "on est où", "comment on est arrivé là" ou "c'est quand"... J'aime plutôt bien son trait...
L'histoire bonus est largement au dessus.
Mais bon... rien de génial quand même.
vendredi 6 février 2009
Sternis se rappelle
Sternis est un auteur qui se fait rare, depuis Pyrenée et Robinson, il y a 7 ans.
Il a débuté avec Cothias avec Snark Saga, série pour ados en 2 tomes (l'oiseau bleu en 82 et le lapin blanc en 83).
Puis vient Traffic (en 85) :
planche 18
Album où Sternis rappelle sa série précédente.
planche 44
Ensuite, Cothias et Sternis collaboreront à une nouvelle série (Memory, en trois coups, entre 86 et 87).
Et Sternis poursuit seul, encore avec une série pour jeunes, Mouche (avec Moynot aux couleurs). Puis Solo en 94...
Il a débuté avec Cothias avec Snark Saga, série pour ados en 2 tomes (l'oiseau bleu en 82 et le lapin blanc en 83).
Puis vient Traffic (en 85) :
planche 18
Album où Sternis rappelle sa série précédente.
planche 44
Ensuite, Cothias et Sternis collaboreront à une nouvelle série (Memory, en trois coups, entre 86 et 87).
Et Sternis poursuit seul, encore avec une série pour jeunes, Mouche (avec Moynot aux couleurs). Puis Solo en 94...
mardi 22 avril 2008
Un assureur dans la course
Évidemment, un clin d’œil comme ça, ça saute aux yeux ! Que demander de mieux ?
L'horrible Lampion et ses détestables pestes, en vacances aux stêtes, dans le même livre qu'on est en train de lire... Y a pas de hasard j'vous dis...
Sternis et Cothias : Trafic planche 6L'horrible Lampion et ses détestables pestes, en vacances aux stêtes, dans le même livre qu'on est en train de lire... Y a pas de hasard j'vous dis...
Séraphin Lampion apparait dans L'affaire Tournesol, et parasite régulièrement les épisodes suivants. Que je viens de feuilleter pour retrouver cette image d'origine... pas vue ! Mais une irrésistible envie de plonger dans ces géniaux bouquins !!!
Trafic est vraiment une oeuvre de jeunesse, de Sternis comme de Cothias. Ce "un coup" se situe entre leur Snark Saga (dont on retrouve une allusion dans le livre du jour) et Memory. Sternis s'est révélé avec Pyrénée et Robinson. Cothias a arrêté de produire, il se serait retiré dans une bibliothèque... C'est dommage, ses BD sont quand même largement au dessus de la pauvre moyenne de la production actuelle.
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